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Les pas suivants un fantôme
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MessageSujet: Les pas suivants un fantôme   Sam 30 Juin - 17:37

Les pas suivants un fantômeft. ?

C’était une rencontre improbable, un quelque chose que, si l’on avait osé m’en faire part il y a seulement une dizaine de jours, je crois que j’aurais bien rit et cru à un énième fou, et pourtant ? Pourtant me voilà ici, Kosaten, région de monde inconnue, différente. Me voilà loin de tout, loin de chez moi, si je peux appeler les lieux où je suis né ainsi, loin de tout ce que j’ai pu connaître, comme pour un nouveau départ. Certes, départ forcé, imprévu, mais évènement malgré tout, et inutile alors de s’en plaindre si rien ne peut être fait pour aller contre.


Elu, Kosaten, Sceaux, Dieux, plein de grands mots plein de sens incompréhensibles, plein de nouvelles notions qui trottaient. J’ai toujours ces deux personnes en tête, deux inconnus mystérieux, qui ne m’en dirent que trop peu avant de me fausser compagnie, simplement assez pour que je me sache perdu, mais terriblement peu pour que je comprenne quoi que ce soit de plus. Deux êtres que je n’avais jamais vus, que je ne sais si je les reverrais. Ces deux-là même que j’ai tenté de suivre quelque temps, voulant me faire discret, mais perdant leur trace : volatilisés comme envolés. Où étaient-ils, que faisaient-ils, comment ? Je ne le sais pas, peut-être la manifestation de Flux inconnus, un phénomène paranormal, ou simplement un échec dans ma tentative de pistage et de filature.


Le fait est que j’en étais au milieu de nulle part et, qu’en cherchant désespérément mon chemin, préférant me repérer un peu avant de trouver de quelconques réponses qui ne me serviraient certainement pas si j’en venais à mourir, je m’étais retrouvé au milieu de pierres, de roches difformes. Un massif montagneux, humide par endroit, sec à d’autres, parsemé d’étranges constructions vides, mais formant des abris réguliers bien que rares. Je ne savais pas quoi y trouver, quoi y cherchait, mais je me disais que tant qu’à y être, je n’avais qu’à « faire connaissance » avec l’endroit.


Trois jours suffirent à me faire comprendre que je tournais en rond. Ce paysage, qui ne s’inscrivait que trop lentement dans mes souvenirs, me paraissait, encore trop souvent, être le même à chaque passage, et je me voyais tourner, tourner, errer sans succès. Mes pas ne trouvaient que mes pas, et pas âme qui vive en dehors de quelques pauvres bêtes. Par ma chance, j’eus seulement l’occasion de trouver quelques baies et fruits en des endroits plus hospitaliers et reculés, qui me permettaient, à défaut de me nourrir convenablement, de rester assez peu fatigué pour tenir debout. À ce stade, je me demandais si ce n’était plus ma maigre volonté, refusant de me laisser mourir ici, qui, à elle seule, me faisait tenir debout.


Et puis dans l’effort et la peine, je commençais à voir mes mouvements comme de vaines pertes d’énergie. À quoi bon marcher si ce fut pour rester au même endroit, inlassablement ? Quelle déception même, de ce que j’ai vaguement compris, quelque chose m’aurait mené ici, et pour quoi, me voir mourir en montagne de faim et de soif ? Pitoyable, pas vrai ? Au moins, j’avais de quoi me protéger des rayons solaires, et donc, de leur chaleur, en l’objet d’un abri de pierre et de bois fort bienvenu, celui même que je crois avoir passé une douzaine de fois pendant les derniers jours dans le coin. Posé dedans, je veillais à ne pas entièrement m’abandonner à la fatigue, scrutant vaguement l’horizon, comme en quête de miracle, ou simplement en cherchant à comprendre un chemin qui me sortirait d’ici.

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MessageSujet: Re: Les pas suivants un fantôme   Dim 1 Juil - 19:00



   
Les pas suivants un fantôme


   
Entre roche et soleil.



   






La formation d'une cité ne se faisait pas aussi facilement et ceci prenait du temps et de l'énergie. Mais comme s'il répétait sa propre histoire de son propre monde, le shinobi faisait parti du groupe qui contrôlait à présent une ville. Après tout, c'est dans un petit pays ravagé par les conséquences de la guerre entre les cinq villages qu'il avait prit le contrôle du village caché de la pluie. De la même façon, il agissait de telles sortes que le village devenait plus puissant à chaque instant et plus dangereux de jours en jours au nez et à la barbe des cinq puissances.

Et en Kosaten, la même histoire se déroulait, comme si le monde importait peu puisque les actes et les conséquences revenaient au même. Une même et unique finalité qui menait à la mort, la colère et des justices personnelles qui faisait perdurer le cercle vicieux et néfaste des émotions humaines. Encore une fois, un nouveau monde lui prouvait que sa voie était la bonne. En tant que Dieu de la paix, il devait anéantir les émotion pour que chacun soit heureux et ne connaissent rien d'autre qu'une joie...ou plutôt, une paix véritable et unique.  Encore une fois, L'Uzumaki avait choisi ce chemin, mais à la place du village de la pluie, il se trouvait dans la village de Bashô tokai, symbole d'espoir et d'union. Bientôt, la cité naissante serait suffisamment grande et puissante pour tenir en respect les trois autres, et si ces dernières s'entêtaient à venir les attaquer, le Stratège et le Poète avait plus d'un tour dans leurs manches pour les arrêter.

Pour l'instant, il n'y avait pas de mouvements du côté de Fuyu, Minshu ou Seika, alors que Tenshi avait un tout autre rôle à jouer. Pour l'heure, l'empereur devait unifier les peuples des territoires neutres et même si les actions avaient déjà été faites en ce but, le travail ne manquait pas. Et Heiwa devait à présent sécuriser les passages qui seraient empruntés par les guildes des marchands ou les habitants des villages reculés. En effet, ce royaume neutre avait connu de telles blessures, lors des batailles des trois, que ces territoires voyaient naître et apparaître des groupes d'assassins, de voleurs et autres bandits de grands chemins, laissant le chemin peu sûr pour des aventuriers peu aguerris. Et de par son statut, il n'y avait personne d'autre qui pouvait accomplir cette mission que le dieu de la Paix: celui de pacifier les terres! Mais qui aurait pu dire qu'aux prémisses de la grande cité Espoir, il rencontrerait un être qui à peine avait-il foulé le sol de Kosaten, allait devenir, peut être, le plus grand opposant des trois autres nations....

Alors que le possesseur du Rinnegan envoyait quelques uns de ses hommes et surtout l'un de ses corps divin à la recherche des groupes de bandits pour les exterminer sans aucune pitié, le rouquin tomba sur un être des plus étrange et bien inconnu du monde qui l'entourait. Et même s'il ne pouvait encore dire de quelle nation, ce derniers venait, il était certain, qu'il ne s'agissait que d'un nouvel élu. Après tant de temps passé dans ce monde et avoir " accueilli" les nouveaux arrivants, il avait le don pour les reconnaître d'un coup d’œil. Ainsi, il se mit en tête de le suivre trois jours durant, pour voir son but et ce qu'il faisait réellement ici. Trois jours, sans apprendre quoique ce soit. Trois jours perdus du point de vue du shinobi. Trois jour à voir cet être dépérir à petit feu. En temps normal, Nagato aurait laissé cet être mourir, puisque les faibles ne pouvaient résister longtemps dans ce monde.Pourtant, il ne se résolut pas à cela, comme attiré par cet individu. Peut être se rendait-il compte que Bashô Tokai devait à présent, tourner ses talent de manipulation et son charisme à convertir des élus dès leur " jeunesse" pour adhérer à l'idéologie de Bashô et lui même. Certes le sceau ferait pour le début un obstacle indéniable, mais Heiwa misait sur le long terme...

C'est au troisième jour, que voyant l'homme à bout de force, à se nourrir que de baie lui apporta un morceau de viande conséquent pour qu'il reprenne des forces. Alors que le soleil frappait fort, haut dans le ciel et que la chaleur s’intensifiait sur les roches de ce désert rocailleux, une ombre plana un instant au-dessus de l'étranger, pour retomber aussitôt à quelques centimètres de lui. Et la seconde suivante, il allait pouvoir voir une silhouette, qui malgré la chaleur, portait un long manteau noir aux nuages rouges recouvrant tout son corps, ne laissant apparaître uniquement que ses pupilles si spéciale. Heiwa Jigoku se tenait devant le nouvel élu, la main tendu vers la viande, comme pour l'inviter à se restaurer... Mais comment allait-il prendre une telle intervention, après tout l'Uzumaki n'avait pu encore cerner le personnage, alors qu'il observait de loin...







   

   


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MessageSujet: Re: Les pas suivants un fantôme   Lun 2 Juil - 14:48

Les pas suivants un fantômeft. Heiwa Jigoku

Une maigre lueur de bienveillance finit par se présenter aux portes de ma pauvre mort. Sous ce soleil tapant, cette aberrante chaleur qui frappait mon crâne comme une cymbale à m’en donner des bourdons et migraines, je pus finalement distinguer une silhouette s’approcher de moi. Une étrange silhouette humanoïde, qui était comme apparue en un instant ici, si près de moi alors que je n’avais pu le voir venir, que je n’aurais pu dire depuis combien de temps il ou elle se trouvait à proximité. D’étranges habits alors, si sombres que je m’en demandais bien comment il savait encaisser la chaleur en subissant le port de ces derniers, et des yeux si étranges que je pouvais remettre en question leur humanité. Qu’était-ce ?


Mais avant de savoir plus sur sa nature, je me posais surtout la question de ses intentions, pouvant facilement être celles d’un faucheur comme d’un sauveur, les deux n’ayant chacun aucune peine à se trouver ici pour moi en ce moment même. Je ne reconnaissais alors pas les symboles sur sa tenue, et préférais, malgré ma paranoïa croissante en ces temps de perdition, me dire qu’il ne pouvait s’agir d’un de mes poursuivants d’antan. Cependant, je ne pouvais alors que me rappeler que s’il avait voulu ma mort, il en aurait déjà eu l’occasion à maintes reprises, et, que ce soit par pitié ou par générosité, il semblait qu’il se soit donné la peine de m’offrir un morceau de viande bien alléchant, surtout dans ma situation.


Je n’aimais pas cela. Je n’aimais pas mon état, ma faiblesse, je n’aimais pas sa pitié, et je n’aimais pas avoir à l’accepter, mais qu’avais-je d’autre en réponse ? Devais-je rejeter tout ce dont j’avais besoin, et me laisser mourir ici, ainsi ? Je n’avais pas le choix, pas la moindre autre issue que j’aurais pu suivre, aucune échappatoire. C’était la seule main tendue que je pouvais espérer, et probablement la seule que je verrais si je daignais la refuser. Alors, prenant le peu de forces qui me restaient, j’adressais un vague sourire à cet inconnu, comme pour le remercier d’abord, puis acceptais son invitation. Par politesse, alors, je tâchais de maîtriser ma faim pour ne pas me jeter dessus comme une bête sauvage, et garder un semblant de dignité.


- Merci. Je n’aime pas avoir à accepter la pitié d’un autre, et encore moins être dans un tel état pour la nécessiter à ce point, mais… juste merci. Je pense, sans exagérer, vous être redevable d’une vie, maintenant.


Je ne sais pas quelles sont les intentions de cette étrange personne, qui, bien qu’elle me parût alors plus que sympathique, principalement par son acte de bonté en fait, demeurait plus que suspicieuse d’apparence, et ne m’avait en fait pas adressé la moindre parole. Je déteste être redevable à quelqu’un à peu près autant que je déteste avoir à accepter de l’aide, mais il était indéniable que je venais d’acquérir une dette relativement importante envers cette personne…


Je ne pris pas la peine de demander son nom, pensant bien qu’il me le dirait s’il le voulait, et ne donnait pas non plus le mien, n’ayant jamais aimé celui que l’on m’a « offert » au monastère. Et puis mon contrôle de moi-même avait ses limites, aussi ne pouvais-je que dévorer sans trop faire de manière ce que l’on m’avait apporté, insouciant du goût que ça pouvait avoir tant que cela me nourrirait, et me permettrait de m’échapper de ce labyrinthe montagneux naturel. Je restais alors à l’écoute et attentif vis-à-vis de l’inconnu, qui n’allait, je supposais, pas disparaître comme ça d’un moment à l’autre, et avait peut-être quelque chose à me dire, ou me montrer ? Les actes de pure bienveillance sont assez rares, de nos jours, et je me demandais bien ce qu’il ferait ici seul pour me trouver comme ça par hasard.

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MessageSujet: Re: Les pas suivants un fantôme   Lun 2 Juil - 19:09



   
Les pas suivants un fantôme


   
Rencontre entre deux ombres



   




L'attente, les protagonistes retombait dans l'attente d'une quelconque réaction; qui toutefois ne se fit pas attendre. Aucunes paroles n'avaient encore été prononcées, mais un simple sourire pour remerciement avant que cet élu amoindrit, qui faisait peine à voir s'avança pour prendre son dû, et commencer ainsi à nourrir ce corps. Le Jigoku n'avait montré aucune émotion sur son visage impassible ou son regard si mystérieux. Il restait immobile contempla cet être affamé. Pourquoi les mortels étaient aussi faible et dépendant de choses aussi simple que la nourriture et la soif. Oh il le sentait aussi, de par son enveloppe mortelle à laquelle il tenait sans se l'expliquer. Mais pourtant, c'était un fait qu'il n'arrivait toujours pas à comprendre. Mais peut être était-ce cela qui rendait les mortels aussi faible que des insectes et montrait la grande différence entre les dieux et les humains.

Plongé dans ses pensées sur la vie, il fut interrompu par la voix de celui qu'il venait de sauver. Et oui, il n'avait pas totalement tord en disant qu'il lui devait la vie. Le shinobi avait souvent agit ainsi pour s'attirer les dettes de ceux qu'il sauvait pour s'en servir par la suite, quitte à les sacrifier par la suite au besoin. Toutefois, il n'avait pas agit en ce sens, pour une fois. L'élu était encore trop faible et inconscient de ce monde qui l'entourait pour lui être d'une quelconque utilité. Et puis, l'Uzumaki avait tant à faire, qu'il ne pouvait pour l'heure, plus manigancer directement contre les nations. Non, il devait faire tenir une ville entière sur une corde raide avec la gouvernance du poète qui certes était très intelligent et habile, mais semblait trop confiant sur certains détails qui pourraient lui nuire.

Dans tous les cas, et comme à son habitude, Pain ne rétorqua aucun mot à ses remerciements du moins pour l'instant, il tourna légèrement le dos pour contempler le paysage désertique à perte de vue, pendant que l'homme devait se repaître de ce repas digne d'un roi pour lui. Chacun gardant le silence, seul le bruit de mastication pour preuve de leur présence. Puis quand ce derniers aurait suffisamment mangé, la voix du ninja résonna étrangement dans ce désert de roche:

-Crois-tu que mes actes sont de la pitié?  Tu apprendras bientôt que dans ce nouveau monde, la pitié est l'apanage des faibles. Tu es un élu, un nouvel héros de ce monde. Un titre qui résonne comme une bénédiction, mais tu verras rapidement que cela n'est rien d'autre qu'une malédiction. Que connais-tu de ce nouveau monde dans lequel tu vis à présent?


Son visage se tourna imperceptiblement en direction de l'étranger, alors que les rinnegan tourbillonnaient dans ses orbites, comme s'il tentait encore une fois de percer le mystère de cette âme en peine. Toujours aussi expéditif, direct et franc, Nagato ne perdait pas de temps en superflu. Avant de poursuivre cette entrevue, il voulait savoir tout ce que pouvait savoir cet être et son possible point de vue sur la situation. De quoi était-il capable? Était-il suffisamment intéressant pour que l'empereur de Fuyu s'intéresse à lui? Les prochaines paroles allaient être primordial sur le reste de la discussion et peut être même l'avenir de ce nouveau venu.








   

   


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MessageSujet: Re: Les pas suivants un fantôme   Mar 3 Juil - 15:48

Les pas suivants un fantômeft. Heiwa Jigoku

Ce serait mentir que de dire que je n’avais pas espéré ce « miracle » dans mes rêves les plus fous, et, sur le moment, me sentant déjà bien mieux rien que d’esprit, j’en oubliais vite dans quelle situation je me trouvais. J’aurais alors facilement fait les mille louanges de mon sauveur, et, bien que j’en pensais au moins une bonne partie, je pense que j’aurais vite fait de m’emporter sous l’effet de l’euphorie. J’avais donc reconnu ma dette capitale envers cet homme, si tant est que c’en soit un, mais difficile à dire que je la mesurais vraiment sur le moment, tant je parlais plus par précipitation que par acte réfléchi.


Ses paroles tranchantes et froides furent vite comme un rappel à l’ordre, me signalant bien durement dans quelle situation j’étais et, si je n’avais pas fini mon « repas », j’aurais peut-être avalé de travers par surprise. À vrai dire, ce genre de discours n’avait pas grand-chose d’aberrant en soi, et semblait bien réaliste quoiqu’un peu pessimiste et fataliste, mais il me semblait bien inattendu venu de celui qui m’avait sauvé de mon calvaire. S’il n’avait pas pitié, qu’en était-il ? Un calcul ? Un investissement sur la durée ? Pas sûr qu’il ait fait le bon choix de poulain, déjà, et puis à mes oreilles, j’y trouvais comme une fausse note d’hypocrisie non avouée.


Ceci dit, s’il niait assez ouvertement la bienveillance de son acte, il ne refusait pas explicitement la créance vitale qui s’était créée ainsi, et je me demandais bien assez vite si cela mènerait à plus d’embrouilles ou non. Mais qu’importe, sa vision des choses avait beau l’air très antipathique, le fait qu’il m’aide, et m’invite à lui dire ce que je savais déjà me laissait penser à une forme d’aide de sa part, et les étoiles savent que je n’étais alors pas en mesure de refuser de l’aide, qu’elle soit faite de bon cœur ou non.


Je sentais une sorte d’étrangeté dans sa stature, et même si je déchiffrais ses phrases en « bien » relatif jusqu’ici, je gardais en tête un certain recul et une appréhension mal dissimulée pour sa forme globale. Cet être, nimbé de mystère, me donnait l’impression d’une curiosité malsaine mêlée à d’obscures machinations et, que ce soit ma paranoïa ou mon bon sens qui parle alors, je ne pouvais m’empêcher de suspecter bien des choses sans fondements et sans forcément beaucoup d’impact sur cette personne et ses intentions. Me relevant lentement pour avoir moins l’air d’un asticot croulant au sol, j’allais donc pour lui répondre.


- Ce que je sais, je ne le sais encore depuis très peu, et je sais déjà qu’au final, cela représente bien peu. C’est pourquoi je me trouve ici en fait, j’allais pour chercher davantage, et un malheureux concours de circonstances m’a presque mené à ma perte.


Je réfléchissais un instant, toujours cette méfiance ouverte que j’avais qui me retenais de trop en dire dès le début, mais j’imagine qu’il ne doit pas me vouloir de mal pour m’avoir ainsi évité la mort, aussi, quel danger cela pouvait bien représenter d’en dire plus ?


- J’ai encore du mal à situer les détails, je n’en sais que trop peu et n’aie pas beaucoup de versions des faits pour comparer. Du coup, pour faire court, je sais que je suis ici très loin de « chez moi », que je n’ai aucun espoir de faire marche arrière, que j’ai perdu tout de ce que je pouvais avoir jusque-là à cause d’une malédiction divine qui, non-contente de m’affaiblir, me forcera vite à obéir si mes actes lui déplaisent et… Il me semble qu’on m’a aussi dit que j’étais déjà rangé dans une nation du nom de « Minshu », sans que je n’aie à consentir sur quoi que ce soit. Ça doit être tout, comme je l’ai dit, je ne peux pas trop affirmer dans les détails pour le moment.


Pour le moment, je me contentais déjà des faits, préférant garder mon avis pour moi. Si l’inconnu daignait déjà confirmer ou infirmer certains de ces dires, cela pourrait vite altérer ce que j’aurais pu ajouter, donc autant commencer par l’essentiel. Malgré mon objectivité recherchée, je ne pouvais cependant pas cacher un certain mépris vis-à-vis des dernières annonces de ma déclaration, n’ayant pas encore accepté et digéré celles-ci.

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MessageSujet: Re: Les pas suivants un fantôme   Mar 3 Juil - 22:20



   
Les pas suivants un fantôme


   
La dure réalité: Kosaten



   





Une réponse qui ne se fit pas attendre. Il suffit simplement qu'il se relève montrant ainsi qu'il n'était pas aussi faible que ne laisser présager son corps, à moins que la viande déjà consommée avait réussi à lui redonner suffisamment d'énergie. Peu importe la raison, le ninja ne fit pas mine pour s'avancer vers lui et se contenta simplement de l'observer. Après tout Kosaten était dure et seul les forts subsistaient en ce monde, à moins que comme certains d'entre eux, ils trouvaient un autre être assez puissant pour les protéger. Mais s'était se munir d'une ancre qui nous ralentissait et pouvait nous coûter bien plus que la vie. l'un et l'autre devenant esclave. Après tout ce monde rappelait rapidement qu'il était difficile d'y vivre et que la moindre erreur condamnait celui qui la commettait.

Pour l'heure, il écoutait ses explications, écoutant attentivement. Ainsi, l'élu était fraîchement arrivé en ces lieux, comme l'avait bien observé le ninja. Pourtant cette nouvelle ne fit pas broncher l'empereur, qui continuait à l'observer, comme les statues immobile. Pourquoi n'en connaissait-il pas plus, pourtant à son arrivé chaque nouvel élu était renseigné sur tout ce qui se passait, du moins on lui apportait les bases de ce monde. Le reste, il apprenait petit à petit au cours de ses visites et de ses rencontres. Qui avait bien pu laisser un nouvel héros de Kosaten dans le flou, le plus total. Le condamnant peut être à une mort certaine. D'ailleurs, il n'en était pas passé loin.  Peut être pour cela, que le shinobi ressentait un certain mépris dans la voix et les mots qu'utilisaient cet inconnu. Finalement, peut être pourrait-il planter la graine du doute en lui, pour que lorsqu'il aura le pouvoir de lutter contre son sceau, il puisse les rejoindre pour lutter contre les trois puissances de ce monde. Heiwa devait donc agir pour éveiller une silencieuse colère en cet être pour qu'il renie son royaume et tous les autres.  Gardant le silence, un instant, il s'approcha finalement de lui, le fixant de son regard, alors qu'il s'arrêta à une distance respectable, mais un peu trop proche pour certain. Puis, toujours aussi calme et posé, il s'exclama:

-Je ne sais qui t'a renseigné sur ce monde, mais il aurait pu te mener droit à la mort. Pour commencer, ne prononce jamais ton appartenance au royaume. Tu ne sais pas sur qui tu pourrais tomber, et les trois grandes puissances de ce monde: Seika, Minshu et Fuyu sont en guerre, et même si les combats se sont calmés pour l'instant, ils risquent de reprendre bientôt, t'obligeant dès lors à t'attaquer à des innocents, considérés comme ennemi à ton pays d'adoption. Quand à ta malédiction, elle s'évanouira peu à peu, alors que tu récupéreras ta puissance d'antan, tout comme ta servitude pour ce dieu qui t'obligera à agir comme il le désire


Il se détourna de son interlocuteur un temps, avant d'observer dans le lointain. Il lui laissa le temps de digérer cette information qu'il ne connaissait pas avant de lui en apprendre bien plus encore.

-Malheureusement, tu dois tant apprendre en peu de temps, si tu désires survivre. Mais sache, que nous venons d'apprendre récemment, que tous les événements que nous vivons actuellement s'est déjà réalisé. A priori, les héros d'un futur proche ou lointain est parvenu, on ne sait encore comment à remonter le temps, seule solution pour éviter la destruction par un ennemi puissant et inconnu. Mais depuis, chaque élu apparaît petit à petit, comme toi actuellement. Mais depuis, quelques uns d'entre nous luttent contre cette suprématie des nations et le comportement qu'ils ont envers nous. Afin aussi de parvenir à revenir chez nous ou de vivre notre vie comme nous l'entendons.

Il devait apprendre tant d'information, et surtout tout aussi bouleversante, qui lui faudrait probablement un moment avant de tout assimiler. Après tout, le Jigoku était ici depuis des années et son esprit réfléchi avait réussi à comprendre tous les tenants et les aboutissants. Même si une question restait en suspens, avait-il existait lui aussi dans ce premier espace temps? Lui un Dieu de la paix? Toutefois, cette question restait dans un coin de son esprit, puisque ce qui le préoccupait en cet instant, était la seule réaction du Minshujiin. Avait-il réussi à atteindre son esprit et éveillait plus son mépris pour les trois nations?







   

   


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MessageSujet: Re: Les pas suivants un fantôme   Mer 4 Juil - 14:35

Les pas suivants un fantômeft. Heiwa Jigoku

J’avais principalement l’impression de parler à une statue. Cet être mystérieux m’écoutait, j’en avais la certitude, puisqu’il me répondait, mais outre cela, je me demandais même si quelque chose vivait sous cette silhouette vague que j’observais sans percer les mystères de son identité à jour. Il était alors troublant de se sentir épié par ce que je ne comprenais pas encore, et difficile à appréhender ses intentions comme ses expressions, du fait de ses paroles si calmes et monotones qu’on les croirait lues depuis un simple bout de papier. Il dégageait ainsi une certaine aura non-négligeable, inexplicable, entre la bienveillance, l’étrangeté, et bien plus encore.

Lorsqu’il reprit la parole, après avoir laissé planer le vent pour seul son, il s’approcha légèrement de moi, comme pour indiquer que j’étais toujours l’objet de ses discours, avant de reprendre des explications d’une vision toujours aussi pessimiste de la chose, presque comme une réprimande, mais sans le ton agressif qu’on pourrait subir dans ces cas-là. Il marquait un point en disant que celui qui m’avait renseigné aurait dû me dire de ne jamais trahir mon appartenance, et je peux bien me souvenir que ce dernier, ou ces derniers plutôt, l’avaient fait : c’est simplement moi, qui relâchais ma méfiance comme amadoué du fait que cette personne m’avait sauvé la vie, et à tort, on dirait. Bien que l’inconnu ne me menace alors pas directement, confirmant que je peux au moins lui faire un peu confiance sur ma survie, il soutient donc que j’aurais dû rester aussi méfiant que possible.

Les trois noms de Seika, Minshu et Fuyu, revinrent alors, sur le principe d’une guerre encore en état de repos, mais prête à se relancer. Comment ne pas trouver cela futile alors ? Les nations, les guerres, c’est à se demander si les peuples n’ont pas assez de leurs ennemis naturels, Monstres comme Démons, pour se forcer à en rajouter en la personne de leurs voisins. Je ne comprendrais sûrement jamais ces pulsions belliqueuses, mais est-ce peut-être ma vie de Rat, de vagabond, qui me poussait à voir les querelles comme futiles. La survie a toujours coûté le prix fort, et je ne peux comprendre, pas plus que la plupart des camps que j’ai pu traverser, que l’on veuille encore ajouter la vie et la destruction au coût de ces pertes. Hélas, il y a toujours eu des factions plus dissidentes, comme les pillards, prêtes à tuer et ravager pour leurs ambitions personnelles, et j’imagine qu’ici, ce sont celles qui se sont imposées avec le temps. Qui sait si dans quelques siècles, il n’en sera pas de même dans les ruines de La Citadelle ?

Le pire alors sera probablement le fait que je doive un jour me joindre à un de ces futiles conflits, certainement contre mon gré. Ma rencontre précédente m’avait dès lors appris que l’obéissance serait forcée, surtout au début, si seulement j’allais à l’encontre des intérêts de mes « maîtres », ceux que l’on m’imposait ici sous un quelconque droit divin, mais je ne palpais encore que mieux avec la répétition l’ampleur de la chose. Cette fois-ci, j’en oubliais la vision sombre des choses de mon interlocuteur, la considérant alors plus que réaliste, et comme mienne, puisque je ne pouvais qu’être d’accord avec ce qu’il disait. Tuer, détruire, ceux qui pourtant ne se seraient jamais opposés à moi. Il semblerait que je le doive, et si seulement je pouvais y échapper ? Comment ? Je n’avais pas la moindre envie de me poser en bourreau au service d’un autre, et je ne pouvais que contenir une colère sourde en serrant mon poing et mes dents de la manière la plus discrète possible.

Mon seul réconfort sera de me dire qu’un jour, je récupérerais de ma superbe, mais surtout, je retrouverais ma liberté, celle que je venais, une fois de plus, de perdre par la faute d’un esclavagiste égoïste. J’imagine qu’en attendant, je devrais obéir, servir aveuglément, mais je ferais de mon mieux pour me faire petit, me tasser. Si je sais qu’avec le temps, je pourrai briser ces chaînes, alors je n’aurais qu’à attendre, et mon jour viendra. Alors oui, viendra le jour de la liberté retrouvée, et à ce moment précis, je me jure que plus rien ne me mettra en cage. Qu’ils profitent donc, les tyrans, mais leur domination n’est que limitée.


Il prit alors une pause dans sa déclaration, et je ne saurais pas dire s’il visait à me laisser le temps de tout assimiler ou non. L’information était en partie connue, mais cet aspect de la situation, cette vision des choses, je ne l’avais que déduit moi-même, et non entendu. Il ne faisait que confirmer des soupçons, de sombres idées noires, que je n’aurais préféré être que des hypothèses infondées, mais le fait qu’une voix me les rappelles ainsi, n’avait que plus d’ampleur. Je ne pourrais pas ignorer ces faits, je devrais vivre avec, pour un temps tout du moins.


La suite des révélations en revanche, tenait alors un poids bien plus lourd sur ma compréhension des choses, puisque, si je ne pouvais qu’acquiescer au fait que je n’avais qu’un temps très limité pour apprendre et savoir, les informations qui suivirent, aussi complexes furent-elles, étaient lourdes de sens. Ainsi, nous avions déjà vécu ces instants, mais un futur incertain nous aurait fait revenir à cet état de passé ? Et alors, nous viendrions un à un… Ce serait, si ce fut vrai, un cycle infernal, immuable, une contrainte plus grande encore que la malédiction… Je ne voulais pas comprendre, je n’arrivais pas, disait-il seulement vrai ?


- J’ai du mal à comprendre, comment peut-on savoir tout ça, s’il s’agit d’un futur supprimé de notre réalité ? Sommes-nous donc condamné à reproduire les mêmes actes qui mèneront à ce même futur ?



J’avais envie d’ajouter, de quel droit, sommes-nous bloqués ici ? Pourquoi ? Mais ce serait inutile. La domination n’a pas d’explication possible. Je me tus alors, bloquant sur une infinité de questions dans une réflexion incertaine. Plus bas alors, je laissais finalement s’échapper la question qui me tenait le plus à cœur, quant à savoir si l’on pourrait un jour se libérer de cette cellule plus grande qu’il venait de m’annoncer.


- Avons-nous un espoir de sortir de ce qui semble devenir un cycle ?



J’espérais que ses réponses ne feraient qu’infirmer toutes les théories sur la chose, car, s’il disait vrai, alors, la situation était bien plus délicate qu’elle n’annonçait l’être.

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MessageSujet: Re: Les pas suivants un fantôme   Jeu 5 Juil - 11:13



   
Les pas suivants un fantôme


   
La dure réalité: Kosaten



   





Le ninja savait que ces dernières informations allaient probablement ébranlées ce nouvel arrivant. Il était déjà difficile pour plusieurs d'entre eux d'avoir été arraché à leur monde pour celui-ci. Mais en plus la nouvelle vague qui arrivait devait apprendre que tout ceci s'était déjà passé. Non seulement à cette première time-line, ils étaient arrivés tous en même temps en Kosaten, arrachés officiellement de leur monde à ce moment. Mais en plus, ils apparaissaient, maintenant, au compte goûte, alors que le fameux Grimm devait puisé dans les énergies des failles pour invoquer petit à petit les élus de ce temps. L'assimilation de cette vérité donnait le vertige en y réfléchissant, et pour une fois même le Dieu de la Paix n'était pas resté indifférent. Était-il déjà apparut dans cette time-line? Au moins, il n'avait pas réagit comme ce lâche de Zayro Jinn qui semblait avoir disparut suite à ce moment. Finalement, il était aussi faible, mentalement parlant. L'Uzumaki aurait pu être déçu, mais il n'en montra rien.

Toutefois, il pouvait comprendre que ceci allait bouleverser chacun des nouveaux arrivants.A priori, tous les grands événements s'étaient déroulés ainsi. Mais ce "passé alternatif" connaissait tout de même ses changements. Après tout Grimm n'était plus et tous ses actes n'avaient donc pas eu lieu dans ce présent-ci. Aeternam n'avait pas agit ainsi contre les nations, d'après ses renseignements. Et puisque tous les élus étaient apparus en même dans dans le second présent, ou passé. Leur actes et leurs paroles n'avaient pas eu lieu. Et qui pouvait dire ce que ceci aurait pu changer dans le cours de l'histoire de Kosaten. Qui pouvait dire qu'il n'y avait pas un être plus puissant encore que Zayro Jinn qui n'était pas encore apparut actuellement. tant de questions, tant d'appréhension. Il ne pouvait savoir que ce que la déesse leur avait annoncé, et sans aucune hésitation, il le savait.Elle disait vrai! Il était donc normal que l'étranger pose des questions similaires. Prenant toujours son temps, afin d'employer les bons mots, le Jigoku répondit alors:

-Lors d'un événement qui vient de se passer, il y a quelques semaines, une Déesse a été purifier d'une corruption et nous a ouvert l'esprit par ses visions. Elle a comme débloqué notre esprit à cette vérité. Et  même si nous ne nous rappelons plus de ce passé, nous avons tous comprit qu'elle disait la vérité...


Sa voix ne trahissait aucun mensonge, doutes ou hésitation. Peu importe comment il allait prendre ce renseignement. Pour l'empereur de Fuyu, plus vite il acceptait, plus vite il pourrait survivre. Néanmoins, il se rendit compte de plusieurs faits. Premièrement, il n'avait pas répondu à sa seconde question pour l'instant, deuxièmement l'élu de Manshe n'avait pas enregistré l'existence de cette ville qui luttait contre les trois grandes puissances. Peut être avait-il été trop secoué par la grande vérité. Mais peut être aussi pouvait-il joué sur cela pour le convaincre à l'avenir de rejoindre Basho Tokaï.

-Si tu réfléchis rapidement, tu comprendras que ce futur a été déjà modifié en partie. Les élus, comme toi et moi, étaient apparus en même temps dans ce précédent temps. Nous apparaissons au compte goûte, donc tous les gestes et actions que nous avions pu faire ne s'est jamais réalisé. De plus cet héros du nom de Grimm est coincé dans cette magie qui lui a permit de remonter le temps. En d'autres termes,il n'aura pas l'opportunité de revenir. Nous ne savons pas ce qu'il en est mais dans cet espace-temps, ton royaume était gouverné par un tyran, un dictateur qui a été banni par les dieux eux même, donc son influence n'a jamais eu lieu sur ce nouveau Kosaten. Le cycle est déjà brisé, peut être seul les grand événements de ce temps et les prochaines événements ont eu et auront lieu.Mais peut être que ceci seront encore changés ou modifiés. Nous savons juste que cet ennemi du futur va revenir. Nous ne savons pas où ni quand, mais il arrivera. Pour l'heure, je préfère placer mes espoirs dans la nouvelle cité naissante Bashô Tokai, qui lutte contre les despotes des trois grandes nations.

Depuis leur rencontre, il n'avait jamais parlé autant. Ce qui pouvait surprendre à plus d'un titre, surtout quand celui-ci reprit le silence, aussi abruptement. Il contemplait cet homme devant lui, se demandant quel rôle il avait à jouer et si dans cet  ancien espace temps, il avait déjà rencontré? Pourrait-il lui faire naître la haine ou du moins l'opposition à son royaume? avait-il converti un nouvel élu à leur cause? Il restait très attentif à la suite, se demandant ce qu'il allait dire ou faire.







   

   


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MessageSujet: Re: Les pas suivants un fantôme   Jeu 5 Juil - 14:13

Les pas suivants un fantômeft. Heiwa Jigoku

Avant même que son discours ne reprit, j’en étais déjà à fulminer intérieurement. Plus la chose avançait dans notre rencontre, et plus je découvrais de sinistres faits sur la nature de cet endroit, de ce monde comme une cellule de prison. Lorsque j’avais rencontré les deux hommes sur la plage, ils m’avaient parlé de cette chose de manière bien plus neutre finalement et, s’ils avaient en grande partie décrit le même système qui, déjà, me répugnait plus qu’un peu, l’étranger ajoutait cette notion du retour au passé, celle qui renforçait de plus en plus notre être prisonnier. Je ne voulais pas comprendre, mais je le devais, alors j’écoutais.

Ses phrases semblaient contestables en tant que tel, mais rien ne m’indiquait qu’il me mentait, et il semblait bien croire ce qu’il me disait. De toute manière, pourquoi mentirait-il ? Ce n’est pas comme s’il pouvait trouver quoi que ce soit à faire de moi en me manipulant, me disais-je. Et après tout, il avait bien épargné ma vie de la mort, donc je pensais pour le moment pouvoir lui faire confiance, au moins un peu. Ainsi donc, ce serait une autre entité supérieure qui avait dévoilé la vérité, mais pourquoi ? Pourquoi et pourquoi seulement maintenant ? Évidemment, je doutais qu’il en ait la réponse, et ce serait de moi-même que je devrais fouiller.

Il marquait au moins un point du fait alors que le futur serait changé, changeable. Si tel était le cas, nous serions peut-être prisonniers, mais le cycle ne saurait être parfait. Aussi fine soit-elle, cette information serait une lueur d’espoir non-négligeable pour la suite, puisque peut-être était-elle la clef d’une liberté à retrouver. La cage était présente, la marque elle-même nous fixant un statut d’esclaves, un statut de dominés, mais la serrure se profilait donc. Le détail était infime d’apparence, mais lourd de sens à mes yeux. Et, lorsqu’il ajouta que le fait de ce retour en arrière provenait bien d’une seule personne qui ne pourra le reproduire, il devint évident qu’il n’était plus véritablement question de cycle infini. Il ne répondit pas explicitement à ma seconde question, mais ses paroles le firent tout de même, aussi involontairement que ce fut.


Mais il ne s’arrêta pas là, démontant la théorie cyclique en affirmant nos chaînes vulnérables. En plus d’ajouter maintes informations à ses déclarations, il soutint le fait qu’une menace plane ici, quelque chose de plus gros, plus puissant et plus dangereux. Quelque chose qui reviendra, qu’on chercha à éviter, mais impossible de savoir si cette menace était celle qui pourrait nous éradiquer nous, ou plutôt annihiler cette coquille de monde à la place ? La nuance était mince, mais les issues infiniment différentes. Quant à ce qui nous liait aux nations, j’avais maintenant la confirmation qu’il existait autre chose ici que celles qui nous asservissaient. Un lieu neutre, un lieu naissant, qui répudiait les liens imposés par les tyrans. Cela semblait alors trop beau.


- Si ce Basho Tokai existe, cela veut donc dire qu’en plus de se défaire de l’emprise des Dieux, certains auraient pu s’élever contre eux ?


Plutôt que réellement parler et questionner, j’étais alors plus en train de penser à voix hautes, des paroles qui, loin d’être encore insultantes bien que cela me démangeait amplement, provoquait déjà un certain sentiment d’irritation au niveau de mon dos. Pas encore suffisant pour me plier sous la douleur, il suffisait à déformer ma mâchoire d’un rictus de douleur, de quoi faire serrer les dents plus qu’autre chose. À l’évidence, évoquer ce lieu de liberté opposé aux plus grands suffisait déjà à me valoir le mauvais œil de mon nouveau « maître », temporaire, je l’espérais. Soufflant légèrement alors que cette sensation se dissipait, je laissais mes songes de côté et tachais de me reconcentrer sur notre échange, ou plutôt, sur ce que l’être en face de moi pouvait encore m’apprendre.


- Je crois que mes chaînes sont encore trop serrées pour me permettre, ne serait-ce qu’une véritable libre pensée, de toute façon. Mais, même si le sceau devait me brûler davantage, je serais tout de même curieux d’en apprendre plus.



Cette fois-ci, je pensais à l’information par la neutralité, et restais alors vierge de tout châtiment pour le moment. Si envisager seulement de se joindre à ce camp dissident me valait la punition de Manshe, j’imaginais que je ne saurais me mêler à eux, pour le moment. Mais, rien que pour savoir et sans se le cacher, peut-être pour un futur incertain, j’aurais aimé en apprendre plus sur cette ville. Était-elle lointaine ? Y vivait-on bien, à l’abri de toutes ces manipulations, de tout cet asservissement ? De plus en plus fasciné par ce que j’imaginais déjà, j’en oubliais presque tout le reste de notre discussion pour ne penser plus qu’à ce nom étrange, « Basho Tokai ».

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MessageSujet: Re: Les pas suivants un fantôme   Dim 8 Juil - 19:43



   
Les pas suivants un fantôme


   
Bashô Tokaï



   




Tout ce qui venait d'être annoncé pouvait être difficile à comprendre pour quiconque, et plus encore alors que son interlocuteur était fraîchement arrivé dans un monde dont il ne connaissait rien. Pourtant le Jigoku n'avait pour l'heure rien à gagner à lui mentir, surtout que au cours de ses aventures tous lui confirmeraient ses dires. Ainsi, peut être que cet inconnu aurait plu foi en lui, qu'il ne semblait l'être pour l'instant. Car oui, le doute s'était glissé en cet être perdu, mais le ninja s'en était douté depuis le début. Pourtant que pouvait-il faire de plus pour l'heure?

Au moins, cet élu de Minshu ne refusait pas tout en bloc, comme pour certains, il ne semblait pas atteint par un état de choc qui pouvait lui embrumé l'esprit. Il semblait réfléchi et posé, un digne représentant du Serpent qui analysait la situation sous tous ses angles. Dès lors, il poursuivit ses questions. Mais comme à son habitude le shinobi patienta encore et toujours que son interlocuteur termine son monologue. Après tout, pourquoi perdre du temps à répondre l'une après l'autre, alors qu'il y reviendrait à chaque fois dessus pour finalement se perdre dans toutes ses nouvelles informations. Non, l'empereur de Fuyu était méthodique!

Surtout que de garder ainsi le silence et fixer son attention sur l'homme face à lui. Il put remarquer ses changements de comportement. Imperceptible et infime, pourtant Heiwa remarqua bien le désagrément qu'il subissait. Était-ce parce qu'il parlait de Bashô Tokaï qui s'opposait directement à l'idéologie du serpent? Peut être que finalement la ville inquiétait plus les dieux qu'on ne semblait le croire. Une information intéressante que le stratège retenait bien dans son esprit. Puis les paroles de Eruu lui confirmèrent presque les pensées de Nagato. Il avait reçu comme un avertissement de la part de son Dieu, et avait déjà subit les conséquences. Pourtant un tel comportement était incompréhensible des dieux.A agir ainsi chacun d'eux, poussaient les élus à se rebeller contre leur oppression tôt ou tard. A priori, seul Tenshi ne subissait pas ce sort. Tenshi, la ville aux multiples secrets. Qu'avez bien pu faire Gensou pour ainsi attirer les foudres de ses frères et l'adoration de son peuple. Peut être devrait-il se renseigner sur le passé de cette cité volante. Mais à cet instant précis, il devait d'abord se concentrer sur ce nouvel arrivant. Il attendait de nouvelles réponses, il allait donc en recevoir:

-Lorsque tu récupéreras tes pouvoirs, l'influence de ton sceau disparaîtra petit à petit, et même si une fine chaîne te reliera toujours au dieu, il ne pourra plus te contrôler comme il le fait actuellement. Et au cours des mois et des années beaucoup d'élus ont été gagné par la haine contre ces êtres divins et tentent de les combattre comme ils peuvent.Mais je vais t'apprendre un secret. Le contrôle des dieux possèdent une limite, il nous empêche d'agir directement contre eux ou du moins leur royaume. Toutefois, jamais ils n'interviendront si tu parviens à les berner. C'est un jeu du chat et de la souris, une question de manipulation et d'agir sans se faire prendre. De plus, je ne connais aucun élu qui a été tué par les trois du panthéons...

Il prit un silence s'apprêta à révéler une information qu'il avait toujours su, mais qu'il n'avait jamais dit:

-Les dieux de ce monde ne sont pas tout puissant. Ils ont une faiblesse...Nous! Ils ont besoin de nous, et ne peuvent rien sans nous. Ainsi, ils ne peuvent nous détruire directement. Plus encore, Manshe Long et Fenfshuang ont été maudit, d'après nos dernières informations. Maudits pour avoir commis un crime envers la déesse qui nous a révéler ce passé. Maudits par leur propre père dont nous ne savons rien... Donc tout ce que tu pourras ressentir, c'est une intense douleur et un malaise en derniers cas. Mais nous sommes leurs soldats et ils ont besoin de nous. Ils restent impuissant sans nous!


Comment aucun autre élu n'avait pu réaliser cette vérité? Peut être qu'avec l'existence de Bashô Tokaï certains ouvriraient les yeux. Quoique un élu à sa connaissance avait toujours renié les dieux et Kosaten dans son ensemble: Le messager des enfers, Zayro Jinn. Sont seul but étant d'anéantir les dieux pour prouver qu'ils n'étaient qu'un canular. Pourtant en ces heures troubles, l'élu le plus puissant avait disparut, on ne savait encore où... Revenant au moment présent, il reprit alors:

-Bashô Tokaï est la preuve de leur incompétence et du manque d'amour et de soutien de leur propre peuple. Ils ont ouvert les yeux sur les représentants des dieux sur terre, les trois monarques ont perdu la croyance de leur peuple. Et ceux qui furent les ennemis du passé sont devenus les amis du présent. Les habitants des territoires, longtemps victimes des guerres intempestives, se sont eux aussi unis à cette cité naissante. Et ceux même sous les menaces qui peuvent planer au-dessus de leur tête avec la présence des trois autres nations. Il croit en un nouveau futur... Et même sous la difficulté, ils poursuivent ensemble leurs chemins et leurs objectifs. Plus de mensonges, plus de douleur ou de souffrance....


Nagato préférait jouer carte sur table. Et au lieu de mentir, il n'avait pas hésité à expliquer que la nouvelle cité de l'espoir était encore menacé par les despotes de ce monde.




   

   


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MessageSujet: Re: Les pas suivants un fantôme   Ven 13 Juil - 17:02

Les pas suivants un fantômeft. Heiwa Jigoku

Toujours d’un calme posé, montrant à la fois une grande distance, un recul, mais une certaine proximité, l’étranger me laissait parler tranquillement, poser mes questions, avant d’y répondre méticuleusement à son tour. Si je me disais bien qu’il ne devait donc avoir aucune mauvaise intention à mon égard pour m’en dire tant, m’aider, à ce point, j’en pensais aussi bien vite qu’il devait avoir plus que ça à mon encontre, tant il prenait vraiment le temps d’expliquer et de rentrer dans les détails. Je me demandais donc, attendait-il quelque chose de moi ? Etait-ce pure sympathie, générosité, ou au contraire, une entreprise calculée ?


Cela dit, quel que soit le cas, cela ne changerait rien au fait qu’il m’apportait bien plus de connaissances que je n’aurais pu en espérer, et rien qu’à ce titre, j’avais du mal à douter de sa bonne foi. S’il mentait sur l’un ou l’autre point, je n’aurais pu le dire, le deviner, alors je me contentais d’assimiler ce que je pouvais et d’y songer, prenant pour vérité ce qui serait peut-être à confirmer plus tard. Serait-il un allié de demain ? Un ennemi ? L’avenir me le dira, mais pour le moment, je restais confiant.


Il me confirmait ainsi que, si les « Dieux » ont leur emprise, elle n’en était que limitée, très limitée, puisqu’à défaut de complètement la briser, on pouvait la vaincre au point où l’on pouvait finalement l’ignorer. Mais si l’on pouvait repousser l’influence à ce point, l’espoir était permis quant à trouver une solution plus radicale, et définitive… Comme quoi, ces entités se font nommer divinités, mais n’ont visiblement rien d’une puissance absolue. De plus, il semblerait que leur contrôle soit plus une entrave au mal-agir qu’une prise de contrôle directe, ce qui laissait donc bien penser que l’on pouvait manipuler cet atout à notre avantage, et en éviter les méfaits. Je pourrais donc peut-être étudier ceci dans mon intérêt.


La deuxième partie de son discours, alors, se montrait tout aussi intéressante, si ce n’est plus. A priori, nous serions plus que des pantins pour ces « Dieux », puisque nous serions donc des outils dont ils ont besoin. Ils ne peuvent donc pas passer à l’acte directement, d’eux-mêmes ? Peut-être est-ce lié à leur malédiction ? Mais cela veut au moins me dire que, si d’une part, je m’efforce de contrer ce sceau, mes expériences ne pourront me tuer, et, d’autre part, que si nous finissions par tous cesser de se soumettre à eux, nous serions… Libres.


Bashô Tokaï, ce serait donc le symbole de l’opposition du peuple se rendant compte de leur oppression au sein des nations. Les Dieux seraient devenus prétextes aux monarques pour diriger. Sous le poids des guerres et de la tyrannie, une opposition se forme, et comment ainsi ne pas lui donner raison ? Cette douce utopie, cette cité, société, me parait vite idyllique, irréelle, incroyable, mais si c’était possible ? Alors il n’y avait pas de doutes. Je ne pourrais peut-être pas encore rejoindre cet endroit et le voir de mes yeux, mais je pourrais sûrement m’assurer de lui consacrer l’attention nécessaire, dès lors que mes chaînes me le permettraient.


- Je pense que je visualise déjà mieux la chose. Ainsi, si nous désobéissons, nous sommes simplement punis, mais l’exécution semble donc impossible… Cela veut bien dire qu’il est possible de lutter, et que si les Elus cessent de se soumettre, alors ces Dieux perdraient tout.


Je réfléchissais à voix haute, plus que je ne posais des questions, comme si je répétais mes pensées pour être sûr d’avoir tout compris. J’en revins ensuite au sujet de la ville, qui, finalement, était au cœur des réflexions du jour.


- Mais si cette ville semble si opposée au reste, a-t-elle vraiment une chance de survivre à toutes les autres nations ? Et est-ce donc là la première fois de l’histoire connue que des Elus et des natifs ont su se lever face à l’oppression, si cette dernière fut si intense ?


J’y voyais plus clair, mais quelques doutes m’envahissaient. Ce « Rêve » qu’est Bashô Tokaï, pouvait-il vraiment survivre ? Et aussi, n’y a-t-il jamais eu d’autres Elus, par exemple, qui ont pu se relever de cette soumission, avec plus ou moins de succès ?

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MessageSujet: Re: Les pas suivants un fantôme   Mar 31 Juil - 0:20



   
Les pas suivants un fantôme


   
Informations sur l'avenir



   



Cette conversation prenait plus de temps qu'il ne le pensait, à son grand regret.Pourquoi faisait-il cela au final, cet élu verrait bien assez tôt les atrocités que pouvaient orchestrer les trois nations. Et alors qu'il avait eu vent de l'existence de Basho Tokaï, son destin le mènerait tout simplement à cette ville. Mais même en sachant cela, et en se rendant compte du précieux temps qu'il perdait, le shinobi ressentait ce besoin, peut être pour convaincre dès le début les héros de demain.Après tout, il avait eu vent d'ancienne stratégie militaire ou on endoctrinait des soldats dès leur plus jeune enfance. Et un nouvel élu pouvait être considéré comme un nouveau-né en Kosaten. La graine du doute et surtout de la vérité placée dès le début pouvait mâcher le travail pour les mois à venir. Le ninja patienta donc, écoutant simplement les vagues paroles de son interlocuteur, opinant simplement de la tête, lorsque celui-ci répétait avec ses mots ce qu'il avait comprit.

Mais finalement, il revint très vite sur le sujet qui l'intéressait le plus qui n'était autre que la cité Espoir. Posant de nouvelles questions, dont même le Jigoku n'avait pas forcément les réponses... Du moins pour l'instant, car il se mettrait rapidement en chasse des secrets de ce monde, à défaut de retrouver les siens. Il s'éloigna de quelques pas de son petit protégé, pour contempler l'horizon. Il n'y avait qu'un désert rocailleux à perte de vue et pourtant ses pupilles semblaient percer les mystères du désert. Sans se retourner face à l'élu, il s'exclama:

-L'avenir sera sous tension, ceci ne fait aucun doute. Toutefois, je fais parti de ceux qui travaille pour consolider les forces et les défenses de la ville et tenir en respect les nations. Ces dernières même ne peuvent si facilement organiser leurs troupes. Non seulement, elles restent en guerre les unes contre les autres et craignent une action de l'ennemi si elle venait à s'éloigner de leur terre. Mais il y a une question d'image et de réputation. Cette ville accueille leurs propre sujets ou je dirais d'anciens sujets dont certains les familles vient encore à la capitale. S'ils intervenaient ainsi, c'est tout leur peuple qui se soulèverait sous l'oppression de leur gouvernement et la perte de leur famille et ami. Seul Fuyu serait capable d'un tel acte...


Il se tourna lentement vers Eruu pour le contempler longuement, avant de poursuivre.

-Pour te répondre, nous avons de forte de chance de survivre et de tenir en respect les trois despotes, mais ceci ne sera pas de tout repos et nous aurons sûrement besoin de toute l'aide nécessaire et d'autant plus d'élu qui sont des symboles sur Kosaten. Quand au passé de Kosaten, il nous est inconnu et il nous reste tout à découvrir. D'après les dernières paroles de la déesse Gensou, il existe à travers le monde des artefacts et autres objets qui pourraient dévoiler plus encore le passé de Kosaten. Peut être découvrirons-nous des secrets et plus encore les clés pour notre avenir. Je compte bien les découvrir, prochainement!

en effet, d'après le stratège s'est en connaissant le passé que nous pouvions avancer dans le futur. Peut être en serait-il plus sur ce puissant ennemi de l'avenir. Peut être connaîtrait-il le secret des despotes afin de les renverser? Peut être même parviendrait-il à rejoindre les Dieux pour absorber leur pouvoir et leur puissance. Mais il était aller bien trop loin dans ses explications, et revint rapidement au sujet principal.

-Ton dieu d'empêchera sûrement d'agir pour Bashô Tokaï, peut être même de t'y approcher ou d'essayer d'en apprendre plus dessus. Mais utilise ton esprit et ton cerveau pour déjouer les chaînes qui t'emprisonnent. Essayes de tester les limites dès à présent, pour voir ce qui pourra t'être autorisé ou non, et surtout comprendre la faiblesse de ton sceau et sa perte d'énergie. Peut être, nous retrouverons-nous alors, pour un même objectif.

L'Uzumaki semblait finir sur les questions, réponses du jour. Eruu devrait probablement trouver ses réponses par lui même. Car, sauf si le protagoniste avait de quoi intéressé le shinobi pour le faire rester à tergiverser encore, il semblait vouloir partir probablement appeler par bien d'autres aventures.

Spoiler:
 




   

   


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