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À nouveau unis, pour notre liberté.
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Rumaki Oshigato マ Maman de Fuyu マ

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MessageSujet: À nouveau unis, pour notre liberté.    Mar 26 Juin - 18:23






Explosion de joie


Rumaki est actuellement lvl 115.  

J'étais fébrile. Un subtil mélange entre de l'appréhension et de l'euphorie. J'allais devoir parler à la population, mais j'allais revoir mon fils... mon ange... mon petit cœur... Je ne l'espérais pas si tôt, et pourtant, j'avais l'impression que ça faisait une décennie que je ne l'avais pas serré dans mes bras. Marchant depuis les grands canyons, après une discussion importante avec Nagato, et une décision qui allait changer ma vie, je rejoignais petit à petit les territoires neutres, ma nouvelle destination.

Pour m'accompagner, quelques marcheurs d'ombre du ninja qui me guidaient vers Haïko. Au fond de moi je doutais toujours de cette mission de propagande, mais je gardais les mots de Djadine en tête pour me rassurer et continuer d'avancer. Pas après pas, l'adrénaline montait, tant par ses retrouvaille inespérée, que par le futur pour lequel le courage sera indispensable. Aucune parole n'était prononcé, chacun sachant que les prochains jours allaient être décisifs.

La regard au sol, je sentais mon cœur battre rapidement contre ma poitrine, mais le cri que j'entendis doubla sa cadence.



MAMAN !!  

Cette voix... ce mot !!! Relevant brusquement la tête, je la braquai immédiatement dans la direction du son pour enfin l'apercevoir. Ma main vint se mettre d'elle-même devant ma bouche alors que mes yeux versèrent des quantités non-négligeable de larme. Ils étaient là tous les deux, vivant et en bonne santé. Je m'entendis hurler, la voix tremblante de joie.

HAÏKO, MEI !!

Notre trio couru l'un contre l'autre, jusqu'à se tenir dans ses bras. L'étreinte était intense et riche en émotion. Nos larmes se mêlèrent les unes aux autres, et nos cris de joie résonnaient en harmonie.

Vous m'avez tellement manqué !! sanglottai-je

La joie que je ressentis à cet instant n'avait pas de prix. Après toute cette lutte contre Fuyu, après tous ces efforts, ces peines... nous étions à nouveau réunis. Enfin ensemble !! Nous restâmes de longues minutes à se serrer l'un contre l'autre avec ardeur, témoignant par ce geste l'exceptionnel euphorie de ce à quoi on commençait de ne plus rêver !






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MessageSujet: Re: À nouveau unis, pour notre liberté.    Mer 27 Juin - 0:05



   
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Retrouvaille et larmes



   




Comme quoi une supercherie pouvait prendre des proportions énorme. Et plus encore, lorsque des élus tels que Bashô ou Heiwa y étaient mêlés. En peu de temps, aussi surprenant que cela soit, une ville s'était érigée regroupant les fervents partisans de Bashô Tokai, qui ne désiraient plus vivre sous le joug des trois puissances. Depuis tout s'était enchaîné, une discussion avec le maire lui même, puis les actions pour défendre la ville et la faire évoluer et subsister sous la menace des trois grands de Kosaten ou même des dangers de l'organisation d'une ville nouvelle. Réussir à subvenir au besoin de tous et fortifier la ville pour être protéger des attaques extérieurs, tout en essayant d'être suffisamment menaçant pour ne pas être attaquer par les autres. Leur plus grand ennemi était le temps.

Mais Heiwa, l'empereur de Fuyu était lui aussi un habile stratège, il avait donc lui aussi placé ses pions, rapelant la plupart de ses hommes à lui, autant que ses corps divins. Il serait "aveugle" pendant un temps, mais le jeu en valait la chandelle, et puis les informations lui seraient rapidement reporté. Du moins de Seika et son groupe de révolution qui allaient probablement avoir un rôle à jouer dans toutes cette historie. Pour l'heure, Heiwa "convertissait" les population des territoires neutres. Au sud, le corps originel poursuivait son chemin religieux, alors que l'ange de Seika venait de convaincre l'élue la plus innocente que ce monde avait sûrement connu. Et qui pourtant aurait un rôle tout aussi important à jouer.

Il avait retrouvé, il y avait de cela une journée, voir deux jours maximum, et lui avait promit de retrouver sa " famille", elle même déjà parti pour un lieu précis. Les deux groupes escortés par quelques marcheurs d'ombre. L'ange de Seika, quant à elle, suivait Rumaki de loin. Certes sa relation avec l'enfant ne s'était pas empiré, mais certainement pas amélioré non plus. Peut être avait-il eu un léger changement, quand l'Uzumaki avait indiqué en personne à Mei et Haiko qu'ils allaient retrouvé leur chère guérisseuse. Mais encore, même Pain ne pouvait savoir exactement les pensées de l'enfant. Au moins, il avait le soutien de la vieille femme...

Il assista donc de loin à leurs retrouvailles, restant stoïque et impassible devant de telles effusions. Comme l'humanité pouvait être étrange. Des émotions et des sentiments que le Dieu de la Paix ne comprendrait jamais. Comment pouvait-on autant aimer, au risque de souffrir à tel point que la mort semblait plus douce que tout.Avait-il aimé une personne à ce point par le passé? ou même dans son monde? Malheureusement, il ne le savait pas et ne le saurait peut être jamais. Qu'il était dure de vivre ainsi, et pourtant le ninja ne semblait rien ressentir quant à cette perte.Il n'avait que son objectif en tête, et il perdait un temps monstrueux...Mais nécessaire, il ne savait. Et ce n'est qu'après de longues minutes ou peut être une demi-heure, si les deux femmes en avaient besoin qu'un des marcheurs d'ombre se pencha vers la jeune mère:

-Je suis désolé de vous interrompre, mais nous ne sommes pas encore en sécurité ici. Nous sommes trop proche des frontières des  despotes. Il nous faut accomplir notre mission au plus vite pour entrer à Espoir. Notre maître veille sur nous, et il viendra si vous le désirez. Mais ne perdons plus de temps en ces lieux... Vous aurez des années devant vous, une fois rejoint Bashô Tokai et convaincu le peuple du nord!

Il était vrai, que la menace planait toujours au-dessus de leur tête telle une épée de Damoclès. Et puis la mère, l'enfant et la vieille femme pourraient à loisir discuter et fêter leurs retrouvailles durant leur chemin.Quand à Rumaki,si elle possédait une détection d'énergie et si elle se concentrait, elle pouvait ressentir la présence du corps féminin, tout proche d'eux. Peut être penserait-elle, qu'il ne voulait pas les déranger dans cet instant si unique et précieux.







   

   




Dernière édition par Heiwa Jigoku le Mar 3 Juil - 12:24, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: À nouveau unis, pour notre liberté.    Lun 2 Juil - 21:59






À destination


Le temps semblait s'être arrêté. Dans cette chaleureuse retrouvaille, je contemplais le visage de mon fils, de mon petit ange. Il avait un grand sourire sur les lèvres, et il avait grandi, ça se voyait. Ma main lui caressait tendrement les cheveux alors que mes larmes coulaient encore. Lui aussi tout à l'heure m'avait serré très fort du haut de ses presque 5 ans.

Pourquoi t'es parti aussi longtemps maman... demanda-t-il de sa voix douce d'enfant. Je lui souris.

Je ne sais pas Haïko, j'aurais tellement aimé revenir plus vite. Mais ne t'inquiète pas, cette fois, je ne partirai plus.

Tu vas rester toujours avec moi et mamie ?

Oui mon cœur, je te le promets, on ne se séparera plus jamais, je t'aime beaucoup trop.fis-je en lui déposant un bisou sur le front et en lui frottant tendrement le dos.

Un petit moment de tendresse plus tard, je repris la parole.

Et c'est allé chez le monsieur ? T'as été sage ? Il a été gentil ?

Mordillant un peu son pull, un brin gêné, il me répondit honnêtement.

ll me fait encore peur le monsieur... surtout ses yeux... mais j'étais avec Mamie Mei, et elle, elle me fait pas peur...

Et tu allais vers elle quand tu étais pas bien ?

Il hocha la tête, et mon regard plein de reconnaissance se tourna vers la vieille dame. Nous finîmes toutes les deux par s'enlacer.

Merci beaucoup Mei... je te dois tellement... je suis tellement heureuse de te voir en vie.

La vieille dame sourit et me frotte le dos. Je sens tout la fatigue de l'âge dans ce geste, mais il était tout de même sincère.

De rien Rumaki, tu le mérites.

Si j'avais pu, j'aurais continué ce pur moment de bonheur encore des heures, mais le marcheur d'ombre nous intima gentiment de nous remettre en route, signalant le fait que nous n'étions pas encore en sécurité ici. Notre trio s'exécuta alors tranquillement, moi tenant la main de mon petit ange et Mei marchant comme elle pouvait à mes côtés. Tant de fois cette courageuse Fuyujin avait-elle dû surpasser les capacités de son corps pour affronter les épreuves de la vie. J'allais tout faire pour qu'elle termine ses dernières années de vie en paix. Oh oui, j'allais me battre. Retrouver les deux personnes qui comptaient le plus pour moi m'avait revigorer. Désormais seuls leur bonheur allait compter pour moi. Nous allions parvenir à atteindre ce répit éternel que nous chérissions tant.

Après un tant de marche, dont la vitesse fut adaptée à la native et à l'enfant, les portes du premier village des territoire neutres se dressaient devant nous. Une petit boule au ventre me prit en traversant l'entrée. Dans quelques instants, ça allait être à moi de jouer... et je ne savais toujours si j'allais en être capable...  






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MessageSujet: Re: À nouveau unis, pour notre liberté.    Mar 3 Juil - 13:43



   
À nouveau unis, pour notre liberté.


   
Le début du soulèvement d'un peuple



   




Encore à attendre et toujours à attendre. Même si le marcheur d'ombre comprenait ce besoin irrépressible de fêter leurs retrouvailles, le Jigoku lui ne trouvait que ce n'était encore et toujours qu'une perte de temps. Et à plusieurs reprises le destin lui avait donné raison. Il se souvint de l'attaque de ce groupuscule inconnu qui avait tenté d'enlever l'enfant, alors qu'il avait combattu avec le mage de glace. Il espérait que ceci ne se reproduise pas et le ninja perdait patience dans ces  effusions d'amour et de tendresse. Peut être en profiteraient-ils tout autant réuni dans le royaume des morts, si l'ennemi revenait à la charge. Fort heureusement, le marcheur d'ombre à leur côté connaissait sa mission et invita le petit groupe à poursuivre pour le premier village. Celui-ci même qui déterminerait le reste de cette marche religieuse.

Mais une nouvelle fois, leur avancée était, au goût, du dieu de la Paix trop lente, alors que la vieille femme ralentissait tout. Au moins le corps féminin, les suivait et protégeait leur chemin. Rien ne pouvait résister à la divinité. Qu'il soit créature sauvage ou bandits de grands chemins, il ne perdit pas de temps avec eux, et s'en débarrassa en un clin d’œil, prenant une unique précaution: Celle de ne pas être remarqué par l'élue et les villages alentours. Mais il en était sûr à présent, le stratège devrait pacifier ces lieux pour le bien de la cité naissante, une nouvelle mission qu'il se voyait investi.

Et finalement, ils parvinrent au premier village, le regard du Jigoku brilla d'une intense lueur, impatient de voir la suite. Puis son attention se tourna vers la mère rayonnante. Elle allait devoir assurer et y parviendrait-elle? Car même si Heiwa avait confiance lui, rien n'était moins sûr de la part de cette femme imprévisible parfois.  Elle ralentie et s'arrêta à l'entrée. Un instant important pour leur avenir à tous. Mais le marcheur d'ombre s'approcha d'elle comme pour lui apporter son courage et sa confiance. Et l'invitant à le suivre, ils partirent vers le centre du village, la place de la ville. L'endroit où il y aurait le plus de monde et qui en attirerait d'autre. Cette fois-ci pas de grand spectacle comme le faisait l'Uzumaki dans le sud. Il devait touché les cœurs, au delà de toucher leur colère ou leur haine des grandes nations. Elle allait fédérer par ses émotions similaires...Durant le parcours jusqu'au centre de la ville, ils purent apercevoir hommes, femmes et enfants amincies , blessées alors que d'autres avaient une jambe ou un bras en moins. Un spectacle horrible qui allait bien marquer le cœur de la guérisseuse. Et au-delà de ce physique, il y avait leurs méfiants, haineux et colérique. Le même tableau à chaque village si proche des frontières.

Le Dieu de la Paix avait choisi ce village pour sa situation. Aussi proche des frontières, ses habitants en étaient les premières victimes, sans qu'aucune assistance ne leur soit faite. Et alors que Rumaki et Mei pouvaient voir cela, le marcheur d'ombre se pencha vers les deux femmes, pour leur chuchoter:

-Chaque villes seront ainsi, parfois pire, parfois moins touché. Mais voilà les conséquences des guerres des trois nations. Fuyu la conquérante n'aura jamais aucun intérêt à aider ses hommes et ses femmes. Minshu l'espiègle n'aura pas d'effort et ne gagnera rien à les aider. Même Seika, la grande Seika la justicière que tu sembles porter haut dans ton estime, les à juger. Juger de ne pas avoir leur aide et leur attention, attendant que ces pauvres êtres disparaissent pour leur voler leur terre. Les trois nations ne sont qu’égoïsme, égocentrisme et condamnent ce peuple. Si nous n'intervenons pas, ils disparaîtront bientôt, oublié de tous. Rumaki... Laisseras-tu faire cela, alors que tu as le pouvoir de les sauver?  


IL la regarda avec intensité avant de se diriger vers le milieu de la place, les regards rivés sur lui. Aussitôt entama un discours pour mettre en avant la religieuse:

-Habitants des territoires neutres, nous voici pour vous proposez un nouveau chemin. Cette femme que voici comprend votre peine et votre douleur, elle désire vous parler...


Mais, alors qu'il tentait de continuer son discours, le peuple se désintéressa de lui, observant l'élue d'un regard noir. La femme semblait toute propre comparé à eux, bien nourrie et plus heureuse qu'ils ne semblaient l'être. Bientôt chacun vaqua à ses occupations, alors que certains leur intimaient de déguerpir. Mais Nagato avait prévus, une telle réaction de leur part. Et en une fraction de seconde, le corps féminin se matérialisa à côté de Rumaki. Un simple regard à son petit groupe, puis la femme écorcha son pouce avant de le placer au sol, un cercle de différent symbole apparut aussitôt et une épaisse fumée obstrua la vision de chacun dont certains cris de panique leur parvinrent. Puis alors que la fumée se dissipa plusieurs monstres apparurent dont un panda géant, un immense caméléon et bien d'autre. Les habitants regardèrent cela terrorisé, mais l'ange de Seika s'exprima:

-Je suis aussi une élue de royaume des glaces. Tout comme cette femme! Je pourrais facilement détruire vos habitations, et vous même si je le désirais. Mais elle comme moi, nous avons décidé de tourner le dos au tyran de Fuyu. Cette femme en est morte, et elle a souffert de la perte de son enfant pendant plusieurs mois, avant de le retrouver aujourd'hui. Je vous prie veuillez l'écouter, son vœu est que le monde change et que vos vies ne soient plus sacrifiées...Pitié, écoutez là!


Le corps féminin se prosterna alors sous le regard interloqué de ses interlocuteurs, surprenant tout le monde est peut être même Rumaki. Mais tout était calculé et il espérait gonfler plus encore la détermination de la religieuse à ses côtés. Bientôt tous les regards se tournèrent vers elle. Le Jigoku avait attiré leur attention, à présent, elle devait jouer son rôle. Heiwa la regarda un moment, pour qu'elle contemple toutes ses pauvres âmes qui demandaient une main tendue...






   

   


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MessageSujet: Re: À nouveau unis, pour notre liberté.    Lun 16 Juil - 15:12






L'heure de vérité




Alors que j'émettais une petit réticence face à l'épreuve qui m'attendait, je sentis la poussée du marcheur d'ombre, qui m'encouragea un peu. J'étais loin d'être rassurée, et je dus prendre une grande inspiration, suivie d'une déglutition difficile pour avoir la foi de continuer mes pas dans ce village. La suite du trajet me fit un coup au moral, mais poussa mon envie de leur venir en aide. Voir tous ces malheureux qui n'ont rien demandé souffrir dans tous les coins de rue, des plus vieux visages fatigués, au plus petits apeurés était très difficile à supporter. Je me demandais encore comment moi-même je pouvais encore me tenir debout après tout cela.

Le pire dans tout cela, c'était leur yeux haineux. Ils savaient très bien pourquoi ils étaient dans cet état, et leur reproche envers moi et tous les élus étaient palpable et me transperçait le cœur. NOUS étions responsable, même si jamais au grand jamais je n'avais voulu en arriver là. Pacifiste dans l'âme il m'était cruelle d'incarner pour eux toute la violence qu'ils subissaient au quotidien. Arrivée au milieu de la localité, cette amertume envers les élus ne faiblissaient pas. J'avais dû mal à garder la tête haute, parce-que malgré ma totale innocence à ce sujet, je ne pouvais que comprendre leur colère. Je l'acceptais. Je ne répondais même pas aux marcheurs d'ombre tant la compassion me prenait à la gorge. Bien sûr que je voulais les aider. Qui serait assez fou pour laisser ces pauvre gens sans aide ? Je croyais encore en Seika, mais ce que je voulais par dessus tout, c'était voir ces habitants heureux... enfin...

Le sbire de Nagato parla en premier, et finit sa phrase par l'indication que je voulais leur parler, ce qui augmenta d'un coup le stress que j'éprouvais. Je fis rapidement la navette parmi les regards méprisant qui nous étaient offerts, et cela me bloqua dans un premier temps. Cela ne fut pas bien grave d'ailleurs, parce-que ce fut tout d'abord la population qui s'exprima. La haine dans leur yeux s'intensifia sur moi, alors que mes globes oculaires se remplirent. J'avais tellement de compassion pour eux. Comment pouvais-je les convaincre alors que malgré mes malheurs j'étais en bonne santé visuellement comparé à eux. Ils ne voyaient pas les troubles psychiques que je subissaient et donc pour eux, je n'étais pas crédible.

C'est alors qu'une réplique de Nagato apparut et menaça indirectement la population, intimant de m'écouter. Puis chose totalement inattendue, il se prosterna. Je fus abasourdie par le geste, puis pris quelques secondes pour réaliser que c'était à moi de jouer. Au comble du stress, je serrai les poings puis fit preuve de tout le courage que je pouvais.

Je... je m'appelle Rumaki Oshigato, et certains me connaissent sous le nom de "maman de Fuyu". Cette appellation vient du fait que oui, depuis que je suis sur Kosaten, j'ai eu un enfant. Celui qui tient présentement ma main. Mais contrairement à ce que vous croyez je n'ai eu aucun plaisir au moment de la fécondation, j'ai subi le courroux de ce sceau marqué sur ma hanche... parce-que... j'étais... dans la mauvaise nation... juste ça...  

Des larmes perlèrent sur ma joue alors que je relevais doucement ma robe pour laisser apparaître cette marque maudite.

C'est ce dessin qui m'a valu toutes les souffrances que vous pouvez connaître. Moi la pacifiste dans l'âme, j'ai été haïe par Fuyu, on m'a rejeté, traitée de femme juste bonne à engrosser, j'ai dû fuir la nation pour ne pas mourir, j'ai du confier mon enfant pour lui éviter de mourir, je suis passée par le trépas car Fuyu ne me lâchait pas et veut toujours me faire la peau.

Les larmes coulèrent abondamment alors qu'en plus de la tristesse s'installa la colère en mon cœur. Je pris un kunai, et sous l'effet de la rage, me le plantai en plein milieu du sceau.

Je HAIS FUYU ! DEPUIS QUE JE SUIS ICI, C'EST A CAUSE D'ELLE QUE JE N'AI PLUS NULLE PART OU HABITER EN PAIX. JE SOUFFRE TOUS LES JOURS, MON FILS SOUFFRE AUSSI A CAUSE D'ELLE, ET MEME MEI ICI PRESENTE A ETE VICTIME DE DU DRAGON A CAUSE DE MOI ET DE FUYU !!!


Encore quelques coups dans la hanche, et ce fut Djadine intérieurement qui me calma avant que la blessure ne soit trop grave. Je stoppai alors mon geste, essoufflée, pour voir le regard haineux mon sceau ensanglanté. La douleur était forte, mais au lieu de me ralentir, elle faisait pousser en moi une adrénaline encore jamais égalée.

PEUPLE DES TERRITOIRE NEUTRE, JE COMPRENDS VOTRE DOULEUR, ET LA SEULE RAISON POUR LAQUELLE JE SUIS PROPRE ET EN BONNE SANTE, C'EST QUE LES NATIONS NOUS PRESERVENT POUR LA GUERRE ET SE FOUTENT DES NATIFS COMME VOUS QUI NE SERVENT A RIEN POUR DEFENDRE LEUR TERRITOIRE. ILS PREFERENT S'ARMER ET SOUMETTRE DES ELUS QUI N'ONT RIEN DEMANDE NON PLUS EN VENANT ICI ! JE COMPRENDS VOTRE IMPUISSANCE, VOTRE RAGE, VOTRE COLERE AU QUOTIDIEN. JE SUIS PAREIL QUE VOUS, J'EXCERBE LA GUERRE ET LES CONFLITS !!

Toute cette adrénaline, tout en me poussant à parler, me fatiguait aussi beaucoup. Je descendis alors le volume, non sans laisser le débit de larme à la même intensité.

Mais jusqu'à maintenant, je ne faisais que subir, pensant que les choses allaient s'arranger, je n'aimais pas me battre, alors je m'inclinais, pensant qu'en se soumettant un peu, j'allais éviter de souffrir... et je remarque qu'en 7 ans d'existence ici rien n'a changé.... j'en ai marre et vous aussi, je le sens. Vos regards de haine en disent très long, et je ne peux pas vous le reprocher. Haïssez-moi si vous le voulez, vous ne seriez pas les premiers, et si ça peut vous soulagez, alors je suis prête à l'endurer, mais moi je viens avec une solution qui peut-être pourra, à défaut d'être parfaite, soulagez vos maux... elle s'appelle... Bashô Tokaï...






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MessageSujet: Re: À nouveau unis, pour notre liberté.    Dim 29 Juil - 21:19



   
À nouveau unis, pour notre liberté.


   
Le début du soulèvement d'un peuple



   




Rumaki Oshigato. Celle qui leur montrerait la voix et le chemin de la Paix. Elle était enfin présente en ces lieux, sans aucun moyen de retour en arrière. Mais cette fois-ci, elle pourrait accomplir cette mission. Enfin, elle réglerait l'une de ses dettes et pourtant il en restait tant d'autres encore à régler, elle devait le savoir. Mais pour une fois, elle pourrait agir pour le bien d'un peuple, comme elle avait toujours désiré. Le silence avait prit place suite à son discours, les créatures, qu'il avait invoqué, s'écartèrent légèrement pour laisser place à la Maman de Fuyu.

Qu'allait-elle dire? Qu'allait-elle faire? Même l'Uzumaki n'en savait rien, et il jouait là un coup de joker, rare était un tel geste provenant du dieu de la Paix en personne. Mais il n'avait aucun doute sur cette réussite. Mieux encore, il avait prévus plusieurs possibilités et à chacune d'elle une solution. Il était le maître de la stratégie, le maître de l'esprit. Plus d'un avait essayer de le concurrencer auparavant, mais où était-il à présent? Où était les grand Emyia Kiritsugu, les Aki Nishie et autres élus aux prétentions démesurées qui avaient à présent disparut. Tous détruit par leurs propre émotions, tous faibles alors qu'ils se surestimaient. Il ne restait plus rien d'eux à part des noms murmuraient avec craintes à présent. Même le justicier de Seika: Schneiden, son frère et rival avait disparut comme par magie! Alors que lui poursuivait son chemin atteignant des sphères jamais égalées encore par un élu. Même son allié du passé: Rhadamanthys et malgré sa puissance avait été dévoré par ce monde trop confiant en son pouvoir. Il ne restait rien d'eux!

Heiwa était un stratège et sa réputation soufflée telle une légende. Qui pouvait dire s'il existait réellement, et pourtant telle était sa force et son pouvoir. Heiwa contrôlait ce monde tel un échiquier géant. Et Rumaki Oshigato était une pièce maîtresse en ce jour et pour les prochains jours. Il était impatient de l'entendre.

Son discours était d'abord calme et timide, pour petit à petit devenir plus virulent, plus intense, plus profond et libérateur. L'avait-il vu dans un tel état? Les yeux au sol, l'ange de Seika laissa briller ses yeux d'une fierté invisible. Elle s'ouvrait et hurlait ses émotions à nouveau, mais cette fois-ci dans le bon sens. Elle devenait quelque chose... Quelque chose de plus utile. Peut être l'avait-il sous-estimé encore tout ce temps. Le Jigoku hurlait intérieurement pour qu'elle poursuive, sans broncher d'un centimètre, même lorsque celle-ci vint à se transpercer de sa lame. Elle ne se souciait même plus des personnes qui l'entouraient, et encore moins de lui, ou de Mei et de son enfant qui commençait probablement à prendre peur. Il regarda intensément la grand mère et son homme de main, leur intima d'intervenir auprès du gamin, pour ne pas qu'il aperçoive plus de ce spectacle. Les deux innervèrent aussitôt, essayant de cacher la vision de l'enfant et s'ils pouvaient de récupérer l'enfant pour l'éloigner. Mais la religieuse allait-il s'accrocher encore plus à l'enfant voir s'en prendre à son amie? Il ne savait le dire, puisqu'elle semblait perdre un peu le contrôle d'elle même.

Mais finalement, elle reprit son sang froid, pour s'exprimer à nouveau plus calme, posé, les invitant à rejoindre Bashô Tokaï. Décidément elle avait agit bien mieux qu'il ne l'avait pensé, tous auraient pu être convaincu par un tel dialogue et même aussi septique qu'ils pouvaient l'être, il n'y avait aucun doute que leur comportement avait changé envers elle. Ils la regardaient différemment. Certains se prenaient à la croire et à vouloir la suivre, d'autres hésitaient encore, et une faible minorité la regardait encore un peu avec colère, mais la haine avait disparut. L'Uzumaki opina du chef, l'unification était en marche. Et ce village n'était que le premier. Le premier domino qui les ferait tous tomber les uns à la suite des autres. Mais le silence qui suivit fut assez inquiétant, plus pour la mère de Fuyu que le ninja lui même. Et les questions commencèrent à s'élever, à hurler dans tous les sens. C'est à cet instant que le corps féminin de Heiwa se releva, son tour était venu pour répondre à chacun.

-Qu'est-ce Bashô Tokaï?

-Si je peux me permettre, la ville qui se nomme aussi Espoir est une ville qui refuse les actes, les agissements et la diplomatie des trois monarques actuels. Dirigés par l'élu aux trois sceaux qui a su rallier des multitudes d'habitants qui renient le pouvoir de leur ancien chef. Ces derniers ont ouvert les yeux sur cette vérité, sur votre réalité et désirent eux-aussi arrêter tout cela. Eux aussi désirent une paix et ont su mettre de côte leur animosité et leur haine les uns pour les autres pour travailler ensemble, mains dans la mains, pour un avenir meilleur.

-N'importe quoi, une telle ville et un tel regroupement n'existe pas...Le...


-Une telle ville n'existait pas avant, mais renseignez vous autour de vous. Essayez d'apprendre le nom de Bashô et vous comprendrez vite. Les habitants du sud ont cru en nos paroles et certains d'entre eux sont déjà parti sous la protection de la ville. Drogo... Drogo, un des chef des guildes marchands est avec nous. Il m'a dit de vous donner son nom pour vous convaincre.

Les voix s'éteignirent peu à peu interloqués et surpris. Plusieurs finirent même par être convaincu. A présent, il ne fallait plus que la graine du doute et surtout de l'espoir fleurisse en eux pour les voir bientôt les rejoindre à leur côté. Mais avant, il devait s'assurer de les convaincre totalement:

-Cette femme ressent ce que vous ressentez et elle vous guidera jusqu'à la ville ou vous dira comment vous pourrez nous aider d'une quelconque manière, alors que nous assurerons votre protection, si vous vous éloignez un peu plus des frontières. L'opposition des trois nations est en marche et nous ferons entendre notre voix avec vous ou sans vous. Le sud de votre territoire a déjà fais son choix. Nous vous laissons le temps de réfléchir et allons poursuivre notre route pour essayer de sauver le plus de femmes et d'hommes possible.


Aussitôt, il fit signe à Rumaki d'avancer sous les regards hésitant et petit à petit confiant des villageois. Les paroles de la guérisseuse avait fait mouche dans le cœur des jeunes et des femmes. Ils la regardaient tous autrement, certains même attendris par son histoire. Pourtant, le Jigoku savait ce qu'il faisait et la suite n'allait pas tarder à lui donner raison. Car à peine sortirent-ils de la place publique, qu'un brouhaha répondit à leur passage. Et alors qu'ils atteignaient lentement la sortie de cette première cité, des dizaines d'hommes et femmes les rejoignaient sac sur le dos pour se joindre à eux. Ainsi ils faciliteraient les prochaines étapes et aideraient à convaincre. Il n'y avait jamais de meilleur porte-parole que des personnes convaincus. Ainsi plusieurs villages s’enchaînèrent ainsi, avec un discours plutôt similaire, convainquant de nouvelles personnes à les suivre, alors que certains même se prirent d'attachement pour la religieuse. Ceci allait probablement la changer.

Mais lors de leur procession, une soirée, l'Uzumaki prit à part sa protégée pour s'exprimer sur la suite. D'abord grave et sérieux, le corps féminin se permit un fin sourire sur son visage de marbre. Au moins avait-il pu voir cet acte à quelques reprises sur le visage de la femme au rinnegan. Avant qu'il ne disparaisse aussitôt, et que le ninja s'exprima:

-Le Sud compte sur de puissances familles marchandes qui pour beaucoup nous aideront et nous suivront pour venir en besoin aux habitants. Mais le nord du territoire est surtout dominé par des clans de guerres dirigé par de puissants et fiers chefs de guerre. Je sais que nous avons en horreur la guerre et nous désirons la paix. Toutefois, nous avons besoin d'eux pour assurer notre protection et surtout prévenir de toutes attaques possible des ennemis. Et même de Fuyu s'ils te recherchent encore. Ton discours devra donc sensiblement changer. Tu devras les convaincre de nous suivre, tout en gardant tes idéaux intacts. JE sais que ceci sera difficile, mais pour notre avenir à tous, les convaincre sera crucial. Je sais que tu le pourras. Tu l'as déjà prouvé, et tous ses hommes et ses femmes qui nous ont suivit, autant que ceux qui le feront plus tard ou qui sont déjà parti en direction d'Espoir, compte sur toi, tant qu'ils n'auront pas une protection sûre.

Le duo arrivait aux dernières difficultés, au dernières épreuves avant de partir pour la cité, pour un repos bien mérité. Les derniers efforts à fournir pour elle et atteindre, ce lieu de paix tant promis. Mais comment pouvait-elle réagir face à cette information, surtout quand tant d'yeux étaient à présent rivés sur eux deux...Une chose était sûr: Demain tout serait réglé!


   

   


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MessageSujet: Re: À nouveau unis, pour notre liberté.    Mar 7 Aoû - 21:12






De jour en jour


Je n'en revenais pas... de mes mots, de leur intensité... de l'impact sur les esprits. Le silence qui suivit mon éclat d'émotion était hautement troublant. Je ne savais pas vraiment ce qu'il signifiait. Alors je restais là balayant rapidement des yeux mon auditoire, les joues encore rouges de mes larmes. Ma respiration faisait bouger tout le haut de mon corps dans une tension qui ne redescendait pas. Emportée par ce que j'avais dit, je m'étais comme déconnectée du monde, lui crachant seulement au visage ce que je pensais de lui. J'entreprenais alors de revenir sur terre...

Un civil brisa le silence pour poser une question à laquelle je n'avais pas de réponse. Je réalisais à cet instant que je ne savais rien de Bashô Tokaï, juste une brève explication de Nagato, et encore, elle n'était pas très étayée. Je bredouillai une hésitation avant que l'ange de Seika ne prenne le relai, et me permette de totalement faire redescendre l'adrénaline. Je sentis d'ailleurs Mei m'entourer de son bras, ce qui me calma.

Bravo Rumaki, c'était très prenant !

Un fin sourire fatigué décora mes lèvres. Il reflétait le soulagement et la satisfaction de ce que je venais d'accomplir. Un véritable exploit quand on connaissait mon caractère retiré et timide. Nagato expliqua tout ce que les civil voulaient savoir, comme il savait si bien le faire. Je l'écoutai silencieusement, jusqu'à ce qu'il nous fasse signe de s'éloigner pour laisser les civils réfléchir. Je leur accordai un dernier regard avant de reprendre mon petit cœur par la main et de suivre le ninja, Mei à mes côtés.

Je fus d'ailleurs contente de bientôt voir à la sortie du village des personnes motivée à rejoindre notre cause. J'espérais pour eux que je ne les avais pas envoyé vers la mort, et que Bashô Tokaï était à l'image de mes désirs. Je priais intérieurement que Nagato n'avait pas embelli les choses pour ne pas me faire peur. Il le fallait... pour moi... pour eux... pour tous ceux que je pus convaincre les jours suivants, mettant toujours la même ardeur à parler devant eux.

Quand un soir Nagato me prit à part, ma blessure à la hanche avait été soignée par mes soins. Le voir sourire me fit un drôle d'effet. C'était très rare de voir cette expression sur son visage. Et d'ailleurs, ceci disparut bien vite pour revenir sur un sujet sérieux qui me remit un peu la pression, alors que je commençais à prendre de l'assurance. Ce qu'il me demandait était encore un cran au dessus. Parler à des chefs de guerre... ce n'était pas le genre de discours attendrissant qui allaient leur convenir... Je laissai un silence, visiblement troublée par cette prochaine mission, avant de glisser.

Je... je ferai de mon mieux Nagato.

Puis je partis me coucher. Cela me troubla une bonne partie de la nuit, couchée sur le dos à y réfléchir. Qu'allais-je bien pouvoir leur dire ? Heureusement, épuisée par ces jours de propagande, je fus prise par le sommeil malgré moi.  Le lendemain, présente devant le premier clan de guerrier, je fus prise d'un stress bien connu maintenant. Je pris une grande inspiration, avant de commencer, moins sûre de moi.

Je... je m'appelle Rumaki Oshigato, et je viens vous proposer un moyen de vivre en sécurité avec votre clan, pour éviter que vos membres finissent décimés par les quatre grandes nations. Vous sentez-vous menacé par elles ?




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MessageSujet: Re: À nouveau unis, pour notre liberté.    Dim 12 Aoû - 21:22



   
Un fier chef de guerre


   
Le début du soulèvement d'un peuple



   




Elle avait compris la situation. Elle avait compris que ce qui adviendrait dans les prochaines jours, avec les futurs interlocuteurs des différents clans tout allait changer. Son discours ne devrait plus être le même, son attitude et son comportement non plus. La petite fille timide et réservée devrait être mise à la porte pour laisser place à une femme forte et confiante en elle. Car leurs prochaines entrevues s'adresseraient directement à des chefs de guerre. Des clans qui ne connaissaient que le combat et la guerre. Des guerriers dont la fierté était sans égale. Des tribus qui combattaient entre elle et se tournaient parfois contre les nations. Peut être les seuls à résister face à la menace des trois grandes nations. Pourtant ils étaient isolés et manquaient d'organisation. Ce genre d'individu ne comprenait que la force ou l'esprit de la bataille. Il fallait donc les convaincre non pas comme tous les autres. Il fallait les appâter par ce qu'il désirait le plus le combat, la lutte et probablement même la possibilité de renverser des royaumes entiers.

Cette vision déplairait à la Mère de Fuyu, pourtant il se devait de compter dessus pour les semaines à venir.Ils ne seraient pas l'épée de Bashô Tokaï, mais bien son bouclier contre l'oppresseur. C'est la seule vision que les deux élus devaient garder en tête. Heiwa le savait, il fallait parfois pactiser avec des idéaux éloignés des siens pour parvenir à ceux qu'on désirait réellement. Mais la guérisseuse parviendrait-elle à cela? Aurait-elle les mots juste face à tous ses hommes? Le clan du lendemain n'était pas le plus important, il était presque insignifiant, mais il était une étape et une épreuve pour Rumaki. Un échauffement pour la religieuse. Si elle échouait là, elle retiendrait l'expérience et ferait mieux à la prochaine étape.


...................


Le lendemain arriva, et dès les premiers rayons du soleil, l'Uzumaki avait réveillé son alliée pour arriver au porte du premier campement. Bien sûr, plusieurs soldats s'interposèrent. Mais le corps féminin n'en tint pas rigueur et demanda à voir le chef de guerre. A cela des rires mauvais retentirent, alors que certains s'exclamèrent qu'il faudrait faire ses preuves pour parvenir jusqu'à lui. N'ayant pas de temps à perdre, c'est en une fraction de seconde qu'il se débarrassa de cette insignifiante résistante, portant le corps inconscient de l'un des hommes directement au chef de guerre. C'est à cet instant, que Rumaki entra en scène. Hésitante, et bégayante, probablement impressionnée. Peut être que le ninja avait mis trop de pression sur la jeune femme, mais elle agissait de la moins bonne des façons. Et elle allait rapidement le remarquer. Alors qu'après son discours, un silence fit place avant d'être remplacé par des éclats de rire des soldats encadrant le chef de guerre. L'homme était haut de stature, tout de musclé, alors que son torse était dénudé et laissé apercevoir des tatouages tribales parcourant l'ensemble de son corps. A ses côtés siégé, une hache à deux mains,impressionnante la saisissant avec vivacité, il frappa la base sur le sol, arrêtant instantanément les rires de ses hommes.


-Femme! Il est mal nous connaître. Nous ne désirons pas la sécurité et nous adorons nous sentir menacer par ces pleutres. Si nous devons périr sous leurs coups, nous rejoindrons nos propres dieux. C'est un honneur que de mourir au combat. Alors si c'est ainsi que vous pensez nous convaincre, je vous arrête de suite.. Vous perdez votre temps. Nous avons eu vent de votre cité, et nous n'en avons que faire. Alors si est-ce là tout ce que vous nous demander, je vous inviterais à ne pas me faire perdre patience et dégagez d'ici.

Les débuts étaient plutôt chaotique et même le corps féminin craignait que Rumaki perde pieds et ne craque. Il y avait une solution, voir plusieurs de les convaincre. L'Uzumaki en avait déjà trouvé plusieurs.Mais sa présence avec sa protégée n'était pas anodine. Il désirait qu'elle forge sa propre vision des choses, et qu'elle comprenne que tôt ou tard, le combat serait inévitable. Qu'elle comprenne que Kosaten ne les épargnerait pas et que peut être il devrait mener une dernière guerre pour se libérer de ce joug funeste. Le parcours serait long, mais il savait pertinemment qu'elle ouvrirait les yeux et que même si elle ne le comprendrait toujours pas ou ne l'accepterait pas, il fallait passer par ce chemin. En outre ses hommes pouvaient devenir leur bouclier et protégeraient la cité, le peuple et sa "famille". Bien contrôlé, il ne deviendrait plus des armes à retardement. Se raclant la gorge, sans se préoccuper du chef de guerre, elle chuchota à l'attention de Rumaki

-Peut être serait-il temps de faire sortir Djadine. Elle sera plus à même de discuter avec notre hôte...

elle était l'atout du moment, et elle aurait la confiance et l'aplomb pour répondre à ses hommes. Heiwa le savait, il en était sûr, et même s'il ne comprenait pas totalement le fonctionner de cette seconde personnalité, elle allait participer à toute cette épopée.


   

   


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MessageSujet: Re: À nouveau unis, pour notre liberté.    Jeu 16 Aoû - 20:41






Du répondant





Les rires qui se déployèrent autour de moi me crispa. Et les mots qu'ils prononcèrent me tendit encore plus. Ils étaient obsédé par la joie que semblait leur procurer le combat, allant jusqu'à brider la sécurité au profit de l'affrontement. Comment dès lors pouvais-je convaincre ces personnes de venir à Bashô Tokaï ? Prôner la sécurité et la paix n'était de loin plus une bonne idée, et les attendrir avec mon histoire personnelle n'allait que faire grandir leur raillerie gênante. Je lançai un regard un peu perdue à Heiwa, dans l'espoir qu'il reprenne un peu les rennes, comme dans les villages, mais juste avant que lui-même ne me le propose, j'entendis ma double me parler.

Rumaki, laisse-moi faire. Ces gars sont d'une autre trempe que ceux qu'on a vu dans les villages.

Qu'Est-ce que tu vas faire ?

J'entendis un petit rictus, puis la suite sur un ton légèrement provocateur mais qui voulait tout dire. Je baissai la tête pour tenter d'oublier les moqueries incessantes de ces hommes. Mes joues devaient être rouges.

Quelque chose que tu ne maîtrise pas, tu me fais confiance ?

Un fin sourire se dessina sur mes lèvres. Quelle question... comment ne pas pouvoir faire confiance à celle qui m'avait toujours soutenue et aimé.

Bien sûr Djadine...

Et ainsi, elle prit le contrôle et les joues reprirent leur couleur naturelle. Le sourire que j'avais affiché s'agrandit, accompagné cette fois-ci de petits rire assuré. Djadine leva la tête pour bien planter ses yeux dans ceux du chef. Son regard inspirait presque le défi.

Ben tient ça tombe bien que tu me parles de ça, parce-que contrairement à toi, je l'ai déjà vécu la mort moi, et comme tu le remarques, elle n'a eu aucun effet sur moi. Autant dire qu'elle ne m'effraie plus tant que ça non plus. En fait, si j'ai rejoint cette cité là-bas c'est parce-que vous pensez bien qu'il va y avoir de la baston avant qu'il n'y ait de la sécurité. Vous aimez ça nan ?

Ses hanches basculèrent d'un côté et sa main vint s'appuyer contre, signe d'aisance.

Si vous voulez pas vivre comme les natifs derrière une barricade à attendre qu'on les défende, que diriez-vous plutôt d'être les défenseur en question ? Vous avez pas peur des quatre nations c'est ça ? ça devrait être à votre portée du coup !

Oui, Djadine utilisait un peu le bluff sur son aisance face à eux. Au fond, elle redoutait leur réaction, on ne savait pas vraiment ce qu'ils avaient en tête. Mais peut-être qu'en entrant dans leur jeu, le dialogue allait s'apaiser...


 




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MessageSujet: Re: À nouveau unis, pour notre liberté.    Ven 17 Aoû - 11:47



   
Un fier chef de guerre


   
Le début du soulèvement d'un peuple



   




Le shinobi s'était donc permis de s'exprimer à l'attention de son allié, sous le regard inquisiteur et intrigué du chef de guerre, pourtant Heiwa se moquait bien de cela. Il était venu récupérer une force militaire apte à protéger Bashô Tokaï et à tester Rumaki qui dans l'avenir devrait peut être se débrouiller seul avec ce genre d'affaire peu importe son interlocuteur.

La concernée n'avait d'ailleurs pas attendu les paroles du Dieu pour agir, et son visage changea. Plus aucun doute Djadine avait prit les rennes du vaisseau Rumaki. A chaque fois que ceci se produisait, le ninja essayait de comprendre cet étrange fonctionnement. Cette femme existait t-elle vraiment dans le corps de la guérisseuse, si oui comment était-elle venue et pourquoi protéger une femme qui était aussi faible. Ou était-ce un simple dédoublement de personnalité, certes atypique. Dans tous les cas, elle ne représentait aucune menace pour l'Uzumaki, car même si elle se méfiait de lui à l'instar de sa protégée, il pouvait les tenir toutes les deux dans la paume de sa main. Toutefois, sa stratégie avait changé pour l'heure, car il lui laissait un peu plus de liberté, à présent, qu'il pourrait toujours avoir un contact avec elle et surtout son enfant, à Espoir. Pour autant Heiwa restait un stratège, l'empereur de Fuyu et ainsi son esprit avait toujours plusieurs coups d'avance sur les autres. Car même s'il lui laissait plus de liberté et d'indépendance, elle s'emprisonnait elle même à Bashô Tokaï. Pourquoi? La réponse était simple, jusqu’à présent, il pouvait faire pression sur les " deux femmes" par la simple présence de Mei Ou Haïko. Mais à présent, sa responsabilité devenait bien grande. Et pour cause, car alors qu'elle devenait une figure importante de la cité libre, chacun avait foi en elle ,mais aussi en lui Nagato Uzumaki de son nom. Et Rumaki s'interposerait toujours face à son alter ego, si cette dernière refusait de les aider et les protéger. Et si d'aventure, elle décidait de fuir, il existait plusieurs possibilités. Soit le peuple des territoires neutre lui même, tenterait de la convaincre de rester pour les protéger et devant toutes ses voix, toutes ses souffrance, la religieuse ne pourrait résister. Petit à petit tous ses hommes et ses femmes deviendraient comme une seconde famille, elle ne se ferait jamais à l'idée de les abandonner ou leur causer du tord. Et si réellement, elle fuyait, elle deviendrait aussitôt une paria, une traîtresse. Et à ce moment, il ne resterait plus grand lieu où se cacher pour la jeune mère. Recherché par Fuyu, banni par les territoires neutres et Seika ne voudrait pas d'elle s'il avouait tout ce qu'elle avait fait pour lui jusqu'à présent. Ne lui resterait donc plus que Minshu, mais se tournerait-elle vers le royaume d'adoption de l'élu qui l'avait violé. Se tournerait t-elle vers ce royaume de fourbe et qui depuis quelques temps cherchait le pouvoir.Leur façon de penser était à des années lumière du sien et la cohabitation ne pourrait durer qu'un temps.

Heiwa Jigoku n'avait plus forcément besoin de faire de pression sur cette femme, car au final elle allait se la construire toute seule. Et même s'il commençait à ne plus douter d'elle, Djadine restait un petit problème avec lequel il devait danser. Mais les dernières actions en cours, allait bloquer cette femme au tempérament bien trempé.

D'ailleurs celle-ci s'exprima avec plus d'aplomb que son alter ego, causant un véritable silence dans l'assemblée surpris par ce changement soudain de comportement. Cette femme faible, fragile et hésitante devenait une femme provocatrice et sûr d'elle pour leur plus grand étonnement. Quelques chuchotement se fit, quelques rires, puis l'auditoire s'ébranla alors que chacun disait son point de vue dans cette cacophonie infernale. Mais les deux élus fixaient le chef de guerre, du moins le corps féminin le faisait. Celui-ci avait les yeux fixé sur Rumaki, une mystérieuse étincelle s'était éclairée dans son beau regard azuréen. Mais il était difficile de cerner ce personnage et surtout ses pensées. Bientôt le vacarme environnant atteint un point de non retour, il était impossible de s'entendre, certains même en venaient aux mains comme des rustres.

Pourtant, il ne fallait pas flancher, et espérer que Djadine ne montrerait aucune hésitation ou doute dans sa résolution, car une chose était sûr: ce chef de guerre la testait, l'analysait pour voir si elle ne jouait pas la comédie. Puis après un temps qui semblait durer une éternité, un rugissement puissant s'éleva, faisant sursauter les guerriers qui se placèrent rapidement en ordre. Heiwa n'avait pas bougé, alors qu'il avait vu le chef de guerre se redressait, un sourire carnassier au visage, avant de pousser ce hurlement sauvage et faire taire toute l'audience.

-Je ne sais pas qui tu es, mais je te préfère à l'autre sotte frêle et fragile! J'ai appris que les élus ne peuvent mourir et se jette dans la bataille sans crainte. Nous ne comprendrons jamais cela, l'ivresse de la bataille, la crainte de mourir, la peur de faillir au combat, tout cela un élu ne pourra jamais le ressentir, le comprendre. Peut être pour cela aussi que votre vie semble si fade. Ne vivons nous pas mieux et chérissons plus la vie quand nous pensons pouvoir la perdre à tout moment. Ressentir tout ce qui nous entoure avec plus de vie lorsque nous nous approchons au plus près de la mort. Mais tes paroles, inconnue, m'ont interpellé. Il est vrai que jusqu'à présent, les nations nous voyaient plus comme des rustres, des insignifiants et juste des dommages collatéraux. Nous fiers guerriers, nous l'avons toujours su, peu importe les petites victoires que nous avons pu avoir sur elle. Mais tout ceci peut changer avec l'apparition de votre Bashô Tokaï. Les bruits courent déjà que les quatre nations s'intéressent de près à votre cité. La guerre semble même déjà avoir commencé pour certains d'entre eux: Ellen.

Il frappa de son poing le fauteuil à cette évocation, alors que rage incontrôlée brilla dans ses yeux. Même ses hommes brûlaient de l'intérieur à cette mention.

-Vous nous considérez sûrement comme des rustres sans foi ni loi. Mais détrompez-vous, même si nous ne nous mêlons pas au peuple du territoire neutre, ceux-ci restent nos voisins, "notre peuple". Et ce qu'elle a fait est inacceptable. Priver de liberté des familles entières, privé de leur liberté de combattre et de lutter, mourir en tant que bête, que zombi ou que sais-je encore. Cette élue est devenue notre ennemie, et depuis lors nos grands esprits tactique réfléchissent à un moyen de l'empêcher de nuire, car comme vous l'avez bien dit la mort n'est qu’éphémère pour vous.

Il se rassit simplement sur son fauteuil, regardant profondément les deux élues. Avant de reprendre, dans un sourire:

-Si une alliance avec vous nous permet d'atteindre ce but et de protéger notre peuple, nous accepterons, mais sachez que nous vous appartiendrons pas. Nous ferons ce que nous désirons et n'accepterons pas d'ordre qui ne nous convienne pas. Nous gardons notre fierté et ne serrons pas assimilés à l'armée de Bashô Tokaï!


Un chef de guerre pas du clan le plus grand , mais pourtant, il fallait composé avec cette même fierté que possédait la plupart des chefs de guerre. Mais en soit c'était une victoire, car même s'ils rejoignaient pas la cité, ils étaient prêt à se battre pour eux. Il ne voulait pas être assimiler à une armée mais gardait leur indépendance. Toutefois une idée vint à l'esprit du Jigoku:

-Si je peux me permettre, vous resterez toujours le puissant clan des plaines. Mais si une guerre aura lieu, nous combattrons côte à côte et il y aura une chaîne de commandement. Vous ne serez pas l'armée de Bashô Tokaï mais un de ses clans de guerre.

En y réfléchissant chaque clans, même ceux qui décideraient de venir dans la cité ou du moins autour de la cité pour la protéger, allaient vouloir garder leur indépendance. Toutefois si on leur laissait, en leur proposant de devenir un des clans de guerre de Espoir et non juste une escouade, ils accepteraient à coup sûr. A présent, c'était plus clair dans l'esprit du Jigoku pour la suite des événements et le discours à avoir pour les prochains clans. Qu'allait en penser notre chère Rumaki. Alors que les soldats autour d'eux lançaient des cris de guerre et de joie quand à la décision de leur chef.












   

   


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MessageSujet: Re: À nouveau unis, pour notre liberté.    Lun 27 Aoû - 21:26






La mort et les élus





Les chuchotements et la brève interruption de la conversation ne firent pas vraiment d'effet négatif sur Djadine. Se tenant bien droite, elle se contenta de garder une allure sûre et déterminée, en balançant son regard parmi la foule de guerrier. Elle n'aimait pas vraiment ce genre de personne qui ne vit que pour la baston, mais vu que Bashô Tokaï était naissante et que Rumaki avait confiance en son maire pour l'instant, elle devait agir en conséquence et trouver de quoi protéger cette nouvelle localité. Et quoi de mieux pour protéger que des types bâtis pour la guerre ?

Le premier rugissement fit légèrement sursauté ma double, qui redirigea immédiatement son regard sur le chef. Celui-ci fit une remarque sur le fait qu'il préférait la commandante actuelle du corps à moi. Je le pris un peu mal, ayant un peu honte de ma faiblesse, mais Djadine m'assura qu'il ne fallait pas y prêter attention. Ces hommes sont de mauvais juges pour ce genre de trucs, ils ne savaient pas tout notre vécu. Ses mots me firent du bien et m'aidèrent à me sentir mieux. Nous écoutâmes la suite du discours, en lâchant un premier commentaire.

Détrompe-toi chef. Si votre mort vous est forcément fatal, la nôtre peut l'être aussi. Il faut de la force et du mental à un élu pour revenir de la mort. La preuve en est que certains d'entre eux ont échoué et ont disparu de la surface de la terre.

Nous le vîmes s'énerver à propos d'Ellen que nous ne connaissions que de réputation. Ils cherchaient un moyen de la supprimer après qu'elle s'en soit pris aux famille des territoires neutres qu'ils considéraient comme leur famille. Ce point fit monter d'un cran l'estime que j'avais pour eux. Le chef émis par la suite ses conditions pour qu'ils nous suivent tous à Bashô Tokaï, ce à quoi Djadine répondit, juste après Nagato.

Nous sommes sur vos terres, ce serait bien présomptueux de vous commander sur votre territoire alors même que nous n'y sommes pas originaire. Ce que nous vous demandons si vous l'acceptez, c'est une alliance dans les deux sens.

Elle voulut faire une comparaison avec les dieux qui enchaînaient leurs combattants à leur service, ce que Bashô Tokai se refusait de faire, mais elle se retint, ne sachant pas vraiment quelle relation avec ces hommes avec les quatre dieux de ce monde. De mon côté, j'étais un peu déçue de reparler de combat, mais je me faisais à l'idée que vu l'objectif de Bashô Tokaï, ça allait probablement se passer, surtout en connaissant le caractère ignoble du dirigeant de Fuyu... allait-on pouvoir raisonner les autres chef de nation ?

 




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MessageSujet: Re: À nouveau unis, pour notre liberté.    Mar 28 Aoû - 16:14



   
Rituel d'alliance!


   
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Les cris s’atténuèrent autour d'eux. Et même Rumaki ou du moins Djadine avait confirmé les paroles du corps féminin. Ils s'assuraient ainsi, non pas de leur assimilation à Bashô Tokaï mais bien de leur alliance. Et même s'il aurait été intéressant de compter sur une armée dans le sein même de la cité, avoir une alliance avec des clans de guerre n'était pas sans intérêt. En effet, patrouillant sur tout le territoire, il pourrait prévenir d'une quelconque attaque avant même que l'ennemi n'arrive sur la cité. Permettant ainsi à la ville de se préparer face à cette offensive. Mais est-ce que cela suffirait, puisqu'il suffisait qu'un élu soit assez rapide pour nous surprendre tous. Toutefois, une idée lui vint en tête, n'ayant jamais essayé ce procédé, il ne savait même pas si ceci pourrait fonctionner. Pour l'heure il y réfléchirait et reviendrait le moment venu pour appliquer sa théorie. Mais en ayant imaginer cette possibilité, il pourrait bientôt et rapidement avoir une vision de tous les territoires neutres et plus encore en temps réel. Encore fallait-il que cette idée fonctionne.

Pour l'instant, l'empereur de Fuyu devait surfer sur la vague , et profiter de la bonne humeur du chef de clan pour signer leur alliance. S'avançant d'un pas, la rousse s'exprima:

-Bien, si nous sommes d'accord, sur cette alliance et votre indépendance. Nous pouvons donc signer notre pacte, chef de clan!?


Ce dernier la dévisagea à nouveau, un étrange lueur pensant dans ses yeux. Avant d'opiner simplement de la tête. Tout était rituel dans ces différentes tribus, et le ninja savait pertinemment que Rumaki allait être dégoutter par ce qui allait suivre, il prendrait donc ce rôle pour représentant de Bashô Tokaî et la signature du pacte. Tous les hommes autour frappaient de leurs bottes le sol, alors qu'ils faisaient vibrer leur voix grave, telle une étrange mélodie. Un homme qui était sortie à l'extérieur, revint quelques minutes plus tard, avec une lame magnifique incrustée de diamants. Heiwa s'était bien renseigné sur les us et coutumes des différents grands clans de guerre et savait ce qui allait se passer. Regardant intensément le chef de guerre qui la regardait en retour. L'ange de Seika s'approcha de Rumaki, posa une main sur elle pour la rassurer quelque peu. Et finalement, l'Uzumaki s'avança vers le chef de guerre et l'homme détenant la magnifique lame.Le  chef se leva de son immense stature s'empara de la lame, il observa son auditoire qui était comme entré en transe, dans leur long chant.

-En ce jour, le clan de la plaine, associe ses forces avec celle de Bashô Tokaï, représentait par cette femme. Que nos dieux et celui de la guerre soit témoin de notre promesse. Nous périrons au combat et donnerons notre vie pour que cette alliance perdure et que nos ennemis et ceux de notre alliés connaissent la défaite. Nos noms seront glorifiés dans le sang de nos ennemis, nous n'aurons plus aucune pitié car en ce jour et avec cette alliance...Les territoires neutres montrent leur crocs!

Hurlant dans un cri de guerre les derniers mots, il s'ouvrit les deux mains dans un geste net et précis. Le sang se déversa aussitôt en abondance sur le sol, alors qu'une bassine en terre fut posée rapidement pour en récolter le nectar rouge. La main pleine de sang, il tendit le glaive à l'Uzumaki, qui le récupéra dans un hochement de tête, sous le regard brûlant du chef de guerre. Mais point de discours pour l'empereur de Fuyu, sans hésitation, le corps féminin se trancha aussi les deux paumes de la main, le sang se déversant pour se mêler à celui du chef. S'il pouvait ressentir de la douleur ce corps divin n'en montra rien, ce qui étira un sourire fier et carnassier au chef de guerre. Puis après plusieurs longues secondes, l'homme et la femme se serrèrent la main pour unir leurs liens par le sang.

Le pacte enfin fait, la petite troupe de Rumaki et Heiwa durent passer avec le clan de guerre. Pour l'occasion de grandes festivités avaient été préparés à l'instant même, et bien sûr les deux représentants de Bashô Tokaï devaient y participer. Mais ceux qu'on pouvait considérer comme des sauvages montraient une nouvelle facette de leur " personnalité", dans la beauté de leur danse, de leur chant et leurs traditions. peut être même que Rumaki allait changer d'avis à leur sujet. Quand à Heiwa, il laissa son groupe profiter de la nuit, réfléchissant déjà à demain et au prochain clan de guerre, qu'ils allaient visiter. Créer des alliances étaient une bonne chose, mais ils devaient aussi convaincre des clans de guerre à venir au plus proche de Bashô Tokaï pour être un premier rempart pour la cité.











   

   


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MessageSujet: Re: À nouveau unis, pour notre liberté.    Dim 9 Sep - 14:09






Une nouvelle alliance



Ainsi fut confirmé l'alliance. Par un signe de tête, le chef de clan scella le destin de ses compatriotes : être des alliés de Bashô Tokaï. Un soulagement parcourut notre corps. Nous avions réussi. Je n'avais pas pu par moi-même convaincre ces as du combat, mais je ne m'en voulais pas vraiment car j'avais déjà pu convaincre bon nombre de civil. C'était déjà beaucoup pour moi. Peut-être un premier pas vers mon affirmation dans ce monde. Je ne savais pas encore d'où elle tombait, mais je devais aussi remercier Djadine, car grâce à elle, cet objectif de m'endurcir pour Haïko accélérait sa préparation.

Mais alors que tout semblait s'arranger, un drôle de rythme s'installa autour de Nagato et moi. Il naquit petit à petit, trouvant son origine dans les pieds et les cordes vocales des membres du clan. Que signifiait ces gestes ? Djadine les observa intriguée, n'osant pas trop demandé ce qu'il faisait. Elle sentit la main de Nagato sur son épaule, qu'elle retira bien vite avec la sienne. Ce n'était pas Rumaki au commande, elle n'avait pas besoin de sentir soutenu présentement... Continuant de tenter de comprendre ce qu'il se passait, elle vit soudainement quelqu'un apporter une lame au chef. Elle ne put s'empêcher d'arborer un bref faciès de surpris, vite réprimé.

Ils vont faire quoi avec ça ?? ils ne vont pas sacrifier quelqu'un au moins ??

Je ne crois pas, la lame est trop petite...

C'est alors que nous comprîmes. Quatre paumes de mains furent bientôt tranchées sans hésitation, pour mêler leur sang et sceller leur union. J'émit l'idée d'aller les soigner, mais Djadine refusa. Ce n'était pas le moment pour ça... il en allait de la crédibilité de notre discours. Mais elle n'approuvait pas cette méthode s'était clair, et espéra juste qu'elle ne doive pas aussi se blesser. Heureusement, elle n'en eut pas le besoin, car Nagato leur suffisait.

C'est alors que la nuit se passa dans la fête et l'allégresse. Assise sur un toit, un peu à l'écart des fêtards, nous admirâmes le spectacle de danse qui s'y produisait, le sourire aux lèvres. Loin d'être juste des tortionnaires, ce clan parvenait aussi à montrer une facette sensible et artistique qui n'était pas désagréable. Nous eûmes le temps d'admirer deux superbes danse avant que l'un des hommes, plutôt jeune n'aborde Djadine, encore aux commandes.

Hey l'élu, tu sais danser toi ?

Djadine pensa.

Oh merde...

C'est alors que j'eus un sourire que personne ne vit.

Djadine... cette fois c'est à mon tour de faire quelque chose que tu ne sais pas. Laisse-moi faire.

Nous étions complémentaires, je n'avais peut-être pas d'habileté quand il s'agissait de stratégie et de combat, mais je savais me rendre utile dans d'autres circonstance, et cela me remplit de bonheur de le constater. Je repris donc les rennes pour adresser un beau sourire à l'homme qui nous abordait.

Je connais deux trois chose oui.


Alors viens je t'invite.

Je le suivis donc au milieu des danseurs, et lui fit tout d'abord démonstrations de ce que Keifu, ma meilleure amie dans mon monde, m'avait appris lors des longues soirées sans mission ninja, puis, ensemble, nous improvisâmes quelques mouvements gracieux qui contribuèrent à rendre cette soirée encore plus belle.

À cet instant, je voyais l'avenir avec plus de sérénité... quelle délicieux répit.


 




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À nouveau unis, pour notre liberté.
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