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Quand les cloches sonnèrent, ce n'était plus qu'un glas
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MessageSujet: Quand les cloches sonnèrent, ce n'était plus qu'un glas   Sam 8 Juil - 20:20






Maman esseulée, compassion oubliée


Ce rp se passe quelques jours après le rp avec Tenma, où Haïko est confié.



J'avais le cœur serré. Le visage attristé et le regard perdu. Je n'avais plus envie de rien, je n'étais plus à ma place ici. J'attendais... j'attendais la sentence libératrice que cet assassin m'avait promis. Cela faisait deux semaines que je m'y étais préparée. J'avais trahit Fuyu, et je ne le regrettais absolument pas. J'avais agi selon ma conscience, et je savais que je n'allais jamais pouvoir servir une telle nation. Mon sceau me rappelait pourtant régulièrement ma chaîne accroché à ce salopard de dieu, mais la douleur n'était plus aussi intense qu'à mes débuts, et la haine que je ressentais pour lui me suffisait pour surmonter cette douleur. Je n'allais plus retourner en arrière, et de toute manière, même si je le voulais, je n'allais pas avoir l'occasion. En ayant agressé cet homme dans les montagnes, j'avais scellée mon destin. Je n'étais à présent qu'une prisonnière attendant sa peine de mort.

Je discutais très peu avec les clients de l'auberge dans laquelle je m'étais établi, non pas par timidité, mais pour éviter de regretter quoi que ce soit le moment venu. Je me savais condamnée, et je ne voulais plus m'attacher et me meurtrir l'esprit. J'avais même confié mon trésor à Tenma, pour le protéger. ça m'avait brisé le cœur sur le coup. Je m'étais séparée contre mon gré de ce petit être que j'aimais. Mais je n'avais pas le choix. Il ne méritait pas de mourir. Il devait vivre et réussir là où j'avais échoué, c'est-à-dire, être heureux.

Je ne l'avais jamais été à Kosaten, malgré les brefs répits réconfortants auprès de personne comme Mei, Kaede ou Jason. Cet enfant ne devait pas refaire les même erreurs que moi. Quitte à briser les règles chrétiennes que j'avais commencé à lui inculquer. Ici, elles n'avaient plus aucune valeur. Mon dieu à moi n'existait plus ici-bas, il était resté dans mon monde, à veiller sur ma famille. Alors à présent, mon cœur au bout de ses forces, avait décidé de déroger à toutes les règles personnelles, et de laisser libre court à toutes mes émotions, toutes mes envies. Au moment où quelqu'un de cette nation du diable viendra pour m'ôter la vie, je l'accepterai, mais je tenterai de l'emporter avec moi. Pour la première fois, tout mon être désirait se venger de cette oppression que je vivais au côté.

Pour la première fois, tout mon être me disait de tuer ceux qui en voudront à ma vie.

Je n'allais pas lui donner mon âme si facilement, malgré l'acceptation de ce destin qui m'était promis. Il était fini le temps de la compassion. Je n'en avais plus, moi, la maman seule et torturée qui parcourait le grand canyon. C'était la dernière étape de mon objectif de devenir plus forte : être, moi aussi, cruelle...

La seule chose que je désirais encore faire avant de partir, c'était retrouver Mei. Je devais lui dire aurevoir, et la remercier pour son soutien. J'étais alors revenue à l'endroit où je croyais l'avoir aperçue la dernière fois, dans l'espoir d'encore la voir. Je la cherchais du regard, observant tout autour de moi. Où était-elle passée ?



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MessageSujet: Re: Quand les cloches sonnèrent, ce n'était plus qu'un glas   Lun 10 Juil - 12:45




feat.Rumaki

On se retrouve

‘’L’erreur est humaine’’ avait-on coutume de dire avec un air de sagesse. Parce qu’aucun être ne pouvait se prétendre être parfait, il était bien connu que c’était par l’accumulation des erreurs que la clairvoyance dans certaines situations, nous était attribuée. Fort heureusement, la vie était longue. Suffisamment longue en tout cas, pour faire de nombreuses introspections et découvrir comment l’erreur a pu arriver. Dans le meilleur des cas, on parvenait à ne plus commettre une fois de plus les mêmes erreurs préalablement faites. Suite à mes nombreuses introspections, j’avais compris que c’était en rapport avec mon manque de détermination.

J’étais bien capable de vaincre quiconque se présentait à moi, toutefois, il me fallait uniquement la volonté nécessaire pour agir de la sorte. Bien évidemment, j’étais un être de principe, n’attaquant jamais des êtres incapables de se défendre. Cela était donc la raison pour laquelle, je n’avais pas pu faire abstraction de mes principes, et mettre fin à la vie de cette jeune femme. Mais aujourd’hui, j’avais appris de mes erreurs.

Rumaki m’avait bien montré qu’elle était capable de me vaincre en utilisant un tour de passe-passe pour me faire perdre connaissance. J’ai dû vivre deux longues semaines, tiraillé entre le malaise de devoir abattre une jeune mère, et la honte d’avoir été si bêtement pris de court par cette dernière. Un sentiment bien désagréable, il fallait le reconnaître. Quoi qu’il en soit, aujourd’hui, un point final allait être marqué. Ma prime allait être effacée totalement, et bien évidemment, j’aurais pu avancer dans mes projets qui ne cessaient de devenir plus grand.

Au sommet d’un des nombreux rochers du Canyon de Seika, mon regard d’un rouge sanguinolent perforait le désert de roches. Certes quelques villages avaient réussi à pousser à quelques endroits, se démarquant quelques peu du décor, néanmoins, c’était toujours un désert de roches. Oshigato Rumaki, ne devrait certainement pas tarder à arriver aux alentours d’ici, du moins d’après le dernier rapport qui m’était parvenu. De ce fait, du haut d’un grand rocher, je scrutai le sol, jusqu’à ce qu’un flux de chakra sorte du lot. Une fois de plus, je vis la traîtresse Fuyujin marchant plein d’espoir, mais sans son fils cette fois-ci. Fermant les yeux un moment, pour préparer mon esprit à ce qui allait suivre, je les ouvris soudainement, avant de m’avancer d’un pas lent jusqu’en bordure du rocher. Après avoir abandonné le rocher à l’aide d’un saut, je fis plusieurs autres en prenant appui sur les rochers environnants afin d’achever ma course en face de Rumaki, à deux mètres d’elle.

Encore accroupi, je me relevai doucement, jusqu’à ce que je sois bien droit. Fallait-il que je l’attaque maintenant ? Fallait-il attendre qu’elle se défende ? Fallait-il encore lui laisser le temps de reconsidérer sa décision ? Parler pourrait-il résoudre le problème en ce moment même ? Je n’étais sure de rien. Serrant bien fermement la mâchoire, je fermai solidement mes poings avant de prendre une résolution simple. À l’issue de cette rencontre, Rumaki, devrait être morte.

-Nous nous retrouvons encore… Et d’après ce que j’ai eu à entendre, vous n’avez pas abandonné votre folie. Pire, vous avez abandonné votre fils pour fuir toute seule. Quoi qu’il en soit, le temps nécessaire pour prendre une décision aussi importante vous a été donné. Mais malgré ça, vous avez délibérément choisi la voix du sang. Vous allez mourir aujourd’hui Rumaki.

Dégainant par la suite mon Katana, je le relevai droit dans la direction de mon interlocutrice. Le regard mi-clos et le faciès au repos, je dissimulais bien mon malaise, ainsi que ma gêne, de faire des besognes aussi basses pour mon propre salut. Bien évidemment, je voulais avant tout ôter Kachou du radar des hauts dirigeants, ce qui nécessitait tout ceci. Mais… un mal profond me saisissait, comme ci, ce n’était plus le valeureux Rinkyu qui était aux commandes

-Prenez une arme et battez-vous. Sinon, mourrez en silence.






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MessageSujet: Re: Quand les cloches sonnèrent, ce n'était plus qu'un glas   Lun 17 Juil - 23:45






La revanche d'une martyre





Enfin, la faucheuse arriva. Enfin, le point final de mon histoire se présentait devant moi, en la personne de cet assassin que Djadine avait vaincu. Je l'avais repéré depuis qu'il se tenait debout sur son rocher, en haut du grand canyon. Je m'étais alors arrêtée et l'avais laissé descendre, présentant bien que le combat allait bel et bien avoir lieu. Nos regards se croisèrent un instant, et cette fois-ci, ce n'était pas de la peur qu'il vit dans mes, yeux, mais une sorte de lassitude et un calme neutre face à ce qui allait m'arriver. Il affirma sans vérifier quoique ce soit que j'avais abandonné mon fils, quelle idée grotesque. Qui serait assez fou, même en sachant sa mort, pour laisser son fils dans les mains d'un monde si cruel ? Cet assassin n'avait décidément rien compris. Enfin si... il avait saisi la ferme intention que j'avais de ne plus me soumettre à la nation qu'il représentait.

Fuyu est le sang en lui-même. Elle représente la mort et j'ai été assez lucide pour m'en apercevoir. Mieux, j'ai été assez courageuse pour l'affirmer devant toi, et contrairement à toi, j'ai décidé de me battre contre ce maléfice, parce-que j'en ai la volonté.

Je ne savais pas si c'était Djadine qui déteignait sur moi, ou si les récents événements avaient changé mon mental, mais je me surpris de sortir une telle réplique avec une si grande assurance. C'est ce que je pensais, mais il y a encore quelques mois, je n'aurais jamais pu l'énoncer, et voilà qu'elle sortait d'elle-même, comme un poids qui devait s'extirper de mon corps depuis des lustres.

Je n'ai pas peur de la mort, et je la pressens depuis des jours. Je préfère mourir et rejoindre un monde plus juste que rester ici, à Kosaten, où tout n'est que sadisme et pouvoir. Quant à mon fils, je t'interdis de dire que je l'ai abandonné. Si je l'avais fait, il serait là devant toi. Je n'aurais pas cherché à préserver sa vie en prévision de ce jour qui sera le dernier de ma vie.

Mon cœur se serrait, mais mon regard resta de marbre. Je fixai un instant l'épée qu'il me tendait, avant de gentiment me mettre en position d'attaque. Je pus voir grâce aux yeux rouges qu'il arborait, que nous venions du même monde. C'était les pupilles de l'illustre clan de Konoha.

Mais contrairement à ce que la fierté de ton clan des Uchiha t'incite à penser, tu n'es pas invincible.

À cet instant, je fis un signe des doigts et crachai huit boules de vent contre lui. Je me mis alors à crier.

JE T'EMPORTERAI AVEC MOI !


Je répétai mon attaque avant de continuer mon assaut. J'entourai  mes mains de mana tranchant et me jetai sur lui pour lui infliger quatre coups à différents endroits du corps. Puis je terminai par créer un cyclone de vent que j'envoyai s'écraser sur Rinkyu.





Spoiler:
 


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MessageSujet: Re: Quand les cloches sonnèrent, ce n'était plus qu'un glas   Mar 18 Juil - 10:32




feat.Rumaki

Tu n'es pas un des miens

Les agissements d’un individu, quand étaient jugées insensées, étaient généralement animés par quelque chose de plus grand que lui-même. Parfois une religion, parfois pour protéger l’amour d’une vie, un être cher, ou bien autres… C’était du moins, ce qui était généralement le cas pour tous ceux qui se laissaient pousser les ailes, défiant des forces démesurées pour une cause étrange. Dans la plupart des cas, ces dites personnes commettaient des choix guidées par la passion, et non par la raison : c’était une erreur.

Une erreur qui ne conduisait qu’à une seule chose, la mort. C’était peut-être ce qui était arrivé à mon interlocutrice, qui agissait contre la logique, se confrontant à une force qu’elle ne pouvait vaincre, Fuyu. Mais que pouvait-on y faire ? Je lui avais déjà proposé une porte de sortie, qu’elle avait gracieusement refermée avant d’utiliser un tour de passe-passe pour s’enfuir. Sa seule issue était donc celle qui se présentait devant elle, la mort.

Parlant avec plus de liberté qu’auparavant, la crainte qui était initialement visible sur la jeune femme s’était totalement envolée, tout comme sa volonté de vivre. Voilà donc là où avaient conduit ses choix… Même si vivante physiquement, elle était déjà morte mentalement pour une raison que je ne connaissais pas. Son âme n’était plus en son sein, et la lueur d’espoir avait disparu de ses yeux. C’était réellement pitoyable. J’avais presque de la peine pour cette victime du monde entier. Jusqu’à présent, je n’avais pas répondu à ses propos, la laissant parler encore et encore, justifier ses choix absurdes.

C’est alors que, pour la première fois de mon existence, une personne reconnut mon pouvoir. Certes, j’avais peut-être dû me présenter à elle précédemment, mais l’impact qu’avait ce nom dans mon monde d’origine, ne pouvait pas être dupliqué, pas aussi vite. Elle venait donc du monde Shinobi également. J’allais devoir tuer un ninja, un des miens… Non, ce n’était pas un des miens. Elle manquait d’objectivité et n’était pas suffisamment forte pour être considérée comme un Shinobi de l’élite. Rumaki était faible, et sa faiblesse l’avait conduite ici.

C’est alors qu’elle se jeta droit sur moi, me lançant diverses attaques. Du Ninjutsu médical au Fuuton, on reconnaissait bien le ninjutsu dans ses gestes, une chose que je n’avais plus vue depuis bien longtemps à présent. J’évitai certaines de ses attaques, parai d’autre, alors même que pour la tempête, je me laissai porter tournant sur moi-même avant d’atterrir. Me redressant alors pour fixer la Shinobi, je repris la parole :

-Compte tenu de tout ce que vous avez vécu jusqu’à présent. Votre audace et votre soi-disant courage en valaient-ils réellement la peine ? Permettez-moi d’en douter sérieusement. Aujourd’hui vous allez mourir. Et en ce monde, les élus peuvent revenir à la vie. Pensez-vous qu’à votre résurrection vous serez absous de tous vos crimes ? Non, vous ne le serez jamais. Seika ne peut pas vous protéger de Fuyu. Personne ne le peut, je pensais que vous en étiez consciente, parce qu’ayant vécu assez longtemps dans notre camp. Quoi qu’il en soit, vous allez donc périr ici, sans plus.

Sur ces mots, je fonçai droit dans sa direction, lui infligeant plusieurs taillades sur le torse. Suite à cela, je fis un grand bond pour me retrouver au sommet d’un rocher, à l’observer depuis les sommets.

-Doton… Yumi Numa…

C’est alors que le sol se changea en terre marécageuse, collante et dangereuse. Il était certain que si elle restait dans les alentours, elle subirait beaucoup plus de blessures.

Résumé:
 






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MessageSujet: Re: Quand les cloches sonnèrent, ce n'était plus qu'un glas   Sam 22 Juil - 21:10






Un allié de longue date


Même si certaines de mes techniques parvinrent à blesser légèrement l'adversaire devant moi, la réplique ne se fit pas attendre. C'était compréhensible, je m'attaquai à un assassin ayant pour mission de me faire changer d'avis ou de me tuer, de ce fait, il était forcément forgé pour ce genre d'affrontement. De plus il faisait face à quelqu'un qui répugnait en temps normal de combattre. Elle était bien moins bâti pour s'opposer à quiconque. La victoire semblait déjà avoir choisi son élu, mais peu m'importait. Les récents événements me poussaient à dépasser mon cœur pacifiste pour montrer que tout être humain avait ses limites à la tolérance. Les miennes avaient éclatées en mille morceaux, et la colère l'ayant remplacée je mettais toute mon ardeur à résister.

Me concentrant sur ses gestes, je pus esquiver avec grâce et précision la plupart de ses techniques. Seul son dernier coup d'épée m'atteignit le bras. Un gémissement sortit de ma gorge. Ce ne semblait être qu'un coup d'arme, il fit extrêmement mal, et dessina une grande grimace sur mon visage. Me tenant le bras en sang, je tentai de le bouger alors que Rinkyu se plaçait en haut du grand canyon. Heureusement mon membre était encore en état de marche. Je ne pus m'en réjouir très longtemps car soudainement, je détectai aux mots de l'Uchiha qu'il comptait manipuler la terre, et la roche ici par extension. Un dernier signe me fit réagir : le sol tremblait. Je fis immédiatement pousser des ailes de chakra dans mon dos et me mit à voler pour voir le sol se transformer en marre menaçante. Sans traîner je me dirigeai en haut d'un autre rocher. Chemin faisant, je me croquai un doigt jusqu'au sang. Il était temps de faire venir le seul compagnon de longue date, le seul élément vivant qui me restait du monde shinobis. Cela faisait 5 longues années que je ne l'avais pas vu. Arrivée sur le rocher je plaquai ma main au sol.

Invoquation ! Saikosaï !  

Dans un nuage de poussière apparut un lynx sur deux pattes, mesurant environ 2m50, revêtu d'une veste à long col bleue. Il jeta un regard autour de lui, avant de le poser sur moi.

Rumaki... ça faisait longtemps... on est où là ?

Désolée Saïkosaï, je n'ai pas le temps de t'expliquer. Il faut que tu m'aides à vaincre cet homme au sharingan devant toi.

Il suivit mon doigt et tomba sur Rinkyu. Ses yeux rouges étaient évocateurs. Le fait qu'il l'ait éveillé ces pupilles signifiait que le combat avait bel et bien déjà commencé. Il ne tarda d'ailleurs pas à remarquer que des deux côtés, de blessures étaient déjà présentes, bien que plus importante chez Rumaki. Pas étonnant pour le lynx qui connaissait encore la Rumaki d'Iwa frêle et chétive. Il allait faire comme d'habitude et la soutenir du mieux qu'il pouvait.  Il se mit en position de se défendre, mais glissa encore à Rumaki.

Est-ce que Iwa est en guerre contre Konoha ?

Non, mais cet homme désire ma mort.


N'en dit pas plus, j'ai compris.

Il se tourna franchement vers l'ennemi.

Tu es puissant cher Uchiha, mais je ne te laisserai pas tuer mon invocatrice sans réagir. Prépare-toi !

La conte attaque était donc lancée. L'animal commença par cracher une grosse boule de vent contre l'épéiste.

Kochitama

Puis, il continua sans un mot par d'amples et rapides mouvements du bras qui créèrent des vagues tranchantes et très rapides de vents, fonçant sur Rinkyu. Loin de le regarder faire, je m'attelai aussi à attaquer, en créant un vortex de vent avec mes mains pour l'envoyer.

Kami Oroshi

Puis, je terminai en plongeant sur lui pour plaquer ma main sur son torse, espérant faire apparaître une prison de vent autour de lui. Mon bras me lançait terriblement mais je fis fi de la douleur pour aider Saïkosaï. Je ne lui parlai pas non plus de ma résignation à mourir. Peut-être qu'en laissant le voile là-dessus, mon fidèle compagnon mettrait plus d'ardeur à combattre et qu'on arriverait à emporter Rinkyu avec nous.




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MessageSujet: Re: Quand les cloches sonnèrent, ce n'était plus qu'un glas   Lun 24 Juil - 14:33




feat.Rumaki

Chacun porte sa croix

Ambiance

Quand une force grande s’abattait sur une plus faible, elle ne laissait rien autour de cette dernière, du moins, en temps normal. Mais là, les choses étaient différentes. Bien que mon Sharingan me montrât clairement que je pouvais certainement en finir en un coup, je ne pouvais me résigner à me battre sans me livrer aux coups de la femelle. Elle avait raison, et bien que physiquement je fusse puissant, elle avait réussi à ses risques et périls, là où j’avais échoué. La lâcheté des Minshujins avait-elle déteint sur moi ? Mon être avait-il à jamais changé par la simple conséquence d’une mort ? Je ne pouvais être sure de rien.

Je me disais désormais plus prudent, mais cela signifiait également baisser la tête quand il le fallait, courber l’échine quand cela se révélait nécessaire. Je connaissais bien Mist, et sa rébellion incessante et en un sens, je l’enviais, j’enviais sa naïveté et son entêtement qui allait très certainement la perdre. Mes yeux brillaient d’un rouge vif unique, mais avaient perdu la lueur du combattant que j’avais jadis continuellement dans le regard de par le passé. Et qu’était un homme sans détermination ? Un Uchiha sans bravoure ? Un dieu sans honneur ? Même dans mes coups, je ressentais tout le poids de mon inaction et de ma faiblesse. J’étais déjà mort, d’esprit, attendant le parfait moment pour me réveiller.

-Cela suffit…

Ambiance

Ces murmures m’étaient adressé, à moi qui avait au bout d’un moment perdu de vue la réalité. Mes pensées m’avaient transporté bien trop loin pour que je puisse ne serait-ce qu’observer les ailes de chakra que généra mon adversaire. Ma surprise fut légère. Je ne pouvais pas me douter qu’elle puisse posséder un tel niveau de manipulation de chakra, au point de lui donner une forme bien particulière. Elle fusa dans ma direction, avant de me rejoindre sur le rocher. L’observant sans bouger, je vis clairement la bête qu’elle fit apparaître. Dans un grand nuage de fumée, son apparition généra un vent violent, qui fit danser à la fois ma cape et mes cheveux bruns en bataille, jusqu’à ce qu’ils reprennent leur repos initial. C’était une technique d’invocation, que de rares personnes possédaient dans mon monde d’origine.

-Un Kuchiyose… Décidément vous ne cesserez de me surprendre. Dommage que cela, ne soit que de courte durée.

Ma dernière phrase fut prononcée avec un ton bien trop faible pour qu’elle puisse l’écouter. Restant simplement immobile, à observer ce qu’elle me réservait, j’attendais patiemment qu’elle me dévoile une attaque que je n’avais pas encore eu à connaître. C’est avec l’accord de sa maîtresse que l’invocation se plaça bien fermement en position avant de me lancer une attaque de vent. C’était une grande boule imposante, qui aura bien pu me balayer si j’étais encore plus faible qu’actuellement. Du tranchant de ma lame, je la découpai complètement, provoquant donc une explosion de vent qui ne fit que dégager quelques pierres. C’est alors que d’autres lames de vent suivirent, bien trop proches entre elles pour être évitées. J’essayai de les contrer avec mes nombreux coups d’épée, mais ces dernières étaient bien trop dévastatrices pour que je puisse toutes les parer. Directement par la suite, une tempête, qui pouvait certainement emporter le rocher où nous étions avançait doucement vers moi, pour m’emporter avec elle.

Le vent produit était réellement imposant, installant une pression atmosphérique importante autour de la zone de combat. Mon seul œil rouge fixait la tempête dans toute son ampleur, après quoi je croisai mes bras en avant, me préparant au choc. Mais sans trop de résistance, je me fis repousser dans les airs. Et avant que je ne me ressaisisse, elle était déjà devant moi, la main sur ma poitrine.

-Que faîtes vous… ?

Bien vite, je fus totalement saisi par une sorte de bulle sphérique totalement faite d’air. J’étais enfermé. Incapable de me mouvoir, mon regard mi-clos et profondément attristé, je me lassais de tout mouvement, incapable de faire quoi que ce soit. Je ne savais même plus ce que je faisais en réalité. Étais-je réellement en train de me battre ? Ou bien, je cherchais une façon particulière de mourir ? Je soupirai un moment avant de fermer mes yeux. C’est alors que dans un clignotement bref, celle pour qui je faisais tout cela me réapparut dans mon esprit. Son visage n’avait pas perdu de sa splendeur, et ses yeux dorés me rappelaient mes jours heureux à Seika.

Mais même, cela en valait-il réellement la peine ?

-Que suis-je entrain de me permettre de dire ?!!!

Mes yeux s’ouvrirent lentement, suite à quoi, je me rappelai bien du sentiment euphorique né de la présence de la Seikajin près de moi. Il m’était impossible de m’en séparer. Inimaginable de me résigner à ne plus avoir droit à ce sentiment. Si l’homme était égoïste et qu’il cherchait avant tout son bonheur personnel ? Pourquoi diable devrais-je me priver de cela pour une cause déjà perdue ? Pourquoi devrais-je me retenir alors que le choix de mon adversaire avait déjà été fait ?

-Chacun… supporte le poids de ses décisions.

Ambiance

C’est alors que dans un mouvement simple du bras, je déchirai totalement la bulle d’air d’un coup d’épée. Mon visage laissait transparaître une détermination effrayante. Même s’il aurait fallu me plonger dans les méandres du déshonneur, je l’aurais fait sans hésiter une seule seconde. Je me serais jeté dans le gouffre des ténèbres pour le bonheur que j’avais reçu, pour l’espoir de l’avoir encore plus tard.

-Commençons par cette bête particulièrement gênante.

Mon regard s’abattit comme une violente pression sur la bête qui avait été invoquée. Il n’aurait pas été difficile de déceler dans la froideur de mon regard, toute l’indifférence que j’éprouvais des actions commises, ainsi que de celles qui allaient suivre. Cette mission n’était qu’une pierre, et si poser la première pierre de mon avenir était impossible, alors je ne l’aurais même pas mérité. En un battement de cils, j’étais déjà au-dessus de la bête, la main chargée de foudre. L’observant du coin inférieur de l’œil, je chuchotai :

-Chidori…

De la foudre fendit les airs pour se déchaîner sur la bête. Et si rien n’était fait, sa mort aurait été inévitable, tout comme celle du rocher sur lequel nous nous tenions. Fissurant bien trop grandement le bloc de pierre, il se disloqua pour chuter. Le rocher initial éclaté sous formes de petits rochers tombait continuellement droit vers le sol. Bien évidemment, mon regard était posé sur tous mes adversaires. C’est alors là que je fis un mudra de la terre, pour exécuter à nouveau mon Jutsu.

-Doton

La terre se mouvant encore, il absorbait les rochers tombant sans problèmes et n’allait pas non plus tarder à absorber Rumaki elle-même. Mais toutefois, je dégainai mon épée pour foncer droit sur elle. Mes coups d’épée s’enchaînèrent alors, sans lui laisser une once de répit.

- je vous l’ai dit. Tous vos efforts seront vains. Votre enfant périra… par votre faute. Les morts s’enchaîneront… par votre faute, et la lueur d’espoir qui brille encore dans votre regard s’assombrira à jamais. Cela prendra du temps pour que vous preniez véritablement conscience de votre erreur, mais vous finirez bien par comprendre. J’ai décidé de ce fait de ne plus vous juger, de ne plus vous retenir. Vous voulez trahir Fuyu ? Libre à vous de le faire. Seulement, à mon tour, je représenterai son épée. L’épée qui vous ôtera la vie, non pas en vous considérant comme un être humain, mais plutôt comme une bête sauvage.


Résumé:
 






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MessageSujet: Re: Quand les cloches sonnèrent, ce n'était plus qu'un glas   Mar 25 Juil - 13:39






Par amour



On apprend toujours quelque chose. Chaque fois qu'on se réveille et que le jour revient vers nous, nous avons en tête une information que nous n'avions pas la veille. Le monde est tellement mystérieux, qu'au seuil de la mort, il parvient tout de même à déposer dans mon esprit une dernière connaissance. C'est en touchant le torse de l'assassin devant moi qu'elle m'apparut. À l'instant même où mes doigts rencontrèrent sa chair, un flash me parvint, puis un deuxième. Ils était courts, mais pourtant empli d'information. Le premier me montra une belle jeune fille en armure, plutôt frêle, avec des cheveux blancs. Elle souriait, et appelait quelqu'un... Rinkyu était son nom... elle lui fait signe de la main. Je ne sais pas où est la personne qu'elle appelle, ni qui c'est, mais le tout respire la gaieté.

Le deuxième flash me montre une atmosphère plutôt tendue, mais avec un fond de tendresse. Deux personnes s'enlacent. Leur amour est évident. Il se serre l'un contre l'autre avec conviction, mais je sens un stress émaner d'eux. Soudainement un son me parvient. Des mots "je t'aime, Kachou" sortit du lot, puis le flash termina sans image, mais avec ces mots "je te protégerai de Zayro". Il fut bref, mais je reconnus clairement la personne contre qui je me battais actuellement. Qu'est-ce que ça voulait dire ?

Je revins à la réalité un peu tard, et l'épéiste c'était déjà défait de ma prison pour foncer contre Saïkosaï. Il avait crée une technique bien connu dans le monde shinobi. Le chidori. Le lynx n'eut d'autres choix après avoir esquivé les deux premiers coup, de sauter du rocher qui éclata sous la puissance de l'assassin. Je reformai mes ails pour rester en l'air alors que mon fidèle compagnon tombait à terre. Je voulus intervenir pour freiner l'assaut, mais avant que je n'atteigne mon allié, il fut pris dans la même de terre que l'adversaire avait lancée.

Saïkosaï !!

Je parcourus les quelques centimètre qui nous séparait, dans l'espoir de le retenir mais je vis du coin de l'œil Rinkyu foncer contre moi. La bête rugissait de douleur. À contre-coeur, je dus dévier ma trajectoire pour éviter les coups de l'ennemi. Lorsque l'assaut fut terminé, je ne vis plus que la main de Saïkosaï, et j'entrepris rapidement de le renvoyer d'où il venait avant qu'il ne meurt. Je lui demandais pardon mentalement, non sans me mordiller nerveusement une lèvre, avant de reporter mon regard sur mon opposant. Mes flash me revinrent en tête, et je me rappelai à cet instant que ce genre d'événements surnaturels m'étaient déjà arrivé avant Kosaten. Ils étaient rares et plutôt aléatoires, mais ils relataient tous une part du passé de ce que j'avais touché. Et les visions s'étaient toujours avérées exactes. Ainsi, j'avais vu ma tante jouer enfant avec un objet que j'avais touché, et j'avais vu mon papa se battre avec une arme que j'avais par la suite eu entre les mains.

Mon étrange capacité marcherait-elle aussi sur les humains ?

L'uchiha s'exprima une nouvelle fois. Je laissai un silence planer après son discours, le regard baissé.

Des morts par ma faute ? Mon enfant qui périt ? Sache qu'en se qui concerne mon enfant, j'ai pris toutes les précautions pour que ça n'arrive pas... quant au reste... Est-ce que Kachou ne suit pas la même voie que moi ?

À cette révélation, je levai les yeux et les braquai sur lui.

Tu l'aimes, je le sais. Elle est apparemment menacée, et pour enlever cette oppression tu dois te battre. Est-ce que me tuer fait partie de ta bataille ? N'était-elle pas pour ça tout aussi responsable de la mort d'innocents que moi ?


Du chakra bleu entoura petit à petit mes mains.

Chacun a ses raisons de se battre aujourd'hui. Moi pour la liberté, et toi par soumission pour celle que tu aimes. Deux causes nobles... tu n'es pas si mauvais au fond... mais il n'empêche que mon objectif est le même...

Sur ce, je fonçai contre lui et les asséna plusieurs coups de chakra tranchant, à différent endroit du corps.





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MessageSujet: Re: Quand les cloches sonnèrent, ce n'était plus qu'un glas   Jeu 27 Juil - 10:56




feat.Rumaki

Souvenirs du passé


L’erreur n’était plus possible, elle n’était même pas admissible à ce niveau des choses. Je ne pouvais pas me permettre de reculer et je le savais mieux que personne. Mon regard perçant de sa rougeur était posé sur mes adversaires. Et bien évidemment, ma main foudroyante cherchait à les déchirer en lambeaux. Je ne pensais plus à rien, ne voulais plus réfléchir à mes actions, ni même au sort de mon adversaire. Il était clair, elle devait mourir. Et pour ma part, je devais sourire dans bien peu de temps, après que toutes ces difficultés auraient été traversées. Je savais que cela arriver un jour. Cette confrontation n’était que le début d’une longue liste de difficultés. Et le doute avait été extirpé de mon esprit.

Mes premières attaques allèrent sans difficulté blesser légèrement l’invocation, et pour finir, cette bête se laissa engloutir dans les profondeurs des marécages alors même que Rumaki elle, évitait encore toutes mes attaques avec une fluidité étonnante. Ses ailes lui conféraient un avantage plus que certain contre mes techniques, mais aussi contre mes attaques à l’épée. Ne faisant qu’éviter, son chakra ne diminuait pas aussi vite que je ne l’aurais espéré, malheureusement. Toutefois, j’étais également au meilleur de ma force. Le combat allait simplement se poursuivre comme il se devait, jusqu’à ce qu’elle flanche. Mais il fallait le dire, sa résistance était surprenante.

Par la suite, j’atterris posément sur un rocher, l’épée en main, observant les débris et la poussière baisser considérablement. Mais à la suite de mes propos, après que je lui ai expliqué à quel point je n’allais plus reculer, elle reprit la parole. Elle mentionna alors un nom qui retint mon attention. Il me fallut quelques secondes pour saisir totalement ce qu’elle voulait signifier par là, mais à la fin, mes sourcils se froncèrent. Comment ? Comment connaissait-elle que ce que je faisais avait un lien avec Kachou ?

-D’où connaissez-vous ce nom ?

C’est alors qu’elle entra dans les détails, m’expliquant qu’elle savait que je l’aimais. Ma surprise fut grande et mes paupières n’avaient de cesse de s’agrandir, face aux paroles qu’elle énonça à mon encontre. La perturbation était grande. J’étais censé être la personne mauvaise, l’assassin, le meurtrier, le lâche qui abattait une jeune mère d’enfant pour rien, pour son royaume cruel. C’était ce que je voulais qu’il se passe, qu’on m’assimile au mal personnifié, qu’on me haïsse et me craigne, mais à ce moment-là, j’étais totalement à nu, compris, et même estimé.

Mon regard était encore planté contre le sol, méditant à tout ce qu’elle venait de dire, une réalité qu’elle m’avait arraché cruellement, sans même me laisser le temps de comprendre comment cela s’est produit. La conséquence fut immédiate. Les attaques venaient à moi encore et encore, et bien que je veuille bouger mes muscles, mon corps répondait bien trop tard. Que dirait-elle si elle assistait à cela ? Que penserait Kachou de moi quand elle verrait ce qu’il se fait pour elle ? Les attaques me projetèrent au loin, suite à quoi, je restai un moment étalé sur le sol, observant les cieux. Dans mes continuelles réflexions.

J’avais l’impression à ce moment-là que tout ce ciel immense et gigantesque était déposé sur moi, toutefois, je trouvai le courage de me relever, quand bien même je ne pouvais supporter le poids de son regard. Elle allait mourir pour que je puisse être heureux. Il n’y avait aucune forme d’honneur dans cet acte, juste une lâcheté prononcée à laquelle je me refusais de faire face.

-Pourquoi ne voulez-vous pas vous résigner à mourir ?

Je lui lançai alors trois Kunais dans sa direction, pour lui perforer la chair. Je n’avais même plus envie de me battre, je rebutais l’idée d’agir d’une façon aussi basse, encore et encore…

-Kachou…


Résumé:
 






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MessageSujet: Re: Quand les cloches sonnèrent, ce n'était plus qu'un glas   Jeu 27 Juil - 21:14






Une utlime bataille



Ma découverte surpris l'épéiste plus que je ne le pensais. Il m'offrit après mes paroles un regard clairement surpris. J'avais visé juste. D'ailleurs, il encaissa mes attaques sans une once de résistance, dû probablement à la révélation qui l'avait perturbé un instant. Mes deux bras encore chargés en mana étaient placés devant moi. J'étais encore en position d'attaque, sans pour autant continuer mon attaque. Les minutes qui s'écoulaient emportaient avec elles une partie de mon énergie. Essoufflée mais encore apte à combattre, j'observai ce Rinkyu se lever.

Il me demanda pourquoi je résistais encore , pourquoi je ne mourrais pas simplement. Je laissai quelques secondes s'écouler, avant d'éteindre mon mana et de me redresser. Je le vis alors attaquer à nouveau, avec une arme que nous connaissions tous les deux depuis des lustres. Des kunaï. Mettant en pratique les techniques d'art martiaux que m'avait appris mon défunt frère je fis plusieurs pas dans plusieurs sens. Les armes continuèrent alors leur chemin sans me toucher. Je refis face à l'épéiste.

Je te l'ai déjà dit Rinkyu. La mort ne me fait pas peur. Je sais très bien qu'en me battant contre Fuyu, elle allait être inévitable. Seulement, j'aurais des regrets si je partais sans m'être battue. Tant d'oppression m'a changé. Il y a 5 ans, je croyais encore à la bonté de l'humanité. Mais ici, il n'y en a plus.

Le vent fit voltiger mes habits, et je ne pus m'empêcher de verser une larme.

La résistance que je t'oppose aujourd'hui est un message pour Fuyu tout entière. Plus jamais je ne serais son esclave. Qu'elle aille se faire voir avec ses désirs inhumains de conquête. Et si comme les rumeurs le laissent entendre, la mort n'est pas ici un échappatoire, alors je reviendrai, et je continuerai de m'opposer à elle.

Un fin sourire se dessina sur mes lèvres.

Au moins, ma mort aura servie à Kachou et à toi. J'espère que tu réaliseras la même chose que moi après mon départ et que toi aussi, tu ne seras plus soumis à personne... mais en attendant... laisse-moi exécuter ma lutte jusqu'au bout.

Le répit fut terminé et je levai la main. Un nouveau vortex vit le jour pour s'abattre sur Rinkyu. Il s'en suivit huit nouvelles bulles de vent et pour finir, un nouveau coup de chakra tranchant. Sentant que la fatigue commençait à se faire sentir, je pris mes précaution en me soignant. Futile vous diront certain, mais pas pour moi. Je livrai ici mon dernier assaut. Je luttais jusqu'à mon dernier souffle, pour tenter de réveiller un sentiment de rébellion chez Rinkyu. C'était probablement vain, mais peut m'importait, ça allait être ma dernière action en tant qu'élue vivante...








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MessageSujet: Re: Quand les cloches sonnèrent, ce n'était plus qu'un glas   Jeu 27 Juil - 22:57




feat.Rumaki

Cruauté du monde

Ambiance

Un combattant était un esprit fort. Plus il y avait de l’honneur dans son combat, plus il y avait de la difficulté dans ses confrontations, plus il se sentait vivant, avait envie de vaincre. Son esprit était plus solide que l’acier, plus affuté que la lame Escalibur, et plus puissant qu’Atlas, le géant qui portait à lui seul l’univers tout entier. Un combattant était défini par son esprit uniquement. Et un esprit brisé, rendait le plus puissant des adversaires, aussi dangereux qu’un nourrisson. Je le savais mieux que personne, et c’était même contre cette faiblesse que je me battais continuellement. Aujourd’hui, elle était présente plus que jamais, et je la ressentais dans tout mon être, au point même de ne pas pouvoir atteindre une cible à bout portant. D’ailleurs, voulais-je réellement l’atteindre ?

Je ne comprenais pas pourquoi mon adversaire bougeait tant, pourquoi elle se mouvait avec tant de vitalité alors que la fatalité lui faisait face. Tandis que mon regard était toujours aussi fixé vers le sol qui était à mes pieds, j’écoutai les paroles de la Fuyujin. Elle ne craignait pas la mort, avait cessé de croire en la bonté de la nature humaine et même, ne voulait pas sombrer avant d’avoir opposé de toutes ses forces une résistance en bonne et due forme. Il fallait nécessairement, qu'elle se batte pour ses idéaux. Sa volonté de combattre était bien plus grande que la mienne, raison pour laquelle aujourd’hui, elle ne succombait pas à mes attaques.

Un vent se leva, agitant poussière mais également mes vêtements et mes cheveux. Sa peine était grande, si grande que je la ressentais dans ses paroles. Elle voulait mener ce combat encore et encore, sans relâche, qu’importe le nombre de fois qu’elle allait mourir. Mais jamais elle ne se soumettrait à ce régime. C’était une folie que d’agir ainsi, une folie furieuse, mais totalement honorable. Plus honorable en tout cas que de chercher à dominer un siège de dominateurs. Et alors même que mon regard se leva pour l’observer, je vis sur son visage un sourire. Un sourire de tendresse à l’encontre de son meurtrier, et les paroles qui suivirent, me surprirent encore plus.

D’épaisses gouttes poussaient derrière mes paupières, à l’écoute de ses paroles. Le cœur serré, et le corps tout engourdi, la bouche était encore entrouverte alors même que je réalisais que jamais elle ne m’avait voulu un quelconque mal. Bien au contraire, elle savait que sa mort apporterait un grand changement dans mon existence. Dans ce monde cruel qu’était Kosaten, pour une fois depuis de longues années d’existences, j’avais rencontré une personne qui ne pensait pas d’abord à elle-même. Son cœur était bon, et je me rendis compte alors, en un seul instant, de tout ce qu’elle avait eu à traverser.

La dureté de la vie face à une âme si pure, un châtiment bien cruel pour un être aussi délicat. Une longue larme quitta mon œil pour ruisseler le long de mon visage suite à quoi je fermai avec force mon œil, pour cesser cette effusion de tristesse. Ma peine était bien grande de devoir châtier la paix personnifiée. Elle était bien grande de devoir être celui, qui allait l’envoyer dans le royaume des morts.

-Oshigato Rumaki… Votre cœur est pur, et ne mérite même pas d’être entaché par la cruauté de ce monde égoïste en perpétuel destruction. Votre combat est noble, bien plus noble que le mien. J’aurais voulu vous connaître dans d’autres conditions. Peut-être aurions nous pu changer ce monde ensemble.

Ma main se leva droit vers le ciel, alors même qu’une grande quantité de foudre se concentra dans le creux de ma main. Elle illuminait l’ensemble de la zone de combat, et fissurait le sol légèrement sous mes pieds. Mes larmes avaient séché, toutefois, les traces noires en dessous de mon œil étaient de plus en plus visibles. Le Sharingan se posa sur cette jeune femme et ma main tremblait encore. C’était mon attaque ultime, qui allait changer cette zone rocheuse en zone poussiéreuse.

-Je ne peux que vous souhaiter une bonne chance pour la suite des évènements. À une prochaine fois, Rumaki…

Suite à ces mots, j’abaissai ma main sur le sol, qui encaissa les milliers de volts avant de les laisser ressortir de toutes parts en grandes colonnes bleues, sur toute la surface de combat, réduisant tout ce qui se trouvait aux alentours à l’état de cendres, ainsi que, le corps de la Fuyujin. C’était ce qui était prévu, et le résultat allait être observé par la suite.

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MessageSujet: Re: Quand les cloches sonnèrent, ce n'était plus qu'un glas   Dim 30 Juil - 23:46






Le grand départ




Il pleurait. De l'eau était sortit de ses yeux attristés. Il ne résistait plus à mes attaques. Il n'était plus aussi sûr de lui qu'au début de notre confrontation. Autant de signe qui me montrait que j'avais touché quelque chose en lui. Je l'avais marqué d'une façon ou d'une autre. Silencieuse après mes attaques, j'étais moi aussi bouleversée par cette rencontre. Les larmes ne cessaient de mouiller mes joues. Je ne pouvais m'empêcher d'avoir de la compassion pour cet homme qui devait exécuter un ordre qu'il n'avait visiblement pas l'envie de faire, pour sauver celle qui l'aime. L'amour... j'en donnais aussi... mon fils... Mei... Tenma... je me serais aussi battu pour eux. Aurais-je tuer ? J'en sais rien, mais je sus à cet instant, que Rinkyu était différent des autres Fuyujin. Il ne tuait pas pour le plaisir... mais pour ceux qu'il aimait.

Les paroles qu'il m'offrit me firent un bien fou. J'avais toujours le cœur serré, mais l'ensemble de mon corps fut soulagée. Il m'avait également percée à jour, et je fus très heureuse de savoir qu'il pensait ça de moi. À cet instant, mon sourire s'agrandit encore et les larmes redoublèrent. Mon expression devint amical à son encontre.

Peut-être... mais il n'est peut-être pas encore trop tard. Je te souhaite bonne chance pour la suite avec ta bien-aimée.

C'était les prémices à un long voyage. Le ciel s'assombrit juste après. Le vent se fit plus soutenue. Je fixai le ciel, passive et prête. Je n'avais pas pu emporter cet assassin avec moi, comme je l'avais crié au tout début, mais après cet échange, je n'en avais plus envie. Il y avait quelque chose de bon en lui. Je ne le connaissais presque pas, mais la larme qu'il a versé prouvait qu'il avait gardé son humanité en arrivant ici-bas. Il restait encore un espoir de Paix. Oui, nagato, des êtres étaient encore envieux d'une vie sans guerre. Notre combat n'était pas vain.

Rinkyu prononça les derniers mots que j'allais entendre de mon vivant. Ils étaient chaleureux, humain. De quoi me faire partir sereinement. Je posai une dernière fois mon regard sur lui. Un dernier sourire avant le grand départ. Juste avant que le couperet ne tombe, je glissai moi aussi, mes derniers mots.

Merci pour tout... à bientôt...

Puis ce fut la fin. Je ne pus empêcher un cri de douleur sous l'attaque. Je tombai au sol, mais je ne pus pas avoir contact avec. Mon corps fut emportée, en même temps que ma vie. Me sentant partir, je vis des lumière émaner de mon corps. J'étais apaisée. Enfin, je mourrais, j'étais libérée... Mes dernières pensée allèrent à quatre personnes.

Tenma, garde mon fils en vie, et vivez heureux les deux. Je vous souhaite une vie calme et apaisante au quotidien. Haïko... devient quelqu'un de bien, ne verse pas dans la conquête... reste humble et aimant malgré les épreuves de la vie... je t'aime mon cœur... Mei... reste telle que tu es et continue d'affronter la vie... merci pour tout... tu es la plus méritante des personnes que j'ai rencontré... Nagato... poursuis ton rêve de paix et apporte-la à ce monde en ruine...

Je vous aime tous... je m'envole désormais vers une destination inconnue... je ne le sais pas, mais je la connais déjà... je m'en remets à vous...

Adieu...











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MessageSujet: Re: Quand les cloches sonnèrent, ce n'était plus qu'un glas   Lun 31 Juil - 19:00




feat.Rumaki

Lamentations

Depuis les montagnes, dans un petit village perdu, un jeune garçon accrochait des vêtements quand soudainement, il aperçut quelque chose. Au loin, dans le désert de pierres, il y avait une colonne bleue s’élever dans le ciel, séparant ainsi les nuages assombris qui s’étaient rassemblés dans cette zone-là. Seulement, la seconde d’après, la colonne lumineuse se dissipa, en réduisant considérablement d’épaisseur, jusqu’à ne plus être que de petites fibres.

Plus près, depuis mon dos, on pouvait encore voir circuler de la foudre de ma main droite, ainsi que sur une bonne partie du terrain qui avait subit le coup de foudre surpuissant. La poussière était haute, et le vent soufflait lui aussi au milieu de tout ça. Devant moi, il n’y avait plus qu’une tâche noire sur le sol, là où était Rumaki. Mes cheveux bruns dissimulaient mes yeux, alors même que je retirai doucement mon cache-œil. Il n’y avait plus que de la poussière à des mètres à la ronde, et mon esprit ne laissait rien entendre. Soit il était totalement silencieux, soit il envoyait bien trop de données pour être interprétées. Dans tous les cas, ce n’était plus que le sifflement d’un vent léger qui se faisait entendre.

Le ciel par contre, appela à lui les nuages, des nuages sombres encore qui plus est. Je fus contraint de regarder le ciel un moment, de le fixer de mon œil bleuté, au regard assombri par le meurtre démérité que je venais de commettre. Mon âme était tâchée, et le ciel de plus en plus sombre me le montrait bien. Plusieurs tonnerres grondèrent dans les cieux, après quoi, une longue goutte échappa à mon œil pour venir s’écraser contre le sol. Une autre s’écrasa également, puis une autre encore, puis trois autres gouttes, puis cinq autres, puis ce fut une centaine issue d’une pluie qui s’écoulait continuellement dans ce désert rocheux.

Ambiance

Les précipitations étaient de plus en plus intenses, alors même que mes mains tremblaient doucement. Était-ce le froid ? Était-ce le changement soudain de température ? Étais-ce encore de la peur ou de la colère ? Non… c’était bien pire que tout cela, de l’indignation. Le mal avait été fait, mais les paroles de la Fuyujin raisonnaient encore dans mon esprit. M’avait-elle remerciée ? C’était plutôt moi, qui devais le faire. Mais maintenant, je n’avais plus que mes yeux, pour observer ce flot continu d’eau qui venait du ciel lointain et inaccessible. Le cœur lourd, je tombais sur mes genoux avant de baisser la tête, pour observer le sol.

-Il pleut vraiment fort aujourd’hui… Même les cieux eux-mêmes, sont en larmes.

Mes dents se serrèrent longtemps, après quoi je lâchai prise. Les grondements se faisaient de plus en plus importants, cachant certainement les cris d’un homme désolé, d’un Uchiha qui n’avait plus le sentiment d’en être un. Pour ces quelques secondes encore, seulement ces quelques secondes, je n’étais qu’un homme. Un homme qui avait des regrets, des regrets qu’il aurait été obligé de porter longtemps encore au cours de son existence.






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MessageSujet: Re: Quand les cloches sonnèrent, ce n'était plus qu'un glas   

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