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Quand les cloches sonnèrent, ce n'était plus qu'un glas
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Rumaki Oshigato マ Maman de Fuyu マ

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MessageSujet: Quand les cloches sonnèrent, ce n'était plus qu'un glas   Sam 8 Juil - 20:20






Maman esseulée, compassion oubliée


Ce rp se passe quelques jours après le rp avec Tenma, où Haïko est confié.



J'avais le cœur serré. Le visage attristé et le regard perdu. Je n'avais plus envie de rien, je n'étais plus à ma place ici. J'attendais... j'attendais la sentence libératrice que cet assassin m'avait promis. Cela faisait deux semaines que je m'y étais préparée. J'avais trahit Fuyu, et je ne le regrettais absolument pas. J'avais agi selon ma conscience, et je savais que je n'allais jamais pouvoir servir une telle nation. Mon sceau me rappelait pourtant régulièrement ma chaîne accroché à ce salopard de dieu, mais la douleur n'était plus aussi intense qu'à mes débuts, et la haine que je ressentais pour lui me suffisait pour surmonter cette douleur. Je n'allais plus retourner en arrière, et de toute manière, même si je le voulais, je n'allais pas avoir l'occasion. En ayant agressé cet homme dans les montagnes, j'avais scellée mon destin. Je n'étais à présent qu'une prisonnière attendant sa peine de mort.

Je discutais très peu avec les clients de l'auberge dans laquelle je m'étais établi, non pas par timidité, mais pour éviter de regretter quoi que ce soit le moment venu. Je me savais condamnée, et je ne voulais plus m'attacher et me meurtrir l'esprit. J'avais même confié mon trésor à Tenma, pour le protéger. ça m'avait brisé le cœur sur le coup. Je m'étais séparée contre mon gré de ce petit être que j'aimais. Mais je n'avais pas le choix. Il ne méritait pas de mourir. Il devait vivre et réussir là où j'avais échoué, c'est-à-dire, être heureux.

Je ne l'avais jamais été à Kosaten, malgré les brefs répits réconfortants auprès de personne comme Mei, Kaede ou Jason. Cet enfant ne devait pas refaire les même erreurs que moi. Quitte à briser les règles chrétiennes que j'avais commencé à lui inculquer. Ici, elles n'avaient plus aucune valeur. Mon dieu à moi n'existait plus ici-bas, il était resté dans mon monde, à veiller sur ma famille. Alors à présent, mon cœur au bout de ses forces, avait décidé de déroger à toutes les règles personnelles, et de laisser libre court à toutes mes émotions, toutes mes envies. Au moment où quelqu'un de cette nation du diable viendra pour m'ôter la vie, je l'accepterai, mais je tenterai de l'emporter avec moi. Pour la première fois, tout mon être désirait se venger de cette oppression que je vivais au côté.

Pour la première fois, tout mon être me disait de tuer ceux qui en voudront à ma vie.

Je n'allais pas lui donner mon âme si facilement, malgré l'acceptation de ce destin qui m'était promis. Il était fini le temps de la compassion. Je n'en avais plus, moi, la maman seule et torturée qui parcourait le grand canyon. C'était la dernière étape de mon objectif de devenir plus forte : être, moi aussi, cruelle...

La seule chose que je désirais encore faire avant de partir, c'était retrouver Mei. Je devais lui dire aurevoir, et la remercier pour son soutien. J'étais alors revenue à l'endroit où je croyais l'avoir aperçue la dernière fois, dans l'espoir d'encore la voir. Je la cherchais du regard, observant tout autour de moi. Où était-elle passée ?



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MessageSujet: Re: Quand les cloches sonnèrent, ce n'était plus qu'un glas   Lun 10 Juil - 12:45




feat.Rumaki

On se retrouve

‘’L’erreur est humaine’’ avait-on coutume de dire avec un air de sagesse. Parce qu’aucun être ne pouvait se prétendre être parfait, il était bien connu que c’était par l’accumulation des erreurs que la clairvoyance dans certaines situations, nous était attribuée. Fort heureusement, la vie était longue. Suffisamment longue en tout cas, pour faire de nombreuses introspections et découvrir comment l’erreur a pu arriver. Dans le meilleur des cas, on parvenait à ne plus commettre une fois de plus les mêmes erreurs préalablement faites. Suite à mes nombreuses introspections, j’avais compris que c’était en rapport avec mon manque de détermination.

J’étais bien capable de vaincre quiconque se présentait à moi, toutefois, il me fallait uniquement la volonté nécessaire pour agir de la sorte. Bien évidemment, j’étais un être de principe, n’attaquant jamais des êtres incapables de se défendre. Cela était donc la raison pour laquelle, je n’avais pas pu faire abstraction de mes principes, et mettre fin à la vie de cette jeune femme. Mais aujourd’hui, j’avais appris de mes erreurs.

Rumaki m’avait bien montré qu’elle était capable de me vaincre en utilisant un tour de passe-passe pour me faire perdre connaissance. J’ai dû vivre deux longues semaines, tiraillé entre le malaise de devoir abattre une jeune mère, et la honte d’avoir été si bêtement pris de court par cette dernière. Un sentiment bien désagréable, il fallait le reconnaître. Quoi qu’il en soit, aujourd’hui, un point final allait être marqué. Ma prime allait être effacée totalement, et bien évidemment, j’aurais pu avancer dans mes projets qui ne cessaient de devenir plus grand.

Au sommet d’un des nombreux rochers du Canyon de Seika, mon regard d’un rouge sanguinolent perforait le désert de roches. Certes quelques villages avaient réussi à pousser à quelques endroits, se démarquant quelques peu du décor, néanmoins, c’était toujours un désert de roches. Oshigato Rumaki, ne devrait certainement pas tarder à arriver aux alentours d’ici, du moins d’après le dernier rapport qui m’était parvenu. De ce fait, du haut d’un grand rocher, je scrutai le sol, jusqu’à ce qu’un flux de chakra sorte du lot. Une fois de plus, je vis la traîtresse Fuyujin marchant plein d’espoir, mais sans son fils cette fois-ci. Fermant les yeux un moment, pour préparer mon esprit à ce qui allait suivre, je les ouvris soudainement, avant de m’avancer d’un pas lent jusqu’en bordure du rocher. Après avoir abandonné le rocher à l’aide d’un saut, je fis plusieurs autres en prenant appui sur les rochers environnants afin d’achever ma course en face de Rumaki, à deux mètres d’elle.

Encore accroupi, je me relevai doucement, jusqu’à ce que je sois bien droit. Fallait-il que je l’attaque maintenant ? Fallait-il attendre qu’elle se défende ? Fallait-il encore lui laisser le temps de reconsidérer sa décision ? Parler pourrait-il résoudre le problème en ce moment même ? Je n’étais sure de rien. Serrant bien fermement la mâchoire, je fermai solidement mes poings avant de prendre une résolution simple. À l’issue de cette rencontre, Rumaki, devrait être morte.

-Nous nous retrouvons encore… Et d’après ce que j’ai eu à entendre, vous n’avez pas abandonné votre folie. Pire, vous avez abandonné votre fils pour fuir toute seule. Quoi qu’il en soit, le temps nécessaire pour prendre une décision aussi importante vous a été donné. Mais malgré ça, vous avez délibérément choisi la voix du sang. Vous allez mourir aujourd’hui Rumaki.

Dégainant par la suite mon Katana, je le relevai droit dans la direction de mon interlocutrice. Le regard mi-clos et le faciès au repos, je dissimulais bien mon malaise, ainsi que ma gêne, de faire des besognes aussi basses pour mon propre salut. Bien évidemment, je voulais avant tout ôter Kachou du radar des hauts dirigeants, ce qui nécessitait tout ceci. Mais… un mal profond me saisissait, comme ci, ce n’était plus le valeureux Rinkyu qui était aux commandes

-Prenez une arme et battez-vous. Sinon, mourrez en silence.






--  Et il se disait que les Uchiha étaient éteints...  --


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MessageSujet: Re: Quand les cloches sonnèrent, ce n'était plus qu'un glas   Lun 17 Juil - 23:45






La revanche d'une martyre





Enfin, la faucheuse arriva. Enfin, le point final de mon histoire se présentait devant moi, en la personne de cet assassin que Djadine avait vaincu. Je l'avais repéré depuis qu'il se tenait debout sur son rocher, en haut du grand canyon. Je m'étais alors arrêtée et l'avais laissé descendre, présentant bien que le combat allait bel et bien avoir lieu. Nos regards se croisèrent un instant, et cette fois-ci, ce n'était pas de la peur qu'il vit dans mes, yeux, mais une sorte de lassitude et un calme neutre face à ce qui allait m'arriver. Il affirma sans vérifier quoique ce soit que j'avais abandonné mon fils, quelle idée grotesque. Qui serait assez fou, même en sachant sa mort, pour laisser son fils dans les mains d'un monde si cruel ? Cet assassin n'avait décidément rien compris. Enfin si... il avait saisi la ferme intention que j'avais de ne plus me soumettre à la nation qu'il représentait.

Fuyu est le sang en lui-même. Elle représente la mort et j'ai été assez lucide pour m'en apercevoir. Mieux, j'ai été assez courageuse pour l'affirmer devant toi, et contrairement à toi, j'ai décidé de me battre contre ce maléfice, parce-que j'en ai la volonté.

Je ne savais pas si c'était Djadine qui déteignait sur moi, ou si les récents événements avaient changé mon mental, mais je me surpris de sortir une telle réplique avec une si grande assurance. C'est ce que je pensais, mais il y a encore quelques mois, je n'aurais jamais pu l'énoncer, et voilà qu'elle sortait d'elle-même, comme un poids qui devait s'extirper de mon corps depuis des lustres.

Je n'ai pas peur de la mort, et je la pressens depuis des jours. Je préfère mourir et rejoindre un monde plus juste que rester ici, à Kosaten, où tout n'est que sadisme et pouvoir. Quant à mon fils, je t'interdis de dire que je l'ai abandonné. Si je l'avais fait, il serait là devant toi. Je n'aurais pas cherché à préserver sa vie en prévision de ce jour qui sera le dernier de ma vie.

Mon cœur se serrait, mais mon regard resta de marbre. Je fixai un instant l'épée qu'il me tendait, avant de gentiment me mettre en position d'attaque. Je pus voir grâce aux yeux rouges qu'il arborait, que nous venions du même monde. C'était les pupilles de l'illustre clan de Konoha.

Mais contrairement à ce que la fierté de ton clan des Uchiha t'incite à penser, tu n'es pas invincible.

À cet instant, je fis un signe des doigts et crachai huit boules de vent contre lui. Je me mis alors à crier.

JE T'EMPORTERAI AVEC MOI !


Je répétai mon attaque avant de continuer mon assaut. J'entourai  mes mains de mana tranchant et me jetai sur lui pour lui infliger quatre coups à différents endroits du corps. Puis je terminai par créer un cyclone de vent que j'envoyai s'écraser sur Rinkyu.





Spoiler:
 


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MessageSujet: Re: Quand les cloches sonnèrent, ce n'était plus qu'un glas   Mar 18 Juil - 10:32




feat.Rumaki

Tu n'es pas un des miens

Les agissements d’un individu, quand étaient jugées insensées, étaient généralement animés par quelque chose de plus grand que lui-même. Parfois une religion, parfois pour protéger l’amour d’une vie, un être cher, ou bien autres… C’était du moins, ce qui était généralement le cas pour tous ceux qui se laissaient pousser les ailes, défiant des forces démesurées pour une cause étrange. Dans la plupart des cas, ces dites personnes commettaient des choix guidées par la passion, et non par la raison : c’était une erreur.

Une erreur qui ne conduisait qu’à une seule chose, la mort. C’était peut-être ce qui était arrivé à mon interlocutrice, qui agissait contre la logique, se confrontant à une force qu’elle ne pouvait vaincre, Fuyu. Mais que pouvait-on y faire ? Je lui avais déjà proposé une porte de sortie, qu’elle avait gracieusement refermée avant d’utiliser un tour de passe-passe pour s’enfuir. Sa seule issue était donc celle qui se présentait devant elle, la mort.

Parlant avec plus de liberté qu’auparavant, la crainte qui était initialement visible sur la jeune femme s’était totalement envolée, tout comme sa volonté de vivre. Voilà donc là où avaient conduit ses choix… Même si vivante physiquement, elle était déjà morte mentalement pour une raison que je ne connaissais pas. Son âme n’était plus en son sein, et la lueur d’espoir avait disparu de ses yeux. C’était réellement pitoyable. J’avais presque de la peine pour cette victime du monde entier. Jusqu’à présent, je n’avais pas répondu à ses propos, la laissant parler encore et encore, justifier ses choix absurdes.

C’est alors que, pour la première fois de mon existence, une personne reconnut mon pouvoir. Certes, j’avais peut-être dû me présenter à elle précédemment, mais l’impact qu’avait ce nom dans mon monde d’origine, ne pouvait pas être dupliqué, pas aussi vite. Elle venait donc du monde Shinobi également. J’allais devoir tuer un ninja, un des miens… Non, ce n’était pas un des miens. Elle manquait d’objectivité et n’était pas suffisamment forte pour être considérée comme un Shinobi de l’élite. Rumaki était faible, et sa faiblesse l’avait conduite ici.

C’est alors qu’elle se jeta droit sur moi, me lançant diverses attaques. Du Ninjutsu médical au Fuuton, on reconnaissait bien le ninjutsu dans ses gestes, une chose que je n’avais plus vue depuis bien longtemps à présent. J’évitai certaines de ses attaques, parai d’autre, alors même que pour la tempête, je me laissai porter tournant sur moi-même avant d’atterrir. Me redressant alors pour fixer la Shinobi, je repris la parole :

-Compte tenu de tout ce que vous avez vécu jusqu’à présent. Votre audace et votre soi-disant courage en valaient-ils réellement la peine ? Permettez-moi d’en douter sérieusement. Aujourd’hui vous allez mourir. Et en ce monde, les élus peuvent revenir à la vie. Pensez-vous qu’à votre résurrection vous serez absous de tous vos crimes ? Non, vous ne le serez jamais. Seika ne peut pas vous protéger de Fuyu. Personne ne le peut, je pensais que vous en étiez consciente, parce qu’ayant vécu assez longtemps dans notre camp. Quoi qu’il en soit, vous allez donc périr ici, sans plus.

Sur ces mots, je fonçai droit dans sa direction, lui infligeant plusieurs taillades sur le torse. Suite à cela, je fis un grand bond pour me retrouver au sommet d’un rocher, à l’observer depuis les sommets.

-Doton… Yumi Numa…

C’est alors que le sol se changea en terre marécageuse, collante et dangereuse. Il était certain que si elle restait dans les alentours, elle subirait beaucoup plus de blessures.

Résumé:
 






--  Et il se disait que les Uchiha étaient éteints...  --


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