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Vive le vent ! Vive le vent ! Qui t'gèle le derrièreuh !
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MessageSujet: Vive le vent ! Vive le vent ! Qui t'gèle le derrièreuh !   Vive le vent ! Vive le vent ! Qui t'gèle le derrièreuh ! EmptyMar 04 Aoû 2015, 23:51


Akiko avait finalement quitté la capitale de Fuyu, ayant eu quelques réponses, mais encore pleins de questions à élucider. Elle connaissait encore trop peu de choses sur ce monde et les forces en présence. Mais plutôt que d'aller demander questionner tout le monde, elle avait préféré repartir seule à l'aventure, découvrir les principaux rouages par elle-même, sans forcément refuser quelques coups de main en passant.

Bref, notre chère teigneuse affrontait à nouveau le froid glacial, mais désormais mieux préparée à la situation. Elle avait pris soin de prendre des vivres à la capitale et un manteau de fourrure afin de garder son corps le plus au chaud possible.
Le ciel lui ne changeait pas vraiment de couleur : uniformément gris. Akiko préférait largement la météo changeante de son village natal, sans doute que cela correspondait parfaitement à son comportement explosif.

Plusieurs heures passèrent sans que le paysage ne change d'un pouce. La kunoichi ne savait pas vraiment ce qu'elle trouverait sur sa route, mais elle avait désormais une bonne expérience dans l'exploration. Tout ce qu'elle pouvait redouter était les potentiels autres élus et éventuellement la faune locale. Son actuel déficit de puissance était un problème majeur, mais la rouquine n'avait pas de solution miracle pour y remédier.

Peut-être que les deux silhouettes qui venaient en sens inverse pouvaient se révéler utiles. Elle réalisa leur présence d'un seul coup, ayant trop baissée sa garde pour pouvoir réfléchir. En même temps, il était tellement improbable de rencontrer qui ce soit au milieu de ce désert gelé qu'on en venait à s'isoler dans ses pensées pour ignorer le froid claquant sur le visage.

Revenons à nos deux silhouettes qui venaient à la rencontre de la rouquine. A mesure que la distance diminuait, Akiko pu discerner de plus en plus de détails. Un homme à la carrure imposante et une femme qui semblait trainer un peu des pieds derrière lui. L'individu masculin portait une grosse armure violette, terminée par une cape ornée de bouts de métal qui effleuraient le sol.
La jeune femme semblait se contenter d'un simple bout de tissu, ce qui ne semblait pas laisser beaucoup de doutes sur son statu vis à vis de l'homme.


"Une esclave ?"

Akiko s'arrêta de marcher, laissant le soin aux deux inconnus de franchir les derniers mètres pour pouvoir entamer une conversation sans avoir besoin de hurler. Le regard de la rouquine était alors fixé sur le visage de l'homme, comme pour sonder sa nature avant même d'avoir échangé le moindre mot avec lui.
Les mains sur les hanches, elle attendait que l'homme lui adresse la parole en premier lieu.
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MessageSujet: Re: Vive le vent ! Vive le vent ! Qui t'gèle le derrièreuh !   Vive le vent ! Vive le vent ! Qui t'gèle le derrièreuh ! EmptyMer 05 Aoû 2015, 04:16



«De glace je suis, de glace je resterais»
Akiko

* Ce rp se passe après la rencontre d'Hanalea et Roza au bord de l'ocean (suivre chrono de zayro)


Les Dieux et leurs sceaux, leurs mystères, même pour un élu aussi puissant que Zayro, tout ça restait dans l'ombre et dans l'inconnu, il n'était qu'un nouveau né dans ce monde. Le maitre des enigmes, qui avait l'air de se rapprocher d'eux, semblait lui même chercher des réponses, cependant pour un tueur aussi froid et déterminé que Jinn, rien n'était inatteignable ! Et surtout, tous les chemins pour arriver à ses fins, devaient êtres exploités, même les détours, pouvaient finir en raccourcis.

Hanalea et Roza, deux curieuses rencontres qui s'étaient produites, il y'a quelques jours de cela. Après avoir traversé l'archipel de Fuyu, Zayro décida de rester sur une ile, pour tester d'avantage Morgiana, qui continuait de subir son terrifiant courroux, pour une cause qu'elle ne devait toujours pas comprendre à cent pour cent. Il y passa trois nuits en sa compagnie, trois rudes nuits avant de reprendre la route du départ, pour Fuyu. Le pays du froid de Kosaten, un autre univers par rapport à Seika ou Minshu, ici tout semblait s'arrêter, le temps était si froid et plat, la nuit si longue, que rien ne semblait bouger, tout restait ainsi, figé dans la pénombre de Sul Hei et sa tyrannie...

Il y'avait un petit village dans l'archipel qu'ils traversèrent, avec un port de pêche, il fallait automatiquement reprendre un bateau pour arriver sur les terres glacées, alors c'est ce qu'il fit, volant une petite bicoque, Zayro navigua, il rama parfois, oui, le colosse avait bien les airs d'un esclavagiste, mais au final, il n'en était pas un, et on était souvent mieux servit que par sois même, il appliquait facilement ce genre de dicton, cela faisait parti de ses principes. S'il devait compter sur Morgiana pour ramer, alors qu'elle était à bout, il se serait débarrassé d'elle en voyant une telle faiblesse et surtout, en serait pas arrivé dans son timing, bien qu'il ne soit pas particulièrement pressé d'ailleurs.

Zayro avait suffisamment apprit sur le sceau, du moins dans les grandes lignes, et les secrets de ce systeme de défense et de bridage, car s'en était un, ne permettait pas pour le moment, de remonter directement vers les déités. Il lui faudrait être patient, encore un peu de patience et tout viendrait à point.

Le voyage se faisait en silence, une petite brume gelée vint caresser la peau des deux passagers, et c'est ainsi, que la mer calme, déboucha sur une rivière, remontant la nation des bleus et qu'il suivit de sa bicoque en bois grinçante. Il fallait s'amarrer, il préférait marcher, ce froid ne l'avait pas spécialement manqué, il appréciait ce climat, plus représentatif de sa personnalité, mais sans pour autant en faire part. Il trouva un terrain aménagé pour le bateau, et le quitta pour poser pied-à-terre ! Voila le retour officiel à Fuyu, restait plus qu'à retourner à la capitale. Cela faisait un moment qu'il n'était pas revenu, il voulait se renseigner sur les nouveautés et les nouveaux élus à avoir débarqués surtout. Il avait appris que Roza et Hanaléa en étaient, mais bon, rien n'était jamais suffisant pour Zayro.

Il attacha de nouveau Morgiana, via le cou et tira la chaine. Pourquoi ce traitement plus dur à Fuyu, alors que tantôt elle avait été plus libre, c'était comme ça, le yoyo psychologique.


Avance.

Fut le seul mot prononcé, après plusieurs heures complètes sans paroles, à peine sa respiration s'entendait t'elle, mais cela devait convenir à la Fanalis, sans doute... Elle ne devait pas, de  toute manière, trouver en Zayro, une représentation de compagnie masculine "agréable"... Définitivement, non.

Et la, dans la brume glacée de Fuyu, une silhouette fine et menu, petite même, fit son apparition, en même temps qu'eux, qui arrivaient de la rivière plus loin. Morgiana légèrement en retrait et lui, de son imposante carrure, arriva devant la jeune femme, oui elle était jeune, et habillé pour traverser ce froid apparemment. Un gros manteau de fourrure, qui devait bien lui donner plus de volume qu'elle ne devait en avoir. Etait ce une élue ou une jeune fille d'un village non loin ?

Difficile à dire aux premiers abords, mais si elle, était une élue, elle n'aurait pas de mal à savoir qu'eux l'étaient. Zayro s'arrêta devant elle, alors qu'il aurait pu continuer son chemin. Décidément, il faisait beaucoup de rencontres ces derniers temps, a croire qu'avoir été bloqué à Minshu, lui avait fait oublié que le monde était parcouru de plus en plus d'élu... Mais comme dit plus haut, il n'en avait pas la certitude pour Akiko.


La vue de cette esclave vous pose un problème ?

Une simple question, bien que Zayro ne savait pas pourquoi il faisait la conversation, ce n'était pas son truc et il n'avait aucune raison ou ni d'objectif envers elle, il devait juste rentrer à Fuyu...  Enfin la capitale, au plus vite. Il traîna la chaîne, pour obliger Morgiana à être à terre, dans la neige et le froid, déjà qu'elle était peu vêtue, mais c'est pas grave, son corps s'était bien endurcis après tout. C'était plus un test pour voir la réaction de cette nouvelle tête. Alors, verdict ?





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MessageSujet: Re: Vive le vent ! Vive le vent ! Qui t'gèle le derrièreuh !   Vive le vent ! Vive le vent ! Qui t'gèle le derrièreuh ! EmptyJeu 06 Aoû 2015, 16:00



Vive le vent ~


Ce ne fut l'histoire que de trois nuits, trois longues nuits avec l'infernale compagnie de ton geôlier. Dans ton quotidien fait de violence, dont la brutalité et tout ce qui l'accompagnait n'était devenu qu'une simple banalité à ton sens. Après, ayant traversé un village pour arriver à une sorte de port, celui-ci emprunta un bateau -si on pouvait l'appeler ainsi- afin de se diriger, tu ne savais où. Après tout, tu te contentais simplement de suivre ton geôlier, sans rien dire.

Il l'avait déplacé majoritairement seul en tous les cas, et ce, peut-être heureusement -Bien que tu savais pertinemment que là n'était pas son but- pour toi. Tes capacités de récupération étaient hautement supérieures à la normale, certes, mais il te restait tout de même pas mal de séquelles de la dernière fois, au bord de l'océan. Mais tu n'allais pas te plaindre, ça aurait pu être pire, après tout. Pour continuer à pieds, dans ce climat si dérangeant pour une personne telle que tu l'étais, habituée aux temps chauds, très chauds. Plus vous avanciez, plus l'air se rafraîchissait et plus tu connaissais votre destination. Ah, cet homme correspondait vraiment à sa faction. Tout simplement froid, tout comme son pays. Il t'avait encore une fois attachée, comme si au fond ça changerait quelque chose, pour reprendre, encore et toujours, un rythme de marche silencieuse.

Jusqu'à ce que votre route croise celle d'une jeune fille, à qui le Fuyujin demanda si ta vue la dérangeait. Et si c'était le cas, qu'aurait-il fait ? C'était si risible. Enfin, tu espérais juste que cette conversation resterait à l'état de civilisée puisque, de par ton expérience, tu avais remarqué que ça se finissait souvent mal avec Zayro Jinn. Très mal même. De toute façon, tu connaissais l'opinion des habitants d'ici vis-à-vis d'une élue de Minshu telle que toi... Encore plus si celle possédait-ci son sceau en plein milieu de son front. On pourrait presque croire à un Dieu farceur, vu le nombre de problèmes que ce tatouage de serpent t'avait déjà causé par le passé.

Tu pouvais reconnaître ce froid qui te glaçait les os, cette neige découverte lors de tes premiers pas ici, ce Royaume hostile que tu foulas vainement avant de de retrouver contrainte -Bien qu'au final, ça t'ai été égal- de les quitter. Ah Fuyu, ses terres dont tu étais partie en laissant cette pauvre Rumaki derrière toi, plus ou moins contre ton gré. D'ailleurs, au vu de ce que tu connaissais d'elle, peut-être que ce monde avait finalement eu raison de sa personne ? Après tout, Kosaten s'avérait être très cruel en vérité, contrairement à ce que laissait songer les apparences.

Et tu avais eu tout le loisir de l'apprendre, toi.
©MangaMultiverse

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MessageSujet: Re: Vive le vent ! Vive le vent ! Qui t'gèle le derrièreuh !   Vive le vent ! Vive le vent ! Qui t'gèle le derrièreuh ! EmptyJeu 06 Aoû 2015, 19:41


Le duo étranger s'arrêta à seulement quelques mètres devant Akiko, qui n'avait pas bougé d'un iota, fixant Zayro d'un air impassible et son foulard cachant bien le bas de son visage juvénile. Il se passa quelques secondes sans que personne ne parle. Finalement, c'est l'homme en armure qui lâcha une question très simple et très directe aussi. Akiko prit le temps de travailler sa mise en scène et sa réponse en même temps. Elle se savait faible dans le cadre d'un combat, mais son intelligence et sa malice n'étaient nullement affectés.

-Je me demandais surtout si vous en aviez vraiment besoin...A moins que ce soit pour quelqu'un d'autre peut-être ?-

La rouquine fit deux pas sur le côté, pour détailler la pauvre Morgiana. Elle semblait être blessée, gelée, mais ne se plaignait pas. La jeune fille avait apparemment assez tenté de se soustraire à son geôlier pour finalement se cloitre dans un mutisme total, se contentant de suivre et d'obéir. Akiko nota à juste titre la présence du sceau de Minshu sur le front de la Fanalis, sans s'y attarder vraiment.
Elle reporta alors son attention vers Zayro.


-Quoiqu'il en soit, je ne pense pas être en position de juger vos accomplissements, si vous bien êtes un élu de cette contrée comme je le pense.-

La kunoichi ne pouvait pas en être sûre, mais elle était franche. D'ailleurs, elle jugea bon de se présenter un minimum.

-Vous pouvez m'appeler Buster, nouvelle élue de ce désert glacé.-

Elle tendit machinalement sa main droite, pour voir si son interlocuteur était au moins réceptif à un minimum de politesse, tout en le fixant toujours droit dans les yeux.
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MessageSujet: Re: Vive le vent ! Vive le vent ! Qui t'gèle le derrièreuh !   Vive le vent ! Vive le vent ! Qui t'gèle le derrièreuh ! EmptyVen 07 Aoû 2015, 00:32



«De glace je suis, de glace je resterais»
Akiko

* Ce rp se passe après la rencontre d'Hanalea et Roza au bord de l'ocean (suivre chrono de zayro)


Zayro était devant une jeune fille, qui semblait droite dans ses bottes. Zayro voulait arriver à Fuyu, et c'était d'hors et déjà fait, il pouvait bien ralentir sa cadence pour avoir un semblant de conversation, puisqu'apres tout, son intérêt se tournait désormais vers les nouveaux élus de Kosaten, et il n'allait sans doute pas être déçus. Cette jeune fille, n'était visiblement pas impressionné par la carrure ou le visage de Zayro et encore moins par le fait qu'il trimbale une esclave, ce qui voulait dire deux choses ; Soit elle avait l'habitude de voir ce genre de chose, soit son assurance était réelle, il y'avait aussi la possibilité du bluff, mais il ne décelait pas du doute ou du stress en elle, et puis au final, ça ne lui importait pas vraiment, il se savait plus fort dans tous les cas.

Mais, cela sembla piquer la curiosité de la demoiselle qui s'était arrêté là et demanda à Jinn, s'il avait vraiment besoin de Morgiana, à moins que ce ne soit pour une commande annexe. Il la toisa d'un regard froid, l'un de ceux dont il avait l'habitude, alors que la Fanalis continuait de broyer du noir, même s'il savait qu'un jour viendrait, ou elle se retournerait contre lui, il en avait pleinement confiance, mais c'est aussi ce qui faisait sa force, c'était un entrainement pour Jinn, de ne pas se faire surprendre, de voir l'évolution d'un élu ennemi, du sceau et de son bridage qui était percé à jour... Bref, il répondit ;


Ce ne sont pas vos affaires.

Evidemment, pas vraiment question de lui confier un plan, elle était une parfaite inconnue. Mais elle fit deux pas de cotés, sous les yeux observateurs de Jinn, le tueur remarqua la manière qu'avait la rouquine, de détailler son esclave, elle avait elle aussi l'oeil visiblement, ce genre d'oeil qui voulait voir à travers le mur.M Mais contrairement à bon nombre d'incapables ou de fous, Akiko avait visiblement un semblant d'intellect lui permettant sa survie et se rétracta, en disant que ce n'était pas ses affaires, ni son problème au bout du compte, et elle avait bien raison d'agir ainsi.

Elle remarqua, ou plutôt fit le sous entendu, qu'il soit un élu, ce qui voulait dire qu'elle savait ce qu'était un élu, mais ne le connaissait pas, hors le nom de Zayro commençait à être cité et connu par la plèbe de Fuyu, du fait qu'il soit le bras droit de Sul Hei, ce n'était donc probablement pas une citoyenne, peut être était ce une élue, restait la probabilité d'une marginale qui ne faisait pas partie de l'essor de ce monde et n'était au courant de rien, mais vu ses observations, sa nature curieuse, il en doutait fortement... Non, c'était forcément une jeune élue... Encore. Une nouvelle vague sans doute.


Je suis le bras droit de Sul Hei, Zayro Jinn, élu de Fuyu... En effet. Vu vos observation, je pense que vous êtes également une élue, qui puis est jeune.

Par la suite, il tira la chaine de Morgiana pour avancer un pas de plus vers la jeune fille, qui était décidé à se présenter. Son nom ; Buster et elle confirma qu'elle était une jeune élue, il avait donc eu raison, cela le coupa presque dans sa pensée précédente. C'était rare, de voir des gens aussi francs, directs et plein d'assurance, en verité, ça changeait un peu.


Je n'ai jamais entendu parlé de vous, pour le moment, mais je compte me renseigner sur vous. J'ai accès au registre des nouveaux élus arrivants à Yuki, je vous noterais si vous n'y êtes pas allé. Elle, c'est un trophée d'un combat mené au front de Minshu, ne vous ocupez pas de ça et n'en parlez pas.

Quoiqu'il en soit, Zayro faisait donc la connaissance d'une nouvelle élue, elle était jeune, il ne connaissait rien d'elle, ni ses intentions, ni ses capacités, mais avec ce traître de Rhadamanthys et sans doute Piccolo, sans compter la pratique désertion d'Asura l'instoppable, Zayro commençait à se faire plus d'ennemis que nécessaire... Akiko, pouvait peut être, être utilisée à bon escient.

J'ai de la route, parlons en marchant, mais avant, j'aimerais savoir de quoi vous êtes capables. Vous accepteriez de faire quelques échanges avec... Cette esclave qui à réveillé votre curiosité ?

C'était pour le moment courtois, une simple demande, de toute façon il était en terrain allié et puis, avec un Dieu sur le dos, Zayro devait changer un peu la donne. Analyser, analyser et encore une fois, analyser... Cet exercice ne pouvait pas faire du mal à Morgiana, qui devait être engourdie par le froid, et cela permettrait aussi de voir comment se débrouillait Buster, alias Akiko. Si du moins, elle acceptait le challenge offert par Jinn.
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MessageSujet: Re: Vive le vent ! Vive le vent ! Qui t'gèle le derrièreuh !   Vive le vent ! Vive le vent ! Qui t'gèle le derrièreuh ! EmptyVen 07 Aoû 2015, 13:56


Zayro Jinn, tel était son nom. Akiko n'avait pas besoin d'avoir des lunettes pour constater sa nature froide et implacable. Elle sentait aussi la puissance qui émergeait de l'individu, mais n'en demeurait pas sereine devant l'ennemi public numéro un du Kosaten. Il faut dire que la rouquine en avait vue des gros balèzes avec une puissance monstrueuse et ce genre d'attitude dominatrice.

Néanmoins, elle ne se faisait pas d'illusions quand au fait qu'il était loin d'être un parfait abruti sans cervelle. Zayro lui rappelait une personne qu'elle avait cotoyé dans sa belle jeunesse, celui qu'elle avait appelé pendant un temps 'tonton', mais qui s'était avéré être le pire vicelard qu'elle n'ait jamais connu.
Bref, revenons-en à Zayro, qui s'était donc présenté aussi en tant que bras droit de Sul Hei.


"Sul Hei, j'imagine que c'est le grand patron du territoire."

Elle enregistra les précieuses informations, sans dévier son regard de celui du grand barraqué. D'ailleurs, il fit un bref commentaire comme quoi il n'avait pas entendu parler d'elle, ce qui était parfaitement normal.

-Je n'en suis qu'à mon deuxième jour dans ce pays gelé, donc vous ne risquez pas d'avoir entendu quoique ce soit à mon sujet.-

La kunoichi restait franche, comme à son habitude. Concernant Morgiana, Zayro fut assez peu loquace, mais la teigneuse au foulard nota 'Minshu' dans un coin de sa tête, comme étant certainement un autre territoire de ce continent.

-Un trophée hein. Vous avez choisi un beau...morceau.-

Certes ce n'était pas très classe pour la pauvre esclave, mais Akiko ne pouvait rien pour elle dans cette situation. Zayro émit alors le souhait de voir un peu le potentiel de la nouvelle élue de Fuyu en la mettant au défi d'affronter l'esclave, toujours muette d'ailleurs.

"Là, il vient de réveiller ma curiosité le bougre."

Dès lors, les pupilles rubis d'Akiko revinrent vers Morgiana, qui semblait tenir debout par la force d'un miracle divin. C'est cette tenacité qui paraissait suspecte, mais qui ne fit qu'encourager la rouquine à faire face à cette jeune demoiselle dont elle ignorait encore le nom.

-J'imagine que pour tenir encore debout par cette température, elle est bien une élue.-

Il n'y avait même pas vraiment de doute à ce sujet. Akiko sautilla sur place quelques secondes, faisant mine de s'échauffer.

-Ce sera un bon test. Défi accepté mon cher Zayro.-

Elle avança alors vers Morgiana, avec l'intention de la remuer un peu et d'entrer volontairement dans le jeu du bras droit de Sul Hei. Sans prévenir, la rouquine décocha un crochet du droit, visant la joue gauche de l'esclave, qui encaissa le coup, mais sans laisser son derrière caresser la neige froide.

"Si j'ai vu juste, elle doit avoir pas mal d'énergie à évacuer."

Mais était-ce prudent de la part d'Akiko d'attendre une réaction sans se tenir prête ?
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MessageSujet: Re: Vive le vent ! Vive le vent ! Qui t'gèle le derrièreuh !   Vive le vent ! Vive le vent ! Qui t'gèle le derrièreuh ! EmptyVen 07 Aoû 2015, 22:42



«De glace je suis, de glace je resterais»
Akiko

* Ce rp se passe après la rencontre d'Hanalea et Roza au bord de l'ocean (suivre chrono de zayro)

Oui c'est lui.

Répondit froidement Zayro. Son regard était posé sur elle, qui était de fait bien plus petite, il l'a regardait de haut, mais ce n'était pas par une forme hautaine, de toute manière, Jinn était d'un naturelle imperméable aux émotions, même celle lui faisant se sentir supérieur. Bien sur, parfois en plein duel, il était parfois bon de rappeler à son adversaire, que la place qu'il occupait, était bien des marches en dessous, mais ce n'était pas forcément une nécessité.

Elle avoua un fait intéressant, cela confirmait ses précédents propos et pensées sur la rouquine. Cette jeune fille était une élue fraîchement débarqué dans la magie et la féerie de Kosaten, elle allait être surprise de voir que tout n'était pas rose dans ce monde, sans compter un sceau bridant presque totalement vos capacités au départ, une vraie joie... Akiko, ou plutôt Buster, semblait vive, enregistrant les informations, observant le terrain, tout comme lui, elle l'avait détaillé, sans doute pour se faire une idée de la situation dans laquelle elle se trouvait désormais, c'était un point à notifier, celle là avait des réflexes de son autre vie, sur son autre monde.

Mais il ne trouva rien à lui répondre, même pas un mouvement de tête, non, enfin si, il croisa les bras pour écouter la suite. Lorsque Zayro lui fit part que Morgiana n'était qu'un trophée, bien que ce soit d'avantage de l'ordre du cobaye d’expérience, elle usa de cynisme, peu ou pas touchée par le sort de l'esclave, qui elle, restait toujours de marbre, vide.


Je suppose que vous avez un bon mental, pour supporter cela avec sérénité.

C'etait vrai et simple à deviner, cette Buster, devait avoir su encaissé ce genre de scène ou voir pire, pour ne pas réagir, ne serait ce qu'un peu... Sauf au nom de Zayro Jinn, ou il remarqua un leger changement. Mais vu la réputation qu'il avait, s'en était presque normal maintenant et cela ne changea pas son jugement, elle avait du sang froid, tout le monde ne l'avait pas, comme il avait pu le constater avec Emily et Akina. Cependant, l'idée d'un duel avait ses petits avantages et permettrait de mieux détailler encore, tout cela.

Un peu d'interêt, à l'encontre de la Fanalis, il avait dont vu juste a propos d'Akiko, en un regard, ce n'était pas un tueur pour rien. Le colosse de Fuyu décroisa les bras, fit quelques pas pour s'écarter, comme pour laisser la prochaine scène du combat se dessiner devant ses yeux, puis répondit à la jeune fille ;


JElle se nomme Morgiana, c'est une Fanalis, une guerrière, elle vous rendra les coups, n’espérez pas, malgré son état, que ce soit aussi simple que vous le pensez.

Car malgré les blessures et la fatigue, elle avait eu le temps en quelques jours, notamment ces trois nuits passées sur l'archipel, le temps de se remettre un peu pour la route et s’entraîner encore un peu surtout, tout en faisant de multiples épreuves évidemment assommantes pour un corps humain... Encore et toujours, la Fanalis démontrait une adaptation à toute épreuve, une grande résistance et une volonté de fer, camouflé derrière un visage de glace.

Buster accepta le defis, sous le regard inexpressif de Zayro, qui laissa maintenant la suite des événements se dérouler, il n'aurait qu'un oeil observateur et analytique pour les prochaines minutes. C'est la nouvelle inconnue qui mena la danse en commençant les hostilités, mais ce qu'il espérait voir, c'était le répondant de Morgiana, voir comment son corps avait vraiment évoluer, la voir se lâcher, se fâcher peut être aussi, contre quelqu'un lui voulant du mal, mais qui était beaucoup plus abordable que lui, quelqu'un de Fuyu qui puis est, ça tombait vraiment bien, et pas vraiment innocente dans le fond ou dans la forme... En bref, c'était parfait pour lui.


"Alors Morgiana... Ce choix, vas tu le faire ?" Pensa le géant.


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MessageSujet: Re: Vive le vent ! Vive le vent ! Qui t'gèle le derrièreuh !   Vive le vent ! Vive le vent ! Qui t'gèle le derrièreuh ! EmptyDim 09 Aoû 2015, 21:27



Vive le vent ~


Ce furent les premiers jours à subir le courroux de Zayro Jinn qui s'étaient avérés être les plus durs. Dans ta faiblesse la plus totale, la souffrance omniprésente, sur le point de craquer. Alors qu'il persistait néanmoins toujours ce vain espoir qu'il fallait simplement attendre ton échappatoire. Faire preuve de patience, pas vrai ? Et pourtant, ironiquement, tu ne pouvais nier que c'était grâce à lui que ton corps était beaucoup plus fort et résistant qu'auparavant. Là n'était peut-être pas son but, mais les faits restaient bien clairs : involontairement, Zayro Jinn t'avait aidé à retrouvé -Peut-être même plus- ta puissance. Mais pour autant, soit les coups étaient moins réguliers, soit ta capacité d'adaptation avait surpassé ses limites. Enfin, était-ce si important que cela ?

Après les quelques paroles de l'autoproclamée Buster, ton geôlier répondit simplement que ce n'était pas ses affaires. C'était pourtant lui qui lui avait adressé la parole de prime abord ! Un peu capricieux sur les bords, semblerait-il. En tous les cas, le Fuyujin était resté plutôt calme depuis le début, sans agir. Sans te donner d'ordre complètement insensé, comme à son habitude. Alors comme ça, il pouvait tenir une conversation ainsi sans forcément en venir à la violence. C'était une façon de le voir sous un autre jour. Pas que ce simple fait change quoi que ce soit à la haine viscérale que tu lui portais, non. Tu te contentais seulement de faire un constat sur celui-ci, même si ce genre de petits détails n'étaient pas très importants, au fond.

Au moins, l'essentiel était que cette élue-là, pourtant fraîchement débarquée, ne s'était pas mêlée de ce qui ne la regardait pas comme tant d'autres auparavant. Enfin quelqu'un ayant la sagesse d'esprit de ne pas défier ou tenter d'affronter Zayro Jinn, pour une raison aussi futile que celle-ci. Tu n'aurais pas encore une autre mort, ou blessée, sur la conscience, heureusement. Même si cette éventualité ne devait jamais être mise de côté, surtout dans un monde aussi cruel que Kosaten, face à une personne tel que cet élu. Leur conversation continuait, tandis que tu te contentais simplement d'écouter, sans dire un mot. Ton regard allant de Zayro à l'élue, et inversement. Un trophée, qu'il disait ? Ah, c'était dérisoire, même une telle vision de ta personne ne te faisait absolument plus rien, à l'heure actuelle. C'était... tout simplement devenu normal. Une pure banalité.

Leur discussion dérivait un peu -Après avoir chacun décliné leurs identités respectives- sur toi. Ou du moins, tes capacités ou surtout celles de l'interlocutrice de ton geôlier. S'il te le demandait, tu t’exécuterais. Simplement, même si tu n'étais absolument rien en comparaison à Zayro Jinn, la différence de puissance devrait, a contrario, se faire nettement ressentir face à cette élue. Mis à part tes... blessures. Ta côte fêlée, ton bras brisé et la rotule de ton genou désaxée. Tes capacités de guérison naturelles, aussi efficaces qu'elles étaient, ne pouvaient pas non plus faire de miracles. Ou du moins pour le moment, alors même s'il ne paraissait pas, te battre devait encore être assez douloureux. Et depuis combien de temps ne t'étais-tu pas réellement servi de ta force ? Assez pour en avoir oublié le goût du combat, disons. Mais tu n'hésiterais cependant pas à t'y remettre, si tel était le souhait de cet homme qui commandait désormais le moindre de tes faits et gestes.

Et puisque ton adversaire semblait prête à en assumer les conséquences...alors pourquoi se retenir ? Oh, certes, il était vrai qu'avant tu n'aurais peut-être pas osé t'attaquer à plus faible. Mais, c'était Kosaten ici, et les lois de ce monde n'étaient pas aussi futiles. Et peut-être que le temps passé avec Zayro Jinn t'avait inéluctablement changée, même si tu ne souhaitais définitivement pas l'admettre. Toutefois gardant encore et toujours cette carapace d'impassibilité, tu n'eus néanmoins pas le temps de réfléchir réellement, puisque la dénommée Buster te porta le premier coup.

Et aucune raison d'esquiver, ton corps avait été calibré pour endurer, subir sans broncher, ni ressentir dans le meilleur des cas. Son poing vint s'écraser sur ton visage, alors que tu n'eus même pas le moindre mouvement de recul. C'était bien faible comparé à ce que tu avais pu éprouver. Tellement que tu fus même étonnée de ton propre corps, de ta propre réaction. Bon, au point où tu en étais, seul ton bras était réellement douloureux à utiliser. Alors, te contentant de ton poing gauche pour l'envoyer dans le ventre de ton adversaire, tu finis par ajouter deux coups de pied. Ta force brute devait largement être suffisante, nul besoin d'utiliser ton arme, sans doute. Et le but n'était pas de la blesser -Ou tuer, qui sait- non plus. Tu n'allais tout de même pas donner ton maximum face à ça, malgré tout, sachant doser ta force. T'adapter.
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MessageSujet: Re: Vive le vent ! Vive le vent ! Qui t'gèle le derrièreuh !   Vive le vent ! Vive le vent ! Qui t'gèle le derrièreuh ! EmptyDim 09 Aoû 2015, 23:34


Zayro prit le temps d'énoncer le nom de son esclave, qui s'appelait donc Morgiana. Le bras droit de Sul Hei eu même la bonté de prévenir la rouquine quand aux possibilités de la Fanalis.

-Je préfère me faire mon propre avis sur la question voyez-vous.-

C'est à ce moment là que Morgiana répliqua, d'un coup de poing en plein abdomen. Un peu prise de court, Akiko ne pu qu'encaisser la frappe et constater la puissance déployée lors des deux coups de pieds qui suivirent, puisqu'elle roula en arrière sur une douzaine de mètres, avant de se remettre sur ses deux jambes, le ventre douloureux.

"Elle a du punch, ça c'est sur. Mais plus que ça, c'est mon corps qui est ridiculement faible. Des coups comme ça ne devraient pas avoir autant d'impact."

Mais toujours trop fière, Akiko garda la tête haute, tout en sachant qu'elle était à la limite d'être ridicule face à Morgiana et qu'elle ne pouvait utiliser aucune technique en dehors du corps à corps basique.

"Ce vieux flemmard de Konochy aurait déjà lâché l'affaire...Heureusement que sa flemme ne m'a pas atteinte, j'aurai l'air de quoi ?"

Malgré l'écart de force plutôt flagrant, la kunoichi était bien décidée à montrer quelque chose, ses poches étant remplies de pleins d'objets pouvant animer un peu le duel.
Akiko dégaina en même temps deux kunaïs, dont l'un des deux avait un bout de papier accroché au manche. Bien décidée à tester la réactivité et l'expérience de son adversaire, la rouquine envoya d'abord l'arme vierge, droit vers Morgiana.

Comme prévu, celle-ci  s'écarta juste assez pour ne pas recevoir la lame. Durant ce court instant, la kunoichi avait prit quelques shurikens de son autre main et les lança dans la foulée, visant les membres inférieurs de la Fanalis afin de l'obliger à bouger dans une certaine direction.
Ayant un contrôle ponctuel des déplacements de l'esclave de Zayro, l'agent Buster pu donc envoyer son second kunaï à l'endroit où Morgiana posait justement les pieds. Dans la demi-seconde, le sceau explosif présent sur le papier accroché à l'arme se déclencha, provoquant une brusque détonation ainsi qu'un nuage mixant neige et fumée.

Même à bout portant, une explosion de cette envergure ne tuait pas grand chose et surement pas une guerrière endurcie. Morgiana devait avoir, au pire, une partie de son unique vêtement calciné et sa peau brûlée à plus ou moins grand degré. Restait à voir si elle avait eu le bon réflexe ou non par rapport à un danger qu'elle ne connaissait peut-être pas.
Ce qui était sur, c'est qu'il y avait de grandes chances que la Fanalis tente une attaque surprise en utilisant le nuage de fumée comme d'un camouflage visuel. Akiko était prête à recevoir la contre-attaque.
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MessageSujet: Re: Vive le vent ! Vive le vent ! Qui t'gèle le derrièreuh !   Vive le vent ! Vive le vent ! Qui t'gèle le derrièreuh ! EmptyLun 10 Aoû 2015, 03:10



«De glace je suis, de glace je resterais»
Akiko

* Ce rp se passe après la rencontre d'Hanalea et Roza au bord de l'ocean (suivre chrono de zayro)


Le répondant d'Akiko, ne trouva pas de réponse auprès de Zayro, qui demeura silencieux, muet, comme dans ses bons jours. En revanche, l'observateur qu'il était, allait prendre certainement des informations précieuses lors de ce duel, même s'il ne s'attendait pas à un spectacle grandiose. D'un coté, une élue handicapé et meurtrie, de l'autre une jeune élue sans pouvoir ou presque... L'écart résidait plus dans l'endurance et la résistance, qu'une épreuve de force et un écart de puissance.

Ce fut le cas, les échanges étaient vifs, mais effectués toujours au corps à corps, avec les poings et sans armes, enfin, du moins au début. Cela changea un peu avec la prochaine contre attaque d'Akiko, alias Buster ici. Elle utilisa du matériel de Ninja, des Kunais notamment. C'était donc une shinobi ou elle s'apparentait à cela ? La  rouquine n'en avait pas le look, mais les apparences pouvaient souvent êtres trompeuses. Il pouvait aussi s'agir d'un simple style de combat, celui des ninjas étant très polyvalent, entre l'assassinat, l'utilisation d'objets allant du shuriken à la bombe, la discrétion, c'était un art d'assassin.  Il était convaincu de ne pas voir plus, après ça, ce serait peut être voir l'utilisation encore une fois de l'arme de Morgiana pour attaquer et y répondre, mais ça se stopperais là.

Il gardait les bras croisé et un regard froid sur la scène qui se jouait devant lui, tandis que derrière, s'écoulait la rivière gelée. Un contraste entre la douceur de la nature rude de Fuyu et un combat aux poings et aux armes, de deux jeunes élues. Jinn constata une évidente progression de la part de la Fanalis, en terme de puissance, il savait qu'elle n'était pas à fond... Pourquoi ? Pourquoi ne laissait t'elle pas dégager cette rage, contre quelqu'un l'agressant. Il restait en elle, trop de bonté, d'humanité, d'espoir... Alors Zayro tandis sa paume en direction de Morgiana et tira un laser atomique dans l'un de ses poumons.


.... Continuez.

Etait ce une punition ? Il ne dit pas un mot de plus et abaissa sa main, d'ou une fumée disparue dans la brume de Fuyu. Lui, resta simplement attentif à la suite du combat, il voulait faire comprendre à Morgiana, que si elle ne se battait pas à fond, autant qu'elle périsse. Chaque combat était une épreuve, un défi à relever, un défi d'ou le ne ressortait pas soit vainqueur, soit vaincu, mais transcendé par ce qu'on apprenait de soi et de son adversaire, hors pour cela, il n'y avait pas de bataille, même minime, qui ne valait pas le coup de se donner à fond. Il fallait faire ressortir sa puissance, l'hésitation n'avait pas sa place, l'humanité non plus. Enfin bien sur, tout cela n'était que la vision du tueur... Difficile pour elle de l'adopter.

Il m'a été aisé d'analyser ce monde, ces nations et ces élus de tous horizons. Ce qui fait que cette guerre tarde, était là, sous mes yeux, c'était la volonté qu'il manquait aux élus, de faire face au destin de ce monde. Mais au bout du compte, il n'y a rien que je ne saurais briser. Tôt ou tard, Kosaten fera face, de gré ou de force, et je suis certains d'une chose...

Il s'arrêta là, il n'avait jamais autant partagé sa pensée, mais c'était le moment, le moment de donner son opinion de ce monde, de la guerre, de pousser sa chance pour que tout ce qu'il dise, soit un jour repété, que tous sache, qu'un jour viendra, ou ils n'auraient plus d'autres choix que de se battre et de mourir pour soit quitter ce monde, soit le détruire, soit s'y perdre. Mais il voulait encore voir, la volonté de Morgiana, voir si elle irait au bout de cette épreuve finale, et voir aussi celle de Buster, qui ne se défendait pas si mal, réfléchissait à ne pas se confronter au plus fort, mais agissait. C'était bien d'agir, certains élus manquaient cruellement de cette éthique.

Que Morgiana crache du sang, qu'elle ait du mal à respirer avec un poumon perforé, n'était rien, il fallait qu'elle donne ce qu'elle avait à donner, sinon, à quoi bon vivre et se battre ? Il n'avait pas choisi un être faible, mais un être avec du potentiel. Pourquoi la pousser à devenir ce qu'elle devenait ? Si forte et endurcie ? C'était parce qu'il n'y avait pas de guerre qui valait le coup d'être vécue, sans opposants dignes de ce nom. Ecraser ce monde, allait être un défi, mais qu'est ce qu'un homme gagne à faire mourir une fourmis ? Rien, si ce n'est la satisfaction de se croire supérieur, alors qu'il n'en est rien.

En revanche, qu'est ce qu'un Homme gagne, à vaincre un lion ou briser une montagne ? Il y gagne le vrai pouvoir, le vrai potentiel, la vraie puissance, la véritable supériorité. La fanalis était une jeune lionne sans crocs et sans griffes, sans rien, mais il en  ferait une Lionne pour mieux la détruire en son temps, et lorsque ce jour viendrait, comme il était venu pour tant de ses opposants... Schneiden, Geleerde, alors il en ressortirait encore plus fort, prendrait encore l'avance, jusqu'à ce qu'un jour, il soit le seul au sommet et enfin, décide du sort final, de ce monde... Sa destruction.

A présent que la fumée de Buster recouvrait le terrain, Zayro ne pouvait plus y voir très clair, il avait beau sentir les atomes et les auras, il lui fallait plus de visibilité. Il sauta sur une branche d'arbre, clairement grosse pour supporter sa masse, mais il avait un bon contrôle. Il observa d'en haut désormais.


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MessageSujet: Re: Vive le vent ! Vive le vent ! Qui t'gèle le derrièreuh !   Vive le vent ! Vive le vent ! Qui t'gèle le derrièreuh ! EmptyVen 14 Aoû 2015, 00:35



Vive le vent ~


Ce ne fut qu'un coup. Un coup qui s'avérerait peut-être décisif, ou mortel, pour l'issue de ce pseudo-combat. Un coup non pas porté par toi, ni par ton adversaire du moment. Mais par Zayro Jinn. Il n'avait donc pas pu rester simple spectateur, non, mais en plus de cela, avait commis un acte dont la portée te dépassait entièrement. Plus rien n'avait d'importance, mis à part ceci. Les supposées armes que Buster t'avait envoyée, mais que pourtant, tu avais plus ou moins aisément pu éviter. Son dernier lancé qui n'avait pas eu l'effet escompté, explosant sous tes pieds. Peut-être que dans une autre situation, tu aurais pu l'éviter, mais en prenant en compte tes précédentes blessures, tu t'en sortais donc avec -Encore- une brûlure. Tu n'avais pas la prétention d'insinuer que ce n'était pas grand-chose, simplement avec le froid et les membres engourdis, etc. Au final, ce n'était pas insurmontable. Et puis, qui serais-tu si ton corps n'était même pas capable de subir cela sans broncher ? Enfin, non, le pire fut « l'attaque » du Fuyjin. Pourquoi ? Une question qui demeurerait sans doute sans réponse. Il fit en sorte qu'une espèce de rayon, d'une nature inconnue, transperce l'un de tes poumons. Celui-ci se rétracta bien évidemment, et ce, dans une déchirure effroyable.

Ta cage thoracique te brûlait, te brûlait tellement, à un point qu'une description des sensations à cet instant précis ne suffirait même pas à démontrer que c'était véritablement la pire expérience que tu aies jamais vécue. La douleur ressentie à chaque inspiration et expiration avec difficulté était insoutenable. Ce que ce monstre t'avait fait subir auparavant n'était rien en comparaison avec cela. De quotidiens coups et blessures dont résultaient hématomes, entailles superficielles, strangulations, fractures... Ce n'était rien dont tu ne pouvais survivre et guérir. Mais là. Les sensations dont tu étais l'objet étaient les plus horribles et inimaginables. L'impression d'être poignardée au moindre mouvement, la présente incapacité de prononcer un quelconque mot, la souffrance chronique qu'il était impossible de refréner. Tu crachais tes poumons alors que l'oxygène tant convoité et nécessaire ne te parvenait malheureusement presque plus. Ah, si seulement le Djinn qui t'était lié était présent, tu aurais aisément pu cautériser cette plaie ou même, la régénérer entièrement. Conclusion ? Tout était de ta faute. Faible et impuissante. Encore et toujours. Tu n'étais pas encore assez forte, et ce fait risquerait de te mener à ta perte si tu n'y remédiais pas rapidement.

Tes yeux se portèrent machinalement sur les traces de sang tachant la neige, en grande partie craché au sol de par tes blessures relativement graves, tout de même. Alors que tu déglutissais difficilement, reprenant tant bien, que mal, ton calme. Tu aurais pu y passer, même si cela semblait bénin, tu pourrais tenir encore un peu dans cette situation, mais si tu n'y faisais rien... L'issue était sans équivoque. Et en plus de cela, il restait un autre problème à régler au plus vite, si tu ne souhaitais pas subir encore une fois le courroux de ton geôlier : Buster. S'il souhaitait qu'elle soit éliminée, il aurait dû l'ordonner. Au quel cas, tu ne l'aurais pas autant préserver, par peur de la « briser ». Peut-être te surestimais-tu un peu trop ? Enfin, au point actuel, ce n'était plus d'une réelle importance. Dans cet état, tu ne pouvais plus rien faire. Te relever ? Tes jambes n'avaient plus la force de te porter ? Toute ton attention, concentration, énergie étaient dirigées vers le contrôle de ta respiration.

Son but t'était inconnu, malheureusement trop incompréhensible. Aurait-il préféré que ce ne soit qu'à sens unique ? Dans ce cas, c'était assez simple. La paume de ta main gauche était appuyée contre ta poitrine, à l'endroit où ta blessure -qui s'avérerait certainement mortelle à mesure du temps qui s'égrenait- s'écoulait lentement. Honnêtement, tu ne pouvais pas faire grand-chose d'autre contre à l'heure actuelle. Tu relevas ton bras droit, celui qui n'était bien évidemment toujours pas entièrement soigné, mais dont la douleur n'était rien en comparaison avec ce que tu subissais en ce moment même. Ton environnement était quelque peu brouillé par la fumée de son explosif précédent, néanmoins possédant une vision supérieure à la normale, tu pouvais encore et toujours nettement distinguer ne serait-ce que sa silhouette. Et c'était amplement suffisant. Mais tu étais assaillie de bien sombres interrogations, paradoxalement à ta situation assez dangereuses, qui pourrait notamment te coûter la vie. Si jamais elle n'avait jamais croisé votre route. Si jamais tu n'avais pas ressenti la moindre pitié à son égard. Si jamais... La situation avait été différente. Tu ne souffrirais pas autant.

C'était vrai. Peut-être, peut-être bien, qu'au final, ce n'était pas entièrement ta faute. Que cette élue qui s'était mise en travers de votre route, de ta route, avait aussi sa part de responsabilité dans tout ceci. Tu as toujours tout porté sur tes frêles épaules. Avec pour seule et unique pensée : « C'est de ma faute ». Les vies ôtées, les actes du Fuyujin, la souffrance encourue lors de ton long cheminement jusqu'à aujourd'hui. Pourtant, cela ne t'avait jamais mené à rien de positif. Jamais. Était-ce si inutile ? Était-ce une façon de penser qui ne te causerait que désavantages ? Au fond... Pourquoi te tuais-tu autant à t'embourber dans cette vision des choses ? Te cachant derrière ta façade froide et impulsive derrière laquelle ta rage bouillonnante envers ton geôlier ne cessait de croître. Ta haine envers cet homme ne changerait jamais. Néanmoins, la pitié que tu ressentais envers les faibles -En étant paradoxalement consciente d'en être une-, était-elle, si nécessaire, que cela ? C'était la dure loi de ce monde. Les faibles périssaient et les forts survivaient. Alors, pourquoi jusqu'à présent avoir tout fait pour contrer cette règle, jusqu'à en pâtir ? Tu ne pouvais que t'y soumettre, il faudrait se rendre à l'évidence désormais. Même là, dans une telle situation, ta bêtise t'avait peut-être emmené à la fin de ta vie.

« Continuez », qu'il avait dit, n'est-ce pas ? Et bien, soit. Tu déclenchas ton arme, ton bracelet droit d'Amol Selseila, pour voir des mètres de tes chaînes danser autour de toi. Ton but était clair, net et précis. Sans fioritures. Celles-ci entourèrent en quelque sorte la Shinobi, afin de se resserrer dans une étreinte mortelle. Tu ne pouvais être sûre d'avoir atteint correctement ta cible, surtout vu ta concentration visant à maintenir une respiration à peu près correcte, mêlée dans cette souffrance quasi-permanente désormais et ta toux qui ne faisais qu'empirer la douleur. Pour autant, tu étais persuadée avoir saisi Buster dans cette emprise métallique, la resserrant, resserrant et resserrant encore et encore. Augmentant la pression jusqu'à lui causer simplement quelques hématomes, quelques fractures ou même encore la broyer entièrement. Tu ne savais pas trop. Tes limites et les siennes étaient beaucoup trop floues, pour l'instant. Peut-être même qu'au final, cette attaque se souhaitant meurtrière n'était même pas aussi efficace qu'escompté, au vu de ta charmante blessure causée par Zayro Jinn et qui t'handicapait pas mal. Les seules choses dont tu étais certaine, étaient que tu survivrais encore un bon moment dans cet état, ainsi que l'étreinte de ta relique enchantée Amol Selseila ne cesserait pas. T'accrochant à ce vain et dernier acte comme à ta survie.
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MessageSujet: Re: Vive le vent ! Vive le vent ! Qui t'gèle le derrièreuh !   Vive le vent ! Vive le vent ! Qui t'gèle le derrièreuh ! EmptyVen 14 Aoû 2015, 14:49


Alors que la rouquine s'attendait à recevoir une offensive aveugle de son adversaire, ce fut Zayro qui tira un étrange rayon, atteignant la pauvre Morgiana qui semblait tout juste se remettre de l'explosion précédente.
Une légère brise vint évacuer la fumée, permettant à Akiko de voir l'état de la Fanalis. Celle-ci avait un trou en pleine poitrine et semblait avoir de grosses difficultés à respirer sans avoir à peiner. La kunoichi resta muette, mais son regard laissait deviner sa stupéfaction.


"A quoi ça rime au juste ?"

Quelques années auparavant, elle aurait bondit sur Zayro en hurlant comme une forcenée. Mais le temps et l'éducation stricte du GINY avait quelque peu assagi son tempérament de feu. Néanmoins, ce n'était pas l'envie qui manquait de coller une bonne droite dans la joue du second de Sul Hei. C'est à ce moment là qu'Akiko entendit le petit monologue du fuyujin. Il parlait d'avoir tout vu, tout entendu et qu'il allait prochainement briser la volonté des élus ou quelque chose s'en approchant.
Trop fraichement débarquée, Akiko ne saisissait pas tout, mais elle était certaine de revivre à nouveau la scène du grand méchant qui, dans un élan mégalo, se laissait un petit peu aller dans son délire.


"S'il est le numéro deux de ce pays, ça ne laisse que peu de doutes sur la nature du numéro un."

Malgré cela, la kunoichi n'était pas en mesure de s'opposer à ce genre d'individus. C'était frustrant, très frustrant même, au point qu'elle ne pu pas s'empêcher de serrer les dents derrière son foulard. Cependant, elle avait cessé de surveiller Morgiana, ne faisant même pas attention à la toux de l'esclave. Akiko pensait que le duel était potentiellement terminé, sans s'être doutée un instant que l'ordre anodin de Zayro serait entendu et exécuté par la Fanalis meurtrie à un point difficilement imaginable.

Sortant alors son atout précieusement caché, Morgiana projeta des chaînes animées par sa volonté ou ce qu'il en restait. Par réflexe, la kunoichi se décala sur le côté droit, mais ce ne fut pas suffisant, les chaines parvenant à s'enrouler autour de son bras gauche et sa jambe gauche.


-Bordel de...-

Bien aidés par sa combinaison militaire, les chaines ne bougeraient pas d'un pouce, c'était quasiment certain. N'ayant pas de choix et bien peu de temps, Akiko saisit un kunaï avec sa seule main valide, pour déchirer la jonction de la manche gauche sur le reste de la tenue. Sentant l'étreinte se renforcer sérieusement, elle parvint à faire ruisseler un peu d'eau depuis sa bouche vers son bras gauche afin de faciliter son extraction. Tirant d'un coup sec, la kunoichi libéra donc son membre supérieur, laissant les chaines s'atteler à faire de la bouillie avec le bout de tissu.

Il restait qu'à s'occuper de la jambe prisonnière et qui se faisait désormais douloureuse. Akiko ne savait pas ce qui pouvait encore motiver la Fanalis à faire cela, mais vu le traitement appliqué, n'importe qui pouvait changer radicalement de bord.
Rapidement, elle ramassa la neige au sol pour en mettre au niveau de la prise adverse.


"Si j'arrive pas à me libérer rapidement, c'est adieu la jambe..."

Mais malgré la neige, la rouquine ne parvenait pas à se soustraire aux chaines.

-Foutues chaines à la con...-

Ne retenant pas son langage, Akiko ne voyait plus qu'une seule solution pour espérer conserver la possibilité de marcher seule : stopper Morgiana par tous les moyens avant que ce soit le contraire.

-T'es mignonne, mais tu vas me lâcher !-

Dégainant un nouveau kunaï agrémenté d'un parchemin explosif, la kunoichi lança l'arme pour qu'elle atterrisse à seulement trente centimètres de la tête de l'esclave. L'explosion survint moins d'une seconde plus tard, projetant un nouveau nuage de poussière et de neige.
La pression des chaînes s'estompa dans le même instant. Akiko n'attendit pas plus longtemps pour dégager sa jambe douloureuse et qui allait s'avérer difficilement utilisable pour un certain temps.


-Pouah, quelques secondes de plus et j'étais bonne pour finir avec une foutue prothèse.-

Assise par terre, la rouquine entreprit de vérifier l'étendue des dégâts. La douleur était présente, mais c'était supportable. Les muscles avaient été rudement compressés, tout comme les veines et les artères. Heureusement, la kunoichi n'avait pas tenté de se soustraire aux chaines en voulant courir, permettant à ses os d'être intacts.

La tension du duel s'était peu à peu estompée et après quelques contorsions, Akiko se remit debout, s'appuyant sur sa jambe droite et une branche ramassée au sol. Elle regarda Morgiana, le trou créé par Zayro étant bien visible. Sans cette intervention du grand baraqué, la Fanalis aurait certainement gagné le duel haut la main.

Les mots de Zayro revinrent en tête de la jeune rouquine. Avait-il voulu voir jusqu'où la volonté de Morgiana pouvait aller ? Akiko décida de poser purement et simplement la question à l'intéressé, contenant la frustration qui était en elle.


-Zayro, je pourrai savoir ce qui vous est passé par la tête ?-

Oui, elle posait les questions maintenant. C'était toujours mieux que de cogner sans réfléchir.
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MessageSujet: Re: Vive le vent ! Vive le vent ! Qui t'gèle le derrièreuh !   Vive le vent ! Vive le vent ! Qui t'gèle le derrièreuh ! EmptySam 15 Aoû 2015, 17:29



«De glace je suis, de glace je resterais»
Akiko

* Ce rp se passe après la rencontre d'Hanalea et Roza au bord de l'ocean (suivre chrono de zayro)

Musique

Cruel, antipathique, une gueule patibulaire, un air supérieur assuré peu rassurant, cela pouvait bien correspondre si on voulait un portrait de Zayro. Le colosse du Nest, avait tiré sur l'innocente esclave, pourtant elle avait enduré peut être plus que son simple esprit et corps ne le pouvait, il tirait la corde. Frappé, violenté, torturé, noyé, choqué, lacéré, brûlée, traumatisé, il l'avait brisé comme son sceau, comme ses commentaires pointant du doigt les Dieux de ce monde. Et encore aujourd'hui, comme pour prouver quelque chose, l'écouter, lui obéir, elle se tenait droit comme un i, le sang giclant de sa plaie, de sa bouche, ce devait être une souffrance absolue, que de sentir dans tout son être, son poumon se faire consumer par le rayon, l'orifice s'ouvrir pour que l'air extérieur y passe et ne gêle de son froid l'interstice entre-ouvert par un rayon mortel.

Le sang pouvait tâcher la neige, Zayro continuait d'être aussi froid qu'une tombe.

Et pourtant la petite Fanalis devait se relever, continuer son combat contre Buster, malgré les ecchymoses, la fatigue, la fumée, le fait que ses jambes ne puisse plus la porter, que son esprit soit plus embrumé qu'une nuit glaciale et humide. Elle devait résister, et c'est ce que l'esclave fit, car après tout, entre abandonner et tout simplement mourir, donner raison à ce monde et Jinn, elle venait de faire son choix catégorique... Se battre !

Une rage se cachait t'elle, derrière son visage d'ange de glace ?

C'est après son commentaire, "continuez", qu'elle entreprit d'utiliser de nouveau son arme, mais pas à des fins défensives cette fois, ni pour se sauver, quoique, elle se sauvait si elle gagnait ce duel. Il vit malgré la fumée se dissipant, les mètres de chaines s'en aller vers leurs proie commune, Buster ! Comment réagirait cette Kunoichi ? Avait t'elle de quoi faire la différence ? Car cette dernière au vu de son regard, n'avait semble t'il, pas été d'accord avec le traitement infligé, mais, pragmatique, restait concentré sur le combat. Akiko, gardait un sang froid et une concentration sur son adversaire, à toute épreuve et c'était justement une bonne épreuve pour la Fanalis, d'affronter une telle ennemie du jour !

Dans la douleur, dans la sueur, Morgiana ne loupe pas sa cible.

Entouré son bras et sa jambe de chaîne, pour tenter d'en briser les muscles et les os, comme un Boa constrictor autour de sa cible. L'étreinte semblait forte, presque fatale, mais heureusement que la ninja avait un peu d'ingéniosité et beaucoup d'instinct de survie. De l'eau, du tissu, de la neige, ni une ni deux, après avoir également lancé un parchemin explosif sur un kunai, la jeune Buster se sortait presque indemne de son sort, non sans mal et quelques égratignures tout de même. C'était là, ou il voulait en venir, c'était là, qu'était son objectif depuis le départ !

Dans la volonté, se trouve la force de notre ambition, la force d'accomplir notre destinée.

La fumée de la nouvelle explosion se dissipa, laissant entrevoir Zayro, juste devant Morgiana, la main fumante, il avait stoppé le coup avant qu'il n'atteigne la Fanalis épuisée. Il vit le regard de Buster et su qu'elle avait aussi comprit, malgré sa fameuse question, évidente elle aussi... Refermant sa main, le regard fixé vers Akiko, dos à Morgiana, il commença par répondre ;


Telle que vous la voyez, elle m'est redevable de tout. Je n'ai pas fais d'elle une simple esclave ennemie, j'ai fais d'elle une élue transcendé, ce n'est ni grâce à ces faux Dieux, ni grâce au sceau qui parcours les chairs.

Puis il se retourna vers Morgiana, même si il l'avait probablement sauvé d'un "coup de trop", ce n'était pas un sauvetage pour Jinn, mais plutôt une entrée en scène, pour démontrer sa théorie et son opinion, mais surtout, pour parler à l'esclave, qui serait dans le futur, une libre ennemie, capable de faire valoir son potentiel pour la guerre à venir, et surtout, un atout inattendu...

Je t'ai ouvert les yeux sur la véritable signification de ce monde. Quand tu retourneras près de faux, ceux là même qui enduirons de miel leurs mots, ceux là ne connaissent pas ce qui a fait de toi, ce que tu es aujourd'hui. Tâche de ne pas oublier cela, Morgiana la Fanalis. Tu n'as pas été une esclave, mais une élève de principe, sans moi, tu serais dans les vieux idéaux de vengeance, d'une colère qui n'aurait rien développé en toi... Mais toi et moi, savons désormais que c'est faux et cette marque de mon nom sur ta nuque, te rappellera les conséquences de tes actes, du sang sur tes mains, de ta dette envers moi.

Zayro Jinn, un être à part, difficile de comprendre ce qu'il voulait dire par là, peut être transmettre à Morgiana des informations sur lui, ce qu'il pensait du monde ou ce qu'il avait partagé avec elle. Une élève et non une esclave ? C'était pratique à l'oral, mais dans les faits, la Fanalis pensait t'elle la même chose ? Difficile à concevoir. Ce speech avait pourtant un but, celui d'atténué la fausse colère à son égard, pour qu'elle comprenne que sans lui, tout ce potentiel serait enfouis, peut être même qu'elle ne serait pas aussi endurcis, et pour son prochain combat, elle serait prête. Il l'avait bien entrainé, pour pouvoir un jour l'affronter, mais surtout qu'elle affronte et tue ses ennemis dans la guerre.

Si pour le moment, Minshu et Seika se faisait des clins d'oeils, il n'était jamais trop tard pour voir les coups de poignards arriver, et pour ça, Zayro avait sa petite idée. Mieux valait donc avoir formé une potentielle ennemie dont il savait tout et qu'il pourrait tourner en alliée de circonstance, même si lui fournir une vision bidon d'une situation de ce monde, n'avait que pour but, de faire passer la pilule. Il n'attendit rien d'elle, rien de plus, il croisa les bras, laissa sa plaie ainsi, ne la soigna pas plus, puis tourna sa tête en direction de Buster, encore une fois ;


J’espère pour vous, que vous serez également prête pour la guerre, quand elle sonnera le chaos sur Kosaten. Puis tourna sa tête vers Morgiana Toi, tu es libre. Mais dis bien aux tiens, que Zayro reviendra, et qu'aucun autre Dieu ne m'en empêchera.

Elles semblaient libres, toutes les deux finalement. De parler, finir le combat, se soigner, se tuer, tenter de l'affronter si dans elles semblaient prises d'un élan suicidaire. Toutefois, voila qui marquait la fin d'un duo forcé, entre Morgiana et Zayro. Le messager de l'enfer, l'avait fait enduré tout ce que son potentiel pouvait sortir actuellement, il n’espérait plus rien d'elle, à part qu'elle ait comprit son message. Il tourna sans regret le dos aux deux femmes, laissant la situation telle quel, presque comme si tout ça, n'avait jamais eu une grande importance à ses yeux.

En avait t'elle seulement eu ?


_______

* Morgiana et libre, Zayro semble partir tout droit, direction Fuyu (la marque du Z est sur ta nuque)
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MessageSujet: Re: Vive le vent ! Vive le vent ! Qui t'gèle le derrièreuh !   Vive le vent ! Vive le vent ! Qui t'gèle le derrièreuh ! EmptyLun 17 Aoû 2015, 16:48



Vive le vent ~


Tout ce que tu entendais était le cliquetis si précieux et familier de tes chaînes, accompagné de ta respiration difficile, lourde et profonde. L'esprit embrumé et la vision brouillée. Les battements de ton cœur se faisant plus réguliers alors que tu subissais la contrainte douloureuse infligée par ton geôlier. Mais ton adversaire ne se laisserait pas périr aussi futilement, semblait-il, puisqu'elle répliqua à l'aide d'un énième bidule explosif, en direction de ton visage. Que tu protégeas machinalement, tes réflexes de survie prenant bien évidemment le dessus, avec un bras tant bien que mal. Celui-ci s'en sortirait certainement avec une brûlure plus ou moins conséquente, mais une blessure de plus ou de moins, pour ce à quoi tu ressemblais déjà... Ce n'était vraiment rien. Et comme si de rien n'était, ils continuèrent -En quelques sortes- leur conversation, tandis que tu souffrais le martyr dans ton coin. Jusqu'à ce que le Fuyujin ne se retourne vers toi, en t'adressant ce discours :

— Je t'ai ouvert les yeux sur la véritable signification de ce monde. Quand tu retourneras près de faux, ceux-là même qui enduiront de miel leurs mots, ceux-là ne connaissent pas ce qui a fait de toi, ce que tu es aujourd'hui. Tâche de ne pas oublier cela, Morgiana la Fanalis. Tu n'as pas été une esclave, mais une élève de principe, sans moi, tu serais dans les vieux idéaux de vengeance, d'une colère qui n'aurait rien développé en toi... Mais toi et moi, savons désormais que c'est faux et cette marque de mon nom sur ta nuque, te rappellera les conséquences de tes actes, du sang sur tes mains, de ta dette envers moi.

Tu savais, par habitude, que celui-ci ne mentait pas véritablement. Ou du moins, le pensait. Alors, bien évidemment, tu buvais ses paroles, les ancrant dans ta mémoire. Les inculquant. Et puis, dans l'état où tu étais, avec tout ce que tu avais déjà vécu. Qui pourrait réellement t'en vouloir ? Personne ne pouvait ne serait-ce qu'imaginer. Tu étais seule. Mais au fond, tu avais bien appris que de soi-disant « amis » ou autre n’engrangeaient qu'une faiblesse supplémentaire. Il était bien loin, ton ancien discours. Malheureusement, c'était ainsi que fonctionnait le monde. La pitié et la compassion, aussi. C'était à cause de cela qu'étaient mortes Akina et son amie. Enfin, un peu par ta faute aussi. Mais tu portais sur tes épaules les poids de toutes ses vies, et ne referais plus les mêmes erreurs désormais. Il termina finalement.

Finalement.

— Toi, tu es libre. Mais dis bien aux tiens, que Zayro reviendra, et qu'aucun autre Dieu ne m'en empêchera.

Ses mots sonnèrent, lourds de sens.

Libérée.

Même si la situation qu'Il t'avait fait subir n'avait pas été toujours bien simple, tu ne pouvais nier l'évidence d'être devenue plus forte. De plus en plus. Et ce, tout simplement, « grâce » à cet élu ? Certes, il t'avait véritablement appris la vraie couleur de ce monde. Jamais tu ne t'étais douté que c'était un endroit aussi mortel. Aussi meurtrier. Dans lequel la seule chance de survie était « Chacun pour sa peau ». La loi du plus puissant. Mais tu retiendrais chacun de ses mots, chacune des choses que tu avais comprise, chacun des actes commis. Le symbole du Z gravé sur ta nuque te le rappelant de toute manière à chaque instant, que tu le veuilles ou non. La personne que tu étais avant ta rencontre avec Zayro Jinn totalement changée désormais.

Délivrée.

Finalement. Après tout ce temps passé à attendre, tu récupéras ta liberté. Synonyme de nombreuses choses, mais notion rigoureusement importante à tes yeux. Et pourtant, ce n'était ni toi, ni un élu quelconque, mais Zayro Jinn en personne qui brisa les propres chaînes -C'est une valeur spirituelle- qu'il t'avait apposé lui-même. Et tu avais donc... une dette envers lui ? Pour ce que tu étais devenue ? Ah. Tu connaissais la parfaite solution de le rembourser. Peut-être que cela n'était pas forcément ce qu'il souhaitait réellement, par contre. Mais bon, ce n'était pas d'une si grande importance, au final.

La douleur qui parcourait ton corps, elle, était insupportable. Certes, plus tu respirais, plus tu souffrais. Lente agonie qui se voudrait mortelle. Sans compter tes blessures internes, ainsi que tes jeunes brûlures. Et ajouté à cela, littéralement glacée jusqu'aux os par le froid de Fuyu. Tu étais encore en vie, peut-être par un miracle, mais te sentais si fatiguée. Ton corps était lourd, beaucoup trop lourd. Tes paupières, aussi, tenant difficilement ton regard en direction du dos du Fuyujin. Alors, après avoir cessé de lutter vainement, tu fermas tout simplement les yeux. Lentement. Comme si tu allais bénéficier d'un profond sommeil. Un sommeil dont tu ne te réveillerais peut-être pas, si tu restais dans cet état-là, par contre.

Prête à sombrer dans les noirceurs de l'inconscience.

HRP:
 
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MessageSujet: Re: Vive le vent ! Vive le vent ! Qui t'gèle le derrièreuh !   Vive le vent ! Vive le vent ! Qui t'gèle le derrièreuh ! EmptyMar 18 Aoû 2015, 00:25


Le combat était terminé, la main de Zayro ayant absorbé la majeure partie de l'explosion du parchemin. Morgiana avait lancé ses dernières forces dans ses chaînes, mais avait échoué de peu. Zayro avait-il souhaité la défaite de la Fanalis pour l'achever mentalement ?

Akiko ne pouvait pas en être certaine, mais pour le peu qu'elle avait pu observer, c'était ce qu'il y avait de plus probable. Jinn prit le temps de répondre à la question de la rouquine, qui continuait de le toiser malgré la douleur qui la faisait quelque peu grimacer. Mais cette réponse sonna comme un coup de tonnerre chez Akiko.

L'espace d'un instant, elle sembla voir l'apparence de Zayro changer, son armure violette passant vers des tons roux, sa chevelure blanche se teindre de rouge tout en s'allongeant, pour prendre l'apparence finale d'un individu d'un passé par si lointain, celui qu'elle avait un temps appelé 'tonton' : Mizagi Kibami. En son temps, cet homme complotait jour et nuit pour gagner en pouvoir, usant de tous les moyens possibles et imaginables : expériences de clonage, épidémie de virus, manipulations politiques, des coups bas en pagaille, jusqu'à faire mine d'avoir changé pour gagner la confiance d'autrui.

Certes Zayro n'était pas aussi tordu mentalement, mais pour la kunoichi, le parallèle entre les deux individus devenait de plus en plus évident.
Serrant la machoire comme les poings, elle resta déconnectée de la réalité pendant de longues secondes, tandis que Zayro faisait son joyeux discours à une Morgiana agonisante.

Cela faisait bien longtemps qu'elle n'avait pas ressenti une telle envie de tuer, une telle haine gronder en son âme. D'une certaine manière, la haine qu'elle avait pour Kibami tendait à se muer en une haine envers Zayro, sans qu'elle ne s'en rende vraiment compte. Le simple fait de qu'il se soit vanté d'avoir changé Morgiana avait abouti à ce résultat. En son temps, Kibami s'était aussi félicité d'avoir été la cause première qui avait mené Akiko à tuer ses propres parents.
Ce jour là, la rouquine avait complètement pété les plombs, libérant son pouvoir comme jamais elle ne l'avait fait, rompant la plupart des liens affectifs avec son entourage, les laissant se battre contre Kibami qui sortait alors son coup de maître.

Ce jour là, elle s'était jurée de ne plus croire le moindre mensonge, de corriger tous ceux qui viendraient à mentir en sa présence.
Mais désormais trop faible, la kunoichi ne pouvait que ronger son frein, noyant ses sentiments derrière son foulard et son cache-œil. Elle savait pertinemment que Zayro pouvait ne faire qu'une bouchée d'elle s'il le souhaitait.


"Zayro...je me jure de ne jamais vous être redevable...jamais."

Une promesse silencieuse, pour elle-même. Morgiana s'était laissée piéger, par naïveté et méconnaissance de l'individu. Le bras droit de Sul Hei maitrisait son sujet sans fausse note, notamment quand il s'adressa à nouveau à Buster, à propos d'une guerre approchant.
La rouquine le fixa de son seul œil visible, contenant toujours sa haine. Faible ou non, elle serait prête à se battre, elle l'était toujours.

Zayro quitta finalement le lieux, laissant les deux guerrières seules avec leur haine commune, leurs blessures et le froid toujours glacial.
Peu à peu, Akiko retrouva une certaine sérénité intérieure et recentra son attention vers Morgiana qui ne bougeait plus depuis la fin du duel.

Avançant d'une démarche boiteuse, la rouquine vint aux côtés de la Fanalis, constatant son décès ...heu inconscience pardon.


-Tch, on est pas dans la merde comme ça.-

Même si Morgiana ne pesait pas encore bien lourd, sans insinuation foireuse, transporter une personne avec une jambe à peine utilisable était un défi très risqué, surtout dans ce climat polaire. Mais plus que tomber de fatigue, Akiko redoutait d'échouer à sauver la Fanalis, car telle était son intention désormais.
Première chose importante à faire, la couvrir de vêtement pour que son corps garde une température aussi haute que possible, sachant parfaitement qu'en dessous d'un certain seuil, c'était la mort qui tendait les bras à la combattante de Minshu.

Étape première, bander sa blessure à la poitrine. Akiko avait sur elle un minimum de matériel dans ses nombreuses poches, dont quelques bandages pour les coups durs. Point positif, Morgiana piquait désormais un bon roupillon, permettant à la kunoichi d'agir sans craindre de réaction quelconque. Elle mit donc la Fanalis torse à nu, faisant au mieux pour aller vite malgré le froid mordant. Exposer un corps entrant en phase de repos à de telles températures n'était clairement pas recommandé, mais au vu de la situation, la rouquine n'avait pas spécialement le choix.

Accomplissant sa besogne sans un mot, elle recouvrit ensuite Morgiana du manteau de fourrure qu'elle s'était procurée à la capitale quelques heures plus tôt. Akiko de son côté ne sentait plus vraiment sa jambe gauche, ce qui n'était pas vraiment un bon signe non plus. Heureusement, elle savait que sa combinaison suffirait à tenir sa température corporelle à un niveau acceptable, normalement.

Bref, ce détail à part, Akiko entreprit de recroqueviller la Fanalis en position de fœtus, attachant les jambes de la guerrière, prenant soin de passer le cordage au niveau de la taille et des chevilles de l'ex-esclave de Zayro. Pourquoi cela ? Simplement pour ne pas laisser les jambes nues de Morgiana prendre plus de froid que nécessaire.


"Si on m'avait dit que je ferai ça un jour..."

Le 'paquet' étant à peu près prêt, il était donc temps de le charger, étape la plus difficile et périlleuse de l'opération. Pour faire simple, Akiko comptait porter la Fanalis comme un sac à dos. Ce ne serait pas confortable pour l'une comme pour l'autre, mais au moins, la combattante de Minshu ne trainerait pas dans la neige comme un vulgaire sac de patates avariées.

Restait à réussir à la porter et se mettre debout sans malmener sa jambe mal en point. Vu qu'il lui restait de quoi ficeller quelque chose, Akiko décida de lier les poignets de la Fanalis, dont les bras passaient de chaque côté du cou de la kunoichi. Pour supporter le poids, elle préféra en mettre plus que pas assez, sachant que le froid rendrait les liens plus fragiles. Heureusement, ce n'était que pour pouvoir se remettre plus aisément debout.

Rapidement, le poids mort que représentait la Fanalis se fit sentir sur la trachée d'Akiko, qui prit une bonne inspiration, son bâton en main, avant de pousser sur sa jambe droite et son bras gauche, essayant d'équilibrer le rapport de force de chaque côté.
Au prix d'un effort long de plus de dix secondes, la rouquine parvint à se retrouver à peu près de bout, mais penchée vers l'avant, tandis que Morgiana était sur son dos. Akiko savait qu'elle allait se faire du mal à marcher ainsi, mais si elle voulait vraiment assurer la survie de la Fanalis, son propre confort devenait alors une option à mettre de côté.

Ainsi encombrée, la kunoichi débuta un long et étrange voyage, sachant pertinemment que rentrer à la capitale avec un membre de Minshu était une mauvaise idée, elle se bornait à trouver une destination plus sûre, mais probablement plus lointaine. Cependant, elle se rappelait, plus ou moins d'où était venu Zayro et entreprit donc de marcher dans cette même direction, sans savoir ce que cachait l'horizon, mais avec l'espoir que ce soit toujours moins frigorifique qu'à Fuyu.
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