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Haïzen-corps : illustrations.
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Haïzen ¤ Inconnu ¤

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MessageSujet: Haïzen-corps : illustrations.   Dim 10 Déc - 1:49

note:
 


Introduction


Haïzen.
Qu'est-ce qui se cache derrière ce simple nom ? Une personne, que beaucoup s'accordent à qualifier de "relativement unique".

Pourtant, cette personne est loin d'être aussi "unique" qu'on le dit. Au travers de différents univers, de différentes dimensions aux contextes, lois, histoires et civilisations différentes ... On trouve différents Haïzens. A la fois très similaires, et pourtant parfois très dissemblables.

C'est probablement ces aspects "semblables" qui ont fait que le dieu Tenshin, lorsqu'il chercha à invoquer son 2nd élu, sembla légèrement se mélanger les pinceaux et invoqua à son service non pas un, mais bien 6 individus différents, de corps et d'esprit.
C'est probablement ces "différences" qui ont conduit à ce méli-mélo étrange d'élu(s), qui, en un seul corps, regroupe 6 personnes.

Comment est-ce que tout ce joyeux bordel s'organise ? De façon plus ou moins (plutôt moins en fait) complexe à comprendre : l'un parcours "la surface", Kosaten, la réalité. Et les 5 autres se répartissent à loisir entre deux niveaux qui ne sont pas, ou très peu liés au monde matériel, au point qu'aucune interaction (ou presque) n'est possible la surface. "L'intermédiaire", d'où ils peuvent observer ce qui se passe par les yeux du Haïzen en place, commenter, échanger, voir parfois prendre légèrement le contrôle. Et le niveau "des profondeurs", où, comme dans un rêve, ils laissent libre cours à leurs envies, fantasmes, et autres, seuls ou à plusieurs.


6 versions. Qui sont-elles ?


L’artiste

L'artiste est, de tous, ce qu'on pourrait appeler "la version de base" ou "canon". Né dans la noblesse dans un univers furry aussi bien dirigé par la magie que le bon vieil acier tranchant, la convoitise de sa petite sœur le conduisit, dans la même nuit, à voir sa femme enceinte périr, à tuer de ses propres mains son frère jumeau, et à perdre la tête définitivement. Si cette histoire peut en réalité presque tous les Haïzens existant, toutes les autres ne sont que des variantes, plus ou moins déformées par les contextes et variantes changées possibles.

Référence:
 

Pour commencer, Haïzen est un dragon de style occidental / européen. Sa "peau" est donc recouverte d'écailles, il dispose d'une paire d'ailes vaguement proches de celles des chauves-souries, une queue reptilienne (relativement courte au demeurant comparé à d'autres membres de sa race, elle fait un peu plus d'un mètre), des ergots, des jambes digitigrades (ceux qui ne savent pas ce que c'est peuvent copier le lien et le coller dans un nouvel onglet) et un museau / une mâchoire dont les muscles sont largement plus développés que ceux d'un humain.

Dans sa jeunesse:
 

A partir, ou peu s'en faut, de l'âge de 4 ans, Haïzen fut formé, avec son frère jumeau Dereck, aux différents arts martiaux par son père, un ancien soldat anobli. Cet "entraînement", développant très tôt des capacités aussi bien au corps à corps qu'en utilisant divers types d'armes blanches ou contondantes, visait à l'origine à faire du jeune dragon une personne "droite", de corps et d'esprit, et à rectifier ce qui n'était à l'époque qu'une espièglerie un peu pénible couplée à une trop grosse énergie à dépenser. Le résultat eut des résultats très mitigé sur ce plan, et tendit au contraire à faire gonfler de façon inquiétante l'ego d'Haïzen, qui, même s'il n'a pas ralenti un instant sur les entraînements ou les vrais combats, reste tout de même un peu trop confiant en ses capacités. Le temps et l'expérience ont au passage révélé une dextérité toute particulière au maniement des armes blanches doubles, tels ses deux katanas, Zen et Zen.

Agressif:
 

Cependant, c'est sur une lame à la forme étrange, que certains rapprocheraient aisément d'une scie, que le dragon jeta son dévolu : la chose étant relativement bonne à savoir, sachant que l'épée à littéralement été forgée pour lui. Nommée "ténébrasia" par son propriétaire (qui n'avait pas beaucoup d'imagination, aime les ténèbres, et ne voulait pas s'embêter à passer 10 ans sur une question pareille), cette épée à la résistance exceptionnelle déchire plus les chaires qu'elle ne les tranche réellement. Utilisant en général un simple couteau avec pour se "défendre" en déviant les attaques, l'artiste a écumé nombre de champs de batailles, bondissant, tranchant, ricanant, et recommençant le process autant de fois que nécessaires.

Mercenaire:
 

Malgré la désapprobation de son père, qui connaissait la rudesse de cette vie et aurait espéré mieux pour ses enfants, l'artiste a très "tôt" (à peu près vers 40 années d'existence, sur une vie qui en compte plus de 770 au moins) embrassé cette carrière aux risques élevés pour de petits profits. Pourtant, la gloire ou la monnaie sonnante et trébuchante ne l'a jamais réellement passionnée : son seul but, aurait-il semblé, était simplement de suivre le conflit où qu'il aille, de verser le sang des ennemis qu'on lui opposait, et de poursuivre sa route. Même si ça n'a jamais été officiellement prouvé, le reptile rouge est d'ailleurs lui-même à l'origine de plusieurs conflits majeurs ayant secoué son continents, à l'aide d'assassinats sur des personnalités politiques critiques qu'il avait lui-même mis à mort, avant de s'enrôler dans les armées pour être en première ligne.

Pourtant, la vie de mercenaire fut très loin de constituer l'intégralité de l'existence d'Haïzen, et s'arrêta à peu près lorsqu'il avait 200 ans. Passé cette période, de très nombreuses choses lui arrivèrent : s'enrôler dans la mafia, y devenir un assassin de renom à la fois respecté et craint malgré ses manières insupportables, trop pousser les limites et être traqué par la mafia en question, la démanteler de lui-même, passer à autre chose en devenant temporairement un pirate, ou ...

Un ninja, pendant un certain temps. Cette période de sa vie était étrange.:
 

En grande partie parce que son esprit était sous le contrôle d'un clan obscure servant un démon et voulant se servir de son corps comme véhicule permettant la réincarnation de leur "maître". L'entreprise échoua, et laissa le reptile avec l'esprit encore plus brisé qu'auparavant ...

Pourtant, il continua sa vie comme il l'entendait, et beaucoup, beaucoup d'autres évènements (qui ne seront pas narrés ici parce que sinon il y a une fiche de présentation juste pour ça) survinrent. Comme, par exemple, le fait qu'il parvint même, à un point, à lui-même changer de dimension, et quitter celle où il avait vu le jour pour en connaître une toute autre, beaucoup plus moderne technologiquement, mais pourtant très familière. S'immergeant dans l'environnement avec une aisance forgée au fil des années, il monta lui-même sa propre entreprise, afin (comme d'habitude) de s'y faire engager en tant que "simple" laborantin.

Le meilleur des sac à dos:
 

C'est à cette occasion qu'il rencontra Four. La première fois, même si cette dernière l'ignorait totalement, c'était en tant que cobaye pour un projet visant à développer les petites cellules grises d'un individu. Accessoirement, le problème était supposé guérir un problème grave de concentration dont souffrait la (alors) jeune femme à l'époque, qui était assez handicapant pour l'empêcher de mener une vie correcte. Les résultats escomptés furent là ... Des effets secondaires néfastes également. Stimulés par le traitement, 3 cerveaux supplémentaires commencèrent à se développer peu à peu dans le crâne de la jeune femme, pompant tous autant de ressources qu'un cortex normal, épuisant le corps ... et drainant l'entièreté de l'énergie et motivation de la jeune furry, qui vit également sa durée de vie divisée par 4.

Et pourtant, quelques années plus tard, il rencontra de nouveau cette même jeune femme, cette fois en tant que collègue de travail, prix-Nobel malgré sa fainéantise absolue, et "employée à garder à tout prix" même si elle ne faisait pas forcément grand-chose ... Et par une étrange magie que lui-même n'aurait su expliquer, le reptile commença à développer des sentiments pour la belle, et réussit même à en provoquer chez elle également. Pour combien de temps ? Peu. mais mieux vaut ne pas trop y songer.

Lame brisée


Si l'artiste est la version "basique" d'Haïzen, la lame brisée est son équivalent ... En féminin.

équivalent y compris en grande partie les goûts vestimentaires, ou les armes.:
 

De la même "race" que lui, et vivant dans un monde dont le nom ne change que d'une lettre, la lame brisée vit une histoire en quasi tous points similaires à celle de l'artiste : sa jeunesse est pratiquement marquée par les mêmes tourmentes, son caractère fut durant très longtemps le même, et s'il y avait besoin d'une preuve que "orgueil" et "masculinité" ne sont pas forcément toujours liés, la lame brisée aurait pu l'être.

Il en va d'ailleurs de même pour la perversion.:
 

Et après tout, pourquoi pas ? Qu'il s'agisse d'un homme, d'une femme, ou encore d'un furry ou d'un humain, Haïzen n'est pas un être cherchant à masquer qu'il ou elle peut très facilement laisser ses pulsions l'emporter sur sa réflexion logique, qu'il s'agisse de gourmandise, de colère, de joie ... Ou de luxure. Cependant, là où le mâle terrifie souvent trop pour, sans une bonne dose de discussion au préalable, réussir à conclure aisément avec une partenaire ... La lame brisée rencontra, au cours de sa vie, une bien plus grande facilité à entraîner des partenaires dans sa couche. Peut-être fut-ce sont grand âge qui la calma progressivement sur ce sujet ? à moins qu'il ne s'agisse de sa vie monastique ...

Ou l'évènement lui ayant valu son surnom.:
 

Le point de "rupture" entre la lame brisée et l'artiste vint à la période où, après avoir descendu une mafia entière, la dragonne ... Brisa ses sabres. Ces derniers, lui avait-on dit en les lui confiant, étaient liés à sa psyché, et leur résistance était proportionnelle à l'envie de vivre de la dragonne. A noter que si, à l'époque, l'artiste avait exactement la même mentalité et le même état d'esprit qu'elle, ses sabres à lui étaient liés à son envie de tuer, qui elle ne diminua pas d'un iota. Pour en revenir à notre protagoniste féminine, cette dernière, lors d'un énième combat inutile, brisa ses deux sabres ... et avec ses lames, une bonne partie de sa volonté se brisa. Se désintéressant en quelques semaines à peine des combats, de la haine et de tout ce qui la faisait continuer à avancer, elle sombra dans une dépression assez profonde, et se rendit dans un ancien monastère, dans les montagnes : seulement là-bas apprit-elle à donner un autre sens que le combat à sa vie, et à finalement laisser s'évanouir la rage qui, depuis tant d'années, la rongeait. C'est grâce à cela que la dragonne, même si elle n'a pas traversé de dimensions ou vécu d'aventures aussi extra-ordinaires que l'artiste, est probablement la plus mature et surtout la plus gentille du groupe ... même s'il ne faut pas se leurrer. Elle reste profondément psychotique, loin à l'intérieur.

Le fossoyeur


Parlant de psychotiques ...:
 

L'homme qu'on appelle aujourd'hui "le fossoyeur", à défaut d'Haïzen, n'a même pas réellement porté ce nom toute sa vie. Ce n'était qu'un roux vivant dans une époque où la conquête spatiale appartenait à l'histoire ancienne, un peu dérangé mentalement de base, dont les lectures les plus régulières étaient littéralement la biographie de l'artiste, publiée dans son monde sous la forme de romans. S'il s’imprégna de l'oeuvre au point de pouvoir réciter les 15 tomes les yeux fermés, cette dernière ne l'affecta cependant pas plus que cela mentalement.

En revanche, voir un soir sa femme enceinte s'être pris un tir de fusil à pompe dans le ventre lorsqu'il rentra du labo / boulot l'ébranla très sérieusement. Être par la suite capturé, et utilisé comme cobaye de test pour un nouveau type de "remède universel miracle" durant un mois, si. En grande partie car, pour tester que le "remède" fonctionnait, le collègue qui l'avait piégé pour le capturer le tortura, presque sans pause, durant un peu trop longtemps.

Le résultat fut explosif : il parvint à se libérer, poignarda son collègue, l'aida à terminer le projet pour se rendre lui-même virtuellement immortel, avant d'achever le pauvre homme, et faire brûler non seulement lui, mais tout son laboratoire, et toute son ancienne entreprise également. Le trauma émotionnel fut cependant si profond que le jeune homme, alors à l'époque un simple laborantin à l'esprit génial, se mit en tête qu'il s'appelait "Haïzen", qu'il avait toujours été un guerrier d'exception, et qu'il partait désormais en quête pour se venger de la sœur ... qu'il n'avait pas. Partant de là, il commença une existence de fugitif, vivant comme un criminel endurci, un savant fou, et parfois un mercenaire totalement débridé. D'où vient son surnom ? De l'escouade qu'il commandait, dans sa dernière compagnie en date. Uniquement, ou presque, composé de sociopathes ou de traumatisés de guerre dont les "pathologie" en faisait d'excellents commandos suicides, prêts à tout pour être autorisés à tuer comme ils l'entendaient.


Le riffleur


Le riffleur:
 

De l'autre côté du spectre, on trouve "le riffleur", un terme utilisé majoritairement dans les campagnes pour désigner les bourreaux. Mais pas seulement un bourreau "classique" au service de la justice : plutôt, dans le cas qui nous intéresse, celui qui officie pour l'église, torturant, questionnant, et exécutant toutes sortes "d'hérétiques" présumés,  parfois sur une simple parole mal placée.

Être d'un sadisme sans commune mesure y compris avec les autres versions d'Haïzen qui cache cet embêtant trait de caractère derrière un fanatisme presque convainquant, le riffleur est ce qu'on pourrait appeler un être pourri. Cet Haïzen sert, contrairement à ce qu'il clame haut et fort, un démon, qu'il a lui-même eu l'occasion de rencontrer lors de l'équivalent dans son monde d'une virée en enfer. Ce dernier lui a confié des pouvoirs surnaturels : il verse le sang pour lui. Le marché est aussi simple que ça. Qu'est-ce qui a traversé l'esprit du rouquin lorsque, de retour a son lieu de naissance, il s'est jeté sur la caravane d'un inquisiteur, et en a massacré tous les gardes pour pouvoir clamer haut et fort au passager qu'il avait vu dieu, et avait eu une illumination qui le commandait de le servir ? Personne ne saurait vraiment l'expliquer, mais une chose est sûre : il apprécie beaucoup trop son travail pour le bien de qui que ce soit.

Un boucher, même en ce qui concerne ses armes ...:
 

D'où provient le riffleur? D'une terre de magie, nommée "Feleth" par ceux y vivant, et similaire à celle de l'artiste, même si là-bas, humains, elfes, orcs et autres orgres ou vampires étaient monnaie courante. Trahi, de la même façon que l'artiste, par sa cadette, il passa au travers des mêmes épreuves. Mais alors que le sang encore chaud de son jumeau était sur son poing, il fut téléporté dans "le vein" (une dimension démoniaque où règne un chaos absolu), et fit face à l'exo-mind, un genre de démon aux pouvoirs immense, qui le détruisit pour le remodeler ... à ses goûts, investis de pouvoirs surnaturels, et en particulier de la capacité de se transformer temporairement en un étrange homme-dragon rouge ...

Sado Maso


Et pendant ce temps-là, sur le monde des douze ...:
 

Certains ne le savent probablement pas, mais la terre qu'on appelle actuellement le "monde des douze" n'a pas toujours été ainsi. En effet, à l'origine, seules 10 âmes divines avaient jeté leur dévolu sur ce monde, qui ainsi avait été nommé le monde des dix. Pourtant, les choses n'étaient pas vouées à rester ainsi. Dans ce monde un peu loufoque naquit une jeune femme, Sacrieur, qui développa presque tout de suite une habilité surprenante à percevoir la souffrance des autres ... et à la convertir en force. Grandissant en développant ses capacités dans une famille "normale" ou presque, elle se mit cependant en tête de devenir "plus" que ce qu'elle était ...

Il est probable que seul un esprit dérangé soit capable d'imaginer la chose suivante. Tuer le compagnon d'une de ses sœurs aînées. Faire passer l'autre sœur aînée pour la coupable. Et les faire se battre l'une contre l'autre, en essayant de faire gagner la veuve, malgré qu'elle soit enceinte. Mais après tout, le but était de provoquer de la souffrance ... Le plus possible. Et, aussi fou que cela puisse paraître ... le stratagème fonctionna. Si bien, à vrai dire, que Sacrieur parvint à s'élever au panthéon, comme elle le désirait ... Et l'histoire de ses deux soeurs tomba dans l'oubli.

sauf pour la veuve, qui survécu ... Et s'appelait Haïzen.

Pourtant, pour une raison inconnue, sa rage fut moindre que celle des autres.:
 

Car si l'ascension de sa sœur lui avait tout coûté, ou presque, elle permit à Haïzen de découvrir sa race : celle d'une bande de brutes, ressentant du plaisir dans la souffrance, et puisant leur force dans leurs blessures. Et la rousse, non contente d'être du coup l'une des, voir la première de son peuple, devint également l'une des plus puissantes représentantes ... Et puis, qui sait. Peut-être était-ce le support de sa famille qui, contrairement aux autres mondes, ne la rejeta pas complètement. Peut-être fut-ce l'absence de vengeance possible, envers une cadette devenue divine. Peut-être fut-ce sa capacité innée à se "sentir bien" là où elle aurait dû "avoir mal" ... Mais la jeune femme parvint à mettre la douleur de côté. Et même à retrouver une joie de vivre ... Que l'excitation du combat, de la victoire et du sang ne pouvait qu'amplifier, bien sûr.

Le marchemort


Plus vieux que quiconque, sans nul doute ...:
 

Et pourtant, le marchemort, fidèle à son titre et à lui-même, continue de parcourir les plaines et champs de sa terre natale, Era Necrolia. Haïzen dont l'histoire remonte à si loin qu'elle est presque classée comme une légende, cette version ni encore réellement morte, ni tout à fait encore vivante, traîne sa carcasse, à la recherche de champs de bataille où il pourra prouver, à lui-même comme à son monde, qu'il existe encore ... Et n'a pas totalement été brisé. Ayant survécu tous ceux l'ayant affronté, tous-ceux l'ayant aimé, et à vrai dire tous ceux ayant vécu en même temps que lui de très loin, le rouquin regrette probablement parfois d'avoir accepté de mettre son âme dans les mains d'une liche. Tout cela pour ramener sa douce ... Mais son seul souhait ne fut jamais exaucé. Le mort-vivant voulu simplement se débarrasser de lui lorsqu'elle ne le trouva plus utile. Ce fut un échec, mais sinon sa vie, le sac d'os parvint à arracher à Haïzen la dernière bride de lien le reliant à son ancienne existence, en tant que simple mortel.

Et ainsi naquit un monstre.:
 

Défiant toutes les lois de la nature et des dieux, l'espadon du marchemort "vole" le sang et l'énergie vitale de ceux et celles qu'il fauche, et s'en sert pour soigner les plaies de celui qui le manie. Si ce phénomène impie a maintenu l'enveloppe charnelle du guerrier en vie durant des millénaires, elle n'a cependant ni "épargné" son corps, ni son esprit. Car il sent chaque flèche, chaque plaie, chaque blessure qu'il reçoit, dans les innombrables champs de bataille où il se jette en hurlant. Et pour chaque âme que son épée boit, il sent la sienne perdre en substance, s'affiner, jusqu'à n'en devenir qu'un voile diaphane qu'un simple souffle pourrait faire disparaître. Et pourtant, il tient debout. Et pourtant, il continue de frapper, de tuer, encore et encore. De se jeter dans les plus violentes mêlées, dans les plus sanglants des combats. Dans un espoir vain, fou. Que quelqu'un parvienne enfin à lui offrir la paix qu'il refuse de simplement laisser venir à lui. Ou qu'il retrouve, dans le feu des combats et de la destruction, quelque chose pour l'encourager à continuer à vivre.



Dernière édition par Haïzen le Lun 26 Fév - 20:06, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Haïzen-corps : illustrations.   Dim 10 Déc - 2:21



Et dans les profondeurs ?


Dans les profondeurs, le temps, l'espace n'ont pas cours. Pas tant qu'ils ne sont pas définis par ceux qui y résident, en tout cas ...
Espace, temps, matière, énergie, formes, structures, paysages, bâtiments ... individus. Il n'existe qu'une limite à ce que les Haïzens peuvent créer, recréer, ou inventer dans cet espace onirique : leur imagination. La plupart du temps, les plus solitaires refont des environnements qui leurs sont familiers, afin de diminuer la souffrance provoquée par le fait d'avoir été arraché à leurs mondes d'origine ... Mais parfois, ils font des activités de groupes. Et un groupe peut être commencé avec juste deux personnes ... des duos, au sein des 6, se sont formés tout naturellement. Non pas "juste" parce qu'ils sont plus ou moins la même personne, mais aussi pour des intérêts et relations communes. Et après tout ... quoi de plus naturel ?

Sado-maso et Lame brisée


" - Attends une minute ... tu es en train de me dire que tu n'as jamais volé ? De ta vie ?
- M'baaaah ... Parfois, une bière ou autre à un type au bar ... Ou des places ... Ou de la bouffe ... Ou de l'argent ... Mais j'suppose que ça ne compte pas ?
- Oooh que non. Attends-voir, cocotte ... Mhh, le soucis, ça va être de te soulever sans te faire mal, avec mes griffes ...
- Ah, mais ... Tu ne veux pas me soulever en tenant ça ?
- ... ... c'est vraiment intéressant, ces pouvoirs avec le sang. Il faudrait que j'vois pour m'en trouver, tiens ... Envoies les cordes. Et accroches-toi ... On décolle !
*     *
*
- ... Woooaaaaaw ... c'est à CA que ça ressemble, le sol, vu du ciel ?
- Yupe ... Et encore, ici le coin est plutôt "normal" ... Deux-trois collines, des lacs, de la forêt à pertes de vue ... Mais t'en fais pas : je vais te montrer encore mieux que ça ma grande ~
- Et beh ... J'comprends quand tu me disais que je "ratais quelque chose" .. La vaaaaache ... Montres-moi la suite, vas-y !"

Moment entre filles:
 


L’artiste et le fossoyeur


"- Et donc, tu comptes faire chauffer ça quoi ? Dix minutes ?
- M'nan. Juste jusqu'à ébullition. Et pile à ce moment-là, quand ça passe du vert au jaune, je rajoute les 20 centilitres de l'autre solution, et je secoue bien fort ... En ne dirigeant pas vers le visage.
- Et selon l'équation que tu m'as décrit, du coup ... ça devrait fabriquer un métal. Ou quelque chose de similaire, en tout cas.
- C'ça. Et la réaction est super exo-thermique, c'est drôle à observer. J'espère que la fiole est assez évasée pour que ça explose pas, d'ailleurs.
- Mouais, enfin ... La fiole, elle est indestructible, en théorie. C'est pas drôle, de se dire qu'on maîtrise absolument tous les paramètres qu'on veut ici, mais que par défaut, les lois de la physique et / ou de la magie restent les mêmes que dans nos univers d'origine ?
- Si tu le dis ... Mais en attendant, 'tain, ce que ça m'avait manqué de jouer au petit chimiste avec quelqu'un capable de comprendre non seulement l'équation stœchiométrique que je note sur le papier, mais aussi où est le fun de l'expérience.
- Les gens chez toi comprennent pas que c'est fun de faire péter des trucs ? Foutraille, la bande de retards."
Deux savants fous s'étant trouvés:
 



Le riffleur et le marchemort


"- Bon ... Pour l'instant ... Tu gagnes. Ta pile est plus grosse que la mienne. Et pourtant, dieu sait que les squelettes prennent moins de place que les corps vivants. Mais j'm'avoue pas vaincu !
- Je suppose que ce n'est qu'une question de temps ... et d'équipement. Mais une question me taraude ... Pourquoi persistes-tu à vouloir prouver que tu peux tuer plus que moi ?
- Eh, j'vais pas renier ce pour quoi j'suis fait. Et puis bon, pour être honnête ... J'suppose que tu sais comment était le papounet. Pas du style à faire des activités père-fils pour se détendre. Et sans vouloir être méchant ...
- Mortem me préserve, et te préserve également, si tu continues de me comparer à Demether ... Même si je suppose que l'âge m'a fait hériter de son sérieux.
- Ya de ça, mouaip. Au fait ... Pourquoi tu génères et butes que des morts-vivants ? Rancœur personnelle ?
- Quelque chose pouvant y ressembler, jeune chien fou ... Et toi ? D'où vient cette envie de charcuter des êtres dont les cris de douleur sont à ce point intense ?
- ... Parce que j'adorais vraiment mon boulot. Et que mon boulot, dans les geôles, là où je bossait tout seul avec un pauvre connard assit face à moi sur une chaise de torture ... C'était de faire crier. Pas de poser les questions, encore moins d'écouter les réponses ... Juste de faire crier.

Deux tueurs font un paris.:
 

HRP:
 

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