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▬ Une histoire de sorcière [quête]
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MessageSujet: ▬ Une histoire de sorcière [quête]   Lun 6 Nov - 0:33

Quête modalités:
 




feat.Vegeta

Objectifs


Les terres glaciales de Fuyu regroupaient à elles seules un nombre incroyable de combattants, d’hommes armés et d’individus prêts à se défendre. La sécurité étant moyennement appliquée dans certaines zones, il n’était pas rare de voir des individus se battre entre eux pour quelques pièces. Dans la plupart des cas, il s’agissait surtout des mercenaires surentraînés qui cherchaient à accomplir leurs missions respectives. C’était dans cette ambiance-là que j’avais vécu ces longues années. J’étais devenu plus fort aux côtés de ces combattants aguerris et dangereux. J’ai chassé des primes, combattus des bêtes, encore et encore. Bien que je ne servisse plus vraiment pour le compte de Fuyu, j’avais tout de même une histoire avec elle, un passé difficile que je ne pourrais oublier, étant donné que j’ai atteint ma puissance à partir de là.

Malheureusement, autour de cela, il y avait aussi des coins où les brigands faisaient leur loi, profitant du faible intérêt que portait le monarque pour les régions peu peuplées et peu influentes comme ici, cette auberge où j’étais. Pas étonnant de ce fait, de croiser des hommes armés qui essayaient de s’imposer par la violence. Il fut bien un moment où les voir m’aurait révolté, au point où je me serais acharné sur eux. Mais depuis, la mort de quelques ‘’natifs’’ ne m’inquiétaient plus particulièrement. Ils étaient tous condamnés à mourir de toute évidence, de la faute de leur faiblesse incroyable. Malgré cela, rares étaient les personnes qui voulaient réellement évoluer. Même si ces dernières se dévoilaient, elles ne mettaient jamais bien long en vie.

De toute façon, on se retrouvait toujours en face du même problème. Deux personnes qui semblaient vouloir faire leur loi. Mais cette fois, ils s’y prenaient vraiment mal et c’était loin d’être compréhensible. Mais cela ne m’empêchait aucunement de savourer ma coupe de Sake face à mon comptoir. Un corps gisait sans vie au milieu de la pièce et l’épée était désormais tendue dans la direction du guerrier aux ambitions grandioses. Vegeta. Allait-il mourir aujourd’hui ? Rien n’était encore certain. Conscient certainement de sa puissance affaiblie, je me demandais bien comment il allait se sortir d’une pareille situation.

Homme armé 1 : Mais c’est bien à toi que j’parles non ??!!! Approches j’ai dit !!!

C’est alors que le troisième se mit à tousser avec violence, au point de s’effondrer sur ses genoux et poser ses mains sur le parquet. Il était vraiment mal en point. Le gérant des lieux n’était pas encore revenu, et les autres personnes qui étaient au sein de l’auberge restaient tétanisées par la peur de mourir. Mon regard mi-clos, j’observais sans bouger mon corps le guerrier qui était à mes côtés. Comment allait-il gérer cette délicate situation ? Allait-il discuter ou attaquer ? Perdra t’il de son sourire en face de l’adversité ? Tout allait être minutieusement observé par mes soins.

Paysan lambda : Par pitié, laissez-nous partir… nous ne connaissons rien soins médicaux… Vous devriez peut-être aller voir un médecin…

Homme armé 2 : LA FERME !!! Tu penses qu’on fout quoi là ?!! Vous allez soigner notre pote ou bien tous mourir ici même, ok ?




Note pour le correcteur:
 
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MessageSujet: Re: ▬ Une histoire de sorcière [quête]   Sam 11 Nov - 0:38




Adventure ambiance:
 
Le nom Uchiha n'avait pas le moindres sens au creux des oreilles de notre prince de l'orgueil, Ses paupières frémirent en feintant un certain désintérêt concernant les palabres du jeune Uchiha, comment un être baigné d'une quiétude aussi douce, pouvait être aussi bavard et creux? Ses paroles étaient vide de sens, rien, aucun trait ni intérêt ne s'en échappait. Mornes et blafards, les verbes qu'il jactait telle une pie bavarde n'avaient aucun sens, les mots étaient trompeurs tout comme l'attitude de ce jeune homme. Vegeta fut légèrement décontenancé, une larme intense de sueur, métaphore de son impatience grandissante, s'écoulait lentement le long de sa tempe, Il ne trouvait ni ambition ni détermination émanant du dit inconnu, à croire que seul ce dit "Clan Uchiha" avait une valeur plus importante que le personnage. Fausse modestie où mauvais estime de soi?

Notre prince soupirait tandis qu'un second homme au comptoir, un serveur rachitique et dépassé par le nombre de clients, s'empressait d'amener une assiette de mets grossiers mais ragoûtant à Vegeta. Le parfum qui se dégageait du plat était délicat, une amer senteur iodée mais caramélisée s'échappait du beau Jarret de porc qu'on déposait sous le nez et à la barbe du prince Sayen. Précisément, le plat était à l'instant plus important que cet Uchiha et bien plus que la porte qui vint à s'ouvrir. Se repaissant d'un calme transparent et entier, le Sayen entreprit à prendre une première bouchée de la nourriture qu'on lui avait préparé: les bras de fer et les longues discutions -surtout à l'écoute- lui taillait l’appétit.

Bien sur, de dos il écoutait ce qui se tramait, un homme blessé et deux autres armés aux poings s'élançaient dans l'entrée, cherchant visiblement un médecin, du moins c'est ce que Vegeta comprenait, la suite se déroulait sans qu'il n'y comprenne véritablement quelque chose, ses dents arrachant la parcelle de viande tel un loup affamé, un paysan fut appelé à les aider et cela le concernait pas, l'intérêt qu'il éprouvait à aider ou combattre les faibles était tel que son plat était mille fois plus intéressant.
Puis un bruit sec et fendant, prompt, brisait la tiédeur de l'auberge, se présentant tel un électrochoc pour tous les clients et résidents de la salle. Les plaintes, gémissements et cris de surprise s'élevaient dans l'encadrement de la porte et vinrent assommer l'esprit du Sayen qui arrêtait de se sustenter, dardant Rinkyu d'un regard franc, niais et désapprobateur.
Ces événements étaient-ils en sa cause? Pour lui, les choses n'arrivaient jamais au hasard! Evidemment que c'était de la faute de cet inconnu, il connaissait mieux Fuyu que lui et puis les coïncidences n'arrivent jamais!
Fronçant les sourcils ainsi que ses paupières, prenant une moue plus décontractée, visiblement déçu: Sa bouche ne démontrait plus la fierté par son sourire grossier mais bien au contraire, s'affaissait en la laissant légèrement béat, il allait suggérer et informer Uchiha de ses intentions, sauf que le paysan de l'entrée le targua.


"- Mais dis donc, on se laisse griser par le pouvoir des armes à ce que je vois... TOI Approche. Je n'ai pas à obéir à un insecte de ta sorte."

Réplicait-il d'une voix qui se voulait provocatrice, douce et insolente et par ces mêmes mots, la lunette de Vegeta indiquait en tous points que les trois personnes en face de lui, lui étaient nettement inférieur. L'un était faible, trop faible pour se battre, quand à la jauge de puissance des deux hommes encore debout... ils ne lui arrivaient même pas à la cheville.
Tant bien même le sceau divin empêchait Vegeta d'utiliser ses facultés magique, ses poings, son agilité et sa volonté elles étaient quasi-intactes, peu lui importait donc! Ces paysans n'avaient qu'à s'adresser à d'autres personnes
Au même moment le troisième homme vint à tomber au sol, s’époumonant tel un beau diable, ses muscles vinrent à se tendre, se crispant sous la douleur tant et si bien qu'il ne put tenir plus longtemps debout, ses forces l'abandonnant donc dans une position semi-assise, le cul en l'air d'une façon totalement ridicule, malgré la situation urgente.

L'empressement et la panique apparaissait sur les rides tenaces et les traits durcis des deux guerriers, où plutôt, paysans armés, que voulaient-ils au juste? Il n'y avait pas de médecin ici et Vegeta lui-même n'avait aucune faculté pour soigner. Les blouses blanche et les piqûres ne lui allaient pas du tout au teint ni au port...


"-...La seule chose que je puisse faire d'utile, c'est de vous achever tous les trois. Ça j'en suis capable... Mais je ne le ferais pas, je n'obtiendrai aucun honneur à tuer des misérables de la sorte. Demandez donc à Rinkyu, il saura certainement mieux quoi faire de vous... ah ah ah..."

De nouveau il laissait son visage aux prises d'un sourire sardonique et malsain, suspendant un rire mauvais, un rictus agressif, une harangue de provocation tendre un peu plus ses paroles.
Vegeta n'était pas un homme de main et n'était certainement pas connut pour être un chevalier où un bien pensant, aider ces hommes perplexes ne lui procurait rien, absolument rien. Cela dit, il ne souhaitait pas qu'ils s'éternisent sur ce pas de porte ni dalleur qu'ils restent dans l'auberge, s'ils voulaient décimer la clientèle, ça ne dérangeait pas notre Sayen. En revanche qu'ils l'ait traité tel un esclave et rabaissé son ego... Ils allaient le payer.

Se relevant, le prince Vegeta alliait ses deux poings et les fit craquer, ses os et ses muscles ramollis n'avaient qu'une hâte: se lancer à corps perdu dans un duel acharné! Le bruit fut aussi sec et franc que sa volonté de les exterminer, dans son regard, le guerrier de l'espace n'avait de la place uniquement pour le jugement et le courroux qu'il se réservait -de droit- envers ces paysans, ces faux combattants.


" Et donc, je vais vous abattre comme les misérables que vous êtes, à défaut d'honneur, ça me fera passer le temps hin hin... Par qui je commence? Toi où ton ami? Je n'ai pas toute la journée, choisissez... "
Terminait-il en ronronnant, satisfait de pouvoir user de ses poings sur autre chose que du bois, Fièrement il fit un premier pas, feutré et souple, se préparant psychologiquement et mentalement aux points faibles de ces victimes. De fait, étant à proximité de Rinkyu, il lui laissait tout le loisir de le retenir où de se mêler à cette petite sauterie...
Les yeux écarquillés par la surprise et l'acier de la lame tintant du glas de la honte et de la peur, Les hommes armés commencèrent à bégayer des propos incohérents
Homme1: De... De... dudu... Tu n'es pas armé... C'est une blague...
Homme2: Lé..L'est pas armé, mais il n'est pas comme les autres...
Homme3 (Agonisant) Aidez-nous... Il y a un monstre là-bas... Je survivrais pas...


Dernière édition par Vegeta le Lun 1 Jan - 14:36, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: ▬ Une histoire de sorcière [quête]   Sam 23 Déc - 8:52




feat.Vegeta

Maîtrisés

Étais-je encore le jeune garçon plein de vie et d’ambitions qui croyait fermement que la force pouvait faire de moi le roi du monde ? Étais-je encore le Shinobi qui criait à l’encontre du monde que j’allais l’écraser du revers de ma main? Étais-je le guerrier arrogant qui était persuadé que Sul Hei un jour s’inclinera devant lui ? J’en étais loin actuellement. Mais cela ne me rapprochait pas pour autant du lâche qui n’avait ni volonté d’action, ni force nécessaire pour agir. J’avais plutôt gagné avec le temps, un calme froid, une insensibilité dangereuse, et un désintérêt monstrueux pour les banalités et les futilités que Kosaten seul, avait le loisir de présenter devant moi. Mais tout changeait aujourd’hui. Une personne semblait avoir les épaules suffisamment lourdes pour porter les espoirs de mon objectif. Une personne semblait suffisamment folle pour avancer dans cet inconnu dangereusement risqué pour accéder à une puissance claire et un pouvoir important. Son nom était Vegeta.

Son arrogance ainsi que ses rictus qui suivaient chacune de ses paroles me permirent de percevoir clairement l’assurance qui lui sied. Jusqu’à présent, je n’avais accordé aucune importance à la situation qui se déroulait derrière, comptant bien sûr sur l’élu de Fuyu qui était auprès de moi, pour régler la situation. Il semblerait du moins qu’il avait réussi à intimider d’une façon ou d’une autre les deux guerriers armés qui se tenaient à la porte. Cela valut au moins le mérite que je me tourne quelques secondes pour observer ce qui allait se passer par la suite.

Au même moment, les hommes qui se tenaient à la porte tremblaient de plus en plus, paniqué jusqu’à leur fond intérieur. Ça en était risible. Leurs pupilles vibrantes d’hésitation, leurs mains tremblotantes d’incertitude et leurs dents serrées qui marquaient la montée en flèche du niveau de stress. Ces hommes n’étaient plus en état de combattre – mentalement du moins. Le troisième d’entre eux, qui était toujours sur le sol, fit un autre appel à l’assistance d’une âme charitable. Selon ce qu’il disait cette fois-là, il y avait un monstre dans le coin.

Un monstre ? Cela aurait-il été le sujet d’un entraînement pour moi ? Peut-être cela valait-il la peine que je me lève de ma chaise et que je cherche à savoir ce qu’il se passait véritablement. D’un geste simple, j’abandonnai mon siège pour venir me tenir aux côtés de Vegeta. Il ne fit aucun doute déjà que le combat n’avait plus de raison d’être exécuté. Par de simples paroles et une assurance débordante, le guerrier de l’espace avait déjà eu une grande marche de manœuvre sur le combat qui devait être amorcé.

Sans plus tenir compte de cela, je pris la parole pour m’adresser au trio :

- Personne ici, ne serait en mesure de vous aider. Tous ignorent ce qui vous est arrivé. Et ça ne serait pas faire preuve d’intelligence, de demander à un simple campagnard de venir procurer des soins médicinaux qui nécessitent des années d’apprentissage à votre compagnon.

Homme2 : Pour qui tu t’prends toi ?! Tu penses que c’est parce que t’es avec l’autre que t’vas n’parler n’importe comment ??!!

Homme1 : Ouais, on t’emmerde. Viens plutôt soigner ce…

Soudainement, on entendit quelque chose tomber sur le sol… c’était très soudain, ce qui expliqua le fait qu’il fallut quelques secondes au deuxième homme, celui qui parlait en me pointant du doigt, pour ressentir sa douleur. Ma main elle rangeait mon katana dans mon fourreau alors même que celui qui venait de perdre son deuxième doigt se mit à crier d’horreur face à la vue de ce qu’il se passait. Se roulant contre le sol, il essaya de coincer sa main avec son autre main pour éviter l’effusion de sang, mais cela était inutile. Observant ses gémissements disgracieux, je repris calmement :

- Silence. La prochaine fois que l’un de vous parlera sans autorisation, ça sera sa vie qu’il perdra. Maintenant, vous, dites-moi ce qu’il s’est passé.

Soudainement, le visage de celui que j’avais désigné – il avait encore ses dix doigts – exprima sa surprise, et une légère frayeur. Quand je vis ça, il ne fut pas compliqué de deviner qu’il m’avait reconnu. Fut une époque où ma tête avait été mise à prix. Et toute personne fréquentant des endroits douteux m’auraient forcément aperçu sur une affiche. Et la perle de sueur qui glissa le long de sa joue semblait confirmer mes hypothèses.

Homme2 : Impossible… toi… chuchotas-t-il. Je vais tout vous raconter. Hier soir, nous faisions notre travail habituel, piquer l’argent des civils qui croient encore en la bonté de Long. Tout se passait bien quand nous sommes tombés sur une personne qui n’avait pas l’air potable. Ses yeux étaient rouges, les veines étaient clairement dessinées sur la peau et on sentait qu’il valait mieux de ne pas l’approcher. Mais Tenki, notre ami malade, prit le risque de lui prendre tout ce qu’il avait sur lui. Et c’est ainsi qu’il s’est retrouvé dans cet état. Sauvez-nous s’il vous plaît.

- Ne vous méprenez pas, je ne suis pas un sauveur. Je cherche juste à comprendre l’origine de toute cette histoire.

Ces paroles contraignirent les deux mécréants à comprendre leur situation actuelle. Leur vie ne m’intéressait aucunement, juste l’auteur de ce qui leur était arrivé. Ce n’était que normal d’ailleurs, ils n’avaient rien de puissant, rien d’honorable et rien de fier. Ce n’étaient que des rebuts de la société qui, ils l’avaient même avoués, ne vivaient que du fruit du travail des autres. Des lâches dépourvus de volonté de combattre, qui se déstabiliseraient au moindre revirement de situation.

Ma pupille azuréenne observa donc tour à tour, et en entier les personnes qui étaient présentes. Il n’était pas très surprenant de percevoir au-dessus du coude de l’un, et à la base du cou de l’autre, des marques étranges. Elles étaient semblables à des veines de couleur sombre qui tendaient doucement à se propager sur leur corps. Ces deux-là étaient infectés. Le contact physique serait donc une méthode de contamination, chose qui n’était pas très rassurante.

Lors de ma précédente offensive, j’avais attaqué un homme de ma lame. Il me fallait vérifier aussi, si les armes ne craignaient rien de cette bizarrerie. Raison pour laquelle je dégainai Jiro pour l’observer minutieusement sans rien trouver. Juste à la fin de cette vérification, je rangeais à nouveau ma lame avant d’observer un autre individu dans la pièce. Le silence qui régnait alors était comparable à celui d’un cimetière. Mais je brisai cette atmosphère en une seule phrase :

- Vous, passez par la porte arrière et allez chercher un médecin maintenant. Soyez rapide également.

Suite à ces mots, un des hommes qui était dans la pièce se leva pour s’en aller. Mais avant qu’il tente ne prenne le large, je repris :

- Et n’essayez pas de fuir. Sinon vous et moi, aurons le même nombre d’yeux.

Il fallait isoler les brigands sans les toucher, ni même les informer de leur maladie afin de ne pas semer la panique. Si jamais ils s’agitaient trop, j’aurais été contraint à les abattre et ainsi perdre les seules chances qu’on avait de retrouver, ce ‘monstre’.

- Vegeta, isolez-les au coin de la pièce. Et soyez prudent…



Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: ▬ Une histoire de sorcière [quête]   Sam 30 Déc - 20:41




Adventure ambiance:
 
Ces vermines sans état d'âme frémirent telles des feuilles mortes secouée par le vent lorsque Vegeta avait prononcé son premier pas en leur direction. Les mains jointes se frottaient et son sourire carnassier se prononçait d'autant plus qu'il avançait vers ces hommes, poche de chair et de sang maigres qui lui permettraient néanmoins de se défouler l'histoire de quelques instants.
La fierté gonflée à bloc tout autant que ne l'était chacun de ses muscles, le prince de l'espace feignait l’indifférence, n'entendant que très peu les amassis de conneries que le blessé, au sol, n'arrêtait pas de vomir, d'une voix effrénée et étouffée par la courtesse de son souffle.
S'il y eut un monstre dans les alentours, Vegeta l'aurait sentit de par son aura et surtout, ses lunettes auraient affichées un chiffre bien gras sur son écran, hors, il n'y avait rien qui ne valait la peine que l'on s'alarme. Ces palabres n'avaient qu'un rôle alarmiste, capricieux, infantile.
Le sayen pensait à une ruse, dans ce tel cas, ces hommes pitoyable n'ayant pas réussis à obtenir ce qu'ils souhaitaient par la force, utilisaient maintenant la pitié pour faire appel à la compassion.

Ses oreilles se tendirent vers le bar, Rinkyu avait repoussé son fauteuil et ses pas feutrés et assurés annonçaient qu'il s'approchait de lui, d'une façon décidée, qu'est-ce que cela signifiait?
Fronçant les sourcils en prônant cette fois un visage faisant moins office d'un prédateur affamé, échouant ses lèvres de façon à ce qu'il n'en reste qu'un horizon calme, il relâchait la pression haineuse exercée sur son visage pour la valoir sereine, neutre.
La soudaine apparence de Rynkyu à ses cotés n'avait rien d'exceptionnel, à ses yeux, bien qu'il fut relativement impatient de devoir abattre ses poings dans l'absolut. En revanche, il se demandait bien intérieurement à quoi jouait ce con. Il ne pouvait pas rester assit ? Non il fallait qu'il toise sa hauteur aux cotés du mètre à-peine-soixante du Sayen.

Le guerrier de l'espace poursuivait son geste -le frottement de ses mains- ces mouvements lui permirent par la suite, de croiser ses bras avec une fluidité telle, qu'il en fit briller une apparence sûr et autoritaire de son image qui se voulait et se faisait fière et orgueilleuse à souhait.
Finalement le calme, strié d'inquiétude, vint a être brisé par les paroles du jeune loup Rinkyu qui vint se positionner à ses cotés.  Vegeta levait tout juste un sourcil, son regard d'ébène interloqué vint chercher celui de son comparse, si ses iris d'apparence courroucés pouvaient parler, ils lui diraient * mais qu'est-ce que tu fais toi? Retourne à ta place sur le bar, tu me voles la vedette!!!*
Cependant rien ne sortit de ses iris d’obsidienne, ni de sa bouche dont les dents serrées étaient prête à lancer à l'Uchiha une marée d'insultes toutes plus piquantes et arrogantes les unes que les autres.

La pièce était baignée d'un atmosphère aigre et gelée, comme si Isaak était encore présent dans ces lieux, le courant électrique de la colère et de la haine flottait dans l'air et Vegeta savait, qu'il ne suffisait que d'une insulte, une basse provocation pour tout faire sauter.
Rinkyu était devenu la TNT, il paraissait calme et serein, mais avec une excellente observation, Vegeta savait, instinctivement, que la situation bien qu'assez étrange et excitante, l'énervait au plus haut point. Ces gars aux veines grisées par le stress, campagnards menteurs et prétentieux à l'entrée, étaient la mèche que Vegeta se verrait bien d'allumer.
Il ne contrôlait pas son sourire soudain puis un rire saugrenu à cette pensée, avant d'observer les hommes en face de lui. Pour une raison qui lui échappait, il s'en méfiait. Il voulait leur régler son compte, mais savoir cet Uchiha en retrait l'interloquait, quelque chose empêchait le loup solitaire d'attaquer ces moutons noirs.

Puis soudain ce fut l’étonnement, la scène avait été trop vive que Vegeta lui-même en avait la bouche-bée, ses mains vinrent serrer ses bras croisées tant il avait été impressionné, la rage et l'incompréhension vinrent lui monter au cerveau uniquement lorsque le bruit mou et humide d'une main tranchée vint s'effondrer sur le sol.
* Comment c'est possible ? Une telle rapidité... Je n'ai moi-même rien pu voir!*

Puis se ressaisissant très rapidement, il expirait longuement de façon à enlever tout sentiment d'inquiétude avant de lancer un regard qu'il n'arrivait pas lui-même à juger. Un mélange d'étonnement, de haine, d'amusement sur la situation qu'il avait calculée, car il savait que ces hommes irritaient le loup aux crocs d'argent, ornaient son visage.
Il avait donc la bouche fermée mais crispée et légèrement avancée, comme s'il allait offrir un baiser, les commissures des lèvres si élevées qu'elles creusaient ses joues, le front dégarnit étaient remplis de rides toutes plus plissées et fiévreuses les unes que les autres, ses paupières étaient aussi plissés qu'il le pouvait, la sueur perlaient légèrement de son front et il se laissa pousser presque un sifflement - qu'il transforma très rapidement- en soupir d'exagération.

S'il n'avait pas ce tatouage il aurait pu faire mieux!
Boudeur et jaloux, énervé et irrité par cet exploit qu'il ne pouvait pas faire pour le moment, il reprit cette moue de râleur professionnel en levant la tête, le menton plus haut qu'au possible et raffermissant ses bras croisés sur sa poitrine.


"-..." humpf!""

S'il pouvait devenir vert de jalousie, Vegeta se serait confondu avec un sapin de Noël tant il grognait et rageait à l'intérieur de lui-même, ses doigts vibraient d’excitation et de jalousie, il patientait et avait hâte que le moment arrive pour lui aussi, de montrer ce dont il était capable!
Il était tant obnubilé par la haine qu'il en oubliait l’existence des hommes à l'entrée, préfèrant grogner d'une façon qui lui était propre.

Capricieux, Vegeta fit la sourde oreille quand les gens allaient aux portes arrière pour aller chercher un médecin et que Rinkyu lui demandait fermement d'isoler les trois crétins du hall.
Tout d'abord Vegeta cru à une blague.
Il laissait s'échapper une expiration soudaine et forte avec un sourire narquois du coin de ses lèvres, comme s'il allait écouter et obtempérer, les loups de pactisent pas avec les lions!


- J'ai cru mal entendre. "

Ajoutait-il avec son air supérieur, trop aveuglé par la jalousie envers cet homme pour lui obéir.


" - Tu te débrouilles très bien avec ton arme, tu n'as pas besoin que je fasse quoi que ce soit. Et puis, tu leur inspires bien plus de peur que moi-même. "

En d'autres mots, qu'il se trouve un autre larbin pour exercer ce genre de tâche qu'il jugeait ingrate, après tout, si Rinkyu était puissant, Vegeta pourrait le devenir tout autant le seul hic... C'est que le prince eut une éclair de lucidité. Il ne pourrait jamais devenir le plus grand guerrier de tout les temps et prétendre à être l'homme le plus puissant en CE MONDE s'il mourrait bêtement.
D'une lame dans le cœur ou dans la tête par exemple, cela pourrait être très bête de mourir ainsi.

Portant une main à son visage, à la façon d'un facepalm en poussant un grognement mêlé à un cri étouffé de rage, surprenant pour un être aussi petit qu'il était, il poursuivit, abdiquant.


" - RHAAAA J'Y VAIS! Mais te mets pas en tête de continuer à me traiter de cette manière, tu risques de le regretter!"

Continuant de pester, râler, pfeuler, grogner et aboyer contre lui-même, il s'approcha vers les hommes de l'entrée avec cette aura particulière d'un prince jaloux, au cœur corrompu par la fierté et ensevelit par une fierté inégalable. Si seulement... il avait la même puissance que cet Uchiha! Si seulement il n'avait pas ce tatouage du dragon à son entre-jambe, sans doute qu'il n'aurait pas eu besoin d'obéir et qu'il n'aurait pas non plus besoin de pousser du pied les trois hommes, les humiliants sous ses bottes s'il n'avançaient pas. Coups de pied aux fesses, il marchait sur les têtes et leur écrabouillait tout ce qui était à portée de pied s'ils avaient le malheur de tomber.
Jusqu'au moment où, impatient et intolérant, il faillit attraper l'un des gars par les cheveux -par ses gants- pour le catapulter plus vite vers les flammes de la cheminée, les isolants totalement du groupe.

Soudain sa lunette rose vint à s'affoler, les numéros affichés défilaient avec une telle rapidité que Vegeta fronçait les sourcils, non certain de ce que cela voulait dire.
Les lumières dans la taverne vint à doucement s'éteindre, clignotant en faisant vibrer les parures et les toitures de ce lieu silencieux.
Le doute n'était plus permis, il y avait bien un truc, quelque chose, un autre être présent à l'extérieur ou à l'intérieur de ces lieux et sa force était si puissante que Vegeta en eut une suée lorsque son numéros fut affiché sur son petit écran.
Il hésitait quelques secondes avant de faire part de sa découverte à son comparse de combat, cependant avant qu'il n'eut ajouté quoi que ce soit, la taverne sombrait dans le noir le plus total.
La hêtre de la cheminée vint même à s'éteindre sous la froideur qui s'était abattu dans les lieux, cependant le silence n'était que saccadé, les trois campagnards craquaient si intensément des dents qu'il était impossible d'entendre quoi que ce soit.


"- Je ne sais pas de quoi il s'agit, mais cette chose a une capacité de combat bien au-delà de la notre. "

La lueur du combat enflammait ses pupilles dilatées tant et si bien qu'il oubliait sa jalousie maladive pour se concentrer sur le combat et Rinkyu bien sur.


" - Je ne serais pas surpris qu'il vienne chercher ces trois-là. Autant quitter ce lieu et les lui laisser si c'est ce qu'il veut."

Ajoutait-il afin de tester Rinkyu et savoir si tel le prince Sayen, lui aussi se nourrissait d'une passion inavouée pour le combat.
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MessageSujet: Re: ▬ Une histoire de sorcière [quête]   Lun 1 Jan - 15:06




feat.Vegeta

Complications


Toujours entre les quatre murs de cette pièce, j’observais de mon regard mi-clos les pauvres individus qui étaient près de la porte. Leur situation était honteusement critique. Un d’entre eux était sérieusement mal en point, même comme tous les trois étaient déjà infectés. Mais comment pouvaient-ils le savoir ? Leurs connaissances ne se limitaient qu’aux moyens et tactiques pour voler l’argent et les biens des personnes qui travaillaient à la sueur de leur front. Ces mécréants tous autant qu’ils étaient, méritaient la mort. Mais avant qu’ils n’en arrivent là, une analyse médicinale s’imposait pour identifier comment fonctionnait leur mal.

Pour les analyser, il fallait donc qu’ils soient dans un endroit où ils ne pourraient pas s’échapper. C’est la raison pour laquelle, je demandai au guerrier ici présent de les rassembler au coin de la pièce. Je voyais bien aux paroles de vegeta qu’il ne supportait pas l’idée de devoir obéir à mes ordres. Mais cela m’importait peu. Si véritablement il voulait monter en puissance, si véritablement le guerrier de l’espace avait pour ambition de devenir l’un des plus grands guerriers que le monde n’ait jamais connu, il allait devoir m’aider. Oui, m’aider à accomplir mes projets et renverser Fuyu. Et pour ça, une réaction positive à mes demandes, aurait été la base de bien des choses.

Il s’exécuta par la suite, bottant comme de vulgaires animaux les brigands – qui seront des cadavres dans un futur proche – jusqu’au coin de la pièce. Ils resteraient là-bas pour le moment. Et nous, pourrions attendre patiemment l’arrivée du médecin. Seulement, les choses se mirent en mouvement plus vite que je ne l’aurais pensé.

Sans aucune explication notable, la température chuta. Chose normale aurait-on pensé, pour la simple raison que nous étions dans un pays de glace. Mais la norme trouva sa limité quand le feu de la cheminée ainsi que toutes les bougies allumées de la pièce s’éteignirent. Le froid semblait être devenu encore plus mortel qu’il ne l’était d’abord.

J’avais connu cette sensation par le passé, quand j’avais croisé un élu qui utilisait la glace. Il avait tendance à tuer tous ceux qui ne répondaient pas à ses questions pour simplement s’amuser. Mais les chances qu’il s’agisse de lui étaient bien trop faibles. C’est pour ça que je voulus me rassurer par moi-même, en inspectant les lieux. Pour ce faire, j’avais l’équipement nécessaire à ma disposition.

Ma pupille unique prit la couleur du rouge, alors que sous le son caractéristique du Sharingan, ma pupille divine et héréditaire s’afficha au cœur de mon œil. Il avait la particularité d’analyser les flux énergétiques qui circulaient autour de moi. Un seul regard à l’extérieur me permit de voir plusieurs flux énergétiques instables, liés entre eux. Plus concrètement, ça aurait été des hommes qui avançaient ensemble, contrôlés comme des marionnettes par une force dissimulée, que je ne pouvais pas voir de mon actuelle position.

Toujours situé au centre de la pièce, j’écoutai les paysans marmonner entre eux alors même que Vegeta donnait son avis sur la situation externe. J’ignorais comment il avait fait pour percevoir ce qui venait comme je l’avais fait avec mon Sharingan, toutefois il avait compris la situation. Mon visage ne changea pas d’expression et mon calme – lui non plus – ne se dissipa pas. Une décision devait être prise pour calmer la situation. C’est alors qu’un des hommes du trio capturé attira l’attention à lui en un seul gémissement effrayant qui laissait ressentir sa frayeur.

Ses mains serrées à ses épaules, on pouvait voir au tremblement de ses pupilles qu’il avait une crainte énorme qu’il tentait de transcrire en quelques mots.

Homme 2 : OOhhhh…. Je… Je connais cette foutue sensation, merde !!! Ils arrivent… On va tous mourir… P’taiNN !!!!

Sa voix fit trembler la salle toute entière, au point où un paysan lâcha son verre convaincu par l’infecté, que sa mort était proche. Quelle bande d’incapables. Il en fallait peu pour faire perdre le contrôle à ces misérables natifs.  En effet, leur mort ne m’aurait pas affecté le moins du monde, mais en même temps, il était totalement inutile de craindre si peu de choses en peu de temps.

- Cessez de paniquer… J’irai voir ce qu’il en est.

Avançant doucement, jusqu’à la porte, un autre paysan me dépassa – celui qui brisa le verre – avec un visage complètement épeuré. Il voulait s’en aller. Et dans sa course, il s’écria avec le timbre vocal chargé de la peur qu’il ressentait.

Paysan : Je ne vais pas… Je ne vais pas mourir ici…


Finalement, il s’en alla et tous ceux qui étaient dans la pièce se précipitèrent à l’extérieur, tenant également le même discours.

- Moi aussi !!!
- Je ne veux pas mourir !!!
-Je tiens à ma vie…

En moins de temps qu’il ne fallut pour le dire, tous étaient dehors, sauf le jeune combattant qui était le plus atteint par la maladie. Ce dernier, ne pouvait même plus bouger. Seul son faible mouvement de torse, montrait qu’il respirait encore. Marchant donc comme je le devais, j’arrivai à l’extérieur, découvrant à mon plus grand regret, que nous étions pratiquement encerclés par des… morts qui bougeaient…



La température était étrangement basse, et il était certain que, les responsables de cette baise de température étaient ces monstres. Le plus fou du groupe, le premier à sortir rapidement et courant, essaya de se frayer un chemin entre ces choses, criant à tue-tête qu’il n’allait pas mourir. Il suffit d’une seule flèche dans sa direction – flèche qui se planta dans sa jambe – pour le faire tomber. Quelques-unes de ces choses étaient armées de flèches et d’épées alors qu’une grande majorité n’avait rien. La flèche qui atteignit le paysan fut donc l’œuvre d’un archer Doucement, les morts-vivants allèrent dans sa direction pour se refermer sur lui. C’était un spectacle que je n’avais jamais vu de mon existence.

- Que diable….

Les cris du paysan étaient tel que, on avait l’impression de ressentir sa douleur, chaque parcelle de son corps démantelé et déchiré par ces choses qui étaient autour de lui, donnait un spectacle qui aurait pu être écœurant pour toute âme sensible.

- Je vois… Combattez pour votre propre vie…

Je dégainai alors mon épée, prêt à affronter ces choses, jusqu’au moment où le paysan, devenu l’un des leur, se releva avant de sourire de toute sa dentition – étant donné qu’il n’avait plus une de ses joues.



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MessageSujet: Re: ▬ Une histoire de sorcière [quête]   Lun 1 Jan - 17:03




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Vegeta fronçait les sourcils d'une manière suspicieuse, en effet l'ambiance s'était ternie telle une image en noir et blanc, l'air glaciale s’immisçant dans l'atmosphère neutralisait les sens et le pensées. D'une manière plus habituelle que nécessaire, avec une flegme qui lui était propre, gardant cet air fier et hagard, le guerrier de l'espace se frottait méticuleusement ses mains gantées en envoyant avec dédain son souffle chaud et humide de façon à se réchauffer.
Puis, au bout de quelques secondes, voyant que cette manière de réchauffement ne fonctionnait pas, il renfrognait son nez d'une manière peu commode en émettant un fin grognement animal. Ce n'était pas la température qui chutait ainsi aussi rapidement, enfin en partie bien sur. Mais l'effet chair de poule qui lui gelait l'échine tout en lui caressant chacun de ses muscles noués à la manière d'une amante enamourée, n'était pas quelque chose de naturel en soit.
Levant son regard agard et suspicieux d'un noir profond, vers les hommes à ses pieds, il comprit sans même nommer, ce qui venait d'arriver.

Son derme s'était érigé d'une façon prononcé, sa peau pourtant bien assez blanche, pâlissait à vue d'oeil et son coeur, ce muscle palpitant sur les parfums et les saveurs de la vie, raisonnait avec une telle force qu'il ne pouvait s'empêcher de porter l'une de ses mains, d'une manière solennelle et fragile, sur sa poitrine pantelante. Cette sensation il la vivait à chaque pleine lune, cependant il ne se souvint pas qu'en arrivant sur les pistes gelées de cette auberge solitaire, à plusieurs kilomètres du village le plus proche, s'était dressé l'astre lunaire majestueux. Il en était même certain.
Mais alors qu'est-ce que cela signifiait? Lui qui n'avait jamais connu cette sensation au profit d'une armée de cadavres ambulant.

Pendant qu'il était en train de réfléchir à la situation et aux indices qu'il avait en sa possession, les trois hommes se mirent à s'affoler tandis que le bruit fin, léger et tout juste perceptible du Sharingan rougeoillant vint à peine à déranger notre prince de l'espace durant sa méditation.
Puis, d'une manière totalement surprenante, la situation dérapait et Vegeta ne put la contrôler tant lui-même était tétanisé, affolé mais également excité par cette situation et les divers sensations qui s'imposait à sa volonté. Sans compatir ni retenir les hommes qui partaient en courant vers la sortie, se jetant dans la gueule du loup, Vegeta comprenait.
Cette sensation funeste et glaciale n'était qu'un précepte, un leurre, une feinte. La chose ou bien les choses que Vegeta avait localisé avec sa lunette de puissance, voulait semer la peur et le chaos dans le coeur des hommes afin de les attirer dans un piège. Vegeta n'était pas dupe, intelligent et rusé il n'allait pas se laisser avoir par une sensation aussi vulgaire que nihiliste.

L'homme à ses pieds, le grand malade souffrant, revint à reprendre conscience et tentait de ramper au sol pour fuir également, cependant Vegeta lui posait un pied et l'écrasait au sol, un sourire malsain et carnassier à la fois étirait ses lèvres, il relevait le challenge!



" - Evite de me contrarier, tu ne sais pas qui je suis."

L'homme au sol déglutissait en ce demandant ce qui était le pire à vivre, cette sensation omniprésente de la mort ou bien de finir sous les ruées de coups d'un Vegeta énervé. Quoi qu'il en était, son instinct de survit le fit déglutir si fort qu'il en eut mal à la trachée et qu'une quinte de toux vint à faire lever le pied du prince de l'insolence. Pure geste de précaution tandis que le sang du pauvre homme s'étalait au sol... poisseux, épais et d'une nuance défiant le sang naturel.
Tandis que le pauvre homme s'étouffait dans sa toux, Vegeta leva son poing au-dessus de lui et l'abatit avec férocité, promptement et durement sur la tête du pauvre paysan agonisant.



" -On t'a dit de pas bouger, je te rends service."

En même temps, le partenaire de soirée, Rinkyu vint à franchir le pas de la porte et le bruit sec et prompt de ses pas raisonnaient comme le glas de la guerre.
Vegeta ahurit, portait son entière attention vers sa noble personne, les yeux écarquillés, les doigts écartés et la main en sa direction, le pointant d'un doigt rageur:



" - Mais t'es complètement fou! Mais Reviens... Mais il est complètement timbré!"

Tous les êtres vivants à l'exception de Vegeta et du malade étaient donc dehors, ce n'était pas pour plaire à Vegeta, néanmoins reprenant le dessus sur ses émotions, il descendit avec lenteur sa main crispée et reprit cet air amusé qui petit à petit, développait cet aura de challenge qui lui sied tant. Son visage se tendit délicatement vers la droite tandis qu'il levait les épaules en poussant un léger soupir de bienfaisance.
Finalement, ce type n'était pas si différent de lui et le fait qu'il ne ressente pas la peur prodigué par cette illusion cauchemardesque devait provenir de son expérience et de sa puissance. Cette pensée était déplaisante, Vegeta n'aimait pas qu'on le domine d'une quelconque façon. Néanmoins, Rinkyu partageait beaucoup de points communs avec lui et il appréciait cela.

Il lança un regard vers le malade au sol avant de chercher du regard une cache dans l'auberge où personne ne pourrait avoir l'idée même de venir l'y déloger.
En faisant attention à ne pas toucher le sang infectieux, il le placarda dans un coin voilé du monde, inimaginable, un endroit où personne n'aurait l'idée de venir l'y déloger et ou, même des loups au fin museau ne pourraient l'y trouver tant les odeurs qui y régnaient étaient divers et variées.
Lorsque le paysan se réveillerait il y aurait fort à parier qu'il hurlerait de peur en se pinçant le nez!

Se frottant les mains de satisfaction par sa ruse, Vegeta se rendit donc sur le perron de la porte, ses talons claquaient d'une manière révoltée, indiquant ses intentions d'en découdre.
Jusqu'à ce que le hurlement du pauvre homme à moitié bouffé lui fendisse le coeur, alors paupières mi-closes, il poursuivit son avancement d'une façon solennelle et propre à lui, fier et courageux comme un lion, il se porta jusqu'à Rinkyu qui osait embraser les goules d'un regard incandescent tandis que ses doigts effleuraient son épée avec une fragile sensualité.



" - C'est CA qui te fait peur?"
Ajoutait le prince Sayen, une pointe d'ironie provocante sur sa langue claquante tel un fouet, ramenant Rinkyu à la réalité alors qu'il observait encore le bouffé rallié aux troupes, de façon à ne pas le laisser s'égarer plus longtemps.
Sans rien ajouter de plus, il fit plusieurs pas en avant tandis que les goules affriolantes, semblaient vibrer et frémir à l'approche de leur future repas. Chair, os et sang, par quels miracles ces humains étaient-ils retournés à l'état de lambeaux décharnés?

La plus perturbante des choses c'était cette perte d'effroi qui se transformait en sensation de challenge, maigre impression d'angoisse et de crainte qui le stimulait, l'excitait l'animait et le transformait littéralement en boule d'énergie prête à tout enflammer! Cela faisait bien longtemps qu'il n'avait pas éprouvé pareil sensation aux abords d'un combat, depuis son combat contre Freezer si sa mémoire ne lui faisait pas défaut.
Il n'avait pas d'épée, mais il avait sa fougue, son énergie brillante, sa soif insatiable de victoire et son amour pour le combat, un amour et une passion fiévreuse, brûlante et inapaisable.
Il retourna son visage inspirant dès lors la confiance en lui, leader-né, le feu éternel de la guerre submergeait chacun de ses sens, influençant même tout ce qui l'entourait de façon à motiver les troupes et les amis.


" - Je lance le décompte, Celui qui en bat le moins paiera la tournée à l'autre, YAAAAAAAAAAAAAAAAaa!!!"

Ses jambes le portaient au-delà de ses espérances et son regard animé d'un courroux sans nom, plongeait instantanément sur le crâne de sa première victime. Le guerrier-lion crocs dehors et griffes acérés, bondissait sur sa première proie, ses phalanges vinrent écraser l'os crânien et arracher la langue pendante d'une première victime dans un bruit mi-sec mi-humide tandis que la cervelle animée de la goule explosait, rependant son liquide épais, purulent et vermillon sur ses collègues.



" - ET DE UUUN UULIAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA!!!"
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MessageSujet: Re: ▬ Une histoire de sorcière [quête]   Mar 2 Jan - 3:37




feat.Vegeta

Magie de la mort


Les journées au sein de Fuyu étaient longues pour des guerriers qui ne désiraient qu’une croissance continuelle de leurs capacités combatives. Etant l’un de ces combattants au sang qui ne bouillonnait que devant l’adversité, et dont le cœur battait au rythme de la puissance ennemie, je pouvais dire que mes journées elles aussi étaient longues. Généralement ces dernières ne comportaient que des entrainements avec des monstres d’une hauteur incalculable et au pouvoir terrifiant. Dans les cadres les plus exceptionnels par contres, elles étaient chargées de rencontres intéressantes, qui pouvaient dans une certaine mesure, influencer soit ma façon de penser, soit ma façon d’agir. Qu’importe donc la façon dont on abordait cette réalité, chaque jour supplémentaire passé dans ce monde, me  poussait à l’évolution.

Cette journée avait commencée comme toutes les autres, jusqu’à ce que je tombe sur ce nouvel élu, Isaak. Malheureusement, il ne satisfit aucunement mes attentes, semblant juste être plus arrogant qu’il n’était puissant. Contrairement à ce dernier, le guerrier de l’espace et élu de Fuyu avait compris certaines choses. Sa posture droite aux bras croisés ne pouvait que faire ressentir la fierté du guerrier qu’il était. Son sourire narquois et rabaissant qui aurait pu briser la patience de tout sage imperturbable, montrait bien la fierté dont il était nanti. De mon regard indifférent, et profondément déstabilisant, j’avais entrevue en lui, les prémices d’un futur glorieux, un futur qui n’allait être exploité qu’au sein du bon côté de la balance. Qu’il rejoigne les rangs de l’armée Fuyuenne pour servir ce mécréant Sul Hei – monarque et roi de Fuyu - n’était pas une chose que j’aurais tolérée. Sa force, allait être une arme que j’allais faire grandir auprès de moi.

Plus le temps avançait, plus ma journée semblait devenir exceptionnelle. Aucun monstre disproportionné ne devait lutter pour m’empêcher de prendre sa vie. C’était plutôt dans ce cas-ci, une armée de morts, qui venaient dans ma direction, pour essayer de prendre la mienne. La situation était inversée et complètement hors de contrôle dans un certain sens. Mais pourquoi, pourquoi donc aucune émotion particulière n’était visible sur mon visage ? Pourquoi ma posture ne trahissait aucune mise en garde ? Pourquoi ma lame – fine et longue- était la seule barrière qui séparait les morts de ma personne ?

Oui, je ne les craignais pas. Ils ne me faisaient aucun effet, si ce n’était un refroidissement plus puissant que la normale.

Les morts gagnaient en nombre à chaque fois que l’un de nous tombait sous leurs coups. Une analyse basique de la situation, aurait permis de comprendre même au plus incrédule, que le combat était perdu d’avance. Cette façon logique et concise de penser ne s’appliquait qu’aux natifs impuissants et aux guerriers qui n’avaient rien d’autre à offrir sur un champ de bataille que leur peur de la mort. Pour ma part, cette logique était erronée. A moi seul, j’aurais pu raser une bonne partie des ennemis. Cela semblait ridicule à entendre, mais il m’était possible de tuer les morts pour peu que je décide de faire les choses sérieusement.

Affolés, effrayés ou bien les deux à la fois, les paysans se mirent dos à dos, chacun se demandant certainement dans son for intérieur, combien de temps il allait encore pouvoir vivre. On voyait à la lueur humide de leurs regards, que leurs espoirs étaient en ce moment à la hauteur de leurs courages. Ces incapables n’obéissaient pas, fuyaient, s’agitaient et tremblaient devant l’adversité. Leur titre de paysan n’avait rien de bien erroné. Ils ne méritaient même pas un regard de ma part, ni même une quelconque forme d’attention. Ces déchets faibles et malodorants qui préféraient pleurer désespérément plutôt que de se battre, ne méritaient même pas que je leur accorde ne serait-ce qu’une observation – même désintéressé.

Par opposition, Vegeta, répondait bien à mes espérances. Il se mit en tête de faire un challenge, comptant à chaque instant le nombre de monstre qu’il allait vaincre. Encore fallait-il qu’il réussisse à les tuer. Il fallait toutefois reconnaître que la fierté qui émanait de ce guerrier de l’espace était grande, presque suffisante pour amener les autres à se bouger un peu plus. Je n’observais même pas ces apeurés pour vérifier cette pensée. Ils m’avaient déçu encore plus que je ne l’aurais imaginé. Courir et mourir comme leur prédécesseur n’aurait fait aucune différence. Tous étaient déjà condamnés à sombrer dans le camp adverse et je le savais.

- Pitoyable…

Le froid toujours aussi mordant, n’avait pas baissé. Sinistre et désorientant, l’atmosphère n’était pas favorable au tiers. Seul un mental d’acier et un courage à toute épreuve, aurait pu faire abstraction de la fraicheur effrayante qui empêchait quiconque de réfléchir posément. A chaque expiration, le souffle se changeait en poussière d’argent, avant de s’évaporer sous forme de nuée blanche. Cette situation défavorable – de par son ambiance et sa faible température – devait cesser dans la seconde. Fronçant très légèrement le cil, mon regard déjà mi-clos sembla se refermer un peu plus. Ma colère fut notable, et mon malaise également, bien que mon calme fut difficilement interprétable. J’allais attaquer le nœud de guerre de cette bataille, en retrouvant simplement qui était à l’origine de toute cette sorcellerie.

- Je reviens.

La commissure de mes lèvres s’étira pour esquisser ce qui sembla être l’inverse d’un sourire. Légèrement, mes lippes se séparèrent laissant apercevoir une infime partie de ma parfaite dentition, de laquelle fuit un nuage de fumée. Mes muscles se crispèrent tandis que mes jambes se plièrent imperceptiblement. Une de mes bottes tira encore quelques secondes la neige qui était sous mon pied après quoi, dans je me propulsai à une vitesse incroyable dans la foule de morts. Ma œil valide qui détenait en son sein ma pupille divine, scrutait, analysait et décomposait les évènements qui se passaient autour de moi, me permettant dès lors d’éviter d’entrer en contact direct avec le maximum de bêtes. Bien que se mon œil constituât une défense suffisante pour me permettre de ne pas craindre de trop grandes surprises, mes tripes se troublaient toujours face à la désagréable sensation que l’on ressentait quand on se déplaçait parmi les morts.

Au cours de ma course, j’avais l’impression d’être arrivé au royaume des morts. Le froid était de plus en plus intense quand je bougeais entre ces monstres et leurs mouvements aléatoires et instables pouvaient faire vomir même le plus adroit des combattants.

Contrairement à ce que l’on aurait pu penser, mes déplacements n’avaient rien d’hasardeux. Qui se jetterait dans une atmosphère pareille sans savoir où il se dirigeait vraiment ? Comme je l’ai notifié, tous les morts dégageaient des flux d’énergie qui étaient connectés entre eux d’une certaine façon. Seulement, plus le flux était épais, plus le corps contrôlé était immense, mieux structuré et plus rapide dans ses réactions. Ceux qui étaient donc en première ligne possédaient des flux légers. Tandis que je reculais, les flux étaient de plus en plus importants nécessitant donc une concentration de plus en plus approfondie. Ce que ma lame cherchait alors, était l’origine, le point où le flux aurait été le plus grand. Et en remontant la chaine prudemment, j’allais trouver ce que je cherchais. Et ma vitesse actuelle m’avait déjà mis dans une position relativement proche de cette source.

- Où te caches-tu ?

Dans le cœur de l’ambiance, dans les multiples déplacements qui semblaient être faits sans le respect d’aucune trajectoire, ma pupille se déplaça dans des sens multiples balayant des champs de vision infinis. Les analyses s’enchainèrent à une vitesse ahurissante, jusqu’à ce que je trouvasse bien vite la position de celui que je cherchais. J’avalai alors rapidement la distance jusqu’à ce que je la vis.


Cette énergie améthyste était adaptée à l’atmosphère lugubre qui planait autour de la jeune femme qui était à l’origine de tout ça. Si au sein des mort-vivants c’est une froideur frissonnante et accablante que l’on ressentait, la jeune personne devant laquelle je me trouvais à présent, était dotée d’une chaleur douce, mais maussade. Une personne normalement constituée, une fois arrivée aussi près d’elle, ne se serait certainement pas retenu de vomir son repas le plus récent. Près d’elle, on avait cette désagréable sensation de patauger dans un bain de cadavres réchauffés volontairement dans le but de ralentir de décomposition des organes.

Cette ambiance était réellement incommode. Ce qui l’était encore plus, fut le sourire mesquin, qui se laissait voir sur son visage rempli de marques sombres. Cette femme, était en ce moment-là, ce qui était le plus proche du diable. Ma main, pour la première fois depuis tant d’années trembla d’une légère frayeur. Cela me fit perdre une seconde de trop.

Je tentai cependant de rattraper la situation, en attaquant directement la jeune femme avec mon katana. Le mouvement s’en allait rapidement mais à chaque millimètre de parcouru, cette envie de vomir et ce malaise constant remontait en moi, perturbant fortement mon attaque. Avant que je n’ai eu le temps de comprendre comment, la jeune femme aux cheveux d’ébène fit un bon arrière. Elle créa ainsi une distance suffisante – toujours armée de son sourire mesquin – pour qu’un monstre étrange surgisse de nulle part, juste entre elle et moi. Trois mètres de hauteur sur cinquante mètres de largeur – au niveau du torse – j’étais en face d’une bête sur bête, dont la peau maculée du sang de ceux qu’il avait certainement tué, recouvrait le vert des veines multiples qui recouvraient son corps. De ses yeux injectés de sang, on pouvait apercevoir le gouffre des enfers. Ces choses n’avaient rien à voir avec ce que j’avais déjà affronté, non, c’était beaucoup plus glauque, nauséabond.

Toutefois, aussi bizarre était-il, je n’avais pas intérêt à rester immobile très longtemps. Je devais atteindre la femme derrière, sinon, tout ce que j’avais fait aurait été inutile.

- Écartes-toi de mon chemin…

Cette parole retentit comme un avertissement mortel dirigé à l’encontre de mon ennemi. Bien évidemment, je n’attendais pas de sa part une obéissance quelconque. Je ne lui aurais même pas laisser le temps de bouger « Raiton ». Tel un éclair déchirant les cieux, mon poing recouvert de foudre perfora le ventre de la bête, au point même où, son abdomen explosa sous la puissance de l’impact de mon attaque. Au cœur de son ventre, se dessina un trou béant issu de mon attaque la plus mortelle, le chidori. Si les dégâts qu’il avait reçus étaient importants, la douleur elle, était inexistante. Et je le remarquai quand son pied alla s’enfoncer dans mon ventre violemment, pour me projeter dans les airs.

Cette chose était incroyable. Puissante et immortelle. Tout ce que l’on ne souhaitait pas rencontrer en tant que guerrier. Par des efforts considérables, je repris le contrôle de mon corps à temps, pour me permettre d’atterrir sainement auprès de ceux que j’avais laissé plus tôt, ou bien ce qu’il en restait.

Malheureusement, je n’étais pas venu seul. Parce que, juste après mon atterrissage, suivit celui de la bête au ventre troué. Il était certain que ce qui allait se dérouler ici, n’allait être qu’une suite de ce qui s’était passé derrière. Mais pour cela, j’étais prêt. Qu’en était-il de Vegeta ? Là était la question.





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MessageSujet: Re: ▬ Une histoire de sorcière [quête]   Mar 2 Jan - 22:58




Vegeta's pride:
 
On aurait du rename cette aventure "Une histoire de cul" depuis longtemps. Ce n'était pas une guerre ni un combat, dont Rinkyu et Vegeta évertuaient leur sueur et leur muscles à combattre une entité du malin. C'était un viole, une partie de jambes et de bras, de corps et d'être que l'on envoyait vulgairement en l'air telle une catin dépravée, une vulgaire amante négligée, battue à mort.

Le crâne creux et poisseux du premier squelette dantesque, s’affaissait sous le poids et la hargne de notre lion enragé par la frénésie du pugilat. Les coups qu'il abattait n'étaient qu'un réceptacle de sa furie, un écrin suave dont le nimbe dominait depuis le carmin jusqu'aux cendres.
En aucun cas ses muscles houleux, habitués depuis des millésimes aux batailles les plus rudes, n'ensemençaient l'usure et la lassitude. Et ses bras turgescent éprouvaient à tout compte, ce que sa volonté désirait briser.

Qu'importe le nombre de macchabées qui se relèveraient, nulle était la puissance de ces funestes apologues de l'effrois face à la superbe et à la franchise sans horizon de notre prince de l'orgueil. Ses poings raisonnaient tel le plus arrogant des tonnerres avec une absolution à en faire pâlir les mort.
La lueur des crocs enflammées de notre lion de l'insolence écorchait l'imagine sublime de ce chaos infernale, apportant l'aube de la rédemption aux décharnés sans visages.

Avec une rapidité à couper le souffle, son bras fut rétracté, laissant le premier tas de fange putride s'affaisser sur le sol autrement immaculé de Fuyu.
Avec autant de vélocité, il se précipitait sur une seconde goule infectieuse à la mâchoire pendante, lui offrant rédemption d'une manière identique, son poing aussi prompt qu'il n'était brutal s'écroulait sur la joue et les zygomatiques de la chose qui n'offrit pas un seul son lors de cet assaut.
Seul demeurait le bruit toujours creux, humide et fragile de l'os craqué et du muscle du cerveau déchiré. L'os s'était totalement encastré dans le cerveau, faisant éclater ce dernier en une pluie de sang allant d'un rouge terne au noir encre.

De nouveau, ce corps s'affaissait en gesticulant ridiculement, tremblant et vibrant aussi férocement qu'il n'avait subit l'attaque.
Vegeta rengainait son poing une nouvelle fois pour utiliser l'autre, un large sourire s'évertuait à démontrer qu'il agissait tel un imbécile heureux et la gorge largement ployée, sa langue claquait de nouveau, tandis qu'il chargeait une troisième proie:


" - ET DE DEUX! TU TE DÉFILES RINKYU? CA M'EN FERA PLUS AYAAAAA ET DE TROIS! AAYAYAYYAYAYAYAYAYAYYAA!"
   

Offrait-il en hurlant à la réponse de son comparse de combat. Puis sans écouter le reste, ni suivre son camarade  des yeux, Les coups de butoirs pleuvaient par centaines avec une rapidité telle, que le prince se retrouvait rapidement à l'aise, s'il oubliait qu'il avait perdu toutes ses facultés énergique et magique, son corps et ses muscles avaient sus rester les mêmes et cela en était jouissif. Tant et si bien que sa pluie diluvienne et salvatrice écartait en respect ces immondices surnaturelles.
Bien qu'il fut encerclé mais non dépassé, il poursuivait avec sa noblesse d'âme naturel son carnage offensif de façon à en choir un nombre suffisant.

Soudain, un bruit lourds, étouffé, fit soudainement surface sur le croquant et le tendre de la neige, on aurait pu croire le bruit d'un mammouth s'enlisant dans la fange tant le tapage fut net, bref mais intense.
Un sourcil levé, le guerrier de l'espace orienta subtilement un iris aussi noir que bordé d'incertitude vers la provenance d'un tel bordel. Il fut étonné mais également outré d'y trouvé un Rinkyu, cul au sol, les cheveux en bataille, vêtements retournés par un vol plané et épée enneigé à plusieurs pas de lui.
Fronçant les sourcils en grommelant, il ne put s'empêcher de prendre l'acolyte pour victime et de tenter de lui porter secours.


" - ET DE NEUF! CASSE-TOI J'AI PAS LE TEEEEEEEEEEEEEMPS!!!"
   

Fulminait-il en joignant ses deux mains pour attraper un de ces squelettes -malgrés sa petite taille- et de le balancer sur les autres de façon à les démunir et les précipiter au sol tel un tas de dominos.
Pivotant sur ses talons en prenant de l'élan, il allait se ruer vers un Rinkyu Pâlit, mais qu'avait donc pu voir ce bougre pour ainsi tenir une teinte aussi maladive? ...
Dérapage non contrôlé qui fit s'échouer le prince de l’orgueil sur son postérieur non sans expirer une plainte grave à peine audible tant la surprise fut de taille... non en fait en tendant un peu l'oreille, cette plainte était plus aigüe, même suraiguë et traînait sur la longueur tant cette surprise était de taille.

Le monstre!
Spoiler:
 
Il faisait au moins deux fois sa taille, plus de deux mètres de hauteur et une carrure si impressionnante que le voir marcher était déjà en soit un miracle!
Dans le jargon Nécromancien, les Abominations ne sont que les deuxième pire bestioles à affronter, alors imaginez un peu la tête de Vegeta quand le monstre l'entendit se remettre debout, les muscles et les os émettaient ce craquement sec sous sa poigne serrée tant Vegeta était impressionné. une sueur froide parcourait son corps tandis que le regard livide et jaunâtre de la bête se posait dans ses iris d'encre, la FAIM et la destruction pouvaient nettement s'y lire quant à Vegeta...
Il arborait cette mine de garçon impressionné mais challenging, bientot sa bouche bée se refermait et sa gorge ployait un bruit étrange.
Il prit son plus bel air de défit, le menton et le nez relevés à s'en faire péter la nuque tellement la bestiole était haute, mais ça, c'était le cadet de ses soucis tant il voyait dans ce monstre, une montagne incommensurable de gloire et de fierté!

Ronronnant tel un chat heureux dans sa gorge, il se mit en position de combat, ses bras légèrement tendus vers le ciel neigeux.


" - Viens là sale bête, c'est entre toi et moi maintenant, tu seras mon dixième trophée..."
   

L'Abomination se retourna vivement vers le minuscule problème, exubérant sa large entaille sur son abdomen, le liquide vert de la bile et rouge du sang faillit faire vomir Vegeta, qui, décontenancé, ne vit pas arriver la main tendue qui alla le cueillir pour l'envoyer valser, vers l’infini et l'au-delà.
Lorsqu'il atterrit, ce fut aux pieds de l'armée contre laquelle il s'était hâtivement battut qu'il tomba mollement et sèchement, d'une façon franchement peu classe.
Le nez dans la neige, il grommelait, pestait, grognait avant de se relever, les bras à peine tendu sur le sol afin de pouvoir se relever. L'oeil fou de rage et l'expression haineuse sur son visage, il rugissait à l'adresse de Rinkyu:


" - CA NE COMPTE QUAND MEME QUE POUR UN!!!"


Abaissant rageusement le poing au sol, une fois, deux fois puis successivement une dizaine de fois, il finit par hurler de rage en se relevant, les squelettes de nouveau sur les talons, mais cette fois, exténué et surtout, biaisé et légèrement blessé par son saut de plusieurs mètres, il n'était pas dit qu'il combatte avec autant de rage. De vaillance et de passion à n'en point douter cependant.

De son coté, l'Abomination attrapa Rinkyu au pied pour le mettre en hauteur, face à sa bouche, prêt à l'engloutir d'une traite, soudain un rire cristallin et féroce, féminin et sardonique s'élevait dans le ciel gris de Fuyu. 
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MessageSujet: Re: ▬ Une histoire de sorcière [quête]   Jeu 4 Jan - 11:27




feat.Vegeta

Dieu de la nuit


Les battements de mon cœur étaient particulièrement rapides, témoignant bien l’hétérogénéité des sentiments qui m’habitaient. Une crainte légère des sensations inconnues que me procurait ce combat couplé à une stimulation sans pareille face à la menace inconnue qui se dressait devant moi. Le tout saupoudré d’une légère touche de rage, compte tenu du fait que je devais affronter des êtres immortels, eux-mêmes dotés d’une puissance effroyable. Mais, mon iris vermillon laissait entrevoir la détermination croissante devant l’adversité certaine qui se dressait devait nous. Ce rempart qu’était l’armée d’immortels – contrôlée par une seule femme placée prudemment en arrière – allait comme tous ceux qui l’ont précédé, se renverser de lui-même face à ma puissance.

Il n’y avait pas longtemps, cette sorcière était si proche de moi, si proche de ma lame aurait simplement pu la perforer et mettre fin à tout ce combat. Mais… Il a fallu que son regard démoniaque, son sourire lugubre ainsi que son aura néfaste, fassent naître en moi un malaise profond, digne d’une ambiance accablante. Pour cette échec, je n’avais aucune excuse autre que, la crainte de ce que je ressentais. Qu’elle faiblesse...

- Tcht… !!!

Bien que mon visage ne laissait plus rien transparaître si ce n’était une expression neutre, l’indignation était, à ce moment-là, pour moi ce qu’une armure était à un cavalier. Elle ruisselait sur ma peau comme une eau torrentielle, faisant naître une veine – symbole unique de ma colère – sur le sommet de ma tempe gauche. La colère était toute aussi grande que ma frustration. Au moment le plus important de ce jour, j’avais perdu mon sang-froid. Une méditation plus poussée allait devoir être de faite pour me permettre d’oublier cette faute.

Revenant un peu à moi, je trouvai avec fierté le guerrier de l’espace. Le simple fait qu’il soit toujours en train d’écraser des crânes et d’arracher des langues montrait bien qu’il n’avait jamais été aussi en forme. Par contre du côté des paysans que j’avais, laissé lors de mon départ, comme je pouvais bien m’y attendre tous – ou presque tous – s’étaient changés en monstres. Un seul d’entre eux essayait de survivre tant bien que mal avec un bâton et tout ce qu’il pouvait utiliser comme projectile – désolant. Mon iris roula encore une fois au sein de mon œil, jusqu’à ce que mon regard s’accroche, non sans une légère surprise, sur le duo de malfrats. Ils n’étaient pas changés en monstres en dépit du fait d’avoir été capturés par les monstres. Le malheureux duo ne faisait que crier de toutes ses forces, incapable de se libérer de l’étreinte forte de cette corde qui les maintenait immobiles. Transporté par les mains frêles mais fortes des morts les plus proches, le duo infecté semblait s’éloigner du centre de combat. Aucun doute, les deux brigands étaient importants pour la sorcière.

Sans crier gare, mon pied se retrouva agrippé et soulevé par le colosse qui m’avait jeté au loin en un coup de pied. Mes cheveux ainsi que mes vêtements se laissaient orienter par le sens de la pesanteur alors même que j’affrontais avec assurance le regard du monstre le plus impressionnant de ce champ de bataille. Cette fois-ci, je n’allais plus me laisser influencer si facilement, aussi hideux aurait-il été. Pour commencer, il aurait mieux fallu me libérer de là, avant même que cette stupide bête ne tente de me dévorer. Et je savais exactement ce que j’allais faire pour cela.

- Le creux de ton ventre ne t’a donc rien appris…. Je te tuerai autant de fois qu’il le faudra.

Profitant de la proximité existante entre sa tête et mon corps, ma main généra encore une fois une masse épaisse et instable de foudre, dont le bruit grinçant rappelait les cris aigus de milliers d’oiseaux. La luminosité aveuglante de cette attaque n’avait plus d’effets sur moi, étant habitué à son utilisation, mais un tiers n’aurait même pas pu voir clairement ce qu’il se passait. « Raiton » fut le seul chuchotement presqu’inaudible qui fuit la commissure de mes lèvres. Il était si anodin, mais sonnait le glas d’un combat dont la victoire ne faisait pourtant pas l’ombre d’un doute : la mienne.

Un œil aussi rapide que le mien, aurait pu voir chaque parcelle de chair s’effriter par le simple rapprochement de ma main du visage de mon adversaire. Il aurait été témoin de l’effusion brutale et forcée du sang putride de la bête qui s’effritait au simple contact avec les fibres électriques. La chair s’assombrissait avant de se carboniser pour par la suite s’éparpiller dans tous les sens. Un œil lent, n’aurait vu qu’une explosion de sang et de parcelles de chair, qui après avoir échappé à la destruction complète par la foudre, fuyait dans des sens divers comme pour échapper à mon châtiment.

Privé de sa tête, la bête devenait donc une cible facile. Je n’eus donc aucun mal à utiliser mon Katana pour lui trancher la main qui me maintenait dans les airs, pour finir par me retrouver étalé sur la neige. La seconde où je rejoignis le sol, je fis un bond arrière pour mettre une bonne distance entre le monstre et moi. Je me relevai encore, quand soudainement un rire qui se voulait effroyable et démoniaque, remplit les cieux de sa désagréable présence. Fléchissant légèrement des jambes – comme pour préparer une future attaque – et tenant fermement mon épée, j’observais, dans la direction de ce rire malfaisant, ce rire qui annonçait l’avenue future d’une chose ou d’une personne. C’était de plus en plus proche, de plus en plus clair, jusqu’à ce que son auteur ne se dévoile.

Porté par une horde de cadavres, la femme que je vis tout à l’heure ressemblait à être une reine cannibale au sein d’un peuple de cadavres dont les plus proches pouvaient bénéficier de son touché maléfique. À sa simple vue, la désagréable impression, comparable à ce que l’on ressentait quand on se reposait dans un lac de sang infecté d’insectes putrides, remonta rapidement, ce qui me mit profondément mal à l’aise. Ce malaise, je devais bien évidemment l’affronter, si je tenais à combattre.

Se levant de son siège de morts, elle éleva les mains, sensuellement, comme pour chercher à piéger l’astre lunaire légèrement visible en soirée, dans le creux de ses mains. Elle le faisait bien évidemment, tout en arborant son sourire séducteur mais monstrueux.

???:Oh…. Dieu de la nuit… soit exalté et acclamé pour la noirceur et la perfidie que tu incarnes à toi seul… Ton voile nocturne est d’une délicatesse sans bornes…. Tout le sang du monde ne serait pas suffisant pour te rendre gloire… Mais par contre… Le sang… d’élus….

Son iris préalablement dirigé vers les cieux se rabattit bien vite sur nous – vegeta et moi – qui venions certainement d’achever de se battre. Les mort-vivants avaient cessé d’avancer, certainement sous les ordres de leur maîtresse.Porté par une horde de cadavres, la femme que je vis tout à l’heure ressemblait à être une reine cannibale au sein d’un peuple de cadavres dont les plus proches pouvaient bénéficier de son touché maléfique. Plus que leur simple présence, c’était cette femme qui était grandement déstabilisante. J’allais devoir la tuer et au plus vite.

De son côté, la jeune femme toujours aussi pleine de prestance et d’élégance sanglante, observa le corps du colosse dont j’avais détruit le visage. Ses lèvres s’étirèrent encore, laissant percevoir légèrement ses dents. Ce sourire ne témoigne d’aucune fierté ni même de joie, mais plutôt l’expression d’une extase sordide, résultant d’une imagination débordante sur les multiples façons dont elle allait nous tuer, et moi particulièrement. Soupirant sensuellement, elle tordit son cou vers la droite parcourant son corps de ses mains, avant de lever l’une d’elles dans notre direction.

???:Votre sang… Oui, votre sang sera parfait pour le dieu de la nuit…. OOOHHHH !!! Mes chers amours… Arrêtez-les… et ramenez-moi leur corps

La seconde même où la phrase s’acheva, les monstres se ruèrent de tous les côtés sur nous. Le colosse que j’avais abattu, se mit même à frapper à tout-va, jetant par la même occasion, un coup de hache dans la direction du guerrier de l’espace.


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MessageSujet: Re: ▬ Une histoire de sorcière [quête]   Mer 10 Jan - 19:42




Vegeta's pride:
 
Les dents serrés dans sa mâchoire déformée par la rage, Vegeta lançait un regard morne aux sans-visages qui se maintenaient devant lui, la lueur bleutée des arcanes nécoromantiques leur donnait cette peinture lugubre et hostile qui ne laissait pas notre prince de l'espace indifférent.
Même s'il était au bout du rouleau physiquement, il avait toujours ces sens aiguisés et son amour passionnel pour le combat le portait toujours vers l'avant.

Impulsif, il tentait de décrocher le menton d'un premier homme-cadavre par un uppercut droit bien placé, sans un bruit d'ossement sec et creux la mâchoire de l'être animé vola dans les airs pour atterrir dans la chevelure décrépite d'un autre décharné, qui ne broncha pas.
Sans mâchoire, le squelette tenta d’asséner un coups au guerrier qui, gêné par le mouvement de sa jambe blessée -par le saut d'avant- percuta de plein fouet un poing d'os, suivit par un coups de rosse dans l'épaule. Le prince hurla de douleur en se décalant par la gauche, sa main droite vint cueillir le sang qui s'écoulait maintenant de sa blessure nauséeuse tandis que pour la première fois depuis le combat, il jugeait le nombre au dessus de ces capacités à combattre.

Ses yeux noirs et révulsés cherchaient un indice de survit, mais quelle survit pouvait-il espérer provenant de la mère de la souffrance, la mort? Déglutissant, il ouvrit sa bouche, la ride du lion venant s'affaisser sur son nez aquilin tandis que ses dents s'ouvraient à la façon d'une gueule béante, feintant l'intimidation dans un grognement rauque à gorge déployée.
Que nenni, ces êtres avançaient vers lui d'une façon pittoresque et aucunement le replis était pour eux envisageable, tant ils n'étaient animés d'aucune volonté.
Ses iris aux lueurs d'une nuit profonde vinrent à jeter leur dévolu vers Rinkyu qui venait à son tour de mater la grosse bestiole qui les avaient tous les deux envoyés en l'air.

Le corps énorme de l'abomination vint à s'affaisser sur lui-même, tremblant dans un bruit étouffé mais prompt, sans tête, juste un corps inanimé. Vegeta lança un regard morne bordé d'un noir insolent vers Rinkyu, Il l'avait dit, ce monstre ne comptait que pour un!
Son poing gauche -puisque le droit tenait son épaule- se resserrait tandis qu'il reprenait de sa superbe en repensait volontairement au challenge et à la compétition. De nouveau son sourire insolent vint caresser le verbe de ses lèvres gercées par le froid et le stress, il préparait un second assaut...


" -Mais qu'est-ce que..."
   

Ajoutait-il avec une pointe de peur dans cette phrase tandis qu'il vint à gifler instinctivement un premier Squelette qui lui sautait sur son torse, dans l'espoir fou de tirer de lui, un peu de sa chair. La vilaine chose chuta à ses pieds qu'il prit plaisir à écraser sous le talon de sa botte.
Au loin le rire ployé et ironique d'une dame vint à freiner sa course folle contre la compétition, fronçant les sourcils en prenant un air grave, Vegeta espérait secrètement que ce rire ne donnerait pas le courage à ces monstres de passer à une attaque plus incisive, dangereuse.
Le danger était maintenant palpable, tandis que Rinkyu et Vegeta s'échangeaient un très bref regard, ils venaient d'en conclure la même chose.

Trop petit par la taille pour savoir de quoi il en retournait, même en se hissant sur la pointe de ses pieds, Vegeta poussait lui aussi -dans l’intention de répondre à cette catin dépravée- un cri de rage croissant, puissant qu'il puisa dans ses derniers retranchant, son énergie magnifique jusque là restreinte par ses facultés intellectuelles se décuplait.
Lâchant son épaule gauche, son membre lui octroyant souffrance mais rage et haine, il en profita pour utiliser ces facteurs pour sa survit et surtout, pour écraser les dernier pécores qui l'attendaient au tournant.

C'était repartit, il avait mal, mais c'était un mal nécessaire à la victoire, il avait déjà encaissé bien plus dans son histoire antérieur et ce n'était pas un vulgaire coups de butoirs qui aurait raison de lui! Le souffle effréné, il n'entendait pas la Nécromaîtresse clamer son hymne pour un dieu sanglant, il profitait du calme des rangs pour décimer les quelques Goules résistantes. C'est alors qu'il fut poussé par son élan de rage habituelle qu'il reprit alors violemment conscience de ses facultés et de ses faiblesses.
Il restait six Cadavres ambulants lorsque, les yeux exorbités, il poussa un râle profond, sa bouche se tordant de douleur: Il était arrivé à sa réserve de combat.
Il avait encore une fois oublié, par sa passion du combat, qu'il n'était plus le même guerrier sayen d'antan, et son énergie incroyable lui était totalement limité, il ne lui en restait à peine pour courir plusieurs Kilomètres.

Soudain, sans qu'il n'y prenne attention, un bruit léger et aigüe vint attirer son attention et c'est avec chance qu'il se poussa à temps, en tournant son faciès pâle vers Rinkyu pour laisser passer une hache énorme, qui vint fracasser un énième mort vivant.
Déjà trempé de sueur collante, son front parvint néanmoins à dresser une ultime larme gelée d'effroi, il aurait très bien pu être décapité si d'instinct, il ne s'était pas déplacé. Conscient de sa chance, il saisissait l'opportunité pour pivoter sur lui-même, manquant de se rétamer, tant sa jambe lui fit mal, afin de voler la masse du zombie qui s'approchait vers lui.


" - Donne-moi ça toi!"


Avec une violence inouï, il lui arracha l'arme et le bras qui allait avec, en se ruant vers la monstruosité écervelée, devenue machine folle qui ne savait plus ou frapper.


" -... Atch! ... PAR ICI TOE!!!"


Hurlait Vegeta en lançant de toute ses forces l'arme sur l'énorme bête, qui s'arrêta momentanément de frapper dans le vide pour se concentrer exclusivement vers le bruit et la provenance du projectile.
Vegeta en profita, cette feinte était à source sur, la liberté des deux congénères, il fallait en tirer rapidement profit.
Sans ajouter quoi que ce soit, il sprinta en direction de Rinkyu, l'attrapant par la manche tel un enfant, comme il l'aurait fait pour Trunk, et le tira de toutes ses forces, quitte à le traîner en arrière à la façon d'un cerf-volant, pour fuir les lieux.
Vegeta en était le premier peiné, il voulait combattre, écraser ces adversaires! Mais plus ils tombaient, plus vite ils se relevaient! Cette situation assez inattendue le dépassait. Le plus intelligent dans cette situation serait de s'armer pour revenir plus tard, car dans cette situation, mal en point et blessé, il ne servirait qu'à apporter des problèmes.

Il lâcha Rinkyu, qu'il traine dans la neige ou s'efforce à suivre le Sayen sprinter -redoutablement et étonnement rapide pour une personne de sa taille- lorsqu'ils fut bien assez loin de la menace.
Arrivé loin, aux abords de la forêt de givre, le souffle court et incapable de faire autre chose que de respirer, les muscles douloureux, la respiration saccadée au goût âpre du sang et son corps contorsionné lui rappelaient bien vite sa situation faible de nouvel élu en Kosaten.


" - Combien.... Combien de Temps... Vais-je encore devoir passer.... Sans mes pouvoirs?... Pffiouuu..."


Ses poumons le brûlaient à un tel point qu'une grimace bien perceptible entamait son visage déjà crispé par l'horreur. Quand il se retournait il pu apercevoir Les Goules qui avaient suivis ses traces de pas et son odeur, de fait, tous deux étaient suivis.
Vegeta tombait dans la neige à quatre pattes, ses genoux heurtant lascivement le nimbe épais et frais du voile d'hiver tant il était épuisé, il pourrait encore sprinter, pour quelques mètres pour sur, mais se battre même si cela était son hobbie, il ne le pouvait tout simplement plus et cela se voyait sur son visage rougissant de honte, de haine et de souffrance.


" - A combien de mètre se situe le prochain village? ... ... Il nous faut y arriver au plus vite..."


Redressant le menton, les yeux mi-clos par la douleur qu'offrait chacun de ses mouvements, il tendis un regard interdit et bordé de rage à Rinkyu: Qu'est-ce qu'il y avait ENCORE?

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MessageSujet: Re: ▬ Une histoire de sorcière [quête]   Dim 14 Jan - 8:52




feat.Vegeta

Semmé

État-ce à cela que j’en étais réduit ? Me faire soulever et porter tout en subissant l’indignation qu’était la fuite ? Pire encore, cette ambition infantile et lâche, était nourrie par le soi-disant guerrier qui était à mes côtés, le seul valeureux combattant que j’avais encore sous mon aile. Le courage et la détermination qu’il avait précédemment montré, furent peut-être la seule et unique raison pour laquelle son bras qu’il avait utilisé pour me tirer de cette désagréable situation, fut encore solidement rattaché à son épaule. En temps normal, je l’aurais tranché à la seconde même où il y avait eu contact, rappelant ainsi au mécréant, que la folie de ses actions devait être plus réfléchie à l’avenir. De mes yeux, le nombre important de morts s’éloignait de plus en plus, en dépit du fait que les flèches tombaient par endroit sur notre trajet. Plus le nouveau Fuyujin avançait, plus j’y allais avec lui, constatant le champ de bataille qu’on abandonnait.

Soudainement, le fou que j’avais pour compagnon du jour me lâcha, me laissant donc retomber sur mes pieds. Sans plus avancer d’un pas, j’analysai l’état du guerrier de l’espace, qui courrait péniblement, le corps rempli de blessures qui auraient immobilisés des individus normaux. La différence majeure qui existait entre ce nouvel élu et les autres natifs « normaux », était bien la détermination. Celle qui animait les muscles endoloris du guerrier à la coiffure de hérisson, était celle d’un guerrier farouche qui braverait les pires difficultés pour la gloire de sa renommée. Et même si son corps était prêt à lâcher à tout instant, lui-même était plutôt solide, n’affichant rien qui aurait pu être associé à la faiblesse – à l’exception de cette honteuse fuite.

Lâchant du regard ce combattant quelques secondes, mon iris roula au cœur de mon œil pour venir fixer la troupe de morts qui nous suivait. À l’issue de l’analyse la largeur du groupe de ces monstres, il ne fut aucunement difficilement pour moi d’estimer le chakra que je devais insuffler dans l’exécution de mon prochain jutsu, pour atteindre la grande majorité. Le flux bleuté et léger qui dégageait du sol sous mes pieds pour me recouvrir totalement, se dissipa rapidement après l’exécution d’une suite de positions de mains. Ces gestes distinctifs dont la combinaison permettait une meilleure malaxation du chakra, me permit d’exécuter une technique ninja que j’appréciais particulièrement pour son efficacité et sa multiplicité d’usage.

- Doton – Marécage des limbes.

Soudainement, une bonne partie du sol sous les pieds de l’armada de morts, se changea en marre de boue épaisse, qui allait bloquer les jambes et l’ensemble des ennemis. Cela n’allait certainement pas les maintenir bien longtemps, mais le chakra que j’avais insufflé avait été suffisamment conséquent pour nous permettre de gagner en temps. Cela fait, je me redressai jusqu’à avoir de nouveau ma posture droite, observant par-delà la centaine de mètres qui nous séparait, le regard maléfique de la nécromancienne. Mon regard déterminé se confrontait à son regard mesquin, ma flemme brûlant d’une revanche future, à la lueur unique de sa victoire temporaire. Comme si nous étions destinés à nous croiser et à nous haïr, dans nos regard un seul message était visible : « c’est loin d’être terminé ».

Suite à ces quelques secondes, je fis volte-face, me précipitant dans le sens initialement emprunté, pour suivre vegeta. Il ne fallut pas longtemps pour que nous arrivions à la lisière de la forêt. Sur place, mon compagnon du jour trouva bon de se reposer un peu. L’instant était véritablement mal choisi, en dépit du fait que sa réaction sur le champ de bataille fut adéquate. Écrasant la neige de mes bottes, j’avalai la distance qui nous séparait, jusqu’à ce que je surplombe le ridicule guerrier. Il me rappelait sa faiblesse par la honteuse position de chien battue qu’il avait adopté. Bien que je trouvasse inutile de mentionner ce point-là, ça n’était pas pour autant qu’il fut moins agaçant.

- Il est certain que si Long vous aperçoit dans une position aussi indécise, il attendrait encore un bon moment, même volontairement, avant de vous rendre les capacités que vous méritez. Toutefois, nous avons encore une bonne distance à parcourir pour arriver au prochain village. J’ignore s’il est dans ce sens, mais si je ne me trompe pas, nous trouverons un village dans lequel, un moyen adéquat pour nous sortir de cette situation se révélera à nous.

Un pied posé sur une pierre, j’observai dans le lointain désert de neige qui s’opposait à nous. Il était certain que le chemin que nous allions devoir emprunter s’annoncerait long, et certainement pas sans danger. L’état de mon compagnon du jour n’avait rien d’enviable et il était difficile de savoir quelles distances il pouvait encore parcourir. Mais mon inquiétude à ce sujet était bien faible, étant donné que s’il s’écroulait, il n’aurait fait que démontrer son statut de fardeau.

- Nos ennemis sont ralentis par une de mes techniques, mais rien ne nous garantit qu’ils le resteront bien longtemps. Par le passé, ils ont montré qu’ils pouvaient attaquer à distance et même nous tomber dessus à tout moment. Et dans les deux cas, rester surplace ne nous aidera pas à trouver une solution. Si vous êtes dans l’incapacité de vous mouvoir, sachez que je ne vous aiderai pas. Vous périrez ici même, loin de la force qui était votre et dans l’ignorance la plus totale, que vous êtes, guerrier de l’espace ou pas.

Sur ces mots, je tentai de m’avancer, jusqu’à ce qu’un impact colossal résonna juste devant moi, à quelques mètres de distance. Le choc fut si puissant qu’il généra une levée de poussière énorme cachant ainsi ce qui avait été à l’origine de tout ce raffut. Observant de mon œil mi-clos ce qu’il se passait, j’attendis que les nouveaux intervenants déclinent leur identité, tout en gardant ma main sur le manche de mon épée.

La neige se dissipa doucement par la suite, nous laissant découvrir avec horreur, non pas une bête mais deux, deux de celles que j’avais vu précédemment. Alors qu’un Chidori avait nécessaire pour anéantir un monstre de cette taille-là, cette démone nous envoyait deux autres pour nous faire perdre certainement du temps. Ça n’en finirait donc jamais…

- Soyez seul, soyez deux, trois, dix, mille, deux milles, un million….. Vous ne vaudrez toujours rien devant ma puissance…

Mon iris fixa les deux gigantesques bêtes qui me faisaient face, alors même que je frappai mes mains pour ériger un grand mur entre eux et nous. Ce mur n’était qu’une manœuvre, qui aurait permis à vegeta de prendre le large, pour peu qu’il soit un peu rapide. Le seul souci étant que, le mur ne tint même pas une seule seconde devant la puissance destructrice des démons des enfers qui se dressaient devant moi.

Ils explosèrent mon mur en mille morceaux, m’obligeant à croiser mes mains devant mon visage pour éviter de me faire prendre dans le souffle de leur attaque. La situation se compliquait légèrement. Et rien n’excluait la future intervention d’une tierce personne dans les secondes qui viendraient.


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