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Who are you ?[Videl]
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MessageSujet: Who are you ?[Videl]   Dim 11 Jan - 7:59


Who are you ? - First Letter




Venant de quitter un charmant vieil homme qui m'avait indiqué la route vers l'empire de Seika, je repris ma route. Il avait eu vent de la volonté de son empereur de regrouper les « élus », des gens très forts ou très bizarres. Il était tellement gentil qu'il m'a offert quelques provisions sèches, en m'expliquant que la route serait longue à pied. Heureusement que je savais me déplacer vite à pied. J'y serai arrivé beaucoup plus vite en volant mais je ne pouvais plus décoller... Je finis par tomber de fatigue dans une petite forêt assez dense au soir. Je choisis, en me rappelant les conseils de Piccolo-sensei, l'arbre le plus haut afin de m'endormir.

Il était tôt le lendemain lorsque je me réveillai. J'avais espoir de retrouver ma chambre, faisant de tout ceci un rêve. Hélas, il semblerait que non. Étrange toute cette histoire. Je n'étais pas plus avancé, mais je trouverais surement des réponses à Seika ! Il fallait reprendre des forces avant ça ! Je sortis donc la nourriture que la première personne que j'avais rencontrée m'avait offerte. Cela avait le gout du boeuf, avec une légère teinte de viande de dinosaure. Une fois rassasié, je partis à la recherche d'un point d'eau pour me laver et me désaltérer. J'en trouvai un au milieu de la forêt. Je vis mon reflet sur la surface de l’eau. Nom de Kami ! Que j’étais mal habillé ! J’étais encore en pyjama ! Une grande chemise bleue à pois verre, un pantalon assorti et des pantoufles-lapins noires. Ce n'était qu’après l’avoir remis que je me rendis compte que... Je m'étais perdu. Par où étais-je venu ?

Dommage. Je ne sentais plus aucune trace de mon passage. L'inconvénient quand on se déplaçait vite, c'était que les traces que l'on laissait disparaissaient assez rapidement ! Pas d'empreintes de pas, de petits bouts de pain laissé derrière soi, ni de légers parfums que l'on pouvait suivre en écartant bien les narines. Juste un mince filet de ki qui se volatilisait en quelques minutes. J'étais donc bel et bien perdu. Impossible de me rappeler par où je devais aller. Si seulement j'avais eu une boussole, ou alors toutes mes capacités ! J'aurais pu aisément repérer une ou deux personnes pour leur demander mon chemin. Pourquoi avais-je perdu la plupart de mes pouvoirs ? Je ne pouvais même plus devenir un Super Saiyan ! De plus, je me sentais... Normal. Comme avant que mon potentiel Ultime soit libéré. Quelque chose me limitait mais quoi ?

Envouté par ses innombrables questions, je décidai de jeter un coup d'œil aux alentours pour essayer de trouver quelqu'un ou une route familière. Très vite, je quittai la forêt. Je ne reconnaissais rien. Bah, de toute façon en allant toujours tout droit je rencontrerais bien quelqu'un ! Espérons juste que ce quelqu'un ne soit pas aussi paumé que moi... Je voyageai une demi-journée avant de sentir l'air marin. Cette petite odeur salée me rappelait celle qui entourait la maison Mutenroshi-sama, le parfum de célibat en moins. J'étais arrivé à la mer... J'avais de la chance dans mon malheur ! Il était logique de trouver des villes ou des villages, voire même des pécheurs, en longeant un littoral ! Si seulement je pouvais m'envoler ! Je suivi donc le bord de la mer et le soir venu, je vis au loin de la lumière. Légèrement fatigué de ma journée d'errance et ayant fini toutes mes rations de survie, je me précipitai dans le petit village côtier qui était encore animé. Exténué, on me remarqua tout de suite et me servit -gratuitement- de la nourriture. Oh ! Et enfin j'ai pu me débarrasser de mon pyjama ! On m'offrit des habits de pécheur, qui oscillait entre plusieurs nuances de marron.

Le style vestimentaire plus local, on n’emmena festoyer -gratuitement- dans une auberge où les plus vieux me contaient leurs histoires du temps d'avant. J'observais la population dans le même temps. Une petite fille jouait avec un petit garçon, des travailleurs fêtaient la fin de la journée avec ce qui me semblait être de la bière mauve, Videl passait devant la porte, les serveuses prenaient les commandes et le barman faisait... Videl ? Que faisait-elle ici !? J'avalai toute mon assiette d'une traite et pris congé de mes sages aïeules. Je courus vers celle qui faisait battre mon cœur et je l'attrapai par derrière pour la ramener contre moi.

« Tu m'as tellement manqué... » Murmurai-je à son oreille en la serrant avec affection.




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MessageSujet: Re: Who are you ?[Videl]   Sam 24 Jan - 13:06





Who are you ?


Videl était seule. Seule à marcher, cherchant finalement la route qu'on lui avait indiqué pour rejoindre le pays apparemment le plus proche : Minshu. Encore une fois, Videl n'avait encore jamais entendu ce nom en classe, sur Terre. Lors de sa route avec ces deux marchands étranges et habillés d'une manière qui l'avait laissée perplexe par ce qui paraissait être des guenilles aux yeux de la jeune fille, elle avait eu beau se renseigner, chacune de leurs réponses ne la rendait que plus septique. Qui étaient ces gens bizarres à parler d'entités, d'élus -qu'elle était censé être- et les mots employés étaient d'une autre époque. Elle avait eu beau parlé de son célèbre père Hercule, aucun d'eux ne semblaient connaitre. Mais qui sur Terre ne connaissait pas son héros de père ? Finalement, alors que les deux hommes lui avaient proposé de l'accompagner jusqu'à la grande ville de Kansei, l'adolescente avait poliment refusé. Ces gentils hommes lui avait donc montré le chemin mais... Sans sa boussole et ne reconnaissant aucun de ces paysages, Videl avait bien trop vite dévié sa route.

Elle se trouvait donc'à marcher dans un lieu plutôt joli. Un ciel bleu dont le soleil était encore bien visible en cette après midi. Une mer calme et silencieuse à côté d'elle et un vent frais que la jeune fille bravait sans trop de mal. Elle regardait tantôt par terre, tantôt en l'air. Et parfois elle essayait de voir loin après l'étendue bleue s'il n'y avait pas un continent qu'elle pouvait connaitre. Mais il n'en était rien loin là-bas. Dans un endroit pareille elle pouvait se baigner, s'allonger pour se reposer, l'air étant agréable et il ne semblait pas y avoir foule sur cette plage. Pourtant la demoiselle préférait encore marcher, voulant rejoindre une personne pour lui demander sa route. Car oui, elle s'était enfin décidée à admettre qu'elle s'était perdue. Cela dit elle n'était pas plus affolée que ça, elle semblait seulement agacée avec ses sourcils froncés et sa lèvre mordillée, rien de bien changeant finalement.

Cela faisait plusieurs heures qu'elle avait quitté ses guides et aucune ville à l'horizon. Videl commençait a désespérer. Cela se voyait surtout quand elle avait arrêté de froncer le regard et d'acharner les coups de dents sur l'intérieur de sa lèvre. Heureusement pour le pauvre bout de chaire, la jeune fille ne l'avait pas réduit en sang. Elle fatiguait et la lumière du soleil aussi. Chacun de ses pas devenaient de plus en plus lourds sur le sable et ses pieds s'enfonçaient un peu plus à chaque fois. Elle commençait à abandonner l'idée de trouver le pays escompté, mais ce qui l'inquietait pour l'heure c'était de trouver un endroit à l'abri où elle pourrait se coucher au soir et se reposer. Elle en regrettait même presque sa maison. D'ailleurs elle se sentait moins résistante qu'auparavant, comment se faisait-il qu'elle ait perdu autant de ses capacités physiques. Ce n'était pas normal.

Encore une petite demi-heure, ou un peu plus, et Videl pouvait apercevoir au loin un village. Rien de bien grand, en bord de plage, mais qui semblait accueillant. Elle se précipita alors jusqu'à l'intérieur, y trouvant bon nombre de gens qui semblaient faire la fête. Des gros, des minces, des petits, des grands, des hommes, des femmes, il y avait toute sorte de personnes qui pourtant s'entendaient tous bien avec les uns et les autres. Elle se dirigea un peu au hasard vers une auberge. Regardant autour d'elle, tous avaient des vêtements étranges mais ce qui paraissait grotesque pour Videl c'était que personne ne semblait la connaître. Ce n'était pas désagréable dans le fond, ça la changeait des gens qui venaient la questionner sur son père ou sur son rôle d'aide de la justice. En vérité, tous ces gens étaient plutôt rassemblés dans un même coin, autour d'un garçon. Un garçon vraiment bizarre d'ailleurs. La demoiselle haussa humblement les épaules avant de se tourner pour rejoindre une table vide, loin du brouhaha. Elle qui s'imaginait déjà tranquille en train d'avaler un petit quelque chose avant d'aller demander une chambre. Mais à croire que depuis qu'elle avait débarqué à "Kosaten", rien ne se passait comme elle le prévoyait. D'un coup, dans un sursaut, elle sentit deux bras l'enlacer tendrement puis se resserrer doucement sur elle. Videl pensa même que son coeur venait de faire un bond gigantesque dans sa poitrine quand les mots de l'inconnu frissonna aux oreilles de l'adolescente. Ni une, ni deux, et sûrement à la surprise de l'autre, la brunette s'empara d'un de ses bras, se dégagea de l'étreinte et balança violemment l'étranger droit vers une table. Légèrement paniquée, elle se mit en garde, prête à se battre.

VIDEL — Vous êtes qui, vous ?!

Videl regardait donc le garçon qu'elle reconnu comme le bizarre de quelques minutes auparavant. La jeune fille le fixait droit dans les yeux de son regard accusateur que l'homme devait forcément connaitre... Cet inconnu ne l'était pas tant que ça en vérité. Ce brun avec une tête d'ahuri en face d'elle n'était autre que Son Gohan, le lycéen pour qui elle était tout simplement tombée amoureuse. L'homme de sa vie qu'elle avait tout bonnement oublié. Plus une trace des son existence ne faisait surface dans la mémoire de Videl. Il était redevenu un parfait étranger pour elle, autant que tous les visages dans l'auberge qui les observaient tous de leurs yeux étonnés.


Mot de la fin : Désolée pour l'attente



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MessageSujet: Re: Who are you ?[Videl]   Sam 24 Jan - 18:17


Who are you ? - Answer




Apercevoir Videl me fit perdre le contrôle de mes actes. Ce n'était pas comme lors d'un combat où j'abandonnais ma raison aux profits de mes instincts combatifs pour réagir plus rapidement. Là, je n'avais tout simplement plus envie d'autre chose que de me coller contre elle. C'était donc sans vraiment réfléchir que je me précipitai vers elle, n'oubliant pas de remercier mes hôtes pour tout ce qu'ils avaient fait pour moi. Une fois enlacée, je ne me souvenais plus de rien. Ma tête se reposait enfin. Les mots que je glissais amoureusement à son oreille me firent discrètement rougir. Je n'étais toujours pas habitué à ce genre de chose. Mais cela n'avait pas d'importance. Plus aucun souci, plus aucune fatigue. Je m'étais totalement calmé car je la serrais contre moi. Le stress d'être dans un territoire totalement inconnu disparut au moment où ma peau effleura la sienne. L'angoisse d'être séparé des miens à jamais ne me sembla plus qu'une lointaine peur infantile. Son parfum me rassura tellement que je me surpris à souhaiter que ce moment ne fut éternel. Et ce fut le cas, j'eus l'impression que le temps s'était figé, que ma respiration s'était stoppée, que le monde s'était arrêté, mais que nos cœurs avaient commencé à battre à l'unisson. Pouvais-je vraiment sentir les battements du sien, ou n'était-ce qu'une simple impression ? Cela ne m'importait guère. Je n'étais pas heureux, j'étais serein. Malheureusement, mon éternité de tendresse tourna court.

Le monde recommença à s'animer. Avant que je ne puisse comprendre quoique ce soit, je me retrouvai dos contre une table qui céda sous le choc et surement sous mon poids. J'étais habitué aux impulsions de colère de ma belle et à leurs violentes démonstrations. Étant aussi accoutumé à réagir dans le feu de l'action, ce genre de prise n'aurait normalement pas dû avoir d'effet sur moi. Cependant, pour une raison qui m'échappait, je ne pouvais simplement pas esquiver un coup venant de Videl. Pas depuis que l'on s'était avoué nos sentiments. Mais cette fois, elle m'avait réellement pris au dépourvu. Elle devait avoir une bonne raison de m'avoir éjecté. L'aurais-je effrayé ? Après tout, elle devait sans doute être dans le même état que moi, apeurée par ce nouvel environnement, déstabilisée d'avoir été séparée de ses proches. Peut-être avait-elle fait des mauvaises rencontres qui l'auraient poussé à être sur le qui-vive ? Dans tous les cas, la faute venait de moi. Je n'aurais pas dû la surprendre ! Je me remis promptement sur mes pieds en m'excusant.

- Pardonne-moi, je t'ai surpris.

Une fois debout, j'aperçus d'abord les mines étonnées des villageois qui avaient même rappelé leurs enfants à eux. J'affichais alors un sourire niais pour leur montrer que je n'étais pas blessé puis je remarqué que ma chère et tendre était sur la défensif. Littéralement. Elle me demanda même mon identité... Était-ce bien elle ? Pas de doute là-dessus ! Je ne me serais pas autant détendu avec un sosie ! Dans ce cas, était-ce bien moi ? Enfin, je savais que j'étais moi, mais elle ? Elle avait peut-être oublié mon visage ? Non, impossible, nous nous étions vus il y avait moins d'une semaine, sans compter que nous restions en contact via nos téléphones portable et évidemment internet. Personne, pas même mon père ne pouvait oublier quelqu'un d'aussi proche aussi vite... Quoique tout était possible avec père. Ne voulant pas jeter de l'huile sur le feu, je décidai de lui rafraichir la mémoire.

- C'est moi, Gohan. Calme-toi ma chérie.

Encore une fois, j'affichais un sourire niais, mais ce n'était pas pour faire part de ma bonne santé. Ce fut un réflexe naturel, je l'avais appelé « chérie ». Être en couple était quelque chose de nouveau pour moi, de même que témoigné mon affection fréquemment et verbalement. Mère ne s'accommodait pas de ce genre détail, bien qu'elle fût aimante. En ce qui concernait père... Ses marques d'amour devaient surement être très discrètes, car à part quelques encouragements et compliments lors de nos entrainements, il n'y avait pas grand-chose. Quoi qu'il en fût, j'aimais bien être amoureux et montrer mes sentiments par des actes, aussi futiles qu'ils étaient. Mais je ne pouvais pas encore les faire sans rougir...






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