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Les auberges de la capitale
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MessageSujet: Les auberges de la capitale   Dim 11 Jan - 13:02

Kansei, la capitale de Minshu, siège de son gouvernement et de sa richesse tant financière que culturelle. Elle arborait fièrement les statues du dieu-serpent que le jeune loup s'était donné pour but de tuer et la ville vivait dans une relative quiétude propre des cités religieuses.
Parmi les dédales de rues et de ruelles qui composaient la cité, les auberges étaient légions, et c'est dans l'une d'elle que Serizawa s'installa pour la fin de la journée.
Le soleil déclinait lentement, tout comme la chaleur ambiante, et les foyers se remplissaient petit à petit.

Le loup s'installa à une table, il avait réservé une chambre pour la nuit, commandé un repas et attendait dans le hall où quelques personnes, principalement des voyageurs à leur tenue, attendaient et discutaient que le repas commence.
Serizawa venait de laisser le Magi et l'étrange Tobi, qu'il avait rencontré par hasard en sortant de chez un marchand.
Il se sentait quelques peu fatigué et commençait à prévoir sa grande expédition qui le mènerait probablement jusqu'aux portes des autres factions.
En face de lui, étaler sur une table, sa carte du Kosaten qui devenait de plus en plus rayé. Il avait à présent un petit parchemin sur sa droite, sur laquelle il écrivait, mal, avec une plume et un encrier quelques informations.
Avec son barda derrière sa chaise, on aurait pu facilement croire un marchand ambulant, ou un voyageur itinérant, peut être même un cartographe.

Perdu dans ses pensées, une cigarette aux lèvres qui s'agitaient au file des idées, Serizawa continuait sans relâche d'inscrire des mots, entourer des zones, rayer des chemins, établir des plans... C'était tout une organisation qu'il préparait méticuleusement.
Il récupéra un libre de bonne taille dans son sac, le posa sur la table et se mit à tourner les pages.
En passant à côté on pouvait voir des runes, des symboles, comme dans un livre de magie, si toutefois on était familiarisé avec le concept qui était de loin le plus étrange à Serizawa.

Petit loup faisait ses classes, à défaut de n'avoir rien de plus passionnant à faire.
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MessageSujet: Re: Les auberges de la capitale   Dim 11 Jan - 13:31

Tout à fait perdu, elle ne savait pas ce qu'elle faisait la et elle s'en fichait. C'était jolie vu de l'extérieur donc elle est rentré, elle n'avait rien à y faire mais elle n'y comprenait rien de tout manière, à ce monde.
Gakui alla donc s'asseoir à une table dans un coin d'ou elle pouvait voir tout le monde bien qu'elle ne regardait pas. Elle resta la tête penché à réfléchir, des réflexions qui ne menaient nul part, elle ne savais rien.
Elle est arrivé hier, enfin elle croit, elle ne se souvient pas avoir dormi.
Un homme lui a parlé au lac et d'un coup elle s'est retrouvé dans une pièce entourée d'hommes. Elle n'a pas fait attention à ce qui l'entourait perdu dans ses pensées, dans sa tête bien silencieuse sans sa sœur.

Elle y repensa, dans cette auberge, assise bien droite le regard dans le vide, une larme a coulée sur sa joue, son visage resta inexpressif.
Pour penser à autre chose, elle sorti un livre de son sac et entama la lecture, elle l'avait déjà bien commencer et l'on pouvait voir qu'il était dans un sale état car Gakui avait l'habitude de lire en mangeant. Aujourd'hui pas de nourriture mes quelques gouttes tombaient pendant la lecture.
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MessageSujet: Re: Les auberges de la capitale   Dim 11 Jan - 13:59

Serizawa releva la tête de son travail lorsqu'on lui apporta son repas. Une assiette copieuse contenant une pièce de viande et quelques légumes de la région. Le loup ne savait en général pas ce qu'il mangeait et ça ne l'intéressait pas plus que ça. Il plia sa carte soigneusement, ferma le bouquin épais comme un dico et roula son parchemin. Il fit tout ceci méthodiquement avant de faire craquer sa nuque. Sa cigarette était presque terminée et un filet de fumée terminait sa course au dessus de sa tête.
Il attira l'assiette à lui et s'arrêta. Il y avait quelques chose d'étrange. Il renifla une fois, puis une autre avant de tourner la tête derrière lui. Serizawa avait l'habitude de se placer au centre de la pièce, ses capacités prévenant naturellement les assauts fourbes, aussi, il remarqua au fond de la pièce, perdu dans un petit coin sombre, une jeune femme lisait un livre. Cependant les oreilles de Serizawa pouvait entendre un sanglot étouffé et son flair indiquait clairement que la jeune femme n'était pas d'ici.
De toute façon il ne fallait pas être un devin pour se rendre compte qu'elle venait d'arriver d'un autre monde, ses vêtements étaient d'une époque contemporaine à celle de Serizawa, et si elle avait fait attention, elle aurait sans doute pu le remarquer.
Le loup la jugea seule, désespérée et perdue dans ses pensées... Sans doute regrettait-elle son monde, c'est normal après tout pour les gens qui avaient quelques choses à perdre...

Le barda de Serizawa glissa jusqu'à la table de la jeune femme et tapa contre la chaise en face d'elle. Puis la chaise fut tirée en arrière, retournée et le Lycan s'y assit à califourchon. Il posa son imposante assiette sur la table et croisa les bras sur le dossier qui était en face de lui.


- Difficile de se retrouver seule dans un nouveau monde pas vrai ? Je comprend...

Il prit ses baguettes et saisit un légume qu'il porta à sa bouche. Tout en regardant la jeune femme.


- Je suis un "élu" tout comme toi, c'est comme ça qu'on nous appelle par ici... Tu es arrivée il y a longtemps ?

Le Lycan parlait avec une voix calme qu'il voulait rassurante. Il saisissait proprement chaque morceau de nourriture pour la porter à sa bouche, laissant de longs temps blancs pour permettre à la jeune femme de se présenter ou de prendre tout simplement la parole.
Il jeta un coup d'oeil sur le livre et ne vit rien de particulier, alors il reporta son attention sur la jeune femme. Elle était petit, et l'apparaissait encore plus quand elle se morfondait de la sorte, se repliant sur elle même.
Pour éviter le contraste d'adaptation, Serizawa gardait ses bras repliés sur le dossier de sa chaise, ne gardant qu'un bras libre pour saisir la nourriture.
Il déposa ses baguettes sur les bords de son assiette et poussa le tout vers le centre de la table.


- Je sais que l'arrivée dans ce monde peut être... Déstabilisant, voir totalement effrayant. D'autant plus que tu sembles venir d'un monde semblable au miens.

Il pointa le casque audio de la jeune femme et se présenta :

- Je suis Serizawa Suzuran, l'un des élus de Minshu. Enfin ça s'est encore une autre histoire...
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MessageSujet: Re: Les auberges de la capitale   Dim 11 Jan - 19:13

Gakui était tranquillement en train de lire quand un homme approcha, il venait de loin, pourquoi aller vers un coin quand il y a déjà quelqu'un. Elle retourna à sa lecture, faisant mine de ne pas l'avoir vu elle baissa la tête.
Il frappa dans la chaise et fit trembler la table alors Gakui fit un petit bond puis se cramponant à son livre, elle fit en sorte d'arreter de trembler.
L'homme s'asseya et posa son assiete sur la table, elle l'avait appercu en rentrant, il avait une table alors pourquoi venir ici.
Entre deux bouché, il se mit à parler.

"Difficile de se retrouver seule dans un nouveau monde pas vrai ? Je comprend..."

Comment le savait-il ? Apparemment, elle n'est pas la seule. Ce n'est pas une raison pour venir l’accoster comme cela, elle aimerait qu'il arrête de la fixer mais elle aimerait savoir ce qui se passe.
Elle leva la tête et le regarda une fraction de seconde avant de retourner à sa lecture. Durant ce court instant, elle a regardé a quoi il ressemblait ainsi que l'expression qu'il arborait, elle a regardé ses vêtements et ses affaires et elle a aussi regardé la nourriture qu'il mettait dans sa bouche et elle a l'impression qu'il mangeait par nécessité et non par envie. Cette pensée pensée l'a légèrement fais sourire intérieurement, elle a repensé à son ami Koru, il riait toujours de la quantité de nourriture qu'elle pouvait introduire dans son petit corps bien qu'elle disait toujours qu'elle ne mangeait que en raison d'un besoin naturelle et non d'un désir.
Aujourd'hui, elle n'a même plus l'envie de remplir ce besoin et n'en ressent aucunement la nécessité.

Elle avait déjà entendu ce mot "élu" et elle ne ressentait aucun honneur ou fierté à porter ce titre.
Elle répondit à voix basse.

-H-hier...je crois.

Un silence régnait, elle ne quitta pas les yeux de son livre. Il poussa son assiette alors dans l’incompréhension de ce geste elle resta figé. Elle posa une main sur le casque autour de son cou, elle se dit qu'elle aurait du le mettre on ne l'aurait peut-être pas déranger bien que ça ne l’embête pas.
L'homme se présenta, il s'appelle Serizawa Suzuran et a tout l'air d’être quelqu'un de bruyant mais bien qu'elle ne l'a pas regarder en face elle est sure de l'avoir vu sourire.

Elle posa son livre sur la table, retira son casque pour le ranger dans son sac.

-Je m'appelle Gakui Takoizu, enchantée. Je ne sais pas de quoi vous parlez, excusez mon attitude.

Elle repris son livre.
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MessageSujet: Re: Les auberges de la capitale   Lun 12 Jan - 22:48

La jeune femme était timide, et ce comportement ne fit que faire sourire le jeune loup d'avantage. Par bien des aspect, Serizawa était ce qu'on pouvait appeler un petit con fier et arrogant, mais sa nature aussi bestiale soit-elle, l'a toujours poussé à aider les plus démunis et les plus désemparés. C'était l'envers du décors qu'il affichait, un coeur emplit de pitié.
Gakui était son nom, tout du moins celui qu'elle lui donna, elle semblait aussi chaste qu'une nonne et son comportement reflétait fort son caractère qu'il voyait jusqu'à présent.
Cependant le loup ne perdait pas de vu le fait que sa présence ici incluait des pouvoirs cachés, pouvoir pouvant se révéler d'autant plus destructeur que son porteur était discret.

Serizawa se pencha sur la table et lui dit :

- Je sais que tu comprends ce que je veux dire. Un flash blanc et puis plus rien, cette sensation de vide au fond de toi, d'avoir tout perdu en arrivant ici. Ce monde n'est pas le tient, ni le miens. Il se nomme le Kosaten, un univers parallèle aux notres qui possèdent des dieux malins enclin à se jouer de notre destin. C'est leur volonté qui nous a placé ici, et notre dessein de combattre pour leur cause.

Il marqua une pause, soupira et lacha :


- Toutefois si on les laisse faire.

Il espérait avoir éveillé la curiosité de la jeune femme, toujours le nez dans son livre. Il poussa sa nourriture un peu plus dans sa direction et lui dit :

- Tu dois récupérer des forces, le voyage jusqu'ici est épuisant pour l'esprit et le corps et tu ne dois pas te laisser mourir de faim. Ta vie est toujours la tienne, et ce n'est malheureusement pas un rêve, même s'il est vrai que je suis beau comme un ange * clin d'oeil *

Le loup s'essaya à l'humour avant d'afficher un sourire gêné. Il était évidant qu'il n'avait pas l'habitude de ce genre de conversation, ni ce genre de situation. Sur un ton plus sérieux il termina :

- Pourquoi ne me raconterais-tu pas ton histoire ? Peut être cela t'aiderait à retrouver un peu tes esprits ne crois-tu pas ?
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MessageSujet: Re: Les auberges de la capitale   Mar 13 Jan - 21:52

Ce n'était pas volontaire mais il semblait que tous son corps voulait le repousser, pourtant elle était intéressée, il avait réussi à la faire s'attacher à lui. Ses explications étaient terrifiantes, non pas que Gakui avait peur de ce nouveau monde mais c'est la manière dont il en parlait qui semblait agressive, elle a pensé qu'il n’appréciait pas ce monde qu'il appela Kosaten. Elle ne l'aimait pas non plus et ne voulait pas y rester mais elle a bien l'impression qu'il n'y a aucun moyen de rentrer sinon il l'aurait surement déjà fait. Il est possible qu'il lui parle car ils viennent du même monde et que celui-ci lui manque.
Il continua son discours pleins de gentilles intentions voire trop. A plusieurs reprise, Gakui a du se retenir jusqu'à ce qu'un sourire s’échappe. C'est vrai qu'il n'était pas moche bien qu'il soit âgé. Gakui fini pas abandonner, bien que son sourire n'avait pas l'air tout à fait sincère le sien l'était.
Elle leva donc la tête, pour lui faire plaisir elle pris une bouchée même si elle n'avait pas faim.

-Mon histoire.. Ce serait long à raconter je pense.

Elle écarta son livre et croisa ses bras sur la table et se pencha vers lui. Elle voyait un visage un peu étonné, elle avait peut-être parler trop fort.

-Ce n'est pas mes esprits que je cherche à retrouver. Les dieux dont vous avez parlé, si je ne veux pas me battre, que ce passera-t-il ? Qu'entendez-vous par "si on les laisse faire" ? Nous contrôlent-ils ?

La fille avait surement l'air différente bien qu'elle parlait toujours à voix basse, elle doutait même, il ne l'entendait peut-être même pas. En tous cas, elle avait mal à la tête rien qu'en parlant, sa voix fait comme écho dans son crane.

-Je suis désolé, je parle trop.

Elle s’enfonça sur sa chaise et posa ses mains sur ses genoux.
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MessageSujet: Re: Les auberges de la capitale   Mar 13 Jan - 22:15

- Long ? Ce n'est pas comme si tu avais l'air pressé, et je n'ai pas d'impératif alors pourquoi pas ? * sourire *

Serizawa sortit une cigarette et regarda la jeune femme écartée son livre de sa portée. C'était un bon point, au moins cela invitait au dialogue. Elle croisa les bras, se pencha à son tour alors que le Lycan plaçait une cigarette entre ses lèvres. Il l'alluma distraitement alors qu'elle reprenait la parole. Elle s'ouvrait, c'était bien.
Elle sembla avoir comme une crainte quant à ses derniers mots, il était vrai que la présence de dieux bien réels, puisque ces derniers l'ont tout de même téléporté dans un autre monde, avait de quoi faire pâlir certaine personne, d'autant plus quand on était pas spécialement combattif. Pendant un bref instant, le loup regretta de ne pas être tombé sur une guerrière qui pourrait l'aider dans sa lutte, toutefois il n'en montra rien et l'oublia très vite.
Gakui se referma bien vite, comme une huitre venant de lâcher une perle pour sa première fois et le Lycan, tirant sur sa cigarette, l'incita à continuer en faisant un petit mouvement de la main.
En signe de respect, il cracha la fumée vers l'arrière et dit :


- Non non je t'en prie continue. Ces dieux ne font qu'amener des élus qu'ils choisissent de différents univers pour combattre ici. Je ne les ai pas rencontré mais si tu refuses de te battre ce n'est pas eux qui t'y forceront. C'est le gouvernement de ce monde qui te fera suer sang et larme dans leur conflit puéril...

Il tira une nouvelle bouffée de cigarette et chipa un morceau de viande dans son assiette avant de la porter a sa bouche et d'inciter Gakui a en faire autant.

- En arrivant, ils nous sapent nos pouvoirs, nos capacités, notre force et notre volonté. Afin de nous rendre plus malléable, facilement contrôlable. Ensuite, une fois façonner selon leur désir, ils t'envoient dans des batailles selon leur bon vouloir... Ce n'est pas un destin que j'affectionne pour moi et pour les élus arrachés de leur monde.

Il affichait une mine sévère, presque en colère en disant ses mots. Puis soupira et s'adoucit. Il continua:

- Si je le peux, je renverserais les régimes en place pour nous offrir un avenir. Que les élus qui veulent retourner chez eux puissent le faire, et pour les autres, qu'ils puissent vivre sans une épée de Damoclès au dessus de la tête. Quelque part, sur ton corps, siège à présent la marque de Minshu. Elle représente ton appartenance à ta faction et ne disparaitra que lorsque tu seras assez forte. Tant que cette marque est sur toi, ils peuvent t'obliger à faire certaine chose contre ton gré, comme combattre pour eux ou pire encore... Je pense que c'est cette marque qui bride nos pouvoirs et sape notre moral. Pour t'en débarrasser tu dois rester forte et pour ça il faut que tu MAN-GES.

Il articula son dernier mot et poussa encore l'assiette pour qu'elle aille totalement devant la jeune femme. Il affichait un sourire amicale, chaleureux et bienveillant. Gakui était attachante, et il se sentait envahir par le complexe du héros. Il se devait de la protéger.
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MessageSujet: Re: Les auberges de la capitale   Mar 13 Jan - 23:04

Il lui dit de continuer mais repris immédiatement ces explications. Elle n'allait pas s'en plaindre bien qu'à chaque mot de sa part, lui venaient plus de questions à poser. Tout fini par s'expliquer malgré tout, pendant qu'il parlait elle devait avoir l'air déconnecter à le fixer lui et sa fumée tourbillonnante. Gakui eu une pensée, chaque élément de son être ne fait que renforcer son image de mauvais garçon, solitaire et combatif mais pourtant il est prévenant et amical avec elle. Toutes les personnes qu'elle avait rencontré, étaient gentilles au début, tous à la traiter comme une enfant car elle est adorable. Elle le sais bien. Il devait la voir comme ça lui aussi ou bien son apparence n'est qu'une image qu'il veut donner, peut-être que c'est ce monde qui l'a transformer ainsi.
Dans tous les cas, il était aimable mais têtu. Il voulait vraiment qu'elle mange et ça ne lui est pas passer par l'esprit de demander si elle avait faim. Elle pris un petit morceau et continua de l'écouter.
Il disait ne pas aimer ce destin qui consiste à combattre pour une tiers personne, c'était encore contradictoire. Était-ce le combat qu'il n'aimait pas ou juste le fait d'être lier au bon vouloir d'un dieu. Tout d'un coup, il se mis à ressembler à un héros tragique voulant sauver le monde entier en se dressant seul contre un ennemi disproportionné, tellement cliché.
Cette fois, il pensa devoir faire plus fort pour faire passer le message, et donc il poussa l’assiette jusqu'au bord et il regarda Gakui avec un sourire qui normalement l'aurait fait sauter à son cou. Mais la, elle était en train de réfléchir à ce qu'il venait de lui expliquer.
D'un coup, toute la joie disparue du corps de Gakui, la nouvelle d'une marque physique l'inquiète plus que tout. Elle fait immédiatement le lien avec la disparition de sa sœur. Gakui se leva d'un coup en faisant reculer sa chaise bruyamment, elle a le souvenir d'avoir vu quelque chose de ressemblant mais pensait que c'était un rêve. Elle leva son t-shirt sur le côté droit jusqu'en dessous son sein et découvrit sa marque.
Elle se rasseya sur sa chaise s'avanca et décida de manger un peu.

-Je suis désolé, je n'aurais pas du faire ca ici*sourire*

Elle montre l'assiette.

-Tu n'en veux plus, tu es sure ?

Elle mis un morceaux de viande dans sa bouche.

-Tu as le droit de fumer ici ? C'est un lieu public. Je ne pense pas avoir les miennes.

Elle mis son sac sur ses genoux et fouilla en mangeant.
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MessageSujet: Re: Les auberges de la capitale   Jeu 15 Jan - 8:21

Serizawa eut un petit moment d'absence lorsqu'elle leva son T-shirt, dévoilant une peau blanche et un corps des plus raffinés et il détourna le regard par pudeur. Il attendit qu'elle se rassoit et se grattait la joue en signe de gène. Il y avait des sujets qui restaient nouveaux pour le jeune homme, à commencer par la gente féminine.
Elle s'excusa de son comportement et il lui répondit le plus rapidement possible.


- Ce n'est rien voyons...

Malgré son teint plus bronzé que Gakui, elle pouvait remarquer sur son visage des traces rogues sous les yeux du Lycan, signe de son embarras et de sa "pureté". Elle désigna ensuite l'assiette, et Serizawa hocha la tête pour lui répondre, c'était plus simple ainsi, du moins le temps qu'il reprenne de la contenance. Elle indiqua ensuite qu'elle fumait et fouilla son sac pour chercher sans doute un paquet. Il sourit et lui dit :

- Ce monde est médiéval asiatique. Il n'y a pas de cigarette ici, enfin pas de la façon dont tu t'en souviens. Le tabac, enfin ce que j'ai trouvé et qui s'en rapproche le plus, est plus pure ici aussi ça n'a rien de comparable avec les sensations que tu as pu connaître.

Il sortit une boite en bois de sa poche et l'ouvrit avant de sortir une cigarette qu'il avait lui même roulé. Il la posa sur la table ainsi que son zippo, pour que la jeune femme puisse l'allumer sans perdre son temps à chercher son feu.

- Je peux t'en donner si tu veux, avant de partir explorer ce monde j'ai fais un stock conséquent. * sourire *

Il la regarda manger, c'était une bonne chose. Il revient ensuite sur un sujet plus terre à terre, et plus dans la situation de Gakui. Tirant une bouffée de tabac qu'il recracha au dessus de lui il dit :

- Les lois anti-tabac n'ont pas d'emprise ici, la cigarette n'existant même pas * sourire * Sinon tu as un endroit pour dormir ce soir ? En tant qu'élue les aubergistes t'offrent en général le gîte et le couvert pour la journée, tâche de le garder en mémoire ça pourra t'être utile * clin d'oeil *

Il enchaîna avec une question plus pratique :

- Que comptes-tu faire maintenant ?
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MessageSujet: Re: Les auberges de la capitale   Sam 17 Jan - 17:25

Il était gêné, c'était évident et c'était une réaction normal vu la situation. Elle l'était aussi mais elle avait su le cacher parfaitement en changeant de sujet.  Elle le voyait rougir et ne pouvait s’empêcher de sourire, bien qu'elle se sentait mal d'avoir fait une chose pareil, elle ne s'attendait pas ,d'un homme comme lui, à un comportement si timide et touchant.
Détourner le regard quand on a plutôt la conversation facile et qu'on sort un sourire aguicheur toutes les dix minutes, ce n'est pas commun de retrouver tous en une personne. Il lui offrit même une cigarette alors qu'elle était en pleine recherche. Elle savait qu'elles étaient dans son sac mais elle ne voulait pas refuser quelque chose que ce soit venant de Serizawa. De plus, elle savait qu'il ne lui en rester plus beaucoup et donc elle préféra les garder.

Elle alluma sa cigarette pendant qu'il parlait et lui tend son zippo.

-Je ne sais pas ce que je vais faire, je pense que je vais devoir 'devenir plus forte'. C'est bien ce que tu m'as dit qu'il fallait pour ne plus être sous l'emprise de quiconque.

Elle souffla sa fumée sur le coté et écouter l’écho de ce qu'elle venait de dire dans sa tête.

-Je n'ai nul part ou coucher et je ne connais pas les environs. Je me sentirais mieux d'être avec quelqu'un que je connais, pour l'instant tu es le seul ici, donc si c'est possible j'aimerais rester avec toi.

Elle attendit sa réponse sans grands espoirs et avec une immense gêne.
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MessageSujet: Re: Les auberges de la capitale   Dim 18 Jan - 23:07

- Je...

Serizawa se gratta la tête en levant les yeux. Elle voulait rester avec lui ? C'était quelque part une chose positive puisqu'il venait de se faire un nouveau compagnon potentiel pour ses futurs projets, mais également une chose étrange puisqu'en général, les individus qu'ils côtoyaient dans son monde préférait de loin s'enfuir de sa proximité pour éviter sa malédiction. Par où le Lycan passait, la folie s'acharnait.
Aussi une partie de lui voulait dire non à la jeune femme, pour ne pas l'exposer au danger, mais d'un autre côté il ne pouvait plus réfléchir de cette manière s'il voulait diriger un groupe d'élu qui comptait sur lui pour les guider.


- Je peux rester quelques jours en plus en ville pour te tenir compagnie avec plaisir * sourire amical * Ca me fera du bien de toute façon de me poser un moment.

Il se massa la nuque comme s'il voulait l'étirer et continua :

- Je n'ai pas pris de pause depuis que je suis arrivé ici. J'ai la sensation de toujours devoir faire quelque chose, que se soit de l'entrainement, de l'exploration ou tout simplement de retrouver d'autres élus comme toi ou moi...

Il tira sur sa cigarette et marqua une petite pause... Il venait de faire son barda et de finir sa conversation avec Tobi et Aladdin. Il avait prévu de repartir rapidement, pour éviter l'oeil de la capitale et de son souverain. Mais il se refusait de laisser Gakui de la sorte.

- Tu... Enfin c'est sans doute personnel mais, tu aurais des capacités qui sorte de l'ordinaire ? Les dieux de se monde choisissent des être d'exception pour peupler le Kosaten et l'approvisionner de combattant. J'en déduis que tu dois avoir des talents particuliers * sourire en coin * Toutefois je peux comprendre que tu veuilles les garder pour toi, mais je ne saurais que trop te conseiller de t'entrainer à l'abri des regards indiscrets. De même que...

Il parla plus bas et regarda à droite et a gauche pour voir qui était présent dans la salle. C'était plus pour l'effet de style que pour vraiment faire attention, ses autres sens lui permettant aisément de savoir si un nouveau venu les espionnait.

- ... Tu dois faire attention aux membres du gouvernement. Je suis ici depuis un moment et je suis quasiment inconnu des services de Minshu. Bien que j'ai été arrêté à mon arrivé, ils ne savent rien de moi ou de mes capacités, de mes projets et de mes mouvements. C'est sans conteste ma plus grande force pour réaliser ce que je compte faire pour la suite alors sois discrète * clin d'oeil *.

Ensuite, et pour revenir sur un sujet plus terre à terre, Serizawa continua son discours avec une mine plus gênée également.

- Pour ce qui est de dormir... J'ai une chambre que j'ai déjà réservé pour la nuit et je... enfin je suppose que tu pourrais t'y installer.

Il rougit un peu avant de rempiler bien vite.

- Enfin je peux reprendre une chambre, tu prendrais la mienne et je prendrais la tienne... Euh, une nouvelle comme ça tu prends celle que j'ai réservé avant pour moi, donc pour toi maintenant et...

Il soupira et écrasa sa cigarette dans son verre, baissant la tête de honte.
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MessageSujet: Re: Les auberges de la capitale   Lun 19 Jan - 20:35

Gakui était gêné mais avait des pensées sombres qui lui passait par la tête comme 'de toute façon j'ai plus rien à perdre'. Elle le voyait tout timide et ça la rendait heureuse bien-sur c'est une réaction normale. Il disait rester pour elle, c'est gentil et gênant, elle s'est senti comme un poids bien qu'elle voyait qu'il était sincère et que cela lui faisait autant plaisir que c'était censé lui faire à elle.
Il enchaîna les gestes qui prouvait qu'il était timide et trouva ce qui semblait être une excuse ou un moyen de cacher sa timidité. Prendre une pause ? Il n'avait pas l'air fatigué et il ne semblait pas du genre à l'avouer si c'était le cas. Paraître fort et insensible devant une dame c'est être un 'vrai' homme, c'est ce que disait Koru en rigolant. Lui aussi était aux petits soins avec elle mais en pire, c'était comme un grand frère voire une mère, elle se sentait tellement inférieur avec lui mais pourtant elle donnerait beaucoup pour le revoir.
Des capacités.. ? Il parle de ses yeux ou peut-être que c'est Ni que les dieux voulaient. Elle n'avait rien d'un être d'exception encore moins toute seule. 'Combattant', bon c'est sur, il parle de Ni. Comment va-t-il réagir si elle lui dit ? Ni-san est la plus forte et elle n'est pas là, il trouvera surement une excuse pour ne pas avoir à rester avec elle. Ce serait un boulet pour un homme comme lui.
Le gouvernement aussi serait déçu. Elle a pensé que l'avouer au bonne personne pourrais peut-être la faire rentrer chez elle.
Il lui proposa sa chambre et en tant qu'homme, il eu tout de suite des pensées qui l'ont fait rougir. Enfin homme, il ne faut pas mentir, Gakui est souvent la première à rougir des pensées qui lui traversent l'esprit.

Elle éteignit sa cigarette et posa sa main sur son épaule puis lui releva la tête, pour ça elle a du presque s'allonger sur la table.

-Je suis déjà bien assez gênante, tu ne vas pas aller prendre une autre chambre. Je ne prend pas beaucoup de place tu sais, tu n'as qu'à me laisser dans un placard *sourire* On peut la partager cette chambre, ne t’embête pas. En plus, je t'ai dis que j'aimerais ne pas rester seule.

Elle croisa les bras sur la table pour prendre appuis, étant à moitié à genoux sur sa chaise.

-Il faudra un homme pour me protéger pendant que je dors.

Elle baissa le regard pour ne pas voir sa réaction.

-Pour ce qui est de pourquoi j'ai été choisi... je ne suis pas sur. Je me débrouille très bien avec une batte de baseball mais je n'ai pas pris la mienne. *petit gloussement* Je suis aussi très dangereuse avec mes couteaux et il y a d'autres choses encore mais je ne peux pas pour le moment.

Elle aurait aimer dire tant de choses, elle aurait voulu dire qu'elle n'était pas facilement effrayée, qu'elle était forte mentalement mais elle pense que ça l'aurait aider à la rejeté.

Elle leva la tête et décida d’enchaîner plutôt que de l'entendre l'abandonner.

-Et toi ? C'est quoi ton truc ? Dis, tu connais un Brook ? J'en ai croisé un l'autre jour, y en a d'autre comme lui ?

Elle le fixé avec un sourire innocent qui fait fondre les cœurs de pierre, il est totalement faux et elle ne l'avait jamais utiliser avec quelqu'un d'autre que ses parents. Il n'avait jamais marcher sur eux, maintenant elle avait le sentiment de faire de ce sourire un acte désespéré.
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MessageSujet: Re: Les auberges de la capitale   Mar 20 Jan - 17:33

La virilité du Lycan n'était pas à son apogée avec un comportement aussi timide mais ce n'était pas vraiment sa tasse de thé. Aussi la réaction de la jeune femme le surpris à son tour, lorsqu'elle posa sa main sur son épaule et lui releva la tête avant de lui répondre. Ses propos ne semblaient pas souffrir d'ambiguïté mais Serizawa ne put que détourner le regard surtout lorsqu'elle précisa qu'il lui fallait un homme pour la protéger durant son sommeil. S'y était-il mal prit pour parler de leur situation ? Avait-il faire exagérer la chose au point que la jeune femme craigne jusque dans son sommeil ?
Il ne savait pas trop quoi répondre à ça aussi fit-il un sourire gêné et hocha la tête pour approuver.


- Je suis tout disposé à te protéger même si je ne pense pas que quelqu'un viendra te chercher jusque dans ton sommeil. En restant un minimum discret, tu ne devrais pas avoir de soucis...

Il regarda ensuite sa marque discrètement, la sienne se trouvait dans le creux de sa main droite, aussi n'était-elle pas aisément visible avec ses mouvements. Gakui parla ensuite de ses talents particuliers et il sourit, se défendre avec une batte de baseball n'est pas vraiment un don en soit bien que l'utilisation de couteaux pouvait être un talent dangereux s'il était manié avec soin. Il en prit note. De plus, Gakui semblait garder un secret, sans doute celui-là même qui intéressa les dieux de ce monde. Il avait du mal à croire qu'une simple lanceuse de couteaux, maniaque des home-run puisse suffire à faire un élu potentiel.
Toutefois il ne dit rien, se contenant là encore d'hocher la tête.
Lorsque vint son tour de se dévoiler il dit simplement :


- En effet j'ai combattu aux côtés de ce squelette... Il manie bien son épée même si je l'ai trouvé personnellement un peu lent... Quant à son apparence, j'ai également vu d'autres absurdités sur ce monde : un genre d'extraterrestre vert, un cadavre ambulant... Les bêtes de foire n'est pas vraiment ce qu'il manque dans ce monde...

Il baissa la tête en disant cela, comme s'il se sentait concerner lui même pas ses propos.

- Quant à moi je ne vaux pas mieux qu'eux * sourire en coin * Je suis également ce que tu pourrais appeler une aberration, un monstre, tout du moins c'est comme ça qu'on m'appelait dans mon monde.

Il plongea son regard dans celui de la jeune femme et termina :

- Je ne suis pas humain.

Il ne minaudait plus, il n'affichait pas son petit air réservé et embarrassé lorsqu'il parlait de pouvoir, de combat et d'avenir. Il affichait un visage déterminé, serein qui transpirait la confiance en soi.
Serizawa regarda alors le visage de Gakui qui affichait un sourire trop beau pour être vrai. Il n'était pas bon avec les émotions humaines, mais son instinct lui dictait lorsqu'une personne en faisait sans doute de trop. Il fit un petit sourire en coin et posa sa main sur la tête de la jeune femme.


- Ne t'en fait pas, je te protègerais...

Il lui adressa un pouce en l'air en disant ces mots, reflet de sa propre confiance.
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MessageSujet: Re: Les auberges de la capitale   Mar 27 Jan - 19:48

Aucun rejet, il avait meme l'air le moins à l'aise. Que voulait-il dire par 'pas humain' ? Il y ressemble. Les pensées de Gakui était simple, les dieux ça n'existe pas mais un est possible qu'autre chose existe, dans tout les cas elle serait toujours la même.
Après une révélation dont il ne semblait pas fière il enchaina imediatement qu'il la protegerait. C'est un peu oser de croire qu'une simple humaine se contenterais d'un je ne suis pas humain ou de croire qu'elle aurait toujours confiance en lui. Il avait en quelque sorte raison, Gakui n'est pas ce qu'on pourrait appelé une simple humaine mais elle s'était habitué à Serizawa et n'était pas du genre à rejetter ses amis.
Il n'avait fait aucun commentaire sur elle, du moins pas à haute voix alors elle ne pouvait pas lui en vouloir d'etre ce qu'il est.

-Bien sur ! Tu ne pourrais jamais laisser une fille si adorable seule... Je ne serais pas un poids ne t'inquiète pas.

Il avait un sourire comme celui de Koru et Ni. Elle le detestait et elle l'adorait en même temps.

-Tu es plus humain que toutes les personnes que j'ai pu rencontrer dans mon monde.

Gakui ne savais plus quoi faire. Ils s'étaient tout dis et ils allaient rester ensemble un moment. Il restait beaucoup de chose à apprendre et ce n'est pas comme s'ils savaient tout l'un de l'autre. Chacun a ses secrets, Gakui se demandait si la nature du garçon était son secret ou s'il allait se définir par autre chose q'un monstre.
Elle se leva et s'asseya sur une chaise juste à côté de lui. Comme une enfant, elle croisa les jambes en tailleur sur la chaise et se tenna avec ses mains devant.

-Dis ! Tu ne cesse de dire que nos mondes se ressemble voire était le même, comment savoir si c'est le cas ?
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MessageSujet: Re: Les auberges de la capitale   Jeu 29 Jan - 22:12

Serizawa leva la tête, comme pour réfléchir à la question. Il ne se l'était jamais posé, mais il était vrai qu'il pouvait savoir en regardant un élu s'ils vivaient tous deux, dans leur monde respectif, dans des univers "contemporain" à comprendre similaire d'un point de vu technologique, politique etc...
Il finit par indiquer de sa main au fur et à mesure qu'il les énumérait, les différents objets que la jeune femme portaient.


- Ton casque audio pour écouter de la musique ainsi que ton lecteur existent également dans mon monde. Ta tenue vestimentaire n'est pas différente de celle que l'on peut trouver chez moi, tout comme ton sac, ton bracelet, tes cigarettes et tes sous-vêtements qui ne sont clairement pas d'époque...

Il attendit un moment avant de se rendre compte de ce qu'il venait de dire, sa main resta stoïque, pointée vers la poitrine de Gakui mais son index se plia lentement, comme s'il se baissait à mesure que sa gène augmentait.
Puis, il secoua la tête et continua :


- De même que je suis près à parier que dans ton monde il y avait des voitures, des télévisions, des réfrigérateurs, un tas de merde non nécessaire pour notre quotidien mais qu'on s'arrachait à prix d'or pour notre confort et, le revers de la médaille, les armes à feu, la pauvreté, la misère et tout ce qui fait une société qu'on caractérise comme étant civilisé.

Il afficha un petit sourire cynique avant de se rendre compte, encore une fois trop tard, que son discours était proche de celui d'un écologiste activiste et anarchique qui n'aimait rien du monde moderne et qui préférait vivre dans la nature avec les petits oiseaux.

- Je pense que tu l'auras deviné, mon monde ne me manque pas tellement, tout était si... Compliqué...

Sa voix se fit plus sombre, plus triste aussi comme s'il se remémorait des moments douloureux. Il finit par soupirer et tourna sa tête vers la jeune femme qui était recroquevillée sur sa chaise comme une enfant. Il se dit à ce moment que son corps semblait bien frêle et qu'elle devrait faire preuve d'une force de caractère hors du commun pour survivre ici. Il l'y aiderait.

- Et toi alors, parle moi de ton monde.
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MessageSujet: Re: Les auberges de la capitale   Mar 3 Fév - 19:45

Gakui s'était beaucoup rapprocher de lui et elle se penchait innocemment vers lui lorsqu'il pointa du doigt sa poitrine, sa main était très proche. Elle n'y fit pas attention, ça ne la gênait pas, elle se demandait surtout comment il savait quel genre de sous-vêtement elle portait. Il les avait peut-être aperçu lorsqu'elle s'était à moitié allongé sur la table.

Il énumérait les choses qui pour lui définissait le monde, Gakui y était tellement habitué qu'elle n'y faisait jamais attention, pour elle, c'était un minimum d'avoir ces choses et elle s'en passait tous les jours. La pauvreté et la misère, il n'existe aucun monde ou ces choses ne sont pas rabâchées au quotidien. Tant que l'homme existera, cela suivra. Même les dieux les provoque, ici.

Apprendre à connaître les autres, c'est une chose qui fait toujours plaisir, c'est se rapprocher, c'est quelque chose que Gakui aimait. C'est aussi quelque chose de compliqué et parfois c'est la difficulté qui rend la chose intérréssante.
Serizawa était de ceux qui reste secret à tel point qu'ils ont parfois l'air de ne pas se connaître eux-même.
Il arrive toujours à passer de joyeux protecteur un peu macho au gentil garçon déprimer et blessé, Gakui n'aime pas voir les gens souffrir, elle aime faire sourire car elle ne se permet pas d'afficher sa peine.

Elle lança avec un petit sourire :

-Tout est toujours compliqué...

Elle, son monde, c'est ce qu'il voulait savoir. Elle y a vécu mais elle n'est pas sur de pouvoir lui trouver un coté positif.

-Je crois que tu l'as très bien défini, enfin il n'y a pas que ça. Je dirais que mon monde repose sur des notions comme la famille ou la liberté, qui ne servent que d'excuses lorsque les choses vont mal. A mon avis, les humain de mon monde aime juger, aime avoir toujours plus.. c'est un peu comme ça partout.

Elle voulait rire et en même temps pleurer, on ne peu pas dire qu'elle ai participé à toutes ces choses mais elle ne s'en ai jamais plaint et ça ne l'avait jamais vraiment déranger.

-Je ne connais pas d'autre monde donc j'ai du mal a imaginé qu'on puisse être d'un monde différent mais qui c'est, si je suis ici c'est que tout est possible.

Elle ne savait pas pourquoi mais elle voulait se rapprocher encore plus alors que leurs chaise était à peine séparé, elle voulait sentir la chaleur de son corps, vérifié si c'était réel peut-être. Elle n'en fit rien.
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MessageSujet: Re: Les auberges de la capitale   Mer 4 Fév - 20:41

La jeune femme se rapprochait d'avantage de Serizawa qui s'enfonça dans sa chaise. Il voulait ne rien laissé paraître mais la vérité était qu'il était bien plus à l'aise en face d'une centaine d'adversaire que près d'une femme, et ce, malgré la courte entrevue avec la féline qui lui a enseigné les choses de l'amour dirons nous.
Il avait les bras croisés, les yeux fermés et un visage sérieux, comme s'il réfléchissait activement aux paroles de Gakui. Il hochait la tête, de temps à autre, pour acquiescer et exprimer futilement son accord quant à la vision des choses de la jeune femme. L'on pouvait voir également, le sang lui monté au visage au niveau de ses pommettes et sur l'arrête de son nez. Malgré son teint de peau plus bronzé que le commun des asiatiques, c'était nettement percevable, notamment par la jeune femme qui se tenait toujours de plus en plus près.
Une fois qu'elle eut terminé son discours, il se racla la gorge comme pour briser la tension qu'il ressentait et reprit après elle :


- Effectivement tout est possible... * mine sérieuse *

Il hocha la tête de plus belle, cherchant un sujet qu'il pourrait aborder pour briser son malaise. Il ouvrit un oeil pour regarder la jeune femme près de lui d'un regard en coin et reprit son visage sérieux pour continuer:

- Le fait même que nous soyons téléportés ici sans autre forme de procès soulève déjà bien des questions, ajoutons à cela l'infinité d'univers différents qu'il semble y avoir et nous renversons toutes les croyances et tous les dogmes de la plupart des individus... Mis à part le peuple de ce monde il faut croire... Pas une seule fois je n'ai vu une personne effrayer ou simplement surprise de me voir, moi ou un autre élu. Il n'y a qu'une forme de curiosité ou de fascination c'est étrange...

Il ouvrit une nouvelle fois son oeil, regarda la jeune femme et fit mine de s'étirer avant de poser son bras gauche sur le dossier de la chaise de Gakui, et son bras droit sur un autre dossier à sa droite. Style rien.
Il soupira pour donner plus de véracité à ses actions, en grand comédien qu'il était et reprit, comme si de rien n'était.

- Ouais... Tout ceci est étrange... Mais pour survivre il faut s'avoir s'adapter...

Serizawa tourna la tête en direction de son bras droit comme pour regarder une montre qui n'existait pas et termina :

- Il se fait plutôt tard, il faudrait peut être quitter la salle pour monter dans notre chambre non ? * sourire gêné *
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MessageSujet: Re: Les auberges de la capitale   Sam 21 Mar - 15:01

Gakui l'écoutait parler avec attention mais elle n'aurait pas était capable de répéter tous ce qu'il lui racontait. Elle n'est pas simple d'esprit mais ça en fait beaucoup, il ne faut pas oublier qu'elle est arrivée hier. A peu près.
Elle avait ressenti une légère fatigue il y a un moment déjà mais n'en avait rien dis. Elle pensait surtout à écouter ce qu'il disait, elle avait beau chercher, elle sentait qu'elle n’alimentait pas assez la conversation. Ça ne lui ressemblait pas.
Elle essayera de faire mieux à l'avenir.

Elle posa sa main sur l'avant-bras de Serizawa et leva les yeux au ciel en s'étirant un peu.

-Et bien je te suis.. que fera-t-on une fois là-bas ?

La peur de l'ennui c'est la seule qu'elle ai. C'est pas la pire et s'ennuyer n'est pas mortel mais elle se sentait inutile presque tous le temps alors l'ennui c'était comme être morte mais tous ressentir. Elle n'était jamais vraiment seule mais il lui est déjà arriver de s'ennuyer. Maintenant que Ni a disparu, l'ennui pourrait être tellement ennuyant qu'elle se ferait trop remarqué à sauter partout.

-Tu fais quoi pour t'amuser ici ? Enfin, si tu prend le temps de te détendre de temps en temps.

Elle s'était levé et attendait qu'il fasse de même pour lui montrer le chemin. Et ne plus être assise lui avait rendu un peu d'énergie. Son petit sourire de petite fille était revenu bien que des milliers de pensées lui traversées l'esprit.

-Si tu me dis que tu te bat tout le temps ça va mal se passer *petit rire* Je vais te forcer a te détendre. Maintenant que je suis là, je pourrais t'aider et te divertir.. je suis doué pour ça.

Elle ris un peu trop fort et s'en excusa aussitôt, c'est ce qui arrive quand elle sort les choses de leur contexte. On peut appelé cela des idées ou pensées perverse, ça reviens au même. Ça arriver souvent, heureusement ce ne sont que des pensées personne ne peut les entendre.
Son image de petite fille sans défense serait tellement tachée..

Les deux finirent par monter dans la chambre, ils continuèrent à parler pendant un moment jusqu’à ce que Seri se soit endormi. Gakui,ne ressentant pas la nécessité de dormir, est descendu à une table de l'auberge pour réfléchir plus tard dans la soirée.
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