Partagez | .
En manque de boulons
Invité Invité

-



MessageSujet: En manque de boulons   Sam 7 Jan - 17:01

En manque de boulons


Sur les marches d'un bâtiment quelconque, Sonia observait avec détachement la ville qui s'agitait sous ses yeux. On aurait dit une capitale Japonaise de l'ancien temps, quand le Vaparium n'était même pas encore de mise. Cela semblait bien silencieux malgré les marchands hurlants, les chevaux passant et autres fantaisies moyen-âgeuses. Quelque chose manquait : Les bruits de machines à engrenages, la vapeur sortant des cheminées et les lumières de cristal violet activant les machines à l'intérieur des habitations.

Un rêve ? Non sûrement pas. Tout cela semblait trop réel. De plus, les rêves de la jeune femme s'accompagnaient des bruits du chauffage à côté d'elle. Et ce n'était pas le cas. Le ciel était dégagé et le soleil brûlant lui faisait presque mal aux yeux et elle suait à grosses gouttes. Il était peut-être temps de se lever pour s'installer à l'ombre... Mais elle avait la flemme.

Elle resta ainsi assise sur les marches, le menton posé dans sa Vapa-clé pendant plusieurs minutes, attendant que sa chevelure prenne feu pour peut-être, éventuellement, potentiellement, possiblement bouger.

C'est quand elle sentit que son corps manquait d'eau qu'elle finit par se lever, mettant sa clé sur son épaule avant de s'étirer. A ce moment-là, c'est un homme qui vint à sa rencontre, il était tout petit et avait un air niais, souriant de façon gênée.

B-Bonjour ! V-Vous êtes nouvelle dans le coin ? Je n'ai jamais vu de pareil instrument...

Ouais...

Oh ! Euh... Vous pensez quoi de Chikai ?

Bof... Tu sais... Si tu veux draguer, chuis pas la bonne personne...

Oh euh non... Ce n'était pas mon intent-

Ouais ouais c'est ça... Moi je file mon grand.

Eh bien il aura fallu un débile profond pour faire bouger la Gasuke qui descendit enfin les marches en bâillant. Il ne manquerait plus qu'elle s'endorme en bas de l'escalier...

Sonia finit sa descente et tomba dans les bras de Morphée et s'écrasant sur le sol. Si l'on pouvait s'attendre à ce que Mr. Niais la prenne pour s'en occuper, il n'en fût rien vu que Sonia se réveilla à l'exact même endroit, seule, toujours avec sa clé mais de nuit.

Elle se releva difficilement, observant étrangement le silence perturbant qui s'était installé durant son sommeil. Elle se gratta la tête et commença à marcher aléatoirement dans les rues en bâillant, s'étirant, bâillant, s'étirant, bâillant, s'étirant etc...

Elle ne faisait pas vraiment attention aux bâtiments allumés mais au moment où elle atteignit une sorte de place avec une fontaine, elle se dit que ce serait judicieux d'aller demander. Elle se déplaça mollement vers une sorte d'auberge allumée et quand elle eut ouvert la porte, elle laissa résonner sa voix.

Eeeeeeeeh... C'que quelqu'un peut me dire où j'suis... ?
Sonia Gasuke

Revenir en haut Aller en bas
Messages : 103
Yens : 1544
Date d'inscription : 17/01/2016

Progression
Niveau: 21
Nombre de topic terminé: 11
Exp:
2/6  (2/6)
avatar
Four ¤ Inconnue ¤

-



MessageSujet: Re: En manque de boulons   Lun 9 Jan - 17:26

-Classe et Clarté-

Cette auberge, elle la squattait depuis un moment maintenant. Entre la guerre, son nouveau job de « forgeron » et quelques magouilles ici et là, ce petit coin chaud et douillet à ses yeux était un vrai paradis. De plus, elle voyait une nette différence entre les habitants de Seika et ceux de Fuyu, où elle a passé quelques mois. Elle se rappelait de cette époque où, littéralement, tout le monde lui jetait de la caillasse. Raciste, xénophobe, un peuple souvent pauvre uniquement victimes des agissements d’un tyran qui ne semble pas avoir grand-chose à faire d’eux. C’était presque compréhensible. Presque.

Mais ici, cela faisait quelques semaines qu’elle squattait l’établissement et si elle n’était pas dans sa chambre, elle somnolait ou racontait des blagues douteuses à la même place, dans un coin du comptoir principale. Comme toute auberge, l’attrait principale était les chambres à louer mais ils complétaient leur fin de moi avec un bar où ils servaient boisson, thé et même plats cuisiné, le tout délicieusement embaumé dans cette ambiance asiatique typiquement Kosatienne. Autant elle se fichait du décors, autant la scientifique était ravie de manger et boire à l’œil lorsqu’elle se reposait ici. Cela l’aidait à oublier ses petits soucis, le mal du pays, oublier ses devoirs pourtant si important. Mais bon, tant qu’elle vivait des jours heureux, cela lui importait peu … Si seulement elle pouvait encore en vivre.

En se jour, elle venait de revoir les aventuriers qu’elle avait un peu baragouiné pour servir ses propres intérêts. Il de ça un mois, plus ou moins, les supérieurs de Chikai avaient confié à des élus la tache de délivrer les ordres de missions pour tout un tas d’aventurier avide de servir leur pays … et de se faire du pognon. Et comme ce temps de paix est clairement incertain, on n’hésita pas longtemps avant de prendre tout la main d’œuvre possible. Mais donner cette responsabilité à Four n’était peut-être pas la meilleure chose à faire. En générale, l’hybride est digne de confiance mais Urumi, la chevalière de Fuyu, lui avait fait miroiter un espoir, le seul depuis des années de certitude qu’elle allait mourir : la promesse de la vie éternelle. Elle n’en demandait pas tant mais elle voulait au moins vivre un peu plus longtemps, même si cela voudrait dire que son homme et sa fille lui manquerait plus longtemps encore …

Les hommes et femmes avaient exploré pour elle la zone inconnue qui se trouvait bien au nord, entre Minshu et Fuyu. Elle avait désormais entre les mains des cartes représentant les différentes zones ainsi que des point repère majeur. L’un d’eux était un temple abandonné, maudit selon les aventuriers. Une très bonne chose pour elle qui cherchait un ancien artefact. Elle les paya avec l’argent de Seika, rangea les cartes dans sa chambre et finit par passer le reste de la journée au bar, tête posée sur ses bras, l’un d’eux tenant une choppe. C’était devenu une scène habituelle pour les propriétaires de l’auberge en question. La soirée avançait, les habitués débarquèrent, ce qui réveilla doucement Four qui avait fait quelques connaissance dans le lot, les Seikajin encore une fois plus accueillant et tolérant envers sa personne. Mais cela ne l’empêcha pas de juste rester là, joue contre le bois, à regarder d’un œil à moitié vide ceux avec qui elle marmonnait des banalités.

Décidée à ce que cette journée ne soit pas productive, le soir et la nuit arrivèrent de paire. Et dans ses conversations et ses plaisanteries qui se lâchaient ici et là entre les convives, Four, étonnamment, réagit au quart de tour en entendant une phrase bien précise qui déclenchait une réponse très peu raffinée mais qui allait parfaitement avec le publique de cette petite auberge reculée située dans le quartier des travailleurs.

« Daaans tooon cuuuuuuul ! ~ »

Pendant ce cri du cœur, l’hybride sourit en se redressant d’un coup, levant sa chope, hilare de ses propres enfantillages, de cet humour douteux et primaire mais c’était le maximum qu’elle pouvait faire après une journée à dormir à moitié. Cette journée fut longue après tout. Tout ses journées l’étaient.

Les quelques loubards dans la salle ricanèrent un peu, jetant un coup d’œil vers l’élue au physique unique, comme si il n’y avait rien d’inhabituel là dedans. Tous avaient goutté à l’humour hasardeux à présent. Et comme ils ont été distraits par l’intervention de la scientifique, ils ne firent pas attention à la question de la jeune femme qui venait de rentrer et avait provoqué cet spasme dans le corps de la malade. Celle-ci, d’ailleurs, restait figée avec sa chope en l’air, fixant un point dans le vide, comme si elle dormait encore mais que son corps avait réagit par instinct. Le tenancier finit par poser la main sur le poignet levé de la femme pour doucement le baisser.

« Je pense qu’on a comprit, Mam’zelle … Aller, vous aller en renverser partout. »

« … Hein ? De quoi ? » Visiblement encore dans les vapes, elle baissa son bras sous l’incitation de l’homme, posant sa chope sur le bar, clignant des yeux. « Oh, okay … »

Le barman, par la suite, regarda la nouvelle arrivée et répondit à sa question. C’était un peu son boulot que d’être polis envers les clients.

« Vous z’êtes dans une auberge, ma p’tite dame. On sert à boire, à manger et on vous loue des chambres, si vous voulez ! »

Cependant, Four plissa un peu les yeux après son réveil difficile pour fixer la nouvelle arrivée, comprenant bien vite par son attirail qu’elle n’était pas du coin. Voir, qu’elle était une élue. Et la situation devenait  une répétition pour chaque nouveau. De ce fait, la scientifique soupira en regardant un instant le barman.

« Nah, c’est pas ça qu’elle te demande … Attend, j’m’en occupe … »

Elle fixa alors la jeune demoiselle et commença à illustrer ses propos. D’abord, elle fit tournoyer son doigt vers le haut pour désigner l’ensemble de l’univers « Kosaten. » puis deux bras tendu et les paumes ouvertes désignant l’espace visible, horizontale. « Seika. » et en joignant les mains des mêmes bras, elle pointa le sol de deux doigts. « Chikai. » Et enfin, elle haussa les épaules en pointant toujours le sol. « Ou l’auberge. »

Elle sourit ensuite d’un air satisfait. Un peu comme si elle avait mené à bien un exposé préparé sur lequel elle avait beaucoup travaillé pour fournir des informations claires et précises. Le seul détail, cependant, était que ses informations … Etaient loin d’être claire et évidente à suivre avec des simples noms et des gestes que l’on pouvait interpréter de bien des manières différentes. Cela faisait cependant partit des charmes de la flémarde que d’être totalement à l’ouest en continu.
Four

Revenir en haut Aller en bas
Invité Invité

-



MessageSujet: Re: En manque de boulons   Lun 9 Jan - 22:46

En manque de boulons


Une réponse claire venant du bar. Comme de l'eau de roche. Où était Sonia ? Dans son orifice anal (Cette répartie a été approuvée et encouragée par le narrateur) ! Si des rires gras s'élevaient dans toute l'auberge, ce n'était pas le cas de la jeune femme pour une simple raison : Elle s'était endormie debout et ronflait lourdement. Ses bras pendaient, tenant difficilement sa clé et ses genoux semblaient vouloir s'embrasser. Elle n'avait par conséquent absolument rien entendu. Ce qui était dommage par ailleurs, cela l'aurait faite beaucoup rire. Et par "beaucoup rire" on entend "Ha... Ha... Ha..." ce qui équivalait chez elle à un énorme fou rire impossible à stopper.
Elle se réveilla quelques secondes après en sursaut, observant la pièce et remettant sa clé sur l'épaule.

Ah ouais... Pardon... J'suis genre... . . . 'Savez, narcoleptique...

Une fois qu'elle aut fini de se frotter les yeux, le barman l'interpella, lui indiquant qu'elle se trouvait dans une auberge. Ah lala, l'évidence n'était pas flagrante. Qui se serait douté qu'un bar rempli de gens en train de boire, de monter et de descendre des escaliers était une auberge ? Personne...
Le tenancier fût cependant réceptionné par une... une... Femmachin ? Sonia n'avait jamais vu ce genre de femme... C'était assez... Perturbant pour ne pas le souligner.

La Femmachin (A défaut d'autre appellation), lui expliqua d'une façon des plus limpides sa situation. Sonia se trouvait donc dans un grand monde nommé Kosaten, dans une région de ce monde, nommée Seika, dans une ville, nommée Chikai, dans une auberge nommée... Qui devait être nommée en tout cas.
Sonia abaissa son doigt en direction de la Femmachin et après plusieurs secondes de silence, elle lança.

'Kay, capiche... Tu devrais faire prof... Sinon... Ca veut dire que j'suis dans la merde ou pas... ?

Boarf, peu importait à vrai dire. La jeune femme se dirigea lentement, trèèèèèèèèèèès lentement jusqu'au comptoir pour s'asseoir à côté de la Femmachin et d'écraser sa joue sur le meuble. La Femmachin semblait d'ailleurs très fière de ses explications.

D'ailleurs, Si Sonia se trouvait dans un autre monde, la monnaie du sien fonctionnait-elle dans cet endroit ? Elle farfouilla dans sa poche avant d'en sortir trois yens et de les poser sur le comptoir sans même lever la tête et en observant d'un regard intrigué/mou la Femmachin.

Eh... Moi j'm'appelle Sonia... Tu t'appelle comment... ? Nan parce que, genre, t'as une drôle de tête...

Pendant ce temps le tenancier avait pris les trois yens, visiblement valides et rapporta une bière à Sonia. Elle leva mollement la tête avant de prendre mollement la choppe et de boire mollement le contenu. Après deux gorgées, sa joue revint s'écraser sur le comptoir.

J'crois que je devrais m'inquiéter... J'le ferai demain... Après-demain... La semaine prochaine ouais, ça m'semble bien... T'sais, j'suis mécano... Y a des machines que j'peux bidouiller dans l'coin... ?
Sonia Gasuke

Revenir en haut Aller en bas
Messages : 103
Yens : 1544
Date d'inscription : 17/01/2016

Progression
Niveau: 21
Nombre de topic terminé: 11
Exp:
2/6  (2/6)
avatar
Four ¤ Inconnue ¤

-



MessageSujet: Re: En manque de boulons   Mar 17 Jan - 15:04

-Copine flemmarde-

Bien que cela ne se reflétait pas sur ses expressions faciale, Four devait admettre être impressionnée … Enfin, surprise tout du moins. Une élue, c’était une évidence. Une nouvelle ? Visiblement. Narcoleptique ? Lente ? Quels étaient les chances pour que quelqu’un d’aussi similaire qu’elle ne vienne un jour à sa rencontre en Kosaten ? De plus, si elle était à Chikai, c’était sans doute qu’elle était une Elue du phénix … Cela serait à se demander si le grand oiseau dans le ciel n’aurait pas une préférence pour ce genre de femme flemmarde, même si la scientifique pourrait, de ce fait, douter du plan d’action du dieu à invoquer des élus sans énergie à revendre. Une guerre se préparait, on aurait pu s’attendre à plus de grand guerrier … Mais qu’importe. Après tout, Four était une élue, certes, mais la cause de Seika comme de son dieu n’était en aucun cas ses affaires. La seule fois où cela le fut, c’est quand elle essaya de rapporter des livres important jusqu’à Fuyu, là où elle sentit la force divine figer son corps pour l’en empêcher.

Peu impressionnée, elle regarda d’un œil fatigué la jeune femme qui pointait du doigt vers elle sans rien dire. L’hybride finit même par regarder à droite, à gauche … Se retourner un peu pour regarder derrière elle d’un air interrogatif et, constatant qu’il n’y avait personne, fixa à nouveau la jeune élue avant de se pointer elle-même, d’un air de dire « … Moi ? » tellement la situation était… étrange. Mais elle finit par ouvrir la bouche à nouveau, ce qui fit doucement sourire la maladive.

« Oooh, t’as pas idée, ma mignonne … Dans une merde noir. » Dit-elle d’un ton peu sérieux mais qui, pourtant, reflétait bien son idée de Kosaten.

Elle observa d’un air las la nouvelle élue s’approcher du comptoir et s’asseoir à coté d’elle. Curieux. A peine avait-elle reposé son derrière sur le siège qu’elle s’écroulait sur le comptoir. Cela la fit réfléchir à haute voix.

« … Ouaw. Moi aussi, j’ai l’air aussi naze quand j’fait ça ? … … Meh. »

Elle haussa les épaules en buvant un peu de sa chope au contenu inconnu pour la majorité. Celle qui s’assit à coté d’elle se présenta comme Sonia et elle fit preuve du même genre de tact que pourrait démontrer Four : Aucun tact. Un je-m’en-foutisme absolu. Four allait mourir d’une situation médicale exécrable, quel était son excuse, à elle ? Dans tout les cas, Four poussa un petit ricanement, posant un coude sur le comptoir et son visage dans sa paume pour la soutenir, la regardant.

« On m’appelle Four … Et c’est normal que j’sois bizarre : j’suis une femme tigre et araignée en même temps. Whoohoo pour moi, pas vrai ? … »

Elle n’était pas affectée par les petites piques sur son apparence, même si cela ne semblait pas être le cas venant de sa part. Elle était une Furry venant d’un monde où les humains étaient rares et ceux présent étaient des esclaves et du bétail. Non seulement ça mais avec sa fatigue chronique, sa durée de vie limitée, que pouvait-elle bien avoir à faire qu’on la trouve belle ou moche ? La scientifique ferma les yeux un instant en l’écoutant, comme si elle avait besoin de se concentrer pour ne pas se désintéressé du sujet et s’endormir … Mais non, elle ne pouvait pas faire ça. C’était la moindre des choses d’aider une camarade élue à débuter dans le monde, même si, tout comme Four, elle semblait n’en avoir rien à faire.

« Bof. Pas besoin de s’inquiéter. Tu ne peux pas retourner dans ton monde de toute façon alors pourquoi être morose à propos de quelque chose que tu ne peux pas changer de toute façon ? Heh, c’est aussi ça, la clef du bonheur… Heh heh … La clef… »

Dit-elle en regardant la clef à molette de Sonia. Puis elle soupira un peu, prenant un air un peu embarrassé à sa seconde question. La meilleure réponse qu’elle pouvait fournir, pour lui faire comprendre, était de jeter un coup d’œil par la vitrine du bar.

« … Y a une charrette dehors si tu veux. » Et c’était tout ce qu’elle trouvait de plus perfectionné dans le coin pour parler de Machine, chose que la charrette n’était même pas, à proprement parlé. Mais elle enchaina, se tenant toujours le visage. « Ouai, non, dans ce monde, on est loin de la voiture ou même de la locomotive … Je sais, c’est chiant. Moi aussi ça me fait un peu mal au cul : j’suis une scientifique à la base … Fut un temps où je construisais des robots et tout ça … Putain la galère. »

Elle reprit une autre gorgée de sa boisson avant de pousser un petit « Hmm ! », reposer sa chope, les babines entourée de mousse.

« Hmm, par contre … Rah … » Elle avait la flemme de remplir son devoir mais elle le devait bien. « J’me doute que tu t’e n fiche car t’as l’air du genre de fille qui s’en fou … Mais t’es une élue maintenant… Et je parle pas de politique. » Elle leva une de ses nombreuse main pour la pointer du doigt dans un geste court, faisant un petit signe de la tête en même temps « Alors ouai ... Bonne chance avec ça… »
Four

Revenir en haut Aller en bas
Invité Invité

-



MessageSujet: Re: En manque de boulons   Mar 17 Jan - 17:03

En manque de boulons


Dans une merde noire, c'était donc la situation dans laquelle se trouvait Sonia... Boarf, tant qu'elle pouvait bidouiller des machines, elle était contente. Après tout, entre ses parents qui ne faisaient pas attention à elle et son oncle qui faisait tout de travers, finir dans un autre monde n'était pas si mal... Si ?
La Femmachin était assez étrange, comme si elle n'était pas humaine. En tout cas, son attitude était assez... similaire à celle de la Gasuke. Après si la brune avait ce tempérament, c'était à cause de sa narcolepsie qui la rendait molle de base et ce serait trop incroyable que la Femmachin soit comme ça pour la même raison. Ou alors elle rencontrait son double venant d'ailleurs.

Lorsque Sonia écrasa son visage cur le comptoir, elle put entendre la Femmachin se demander si elle avait l'air aussi naze quand elle faisait la même chose. Premièrement, cela sous-entendait que la Gasuke avait l'air naze, ce qui n'était pas forcément faux et ensuite... Cette Femmachin était-elle vraiment le clone de la brune ou quoi ? Sonia la regarda avec un sourire mou et les yeux à moitié fermés.

Parce que t'espère avoir la classe en faisant ça... ? Genre tu t'écrase la tronche mais... . . .

Un léger ronflement s'échappa de la bouche de la brune avant qu'elle se réveille comme si de rien était.

... Avec style.

La Femmachin finit par se présenter comme s'appelant Four et étant une femme araignée et tigre. Sonia la fixa pendant quelques secondes en regardant ses bras et ses yeux principalement. Puis elle leva le doigt, comme si elle avait compris quelque chose et finalement après cinq autres secondes passées le doigt levé, elle annonça :

Ah ouais... Four parce que quatre yeux, quatre bras... Héhé, bien trouvé. Ca doit être pratique n'empêche... Tu peux utiliser deux outils d'plus... Donc ouais... Whoohoo pour toi ma grande... Même si j'sais pas ce que ça veut dire...

Pourquoi être choquée après tout ? Sonia avait été transportée dans un monde inconnu, une nation inconnue et une ville inconnue donc pourquoi pas pas des humains-animaux.
Et puis de toute façon, Four précisa qu'aucun retour en arrière n'était possible donc autant n'être surprise par rien et continuer de vivre, juste pas au même endroit. Pas besoin de s'inquiéter, pas besoin de paniquer, juste besoin de construire des trucs. Ca, Sonia ne pouvait pas s'en passer.

C'était ça la clé du bonheur dont parlait Four pour la brune, créer des machines. Tiens, elle venait de piger le jeu de mots. Clé, clé à molette. Cela déclencha un léger rire chez Sonia qui continua d'écouter ce que la... Femmachin continuait de dire et surtout sa réponse quant au fait de bidouiller des machines.

Ce monde n'avait... aucune machine. Sonia qui pensait que la charrette dehors était là pour faire joli, elle était sur le point de paniquer mais avant qu'elle n'en aie le temps, un mot vint titiller son cerveau "Robot". Elle se redressa brusquement, développant une énergie improbable et fixant Four avec des yeux pleins de curiosité.

Des robots ?! Comme les vieux plans de Léonard de Vinci ?! Les armures qui bougent ? Woah ! J'ai essayé d'en faire aussi mais il faut une quantité énorme de Vaparium pour tout alimenter ! J'ai même dû abandonner le projet ! Comment vous avez fait ?!

Mais bon, ce qui la fit redescendre sur terre fût la notion d'élu. Elle était une élue. Une élue de quoi ? Qui servait à quoi ? Pourquoi ? Comment ? Son regard redevint mou et ses épaules se rabaissèrent et c'est après une longue réflexion qu'elle demanda :

Gné ?
Sonia Gasuke

Revenir en haut Aller en bas
Messages : 103
Yens : 1544
Date d'inscription : 17/01/2016

Progression
Niveau: 21
Nombre de topic terminé: 11
Exp:
2/6  (2/6)
avatar
Four ¤ Inconnue ¤

-



MessageSujet: Re: En manque de boulons   Lun 30 Jan - 18:36

-Flemmarde la copine-

Ouep, elle avait tout compris. Si Four le pouvait, elle ferait tout ce qu’elle veut dans la vie … Mais avec style. C’était un des traits de personnalité de la scientifique qui ne l’avait pas quitté depuis l’adolescence où tout le monde essai d’être « cool » pour se démarquer. Là où les scientifiques normaux cherchent à se démarquer par le savoir, leur capacité, sachant bien avec leur niveau intellectuel et leur sagesse que l’apparence n’apporte pas grand-chose dans la pratique … L’hybride aimait toujours, comme à l’époque de sa jeunesse, tirer son jeu d’une certaine manière pour dire d’avoir l’air « cool ». Que cela soit sa coupe sophistiqué ou son accoutrement : Jeans déchiré et T-shirt un brin bling-bling aux motifs de toile d’araignée, ou de ses manières et son vocabulaire familier.

Elle resta cependant inactive à ses compliments, se contentant de répondre en haussant les épaules « T’en fait pas, j’sais pas non plus, cocotte … ça sonnait juste bien sur le coup. »

Mais lorsqu’elle parla de robot, chose encore en développement dans son monde mais pourtant déjà bien ancré dans les projets futurs, elle fut surprise de voir Sonia se redresser brusquement, elle qui avait l’air au même niveau d’énergie qu’elle. Elle tourna un peu la tête vers elle et sous son enthousiasme improbable, Four continua de la fixer d’un air neutre et fatigué, tout en donnant un petit coup de rein pour emporter son tabouret plus loin, s’éloigner un peu, sans le lever.

« … Du calme. Les onnards des vingt-six ? Quoi ? … »

Bien évidement, cette personnalité n’existait pas dans son monde. Un équivalent paraissait bien mais celui-ci n’avait pas le même nom. Sa réaction ne l’intimida pas réellement mais l’étonna tellement qu’elle n’eut pas réellement le temps d’y réfléchir qu’elle se posait la question sur son histoire d’élu. Et cette histoire là était plus importante que ses affaires des Robot qui n’allaient pas les aider en ce monde. Ainsi, toujours en tenant son visage dans la paume d’une de ses mains, elle releva deux autres pour doucement secouer ses mains horizontalement, comme pour signifier qu’elle aura de sa part que des explications approximatives.

« En gros … Y a des dieux sur Kosaten, trois pauv’ taré qui kidnappent des gens d’autres monde qui pourrait leur être utile et les lâche dans leur monde… Et t’es obligée de leur obéir, sans doute pour leur petite gue-guerre personnelle les uns envers les autres. Et si tu ne le fais pas… J’ai entendu que ton tatouage te fait un mal de chien. En gros, c’est ça un élu. Des pauv’ cruche tenu en laisse par les tout puissant. »

Après ses explications, elle bailla un peu en se grattant la joue. Autour d’elles, personnes ne faisaient vraiment attentions aux deux drôles de dames. Seul le barman, à proximité, pouvait les entendre parlé et lui-même, ça ne le choquait qu’à moitié. Four commençait à se faire un nom dans le coin alors l’entendre parler des dieux ainsi n’était pas surprenant, même si personne n’oserait faire de même. Et cela ne doit pas être le premier élu qui débarque à Kosaten, pour lui.
La tigresse humecta un instant sa bouche, comme si les quelques mots lui avait déjà asséché la gueule avant de venir poser un doigt sur l’un de ses yeux supérieur, tirer la paupière vers le bas pour lui montrer l’un de ses deux yeux serti du symbole du Phénix.

« L’dragon Long, L’serpent Manshee, L’piaf Fenghuang. Toi et moi, logiquement, on doit faire coucou au piaf. A toi de voir où est ton tatoo. Capiche ? ~ »

Après ses explications, elle jugeait son devoir remplit et sourit paisiblement en laissant glisser son coude sur la table jusqu’à finalement s’affaler sur le comptoir. Elle avait intentionnellement pas parlé plus que ça des robots car en réalité, elle commençait à être réellement fatiguée alors ... Elle devra lui demander si elle veut vraiment savoir. De sa main qui tenait sa choppe, elle vint la tendre au barman pour doucement la faire cogner contre le bois.

« Pssst … » Elle fit au gérant avant de reprendre en chuchotant. « Une dernière pour la route. Merci. Je sais pas pourquoi je chuchote. Ensuite j’vais aller me pieuter. J’sais toujours pas pourquoi je te dit ça. »
Four


Revenir en haut Aller en bas
Invité Invité

-



MessageSujet: Re: En manque de boulons   Mar 31 Jan - 19:41




En manque de boulons

FEAT. Four

Un chouille dans la merde

La méconnaissance de Léonard de Vinci était sûrement due au fait que Four ne venait pas du tout du même monde que Sonia. Les mêmes personnalités ne devaient donc pas y exister, ce qui était en partie logique. Dans un monde où il y avait des.. Hommachins ou des Femmachins, les choses avaient dû évoluer d'une manière différente même si cela paraissait inconcevable.

Bref, inutile d'épiloguer sur les robots dans ce cas. Il fallait comprendre ce qu'il se passait avec le délire d'élu. Et cette fois-ci, Four l'expliqua de manière beaucoup moins nuancée et décomplexée de façon à faire comprendre que la Gasuke était dans une merde noire et sous la tutelle d'un dieu...

Par conséquent, Sonia avait un tatouage quelque part sur son corps indiquant quel dieu avait décidé de jouer le gros pervers dégueulasse. Mais bon, il allait surtout falloir le trouver. La mécano observa ses bras mais rien n'était dessus. Et elle écrasa sa tête sur le comptoir à nouveau. Elle avait la flemme, elle trouverait ce sceau plus tard.

Yay... J'ai comme l'impression que je v'ais m'éclateeeeeeer...

Un grand cri du coeur. Après tout, elle ne pouvait rien y faire. Il ne restait plus qu'à espérer que les ordres des dieux n'étaient pas trop... osés. Quoique devoir se mettre à poil était toujours mieux que de devoir buter quelqu'un.

Il allait falloir établir un programme. Tout d'abord, trouver la carte de Kosaten, trouver les points d'intérêts, tenter de rencontrer les dirigeants et... Dieu que tout cela allait être chiant. De plus, Sonia commençait à avoir sommeil.

A rajouter à tout cela que même si les yens qu'avait Sonia fonctionnaient dans ce nouveau monde, elle n'avait pas grand chose. Elle sortit son porte-monnaie pour se rendre compte qu'elle n'avait que 15 yens sur elle. Elle dirigea son regard vers le barman.

C'combien une chambre ici ?

30 Yens.

Bon ben... Dodo dehors...

Cependant, elle entendit Four parler à voix basse au barman. Avait-elle une chambre dans l'auberge ? Pourquoi ne pas lui demander de la partager le temps d'une nuit ? Certes, ce n'était pas très sympa de profiter des gens mais au moins le lendemain, la Gasuke pouvait se faire quelques yens. Ce soir-là, elle n'avait rien.

'Scuse... J'peux dormir dans ta chambre... ? Genre, j'suis fauchée et j'veux pas roupiller dehors...
Revenir en haut Aller en bas
Messages : 103
Yens : 1544
Date d'inscription : 17/01/2016

Progression
Niveau: 21
Nombre de topic terminé: 11
Exp:
2/6  (2/6)
avatar
Four ¤ Inconnue ¤

-



MessageSujet: Re: En manque de boulons   Dim 12 Fév - 16:53

-Pyjama party, en approche-

« Bienvenue au club, chérie. »

Oui, Kosaten, pays, voir continent réputé pour son potentiel d’éclatement supérieur à la moyenne ! Sauf qu’éclater était utilisé ici littéralement mais encore une fois, ce n’était que le point de vue de Four. Quelque part, dans ce monde, il devait y avoir un élu qui adore vivre dans un monde  où les toilettes et les lavabos n’existe pas et où faut estimer au moins se battre cinq fois sur la route du point A au point B. Ouep, c’était le genre de chose que certains taré adoreraient.

Le barman servit à nouveau Four en ricanant d’un air gêné, comme si lui aussi ne savait pas réellement pourquoi une de ses cliente régulière lui disait ses choses, surtout en chuchotant comme ça. Cela faisait partit des petits folies de la scientifique. Dans sa tête, peut-être, chuchoter la crevait moins que parler clairement mais il s’avère que c’est peut-être l’inverse. Après tout, elle était une scientifique. Qu’est-ce qu’une scientifique peu bien connaitre du monde et de la vie ? Une fois sa choppe remplie, elle entendit Sonia demander une chambre et la femme tigre déglutit après avoir reprit un peu de sa boisson. Immédiatement après, comme dans un reflexe, elle se leva de son tabouret.

« Boooon, j’vais dormir. Saluuuuuut… » Dit-elle dans une tentative très peu discrète de s’enfuir de cette situation.

Mais forcement, a peine avait-elle posé une patte sur le sol que Sonia la coupa dans son élan pour poser la question fatidique. Un long soupire se fit entendre alors que la furry se retournait vers la mécano, le dos courbé et sa chope en main comme le ferait une grand-mère avec son thé. Autant l’idée de fuir ses responsabilité ne la dérangeait pas, d’autant plus qu’elle estimait avoir accomplit son devoir, autant refuser à la gueule des gens quelque chose d’aussi simple et si « humain »… C’était ce qu’elle voulait éviter.

« Hhhmmmm … Moi non plus, j’voudrais pas roupiller dehors … Aller, vient. »

L’araignée s’approcha de la jeune femme et vint lui tendre une épaule, comme pour lui proposer de se tenir à elle. Après tout, entre feignasse, on comprenait la douleur de se porter soi-même où que ce soir.

« S’fait tard en plus … J’sais même plus si y est soir ou matin, techniquement… » Se soutenant à Sonia tout comme elle se tenait à Four, les deux s’en allèrent doucement vers les escaliers, bras sur l’épaule de l’autre. « Puis venant de toi, j’pourrais pas refuser, heh heh … »

Qui se ressemble s’assemble comme dirait les romantiques idéalistes, sauf qu’on n’était pas encore arrivé à ce niveau là, bien entendu. Mais elle ne pouvait nier trouver la gamine sympathique. Pourquoi ? Et bien, une vieille personne dirait qu’elle la faisait penser à elle dans son plus jeune âge. Si on considère la durée de vie de Four, on pourrait dire que c’est une vieille, non ? Elle préférait se dire cela, en tout cas, plutôt que mettre son geste sur le compte de l’entraide entre élu, qui est d’ailleurs complétement « bullshit » d’après elle. Ce n’est pas parce qu’on est Seikajin qu’on devrait tous s’apprécier : dit celle qui de très bon amis Fuyujin… Mais cette information était à terré.
Finalement, elles arrivèrent aux escaliers et le petit sourire insouciant de la femme aux multiples bras s’effaça subitement à la première marche.

« Les escaliers … Mes mortels ennemis … »

Non sans un râle, et manquant de peu de trébucher sur la première marche, elles gravirent cette épreuve que les dieux avaient mis en travers de leur chemins pour rapidement arriver à la chambre qu’elle avait loué : la première, la plus proche à atteindre. Tout était lié.
Elle ouvrit la porte avec la même énergie que tout ce qu’elle faisait et s’avança jusqu’au lit où elle se laissa littéralement tomber comme une pierre, roulant lentement dedans pour se remettre sur le dos et s’étaler.

« Aaaah … Bon … Du coup, c’est quoi ton programme, chérie ? » Elle n’ouvrit même pas les yeux en disant ça, marmonant presque en réalité. « Les robots, tout ça ? Ou non … Semblait pas en avoir dans ton monde … Hmm ... »
Four

Revenir en haut Aller en bas
Invité Invité

-



MessageSujet: Re: En manque de boulons   Jeu 16 Fév - 16:41




En manque de boulons

FEAT. Four

Les deux larves

Evidemment, notre chère Four avait accepté rapidement d'héberger Sonia dans sa chambre... Ou pas, la première réaction fût de tenter d'esquiver la demande en se levant de sa chaise et en "filant" se coucher. Oui car, la définition de prendre la fuite était toute relative pour les deux flemmasses qu'étaient la Femmachin et la mécano.

La réaction de Sonia fût en quelque sorte moindre vu qu'elle pouvait dormir n'importe où. Que Four refuse la demande n'aurait pas été surprenant pour tout dire. Elle commença un soupir mais qui fût interrompu par un autre soupir encore plus soupirant de la part de Four. Il était désormais clair que la Femmachin était plus expérimentée. Ses soupirs étaient ceux d'un vrai maître de la flemme. Statut que Sonia avait la flemme d'atteindre...

Bref, finalement, Four se résorba, acceptant d'accueillir la Gasuke dans sa chambre. Elle tendit son épaule telle une canne que la mécano s'empressa d'utiliser, tentant de faciliter le travail en marchant plus ou moins avec sa comparse. Cette dernière ne savait même plus quelle heure il était, sensation bien connue mais bon.

C'pas très important, si ? 'Fin merci... J'commençais à en avoir jusque là de dormir sur du béton...

Pour le coup, oui dormir dans un lit allait être salvateur pour Sonia, dormir sur un truc mou, confortable. Et en plus, ça allait être avec quelqu'un d'un comportement similaire au sien. Pour tout dire, la Gasuke n'avait jamais rencontré de personne comme Four que ce soit dans l'espèce ou dans l'attitude. Cela lui valait une certaine appréciation et une certaine curiosité qui ne serait malheureusement jamais satisfaite par respect de l'individu.

L'interminable route jusqu'à la chambre commença, semée d’embûches telles les escaliers... Quelle horreur, que ce soit pour Sonia ou pour Four cet élément architectural était insupportable. Certes la mécano avait trouvé une parade mais cela ne réglait pas le problème et il fallait toujours monter pour atteindre l'étage divin.

Eh, tu sais comment on manque de respect à un escalier ? En roupillant dessus... J'te jure que ça marche...

Gravir les marches fût un calvaire, pire qu'escalader une montagne, chaque pas se retrouvait... plus haut et nécessitait... de lever la jambe. Une épreuve atroce pour toute larve qui respectait. Et cela paraissait interminable, une montée infinie jusqu'au paradis...

Montée qui s'acheva enfin... Heureusement que Four avait été prévoyante, elle avait prit la première chambre, cela faisait toujours quelques pas en moins bien appréciables. Une fois entrées dans la pièce, la Femmachin s'avança vers le lit tandis que Sonia fermait mollement la porte avant de rejoindre trèèèèèèèèèèèès lentement sa comparse.

Elle s'affala sur le matelas à côté de Four, écoutant ses questions. Tout d'abord ce qu'elle comptait faire sur Kosaten.

Bah... Les charrettes... Si y en a des pétées, j'peux toujours les... . . . Elle poussa trois ronflements avant de se réveiller. Réparer pour des yens...

La seconde question portait sur les robots. Si par habitude, la Gasuke se serait excitée, vu qu'elle n'avait aucun moyen d'atteindre ces machines, elle se trouvait un peu moins enthousiaste. De plus, allongée, elle n'avait pas la force de jouer la passionnée.

Ouais nan... A pas chez nous, juste une vieille idée d'un génie d'y a quat' siècles, c'tout... Ca r'ssemble à quoi chez vous ?
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé

-



MessageSujet: Re: En manque de boulons   

Revenir en haut Aller en bas
En manque de boulons
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» La Diaspora pèche par son manque d'organisation vrai ou faux
» Quand on manque d'argent .. [PV Yozora]
» boulons M20 au pas de 2
» Le Sac A Boulons
» Iris Fowl [Manque Avatar]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Manga Multiverse ::  :: Empire de Seika :: Capitale de Chikai-


Crédits : Design : Phoenix & Pingouin Règlements & Contexte : Phoenix
Forum optimisé pour Google Chrome.