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Ici, il fait froid.
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Roronoa Zoro
Roronoa Zoro ☠ Le pirate perdu ☠

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MessageSujet: Ici, il fait froid.   Ici, il fait froid. EmptyVen 24 Juin 2016, 20:40


Glagla
Zayro & Zoro



L'errance était devenue l'activité principale de Zoro depuis son arrivée sur ces terres mystérieuses. Il comprenait à peine ce que signifiait tout cela, et en toute honnêteté, il ne cherchait pas vraiment d'explication. Tout ce qui lui importait était de trouver un moyen de rentrer. Toutefois, depuis quelques jours, il tournait en rond, revenait sur ses pas, rencontrait des curieux villages. De plus, ce climat hivernal le gelait, heureusement qu'il était accoutumé à survivre plus ou moins aux températures extrêmes maintenant. Il n'avait pas eu d'autre choix que de s'adapter, pour survivre à ses aventures antérieures.
Il se contentait d'avancer, silencieusement, comme un homme, en se frottant les bras frénétiquement dans le vain espoir de se réchauffer. Si seulement il avait à boire, l'alcool lui forgerait une sensation illusoire de chaud, et ce serait déjà ça ! " Mais qu'est-ce que c'est que ce pays ? Tout se ressemble ! Et ce blanc aveuglant m'empêche de me repérer ! ". S'il se perdait, c'était la faute de quelqu'un. Si ce n'était pas quelqu'un, c'était la faute des circonstances, dans le cas actuel : la neige. Mais jamais, ô grand jamais, il ne serait responsable ! Son sens de l'orientation était irréprochable voyons. Il n'y pouvait rien s'il était entouré d'incompétents et d'éléments inutiles qui ne l'aidaient en rien. De la mauvaise foi ? Nooooooooooooooon.. Impossible. Le grand épéiste aux cheveux verts était un exemple vivant d'humilité.

Puis, soudainement, sa longue marche périlleuse vint enfin aboutir à un résultat : La rivière gelée. Il n’était jamais passé par ici encore, preuve qu’il se rapprochait… Rapprochait de quoi ? On se le demandait. Mais il perçut cette découverte comme une amélioration de sa situation non-négligeable. S’étant stoppé, afin d’observer les horizons, un sourire fier surgit sur son visage. S’il longeait la rivière, il parviendrait à un fleuve ou à une mer, même glacée la rivière devait se jeter quelque part ! La mer, c’était ce qu’il recherchait, étant toujours persuadé d’être sur une quelconque île mystérieuse de Grand Line. Bien qu’un sentiment étrange le parcourait depuis son atterrissage ici : un étrange sentiment d’appartenance à cette terre, et un désir de ne pas la quitter, sans quoi il la trahirait. Et la trahison était l’un des pires actes qui soit pour le fier épéiste.
Toutefois, avec cet événement incompréhensible, il ne s’était pas lavé, ni entraîné –si ce n’était marché- depuis quelques jours maintenant. Quel meilleur moyen pour se booster qu’un bon bain glacé. Il l’avait déjà fait, et ce fut une expérience plutôt enrichissante, bien que difficile dans les premières minutes. Mais tels étaient les entraînements intensifs auxquels il s’y prêtait. Evidemment, quelques minutes suffiraient, son but n’étant pas de se transformer en glaçon sur pattes.

Il se plaça sur la rivière gelée, et attrapa l’un de ses sabres ; en l’occurrence, celui que le samouraï légendaire lui avait offert. Une puissante arme sur laquelle il ajouterait sa propre force. Il comptait briser un morceau de glace de façon circulaire afin de pouvoir atteindre l’eau. Quand on y pensait, c’était suicidaire, et complètement insensé.
Bref, si dans son monde d’origine, ni montagne, ni mer ne résistaient à son tranchant, cette fois-ci, une scène improbable se produisit. Au lieu de proprement découper la glace d’un coup sec et habile, sa lame se contenta de se planter durement dans la robuste couche de glace qui recouvrait la rivière, et demeura ainsi, bloquée.

Sa première réaction fut l’incompréhension la plus totale. Relevant un sourcil interrogateur, alors que ses deux mains tenaient fermement le manche de son épée plantée tel Excalibur dans son rocher, il ne se rebuta pas et voulut continuer de découper. Mais elle ne bougeait pas d’un millimètre. Qu’est-ce que c’était que ce merdier ? Il lâcha pour l’instant l’affaire, se gratta la nuque tout en fixant son épée, droite comme un piquet. Pourquoi il avait l’impression que sa force était atrocement diminuée depuis son arrivée ? D'abord cette sensation de fatigue, puis son humiliante défaite face à cet imbécile des routes commerciales.. Qu’est-ce qui clochait sur cette île. Toujours d’un calme imperturbable, il se résigna à vouloir faire trempette et comprit que la priorité présentement était de sortir son arme de là. Alors il changea de méthode, au lieu d’espérer la déplacer, il se mit en position pour la dégager de là. Il entoura fermement ses deux poignets autour du manche et tira, de toutes ses forces. Déjà que le froid lui gelait à moitié ses muscles, le fait qu’il soit redevenu une espèce de débutant en la matière n’arrangeait rien. Mais il continuait à tirer en poussant des cris de guerrier enragé.

- Retire-toi... ! Allez ! Pourquoi je ne parviens à  rien... ? Qu'est-ce qu'il se passe ici ?! fais chier !



Dernière édition par Zoro Roronoa le Mar 19 Juil 2016, 14:46, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Ici, il fait froid.   Ici, il fait froid. EmptySam 25 Juin 2016, 13:49



Qui sont les Zayriens ?


Lieu  : Un peu partout
Taille : /
Poids : /
Sceau :  /

Profession(s) :
Bandits, tueurs, mercenaires, fanatiques...
Mission(s) :
Piller, tuer, suivre la voie de Zayro
Lieux trouvables  :
Un peu partout, QG inconnu
Chef :
Zayro Jinn


Histoire :
La secte Zayrienne à été fondée sur les ruines des hostilités fédérées par Zayro Jinn. Ils sont organisés même sans sous-leader, leurs loyauté n'allant que vers le menaçant messager des enfers. Le grand recrutement se fit à l'époque, via une lettre d'un agitateur, porté sur des murs, partout dans les cités et dans les provinces, voici ce qu'il disait ;

"Qui ne connait pas le messager des enfers ? Qui ne connais pas le porteur du Z ? Qui ne connait pas l'homme qui a défié les dieux jusque dans le monde des morts ?! Nous sommes les Z ! Les fils spirituels de l'homme qui a levé son bras pour annoncer la fin et la destruction ! Marre de ce monde pourrit où les riches sont les plus forts ! Revenons aux bases ! Celles d'une violence primitive et surtout absolue ! Si tu as de la force , tu peux faire ce que tu veux : Comme Zayro ! Alors si toi aussi tu as envie d'être le maitre de ta vie tout en buttant ceux qui se dresseront devant toi, rejoint les Z et marque toi l’emblème de notre tout puissant modèle, sur le corps !"

Si le recrutement était plutôt simple à cette époque et que l'arrestation de l'agitateur en refroidi quelques uns, ceux de la nouvelle génération qui rejoigne la secte, ont un idéal bien moins sympathique, ils suivent aveuglement Zayro et sont pour une brutalité exemplaire et hors norme. Le pire de l'espèce humaine en Kosaten. Sans le vouloir, le messager des enfers à donné la meilleure des chances, aux pires rebus de ce monde. Même s'il ne se considère pas comme un leader, cela doit sans doute le rendre bien plus charismatique... Qui sait.


Première Apparition :
voir chrono de Zayro

Devise :
" Plus de faibles, c'est plus de morts "






Ici, il fait froid...




Kosaten n'est jamais tendre avec les élus, même lorsque ceux ci se pensent forts ou ont retrouvés une grande partie de l’énergie qui avait tant manqué à leurs poings ou leurs armes d'antan. L'arrivée devait être le moment le plus perturbant et plus dure était la chute si vous êtiez une sorte de surpuissance dans votre monde à vous. Zoro était entrain de goûter à cette curieuse amertume, le gout de la faiblesse. Pourtant, malgré ça, certains trouvait la force de se dépasser et de franchir l'ancienne limite qui avait été imposée à eux, bien avant que leurs pieds ne foulent la neige de Fuyu, les près de Minshu ou les déserts de Seika. Le temps devenait un peu plus gris, un voile se posait dans les basses montagnes et cette brumes givrée descendait de la rivière elle même, avec cette dernière, plusieurs cavaliers dont les sabots boueux et crottés montrait un certain signe de voyage. Ils étaient environs cinq, une sorte de petit escadron qui vint faire une halte pour que leurs canassons s'abreuvent dans une eau bien au dessous des degrés habituels. Mais les chevaux de Fuyu bénéficiaient d'une constitution presque improbable qui valait certainement celle des élus ou natifs de la région ou du royaume entier. Tel maître, tel animal.

Seulement et vous vous en doutiez bien sur, un homme qui non loin de là semble perdu et essaye tant bien que mal de prendre par le manche son katana coincé dans un bloc de glace, rendait la chose des plus risiblE; Qui était-t'il ? S'aurait très bien pu être un lambda ou un vagabond, cela ne faisait pas tellement plus de différence pour ces cinq hommes armées. Ils descendirent de leurs montures, le bruit de leurs bottes en fourrure claquant contre la roche froide et craquante par endroit à cause du verglas. Chaque pas fissurant les petits morceaux de glace, pour ensuite s'enfoncer dans la poudreuse. Ces derniers avec leurs airs patibulaires, leurs crâne arborant parfois un tatouage en forme de Z ainsi que cette même lettre gravé sur leurs armures en cuir ou en peau, portaient également plusieurs types d'armes. Épées, couteaux ou dagues, haches en acier trempé ou encore la bonne vieille masse. C'étaient des bandits, il suffisait de les regarder pour en faire un bien malheureux constat.

Ils s'approchaient de plus en plus de la position de Zoro, si bien même qu'ils vinrent à l'encercler petit à petit. Le simili chef de bande des Zayriens, tapa la partie non tranchante de sa hache d'arme sur l'une de ses épaules, son sourires et son souffles venant projeter de l'air enfumée en direction du bretteur pirate. Ils ne se connaissaient pas, mais en avaient t'ils besoin ? L'homme prit alors la parole.




Oi Oi Oi... Qu'avons nous là. Alors comme ça on a perdu son épée ?





Le ton se voulait délibérément provocateur, les hommes tenaient leurs armes comme s'ils étaient prêts à attaquer, en découdre, comme ça juste par simple plaisir de tuer. Mais bon, si Zoro était un saumurai vagabond ou un bandit et qu'il épousait une autre cause, peut-être pourrait-t'il rejoindre les Zayriens ? En attendant, les bandits voulaient êtres sur qu'ils ne s'agissait pas d'un élu, tester aussi sa force pour l'occasion. Sur les cinq, l'instinct de Zoro pourrait lui faire rapidement comprendre par la position des pieds, des membres, le souffles ou le maintien des armes, que ; Deux étaient des nouvelles recrues ou en tout cas stressés, peut-être un premier combat. Deux autres étaient plus expérimentés et pourraient donner du fil à retordre et le chef méritait bien sa place, bien qu'un peu prétentieux et orgueilleux, il ne stressait pas, il avait les bras sachant manier une telle arme et devait bien la manier !

Comme prévu, l'attaque se lança presque soudainement ! L'un d'eux jeta une dague en direction de Zoro, tandis que le chef bandit voulut trancher le saumurai avec sa hache en prenant un grand élan avant de la faire s'abattre sur son adversaire. Deux bandits regardaient la scène, apprenaient sans doute des uses-et-coutumes de la secte qui se disait "au service du messager des enfers... Zayro Jinn".

Pour le moment, pas de bonjour ou d'explications, seulement des armes clinquantes et claquants les unes contre les autres. Puis les deux derniers vinrent se joindre à la bataille. A peine le bretteur et ex-chasseur de prime était t'il arrivé sur Kosaten, qu'il avait à faire à de lourds problèmes et ce... Malgré son statut d'élu ! D'ailleurs, s'il montrait son sceau, peut-être aurait-t'il une chance de mettre fin à cette rixe ? Mais le savait t'il seulement ? Ce pouvait tout aussi bien êtres des bandits normaux (quoiqu'un peu fous) à ses yeux. Pour le moment, ces individus n'avaient que quelques mots en tête, rien de très joyeux ;



- On va te trancher en deux Yahaaaa !
- HA HA HA sa tête est à moi
- Laissez moi ses armes, je veux sees armes Irk irk irk  !
- DU SANG !



Hu hu, poursuivez-le !






____________________

! Choose your Destiny !

" Zoro arrive dans les rivières glacés, un bon moyen de pas se perdre et aussi de se reposer. Mais Kosaten lui joue des tours, sa puissance s'est évanouie et il s'en rend compte en voulant trancher un simple bloc de glace. Son épée reste coincée et en voulant la récupérer, il tombe contre plusieurs Bandits. Il ignore qu'il a à faire aux Zayrien(s), la secte suivant Zayro Jinn, des fanatiques remplis de tueurs, pirates, mercenaires, violeurs, bref, la pire racaille qui soit et n'ayant que pour simple but de faire des carnages. Comment va t'il s'en sortir ? "




Bats toi comme un homme ! ? (lance un dé 6 ici clique) (si tu ne sais pas faire, mp moi)
Si tu as pris ce choix, ouvre le spoiler
Spoiler:
 

ou

Tente de discuter avec eux ?

ou

Fuis comme un lâche ? (Les Zayriens s'en souviendrons)

ou

Autre chose (your'e idea mister !) ?

- - -


Tous les choix peuvent avoir des conséquences !

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MessageSujet: Re: Ici, il fait froid.   Ici, il fait froid. EmptySam 25 Juin 2016, 23:15


Glagla
Zayro & Zoro




Minable. Tel était son ressenti actuellement. Cette pitoyable scène était sans égale, surtout quand on connaissait les antécédents de l’épéiste. Il tentait diverses positions, pour tirer de différentes façons afin d’obtenir ne serait-ce qu’un infime résultat. Mais rien ne se passait. Absorbé par l’idée de libérer son katana de cette foutue glace, il ne prêta guère attention aux pas qui se resserraient autour de lui, masqués par ses propres gémissements d’effort. Sa force d’autan s’était volatilisée comme par magie, et il ne l’expliquait pas.

Bien entendu, au bout d’un certain moment, alors qu’il cessa ses espèces de geignements douloureux, son instinct identifia des présences, qui commencèrent dés lors à l’encercler. Il ne fallait pas être un génie pour être en capacité de cerner le danger. La tête abaissée vers son épée, une de ses mains agrippée au manche,  tandis que l’autre alla discrètement cherchée l’un des manches d’un de ses deux autres katanas attachés à sa taille. il s’apprêtait à riposter à toute attaque qui se présenterait à lui. Silencieusement, il demeura immobile, dans cette position, semblant concentré.. Bien que sa vision fut braquée sur sa lame bloquée dans la glace, il aperçut des poids sombres se plaçaient en cercle, réduisant la luminosité autour de lui. Subitement, l’un deux prit la parole afin de déposer une raillerie des plus méprisables d’emblée. La situation était risible, certes, mais Zoro n’avait guère besoin qu’un idiot sorti de nulle part en rajoute. L’humiliation était à son apogée, ce fut presque intenable pour l’épéiste. Il était temps qu’il comprenne et règle ce problème, il n’était pas courant de s’affaiblir aussi gravement en l’espace d’une lumière blanche !

Il daigna ensuite relever son visage vers celui qui osa prononcer ces fichus mots, lui offrant un regard des plus sombres en guise de réponse. Certainement le chef de bande, vu l’assurance qui émanait de ce corps,  pas de doute sur son statut de leader. Quant aux autres, l’homme remarquait en jetant un vif coup d’œil à droite et à gauche, que la manière dont certains portaient les armes étaient imprécises, voire hésitantes. Puis, après avoir fait un tour de ronde, il rabattit son regard perçant sur le boss. L’épéiste le dévisageait ouvertement mal, l’air impassible, bien qu’intérieurement, il cogitait. En effet, il était surpris par ces étranges bonhommes dispersés tout autour de lui. Ils étaient quelque peu différents de ce qu’il connaissait jusqu’ici. En temps habituel, il ne se serait pas réellement interrogé et ces 5 types joncheraient déjà probablement le sol. Mais Zoro avait bien capté que quelque chose déconnait totalement avec lui, et il n’était plus en pouvoir de gérer cette affaire avec aisance et vantardise. Bien qu’il en fallait bien plus pour que le bretteur prenne peur et renonce malgré les circonstances, il ne fut pas épargné de cette grande méfiance qui vint l’envahir précipitamment.
Une atmosphère macabre se glissait petit à petit sur eux, et cela ne présageait rien de très glorieux.

Au moins, il paraîtrait que son sang-froid ne se soit pas égaré contrairement au reste de ses compétences. Et si jamais la situation venait à gravement dégénérer, il était hors de question pour un homme tel que Zoro d’envisager la fuite. Premièrement, car il ne se supporterait plus, et surtout parce qu’il n’oubliait pas que son katana se trouvait toujours dans une posture délicate, et plutôt crever que d’abandonner une telle arme ici. Il considérait ses trois épées comme des membres à part entière de son corps. En perdre un l’handicaperait intensément. Sans compter l’immense pouvoir et prestige que ces trois armes recelaient. Chacune obéissait à ses propres règles, portait une valeur inestimable et s’avérait donc irremplaçable.

Enfin, l’un des sbires de cet homme imposant balança une dague à toute volée vers Zoro, qui sur ses gardes, était prêt à anticiper ce type de geste. Cela dit, son agilité s’étant également réduite, il esquiva ce coup, mais de justesse en s’abaissant furtivement, la dague voltigeant à peine quelques centimètres au-dessus de sa tête. Quel coup de pression. Ce n’était vraiment pas le moment pour un combat contre ces cinq brutes sanguinaires qui semblaient espérer la mort du jeune homme, déjà assez accablé devant tant d’impuissance de sa part. Qu’est-ce que penserait Luffy, son capitaine ? Il lui avait promis de ne jamais plus perdre depuis sa défaite face à Mihawk. Rompre cette promesse était impensable. Toutefois, il n’aurait jamais imaginer se retrouver un jour dans un tel état d’inaptitude. C’était déroutant, profondément humiliant. Quasi insoutenable. Mais cet affrontement permettait de se tester, constater le peu de puissance qui persistait en lui. Le résultat risquait d’être bien décevant, mais au moins, il pourrait évaluer ses nouvelles limites.

Alors que Zoro se redressait rapidement, tourné vers son assaillant, il ne fit pas attention à ce que préparait le monstrueux boss derrière lui. A peine, dévia-t-il son visage de nouveau vers le plus dangereux qu’une lourde hache s’abattit en sa direction. Cette immense attaque surprise parvint à le prendre au dépourvu. La panique put se lire sur son visage tant il n’était pas accoutumé à être surpris. Néanmoins, pas si étonnant, c’était probablement dû à ces nouveau réflexes de merde, monstrueusement lents par rapport à autrefois, qui le laissaient être lamentablement ahuri de la sorte. Des réflexes plus lents mais pas non plus totalement inefficaces puisque il réussit à se dégager d’un bond maladroit à gauche.
La hache s’abattit férocement sur la glace, qui eut beaucoup de mal à résister à cette onde de choc puisqu’un fort impact se forgea. Zoro lui, avait chuté un peu plus loin, allongé devant un des mecs les plus faibles selon lui. Un peu plus et il se faisait trancher comme un vulgaire steak. Se sentir pourchassé tel un petit animal fébrile quand on était une élite quelques jours plus tôt était une sensation fort déstabilisante, mais il ne pouvait pas se permettre de se lamenter maintenant, et d’ainsi perdre la face aussi facilement. Il se devait de lutter, de se donner à fond malgré tout.

Bref, fini de perdre du temps en futilités, il fallait réagir et au plus vite. En dégommer un serait déjà une manière de ralentir la cadence des autres, et de s’imposer dans le game. Ils étaient trop confiants. Il profita d’être à terre pour se faufiler à quatre pattes entre les jambes du plus faiblard, qui voulut se retourner pour suivre de vue le garçon. Mais trop tard, aussitôt retourné, aussitôt découpé. En effet, une fois passé, Zoro eut le temps de s’agenouiller derrière lui, attendit qu’il tourna les talons, puis dégaina ses deux épées pour le cisailler d’un coup éclair au niveau du bassin, à l’horizontale. Il y mit toute sa rapidité et sa force pour faire en sorte que ses deux sabres se rejoignent au milieu du corps désormais tranché en deux, puis il retira tout aussi sèchement ses deux armes du corps.
Ses forces étaient diminuées, le fait de n’avoir plus que deux épées limitaient encore plus ses techniques, mais celle-ci était l’une des plus faisable de son nitoryu (technique à deux sabres). Elle n’était pas spéciale, avait beau être commune, elle exigeait néanmoins énormément d’énergie. Et bien que cette technique était l’une des seules redoutables qu’il se sentait capable d’appliquer pour l’instant, elle l’épuisa inconditionnellement. Il avait  peiné à traverser toute cette chair d’une seule traite avec ses deux épées. Il aimait le travail propre, quand un coup sec et net suffisait à trancher, sans jouer les bouchers qui découpait petit à petit pour infliger d’horribles souffrances. Il n’était pas un barbare, et le fait d’avoir presque raté son coup « d’une traite » l’avait refroidi. La partie supérieure du corps se détacha des jambes de l’homme fraîchement tranché, et Zoro s’efforça de se redresser, les sabres ensanglantés et dégoulinants, bien que complètement affaibli. Il n’en revenait pas que même un simple découpage de printemps soit si contraignant à faire. Si l’une de ses techniques les plus simples l’éprouvait autant, il ne pensait même pas à en utiliser d’autres. Dans sa condition, seul le demon slash était susceptible de ne pas trop fatiguer l’épéiste, mais il n’avait pas pu l’utiliser puisque cette technique basique demandait trois épées. Il avait donc fait avec les moyens du bord, et il en payait le prix. Essoufflé, ses jambes tremblotaient comme des castagnettes, mais il ne devait pas se laisser tomber devant eux, il en restait quatre… Qu’il estimait malheureusement plus féroces. Il était mal barré. Si seulement, il pouvait récupérer son troisième katana. Il ne démordrait pas, il n’était pas prêt à abandonner son troisième sabre. Il vint réunir ses forces pour entamer une marche digne vers son épée plantée dans la glace, et ainsi pour faire de nouveau face au leader. Il se plaça devant lui, releva le menton fièrement vers lui afin de le défier, et d’une voix saccadée, énonça :

- Pourquoi .. Venir me déranger… Maintenant ? Si c’est ma vie que vous voulez… Il va falloir faire mieux que ça !

Sur ces derniers mots, il émit un furtif sourire en coin, scintillant d’arrogance. A aucun moment il ne devait laisser transparaître sa désolante impuissance. Bluffer, en jouant les terreurs, et ainsi les dissuader de l’attaquer davantage était son unique espoir , bien qu’il n’était pas certain que cette méthode fonctionne sur des types pareils :

- Je cherche juste à .. Récupérer mon sabre.. Je n’ai aucunement l’intention de vous affronter… Que diriez-vous d'éviter un massacre inutile ?  



Dernière édition par Zoro Roronoa le Mar 28 Juin 2016, 22:53, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Ici, il fait froid.   Ici, il fait froid. EmptyDim 26 Juin 2016, 17:01



Qui sont les Zayriens ?


Lieu  : Un peu partout
Taille : /
Poids : /
Sceau :  /

Profession(s) :
Bandits, tueurs, mercenaires, fanatiques...
Mission(s) :
Piller, tuer, suivre la voie de Zayro
Lieux trouvables  :
Un peu partout, QG inconnu
Chef :
Zayro Jinn


Histoire :
La secte Zayrienne à été fondée sur les ruines des hostilités fédérées par Zayro Jinn. Ils sont organisés même sans sous-leader, leurs loyauté n'allant que vers le menaçant messager des enfers. Le grand recrutement se fit à l'époque, via une lettre d'un agitateur, porté sur des murs, partout dans les cités et dans les provinces, voici ce qu'il disait ;

"Qui ne connait pas le messager des enfers ? Qui ne connais pas le porteur du Z ? Qui ne connait pas l'homme qui a défié les dieux jusque dans le monde des morts ?! Nous sommes les Z ! Les fils spirituels de l'homme qui a levé son bras pour annoncer la fin et la destruction ! Marre de ce monde pourrit où les riches sont les plus forts ! Revenons aux bases ! Celles d'une violence primitive et surtout absolue ! Si tu as de la force , tu peux faire ce que tu veux : Comme Zayro ! Alors si toi aussi tu as envie d'être le maitre de ta vie tout en buttant ceux qui se dresseront devant toi, rejoint les Z et marque toi l’emblème de notre tout puissant modèle, sur le corps !"

Si le recrutement était plutôt simple à cette époque et que l'arrestation de l'agitateur en refroidi quelques uns, ceux de la nouvelle génération qui rejoigne la secte, ont un idéal bien moins sympathique, ils suivent aveuglement Zayro et sont pour une brutalité exemplaire et hors norme. Le pire de l'espèce humaine en Kosaten. Sans le vouloir, le messager des enfers à donné la meilleure des chances, aux pires rebus de ce monde. Même s'il ne se considère pas comme un leader, cela doit sans doute le rendre bien plus charismatique... Qui sait.


Première Apparition :
voir chrono de Zayro

Devise :
" Plus de faibles, c'est plus de morts "






Ici, il fait froid...




Cet homme aux cheveux vert était encore entrain de tenter de prendre son arme lorsque les Zayriens fondirent sur lui, heureusement ou par miracle, Zoro parvint à esquiver de justesse la dague lancée à grande vitesse par le premier d'entre-eux. Avec ça il pouvait d'hors et déjà constater la différence de puissance ou plutôt d'impuissance qu'il avait avec son ancien lui et s'en était affligeant de vérité. Stupéfié et la sueur au front, mais pas non plus au point de se laisser complètement faire, le bretteur cherchait déjà sa prochaine ressource. Les hommes qui étaient autour resserraient leurs mains sur le pommeau et les gardes de leurs armes respectives. On pouvait entendre lorsque les doigts se crispèrent dessus, le léger bruit d'une lame tournée dans la direction de l'opposant, le fameux saumurai.

En effet, c'est au moment ou son visage se retourna, en se relevant suite au premier assaut que le second ne tarda pas. La hache s'effondra sur le morceau de glace et le brisa en deux. Quand à l'épéiste ? Il avait tout juste eut le temps de sauter sur sa gauche pour esquiver une fois encore ce coup brutal, mais eut du mal à s'en relever et se retrouva après un court roulé boulé au sol. La situation n'était pas à son avantage et il devait bien sur se demander pourquoi il était prit à parti ainsi et ou était sa force. Des questions normales auxquelles il n'aurait pas de réponses immédiates, surtout par ce genre d'individus. Cependant le chef fit un commentaire, car surprit de l'agilité de son adversaire ;




OOOH voyez vous ça. T'es pas commun toi... Esquiver nos coups comme ça, pas mal du tout hé hé hé.




- Kuzô ce bâtard doit être un élu !
- Ouais, regarde son cou Ha HA il est d'Fuyu !


Tout le monde y allait donc de son petit commentary sur l'utilisateur du santoryu qui pour le coup, n'était plus qu'à deux katana, mais non des moindres. En étant par terre, Zoro profita alors de passer sous les jambes de l'un des bandits contre lequel il avait presque atterrit, espérant créer la surprise parfaite et mettre un bon coup de pression à ses assaillants. Sous l'entrejambes de son adversaire ce dernier lui fit le petit pont et une fois dans son dos, n'hésita pas à seul instant à le trancher de plusieurs manières jusqu'à ce qu'il n'en reste rien. Il avait peut être perdu en endurance et en dommages voir en force, mais ses réflexes restaient les mêmes, il était après tout un disciple de Mihawk, le meilleur sabreur de son monde. Certaines aptitudes avaient faiblis mais ne se perdaient jamais. Le sang gicla et l'individu s'écroula dans un râle de souffrance, devant ses congénères qui ne bronchèrent pas d'un pouce. Les trois assurés restaient aussi confiants et celui qui l'était un peu moins voyait ses mains légèrement trembler. En tout cas, voila que Zoro se relevait avec fierté.

Ce court échange avait eut raisons des quelques forces du bretteur aux cheveux verts, il n'allait pas tenir aussi longtemps, ni contre eux s'ils s'y mettaient pour de bon. Il était reconnu en tant qu'élu, son sceau à son coup l'ayant trahis à ce niveau. Il entama alors sa marche vers son arme et non loin du chef, passant presque de manière provocante devant ses ennemis et arrivant proche du chef. Pendant qu'il faisait ça, les bandits n'hésitèrent pas à dire ce qu'ils avaient à dire ;


- Il a tué  Yasu !
- Cet enfoiré... Je vais me le faire.
- Merde irk irk... Il... Il est fort... !



Ah ah ah ! Bien fait pour Yasu, il a eu ce qu'il méritait. Voyons ce qu'il va dire, ce fameux élu de Long.





Le chef calma donc sa troupe, il voulait voir ce que pouvait avoir à dire Zoro, après tout il avait tué l'un des siens ce n'était pas donné à tout le monde, même si Yasu était un faiblard de la bande, il n'en restait pas moins un bandit mercenaire, adepte du combat et ayant tranché pas mal de gorges sans sourciller malgré une plus faible experience de combat. Les Zayriens étaient des fanatiques un peu spéciaux, ils n'avaient pas peur et le combat les motivaient. Certains d'entres eux léchèrent comme des chiens leurs lèvres à l'idée de se confronter au bretteur dans les prochains instant. Le chef continua quand à lui de marteler le manche de sa hache d'arme contre sa paume tout en toisant l'épéiste. D'ailleurs le pirate prit la parole et demanda à reprendre son arme et éviter le conflit. C'était dit dans une sorte de petite provocation qui ne manquait pas d'amuser le chauve musculeux qu'il avait face à lui.



Tu manques pas de cran. Récupère ton arme si tu peux Haha... En attendant, tu as pris la vie d'un de mes hommes, comment comptes tu payer ? J'ai peut être un moyen. Une place dans ma troupe vient tout juste de se libérer héhéhé...



Fit t'il amusé, en pointant du doigt le cadavre ensanglanté de Yasu, évidemment il faisait référence au prix d'une vie pour une vie. Zoro avait du cran, des réflexes, une expérience de combat et c'était un élu, il n'en fallait pas moins pour séduire le leader bandit. Ce dernier voulait lui proposer un travail quelque peu particulier. Il leva sa grande hache et donna deux coup ferme pour briser le reste des blocs les plus difficiles pour libérer le troisième katana du bretteur et ainsi la lui remettre lorsqu'elle s'envola, tournoyant dans les airs jusqu'à lui. Nul doute qu'il s'en saisirait, mais allait t'il écouter ces bandits ? Allait t'il rembourser la vie qu'il avait prise alors qu'il ne leur devait rien au final, si ce n'est de s'être défendu. Cependant et l'homme devait s'en douter, ce n'était pas le genre à trouver souvent des compromis, s'il refusait ce serait un combat inéquitable et inévitable !

Finalement, après une courte pause et un sourire en coin tandis que son regard sévère se positionnait sur le samurai en kimono couleur d’émeraude.




Mes hommes et moi servons l'élu Zayro Jinn. Il ne nous reconnait pas encore, alors on fait tout pour que ce soit le cas. Justement, j'avais un boulot à faire avec mes hommes, mais tu feras bien mieux l'affaire vu que t'es un élu. Vu que t'as du mal, tu dois pas être très récent sur Kosaten hein... Ah ! Pas grave. Ton expérience suffira. Il faut tuer trois personnes, ça semble raisonnable nan ?




Ajouta a lors le chef de bandit, stimulé par un large sourire un poil malsain. Quel était ce travail ? Il ne s'étala pas dans les détails, il voulait d'abord voir si le mercenaire était prêt à l'accepter, après quoi reculer serait difficile. Mais tout ce qu'il devait savoir pour le moment, c'est qu'il ferait équipe avec eux plutôt que de les avoir comme ennemi. Le but étant de tuer trois personnes... Si Zoro y réfléchissait un peu, il pouvait se dire que cinq bandits bien armés s'attaquant à trois personnes était peut être un peu abusé. Il y'avait donc une probabilité que sur ces trois cibles, celles ci soient tout aussi féroce... Ou pas. Difficile à dire, le chef n'ajouta aucun mot, il attendait d'abord une réponse. Les autres demeurés qui accompagnait le leader gardaient leurs armes en joue et bien ancré dans leurs mains, leurs regards toujours aussi féroces.

____________________

! Choose your Destiny !

" Zoro parvient à esquiver deux attaques de justesse, puis tue le plus faible des bandits dans un échange immédiat. Il se remet debout, mais est presque déjà à bout. Le chef lui propose alors contre toute attente un... travail. Le bretteur est t'il prêt à rembourser la vie qu'il a prit, pour en tuer trois autres inconnues ? Ou alors va t'il tenter le diable et les combattre, voir... Se résigner et fuir ? "




Accepte ce travail ! ? (Les Zayriens s'en souviendrons)

ou

Demande plus d'information ? (lancé de dé/ ouvre le spoil si tu choisis ce choix)
Si tu choisi de demander plus d'informations, lance un dé comme précédemment (dé de charisme)
Spoiler:
 

ou

Fuis comme un lâche ? (Les Zayriens s'en souviendrons)

ou

Autre chose (your'e idea mister !) ?

- - -


Tous les choix peuvent avoir des conséquences !

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MessageSujet: Re: Ici, il fait froid.   Ici, il fait froid. EmptyMar 28 Juin 2016, 00:29


Glagla
Zayro & Zoro



Toute cette histoire de sceau et d’élu, Zoro n’y comprenait que dalle. Il se doutait que c’était lié à ce vieux gribouillage qui s’était incrusté sur son cou, sans demander l’autorisation, et apparemment, ce « sceau » avait un  sens précis : celui d’appartenir à un royaume en particulier. Il sentait qu’une espèce de force mystique le rattachait à ce lieu, comme s’il devait obéissance et fidélité envers cette terre enneigée, mais d’un point de vue rationnel, il appartenait seulement à un équipage de pirates, ni plus, ni moins. Enfin bref, il y avait de quoi devenir complètement taré, alors l’épéiste préférait ignorer ce casse-tête, ce n’était définitivement pas pour lui. Les grandes réflexions lui fourguaient de violentes fièvres. Il s’occuperait d’en savoir plus quand une aimable personne daignerait lui expliquer au moment voulu.

Mais revenons à nos moutons. Faisant désormais face au colosse fièrement, il replaça ses deux sabres dans leurs étuis respectifs. Il ignora les commentaires désespérants des abrutis qui l'entouraient, et qui ne pensaient qu'à le dépouiller, décimer, voire manger.. Vu leur gueule de cannibales, ça ne l'étonnerait même pas qu'ils baignent dans des délires ou rites du genre.
Cela dit, le leader ne paraissait pas dans cette même optique de vengeance. Il faisait certainement partie de ces hommes qui préféraient voir périr les faibles pour laisser la place aux forts. Et bien que Zoro ne portait pas non plus les faiblards dans son coeur, il ne partageait pas forcément cet avis. Tout le monde méritait de vivre, même les abominables barbares tels que ces imbéciles. La mort de ce sbire réjouissait bien plus le chef qu’il n’en réjouissait l’adversaire. L’un des siens crevait, et Zoro en était presque plus soucieux que lui. Bon évidemment, l'épéiste en avait rien à foutre de ce type qu’il venait de tailler en pièces, mais cette attitude était surprenante. Ce n’était pas la première fois qu’il avait affaire à ce type de bonhommes impénétrables, mais ça l’agaçait presque toujours autant. Toutefois, ce n’était pas ses affaires, il n’avait aucun intérêt à s’en mêler, et puis ses problèmes étaient toujours prioritaires, surtout quand l’épée de Damoclès  flottait au-dessus de sa tête comme jamais.
Quand le boss aborda enfin le sujet du défunt, Zoro vit le coup arrivé gros comme un cul de baleine. Il ne fallait pas être un génie pour comprendre que ce monstre se servait de la mort de son homme, dont il se fichait royalement, pour proposer un marché suspect à l’épéiste. Tout être avec un minimum de bon sens profitait d’une telle situation, c’était futé, mais très fourbe. Il n’en attendait pas moins d’un troupeau de bandits. Car oui, maintenant qu’il pouvait tranquillement les scruter, il en déduisit, après analyse, qu’il s’agissait de bandits. Le temps de réaction du bretteur était « légèrement » retardé quand il s’agissait de capter ce genre de détails.

Le chef pointa du doigt le corps gisant au sol, ou ce qu’il en restait, et puis avant même que Zoro ne puisse répliquer quoi que ce soit, le boss leva sa hache, prêt à frapper la glace de nouveau. L’épéiste comprit son intention, il comptait délivrer son sabre, et il n’avait aucune raison de l’en empêcher. Il s’écarta légèrement pour lui laisser libre accès, et observa sagement les fracas de glace voltiger un peu partout lorsque cette dernière se brisa sous la puissance du tranchant. Les débris de glace ne furent pas les seuls à voltiger, puisque l’épée fraîchement libérée se mit à virevolter dans les airs, jusqu'à atteindre son maître. Il eut juste besoin de tendre le bras, et la voici de nouveau dans sa main. Quel bonheur de la sentir vibrer contre sa paume. Il contempla sa prestigieuse lame avec un sourire, satisfait de ces retrouvailles , et la fourra dans son étui : retour au bercail pour elle.

Puis son attention revint au sauveur de katanas. Ce dernier se présenta brièvement, annonçant qu’il était lui-même sous le commandement d’un supérieur, et qu’il travaillait à gagner sa reconnaissance et autres conneries inutiles... Enfin bref, du blabla dépourvu d’intérêt selon l’épéiste. Il ne courrait pas après des informations aussi essentielles, à tort probablement, puisqu’il passait à côté d’une quantité massive d’éléments à force de ne pas s’intéresser. Lui, il se contentait de se bastonner, de survivre, et de monter en puissance. Bon, il tentait de se renseigner un minimum, et ça suffisait. Néanmoins, cet élu qu’ils servaient avec dévotion attisa la curiosité de l’homme à la chevelure verte. Pour réussir à dompter des sauvages aussi féroces qu’eux, et à se faire respecter de la sorte, il ne fallait pas être n’importe qui. Cet homme en question faisait probablement preuve d’une grande puissance, et bien que Zoro devait s’adapter à sa nouvelle condition d’épéiste affaibli, il était toujours aussi affamé de redoutables adversaires. Il se hâtait de rencontrer une telle figure, si rencontre il y aurait. Zayro Jinn, il retiendrait cette identité dans un coin de son étroite mémoire.

- Des négociations ? Voilà autre chose...

Alors comme ça, ce chef avait l’audace d’offrir un poste à Zoro, et ainsi le soumettre à ses ordres. L’épéiste détestait être dirigé par un étranger, et encore plus quand celui-ci le répugnait. Et puis, serait-il capable de supporter leur présence sur le long terme ? A la suite de sa proposition, un de ses sourcils s’arqua, signe qu’une profonde méditation s’imposait. Il tourna la tête en direction des trois sous-fifres enragés, les yeux enflammés à l’idée de venger leur camarade à terre, et les pointa effrontément du doigt :

- Si je comprends bien, je dois faire équipe avec ça ?! Hin-hin…

Un rire nerveux suivit cette phrase arrogante avant que sa tête reprenne sa position initiale. Il croisa les bras contre sa poitrine, histoire de se donner un air sérieux, il était temps de remettre de l’ordre : « Réfléchissons. Pourquoi devrais-je pactiser avec des individus qui ne se donnent même pas la peine de cacher leur envie de meurtre à mon égard ? J’ai buté un des leurs en légitime défense. Je n’ai rien demandé, ils m’ont attaqué, je me suis défendu, point. Alors pourquoi devrais-je me joindre à eux pour payer un crime qu’ils ont eux-même provoqué ? »


- T’es bien gentil l’ami, mais je pense continuer ma route sans toi… Je ne suis pas encore assez désespéré pour marcher aux côtés d’hommes tels que vous…


Sur ces mots accompagnés d’un sourire insolent, le bretteur s’apprêta à contourner cette grosse brute à hache, avant qu’une réflexion éclaire vint le prendre de court. Cette pensée l’arrêta net, alors qu’il était désormais à côté du colosse. Il recula de quelques pas en arrière afin de lui faire face de nouveau. Zoro n’avait pas saisi l’intégralité de son discours. En plus de lui proposer une place parmi les siens, il s’était permis d’énoncer le récent arrivé de Zoro, ici. « Kosaten », tel était le nom de cette foutue île infernale. Un nom digne de l’étrangeté des lieux et de ce qu’on pouvait y trouver. De plus, il venait d’évoquer les difficultés de l’épéiste. Il paraissait en savoir massivement sur la venue du bretteur, qui commençait de plus en plus à croire que sa présence ici n’était pas le fruit du hasard. Qu’est-ce que c’était que cette histoire d’élu avec laquelle on le bassinait à chacune de ses rencontres ? Il entendait cela de toutes les bouches sans en connaître le sens. Et visiblement, il n’était pas le seul « élu », puisque quand le chef avait cité Zayro Jinn plus tôt, il fut qualifié également « d’élu ». Etaient-ils plusieurs dans son cas ? Etre assailli de questions fourguaient un mal de crâne terrible à l’épéiste.
« Quelle perte de temps ! Dans quel merdier me suis-je encore embarqué ? » Cette situation catastrophique commençait sérieusement à l’énerver. Ses sourcils se froncèrent, perplexe et agacé. Si ce boss avait parfaitement connaissance de la faiblesse de Zoro, qui apparemment s’expliquait, il n’hésiterait pas à le hacher si jamais Zoro décidait de se barrer. C’était vraiment pas le moment de crever aussi stupidement, quand il pouvait tout simplement intégrer une équipe temporairement afin d’assurer sa survie, comprendre sa nouvelle condition, et pour enfin trouver un moyen de retrouver sa puissance d’autan. A la réflexion, il y gagnait largement dans ce compromis. Puis, il éviterait de s'égarer bêtement ainsi.. Bien que comme on le savait, le grand Zoro ne se perdait jamais, génie de l'orientation qu'il était.

Il était temps de mettre sa fierté de côté, et de prendre sur soi. Luffy ne lui pardonnerait jamais d’être tué aussi stupidement, juste pour une question de principes. Cette situation lui rappelait  Baroque Works sur East Blue, quand on l’avait invité à rejoindre cette organisation secrète pour le compte d’un supérieur sur-puissant, mais dont aucun agent ne connaissait le visage. C’était bizarre quand on y pensait de bosser pour quelqu’un que l’on n’avait jamais vu. Sauf qu’à la différence de maintenant, il avait été libre de refuser, sa vie n’en était pas plus menacée. Présentement, c’était une tout autre affaire, s’il ne collaborait pas, alors il vivait actuellement ses dernières secondes ? Zoro ne craignait pas la mort. En revanche, il rejetait les morts stupides. Il recherchait une mort honorable, et l’idée de clamser ainsi ne ferait pas de lui un valeureux combattant mort pour sa dignité, mais plutôt un idiot complètement borné tué par sa propre connerie. Une occasion en or se présentait à lui, il était temps de choisir la raison pour une fois :

- … Cela dit... Ce n'est rien trois personnes.. C'est fait rapidement. Tuer trois personnes, et c’est tout ! Ma dette sera payée, vous me laisserez repartir tranquillement une fois l'action faite, et plus jamais je n'entendrai parler de vous !

Posa-t-il clairement comme condition, affichant tout de même une certaine réticence à cet accord, bien que finalement, il acceptait. Ce sentiment d’être piégé, et manipulé le saoulait intensément, mais tel était le prix à payer en échange de la vie, il devait déjà s'estimer heureux de s'en sortir aussi facilement. Le temps de cette mission, il devrait se montrer méfiant, il n’avait aucune confiance en ces quatre hommes. Voilà, le club des 5 était de retour ! Par contre, ils avaient intérêt à se préparer au caractère du bougre. Zoro n’était pas des plus chaleureux qui soit, et il ne les épargnerait certainement pas de ses diverses répliques mordantes. Il était toujours aussi fort pour flinguer l'ambiance.




Dernière édition par Zoro Roronoa le Mar 28 Juin 2016, 22:51, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Ici, il fait froid.   Ici, il fait froid. EmptyMar 28 Juin 2016, 19:52



Qui sont les Zayriens ?


Lieu  : Un peu partout
Taille : /
Poids : /
Sceau :  /

Profession(s) :
Bandits, tueurs, mercenaires, fanatiques...
Mission(s) :
Piller, tuer, suivre la voie de Zayro
Lieux trouvables  :
Un peu partout, QG inconnu
Chef :
Zayro Jinn


Histoire :
La secte Zayrienne à été fondée sur les ruines des hostilités fédérées par Zayro Jinn. Ils sont organisés même sans sous-leader, leurs loyauté n'allant que vers le menaçant messager des enfers. Le grand recrutement se fit à l'époque, via une lettre d'un agitateur, porté sur des murs, partout dans les cités et dans les provinces, voici ce qu'il disait ;

"Qui ne connait pas le messager des enfers ? Qui ne connais pas le porteur du Z ? Qui ne connait pas l'homme qui a défié les dieux jusque dans le monde des morts ?! Nous sommes les Z ! Les fils spirituels de l'homme qui a levé son bras pour annoncer la fin et la destruction ! Marre de ce monde pourrit où les riches sont les plus forts ! Revenons aux bases ! Celles d'une violence primitive et surtout absolue ! Si tu as de la force , tu peux faire ce que tu veux : Comme Zayro ! Alors si toi aussi tu as envie d'être le maitre de ta vie tout en buttant ceux qui se dresseront devant toi, rejoint les Z et marque toi l’emblème de notre tout puissant modèle, sur le corps !"

Si le recrutement était plutôt simple à cette époque et que l'arrestation de l'agitateur en refroidi quelques uns, ceux de la nouvelle génération qui rejoigne la secte, ont un idéal bien moins sympathique, ils suivent aveuglement Zayro et sont pour une brutalité exemplaire et hors norme. Le pire de l'espèce humaine en Kosaten. Sans le vouloir, le messager des enfers à donné la meilleure des chances, aux pires rebus de ce monde. Même s'il ne se considère pas comme un leader, cela doit sans doute le rendre bien plus charismatique... Qui sait.


Première Apparition :
voir chrono de Zayro

Devise :
" Plus de faibles, c'est plus de morts "






Ici, il fait froid...




On pouvait dire que certains avaient de la chance et d'autres non. Certains étaient aux bons endroit au bon moment et profitaient ainsi des bonnes choses, comme le fait de monter en grade, être bien vu par ses pairs ou faire des choses cool. Puis il y'avait ce genre de situation merdique ou l'ont était manipulé, prit à partis sans savoir quoi faire. Au final, Zoro se retrouva dans la seconde et ce n'était pas pour lui plaire. Après la mort de l'homme dénommé Yasu, si le chef de ces sbires en fourrure rigolait bien, ce n'était pas vraiment le cas du bretteur qui semblait visiblement avoir plus de peine pour sa victime que l'inverse. L'étrange influence des hommes maléfique n'avait parfois aucune limite, tout comme les gens sans scrupules. Ca débordait de malice ici en Kosaten et particulièrement dans ce plan ci. Zoro sentait bien que les minutes à parler, penser et observer l'amènerait vers quelque chose de très chiant à son gout et il n'avait pas tort.

Au moins, toute la journée n'était pas si pourrie, puisque le leader avait décidé de faire un acte de bonté en délivrant le dernier katana de l'épéiste, lui rendant sa panoplie complète et une partie de lui. Les armes d'un samurai étaient comme l'extension de soi même, autant dire qu'à ce moment là, le bretteur aux cheveux vert était aux anges. Mais mieux valait ne pas trop se reposer sur ça non plus, tout acte aussi gentil soit t'il, cachait des intentions plus malignes encore ! Comme il le comprit bien vite, des négociations s'annoncèrent.

Le chef voulait effectivement ce dernier dans son équipe pour remplacer Yasu, le bandit avait été trop jeune, trop faible, il était mort pitoyablement et c'était naturellement que ce poste à pourvoir devait être proposé au tueur de celui ci, puis il y'avait aussi cette histoire de dette qui malgré tout, devait passer au dessus de la tête du concerné. Toutefois, Zoro comprit vite qu'il ne garderait pas sa tête sur ses épaules bien longtemps en faisant équipe avec une bande de piranhas acharnées et pété du bulbe. Il fit alors sa petite réflexion ce qui fit sourire le susnommé Leader.




 Ah ah, exactement. Ils veulent te tuer, mais je m'occupe d'eux. Puis lorsque nous serons arrivés à destination, ils s'occuperont du garde et nous deux du reste. Aurais-tu peur pour ta vie samurai ?




- T'as bien raison d'avoir peur Kono Yaro !
-  Tch'... Batard, ne crois pas faire parti de notre troupe !
-  Irk irk... Le chef te protège pour le moment !


C'est sur, ce n'était pas la grande joie et le grand feu de l'amitié qui brûlait entre eux, plutôt autre chose. Mais le chef avait tout de même indiqué qu'au final, Zoro serait amené à faire équipe avec lui et non les autres, au moins au moment du commencement de cette mission, lorsqu'ils y arriveraient. Cela dit, cette proposition n'attira pas vraiment le bretteur pirate dans les premiers instants, se préparant alors à tourner le dos aux bandits qui s'en réjouissaient d'avance. Ils souriaient comme des vilains chiens carnassiers n'ayant pas mangés depuis des lustres. Seul le leader afficha une mine plus déconfite mais tout de même porté sur un sourire en coin, comme s'il savait qu'il allait se rattraper de son erreur. Zoro commença sa marche pour s'arrêter quelques mètres plus loin, tout juste à coté du colosse qui ne le regarda pas tout de suite. Cependant le chef émit un mot ;



 On dirait que tu comprends vite samurai. Si tu comptes fuir, tu n'iras pas loin, je suis cinq fois plus fort que ces trois là et eux peuvent aussi bien te mettre en charpie, tu as juste eu de la chance tout à l'heure.





De la chance et un peu de talent tout de même, mais oui, Zoro n'était pas capable actuellement de défaire ces bandits, c'était un peu comme s'il était un enfant fougueux et armé, agile, se battant contre des soldats bien entraîne de la marine qu'il connaissait tant. Autant dire qu'il pouvait vite leurs casser les pieds, mais finir en taule rapidement. Dans ce cas là, cela devait même lui rappeler quelques souvenirs. Ces bandits savaient son statut d'élu et notamment d'élus récent, par la même occasion donc faible et ne pouvant que se soustraire à leurs demandes osées. Au moins, le chef mettait en valeur les compétences du bretteur, devait t'il pour autant s'estimer si heureux d'être choisi pour faire équipe avec des assassins, des violeurs, des mercenaires de la pire espèce ? Pas si sur...

Mais il suffit parfois de réfléchir un peu, poser calmement le pour et le contre, ce qui peu servir ou non, pour décider de la meilleure option pour survivre. S'il restait il devenait plus informés sur sa situation d'élu, pourrait aussi sans doute améliorer ses talents avec ce qui l'attendait et était plus ou moins protégé en intégrant des bandits assez bien organisés pour le coup. Au contraire, s'il venait à fuir et leurs tourner  le dos pour de bon, c'est lui qui finirait embroché et en tournedos. L'épéiste ne les craignait surement pas, mais il devait avoir peur comme tout bon combattant, de finir de manière risible et oublié de tous... Alors il mit une partie de sa fierté au placard et décida d'accepter le deal, tout en posant ses conditions. Le chef répondit ;




 Comme tu dis et encore, nous nous occuperons juste de deux personnes toi et moi. Facile tu vois. Si tu fais ça, tu pourras te barrer et reprendre ta route, mais je ne te promet pas de ne pas nous recroiser, j'ai quand même un vieux sens de l'honneur, j'aimerais pas devoir mentir à un mec qui se bat avec trois katanas.



Ce leader bandit affichait désormais un rictus satisfait, son ton avait été légèrement moqueur sur la fin, mais il tapota avec force le dos de Zoro pour signaler ce pacte en cours. Puis il indiqua aux autres de remonter sur leurs chevaux respectifs, il fallait désormais reprendre la route pour de bon et aller à cet endroit.



Ton nom c'est quoi ? Tu n'as qu'a prendre le cheval de Yasu et nous suivre, tu restes à mes cotés jusqu'à l'arrivée. Nous sommes juste à trois kilomètres de l'endroit héhé.




Tous remontèrent, Zoro n'avait pas vraiment demandé de renseignements en plus et partait donc un peu à l'aveugle sur l'objectif. Il était quand même un peu plus éclairé sur la mission. Sachant qu'il serait aux cotés du chef pour tuer deux personnes et que les hyennes se chargerait du garde du corps.

____________________

! Choose your Destiny !

" Zoro récupère sa dernière arme mais ne semble pas très prompt à rejoindre ce convois de bandits armés. Cependant après quelques discours, moqueries et autres piques lancées, il se rend compte qu'il passe à deux doigt de mourir et prend la décision de suivre le groupe, en acceptant la mission. C'est un choix, maintenant il ne peut plus faire marche arrière.

Il va falloir longer longuement la rive glacée jusqu'à arriver en bordure d'une forêt ou se trouve une maison allumée, la cheminée fume, c'est la destination et les bandits moins forts sont un peu à cran.
"


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MessageSujet: Re: Ici, il fait froid.   Ici, il fait froid. EmptyMer 29 Juin 2016, 17:01


Glagla
Zayro & Zoro



Si en plus, on le chargeait de tuer non trois, mais seulement deux hommes, c’était que dalle. Il s’en sortait très bien quand on y pensait. Autrefois, il décimait des troupes de marines entières à lui seul, alors deux pauvres hommes…. En revanche, il ignorait la raison de ces futurs assassinats. Peut-être que ces victimes étaient de bonnes personnes. Tuer sans raison valable n’était pas ce qu’il préconisait, mais au fond, il s’en foutait, donc il ne poserait pas de questions. Il verrait bien sur le moment. Quant aux commentaires récurrents de ces trois gugus, ça commençait à lui taper sévèrement sur le système, mais il se contenta de prendre sur lui afin d’ignorer leurs sales propos d’insectes insignifiants.
« Cinq fois plus forts que ces trois là.. », oui, il avait été témoin de la puissance foudroyante de cet homme. Même si ça le tuait de le reconnaître, il savait au fond, que pour le moment, il n’avait aucune chance face à eux. En fait, le plus frustrant dans l’histoire était de se dire qu’à peine deux jours plus tôt, ces gars là seraient devenus de la pâté pour chien en trois coups de lame bien cadrés. Mais bref, dans tous les cas, cette situation pas des plus agréables restait tout benef pour lui !

La réponse du chef ne fut pas spécialement négative, malgré les exigences quelque peu insolentes du bretteur. Il lui re-confirma que de toute façon, ils feraient équipe à deux. Tant mieux, parce que dans cette affaire, c’était ces trois là qui l’insupportaient. Par ailleurs, à défaut de son appétit de sang et de son manque cruel d’empathie, ce chef en était presque sympathique. Il ne se sentait pas particulièrement en danger, à tort peut-être, mais il n'avait tout de même aucunement confiance en lui. Peut-être que cet individu jouait son rôle de manipulateur à la perfection et que dés mission accomplie, la tête de Zoro voltigerait dans les airs. Mourir en ayant été utilisé telle une marionnette serait un total déshonneur, mais ce n’était pas le moment de cogiter. Et puis, il avait déjà donné son accord. Revenir sur sa décision était impensable.
En plus de ne pas être totalement néfaste, le leader semblait prendre plaisir à titiller l’épéiste, qui à son tour vint sourire discrètement en coin :

- C’est pour vous que je dis cela.. Notre prochaine rencontre, si elle a lieu, risque d’être… Assez pénible pour vous..


Sous-entendant que l’épéiste aurait regagné en puissance d’ici là. S’ensuivit alors le tapotement du siècle dans le dos du jeune homme, signe que le pacte se scellait. Bordel, mais il voulait déjà lui démonter la cage thoracique ?! Il n’était plus en mesure de résister avec indifférence à ce genre de contact symbolique. Il décida néanmoins d’apparaître le plus imperturbable possible, mais ne put se retenir de toussoter légèrement en plaçant son poing devant sa bouche, surpris par la force de ce petit choc, d’autant plus que son corps était déjà légèrement à bout de souffle. Il passait vraiment pour une petite fillette fragile, et ça l’horripilait à un point inimaginable quand il songeait aux beaux jours où il défonçait des races sans se fatiguer d’un cheveu.

Et puis, il lui demanda son nom, avant de lui indiquer le cheval à monter. Se passent de lui répondre, Zoro se dirigea vers l’animal sans réfléchir avant de s’arrêter juste devant. Attendez… Il n’était jamais grimpé sur un cheval. Il se retourna vers le chef, et décida soudainement de répondre à sa question, histoire de gagner du temps. D’un œil sérieux, il fixa solennellement le chef :

- Roronoa Zoro.

Puis, son attention se tourna à nouveau en direction de la bête aux quatre sabots qu’il fit mine de caresser tel l’ami des dadas : «Bon cheval.. Reste tranquille ». Il épia discrètement la manière dont les trois autres grimpaient sur leurs montures, et la façon dont ils géraient et dirigeaient l’animal. Il était habitué à utiliser ses jambes. Déjà enfant, il avait toujours été réticent à monter sur l’un d’entre eux.

- Ce cheval est moche, il ne mérite pas de me porter, je refuse de le monter…

Commenta-t-il en croisant les bras d’un air faussement capricieux. C’était bien évidemment une excuse bidon pour ne pas monter dessus. Puis, il dévia son visage vers les quatre qui le dévisageaient, et comprit qu’il n’avait guère le choix. Il soupira longuement, et chevaucha la bestiole d’une traite, à l’instinct. Monter dessus n’était pas difficile pour un gars comme lui, en revanche, la manipuler…
Le cheval gigota légèrement dans tous les sens lorsque l’épéiste eut posé son humble fessier sur son dos. Visiblement, le dada ne l’appréciait pas non plus, ou ressentait son appréhension, et il en était perturbé. Quelle sale bête ! Il savait que les quatre autres captaient sa pitoyable maîtrise de l’animal, et alors qu’il manqua plusieurs fois de perdre l’équilibre en tentant de dompter le cheval, il réussit à le faire démarrer, au  trot. Fier de lui, il afficha un grand sourire, sauf que désormais au trot, le cheval se dirigeait dans la direction opposée. L’épéiste aux cheveux verts sut trouver la manœuvre pour le faire dévier à temps : «  Je t’ai cerné mon vieux ! » et rejoindre la troupe de winners, stoppant sa monture brusquement quand il fut de nouveau à leur hauteur, et manqua une nouvelle fois de tomber
Il aperçut les visages moqueurs du trio d’abrutis finis, et Zoro décida d’anticiper leurs paroles moqueuses en les interrompant si jamais ils s’apprêtaient à ouvrir leurs bouches nauséabondes  :

- Non ! Je me passerai volontiers de vos commentaires les moustiques.. ! … Bon… Pourquoi vous restez planter là ? Vous attendez le dégèle ?! Faut y aller les gars, on se remue, allez !  Jai pas toute ma journée moi !

Répliqua-t-il, autoritaire, alors que l’ironie de la scène se trouvait justement dans le fait qu’on attendait plus que lui. L’hôpital qui se fout de la charité, comme on dit. Il avait mis un certain temps à dompter le cheval, et même s’il semblait plus ou moins gérer et calmer la bête, ce n’était pas encore tout à fait ça.
Ils commencèrent dés lors à longer la rivière, et alors que le voyage fut jusqu’ici silencieux, ce qui ne déplut pas à l’épéiste, ce fut pour une fois lui qui rompit le silence en interrogeant le chef :

- Tout à l’heure… Tu as cité le nom d’un élu à qui tu dois obéissance : Zayro Jinn… Pourquoi un homme tel que toi, qui en impose déjà, cherche à tout prix la reconnaissance de ce type ? Qu’a-t-il de si spécial pour que tu lui sois tant dévoué ?


Si jamais il croisait la route de ce Zayro, et qu’il serait dans l’obligation de l’affronter, il préférait en savoir plus sur lui. Si des précisions à propos des meurtres auxquels il s’apprêtait à participer ne l’intéressaient guère, fonçant presque à l’aveuglette, des renseignements sur ses futurs potentiels adversaires étaient toujours bons à prendre.


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MessageSujet: Re: Ici, il fait froid.   Ici, il fait froid. EmptyJeu 30 Juin 2016, 00:48



Qui sont les Zayriens ?


Lieu  : Un peu partout
Taille : /
Poids : /
Sceau :  /

Profession(s) :
Bandits, tueurs, mercenaires, fanatiques...
Mission(s) :
Piller, tuer, suivre la voie de Zayro
Lieux trouvables  :
Un peu partout, QG inconnu
Chef :
Zayro Jinn


Histoire :
La secte Zayrienne à été fondée sur les ruines des hostilités fédérées par Zayro Jinn. Ils sont organisés même sans sous-leader, leurs loyauté n'allant que vers le menaçant messager des enfers. Le grand recrutement se fit à l'époque, via une lettre d'un agitateur, porté sur des murs, partout dans les cités et dans les provinces, voici ce qu'il disait ;

"Qui ne connait pas le messager des enfers ? Qui ne connais pas le porteur du Z ? Qui ne connait pas l'homme qui a défié les dieux jusque dans le monde des morts ?! Nous sommes les Z ! Les fils spirituels de l'homme qui a levé son bras pour annoncer la fin et la destruction ! Marre de ce monde pourrit où les riches sont les plus forts ! Revenons aux bases ! Celles d'une violence primitive et surtout absolue ! Si tu as de la force , tu peux faire ce que tu veux : Comme Zayro ! Alors si toi aussi tu as envie d'être le maitre de ta vie tout en buttant ceux qui se dresseront devant toi, rejoint les Z et marque toi l’emblème de notre tout puissant modèle, sur le corps !"

Si le recrutement était plutôt simple à cette époque et que l'arrestation de l'agitateur en refroidi quelques uns, ceux de la nouvelle génération qui rejoigne la secte, ont un idéal bien moins sympathique, ils suivent aveuglement Zayro et sont pour une brutalité exemplaire et hors norme. Le pire de l'espèce humaine en Kosaten. Sans le vouloir, le messager des enfers à donné la meilleure des chances, aux pires rebus de ce monde. Même s'il ne se considère pas comme un leader, cela doit sans doute le rendre bien plus charismatique... Qui sait.


Première Apparition :
voir chrono de Zayro

Devise :
" Plus de faibles, c'est plus de morts "






Ici, il fait froid...




C'était parfois frustrant de perdre sa force, de se rendre compte que la minute d'avant nous pouvions vaincre dix armées et la minute d'après être tenu en respect par trois ou quatre bandits bien armés. C'était ce qu'on appelle la roue du destin ou de la vie, à vous de voir. Au moins dans son malheur, le bretteur pouvait déjà se consoler en se disant que ce n'était plus trois mais seulement deux personnes à tuer. Le chef des bandits voyait dans le samurai l'instinct du tueur ou du mercenaire, l'oeil du tigre, voyez ça de votre point de vu mais les combattants émérites ont ce petit truc entre eux. Le genre de chose qui fait que les poings valent plus que les mots et qu'un regard en dit plus long qu'une longue phrase. Evidemment, comme tout à chacun, le guerrier aux cheveux verts avait sa fierté et un sacré caractère, cela lui permit de réponse avec son culot légendaire au leader de la troupe, prétextant que s'ils ne devaient pas se revoir, c'était surtout pour eux. Le chef ricana, visiblement peu impressionné et déjà au courant des prouesses de certains élus.

Pourtant il ne répondit rien dans la foulée, pas tout de suite du moins, il réservait sa réponse pour plus tard et n'avait pour le moment pas peur de montrer l'écart qui les séparais, mais c'était bien gentil à Zoro de donner ce genre de propos. Comme prévu, le colosse marqua le premier point en tapant le dos du samurai, ça devait mal passer dans sa gorge, il devait l'avoir en travers, surtout qu'il se tint péniblement debout après avoir été assez fatigué de sa petite performance précédente, bah, c'était tout à son honneur finalement, mais il pouvait déjà sentir encore une fois le rictus en coin se dessiner sur le visage de ces pourris.

Finalement après quelques secondes, celui ci se présenta en restant digne, la voix ne tremblait pas, l'attitude modeste mais fière comme toujours, il ne s'arrêta qu'au moment de monter sur le cheval, ne voulant décidément rien faire comme la troupe le suggérait. Les regards assassins continuaient de se succéder.




Si tu ne veux pas monter, je peux te laisser faire ami ami avec mes précieux compagnons Ahah, à moins que je ne te traîne derrière mon cheval... Roronoa Zoro. Un nom digne d'un guerrier.




Ajouta le colosse sans cheveux, alors que l'épéiste décida finalement de faire le bon choix. Cependant c'était un piètre cavalier, il maîtrisait difficilement la bête et ne manqua pas à plusieurs reprise de tomber, faisant bien rire les hyènes qui le détestait déjà assez comme ça. Le leader tâcha de le garder dans son collimateur, il ne fallait pas se laisser par une attitude aussi ... Peu conventionnelle. Zoro parti même à un moment donné dans une autre direction avant de les rattraper. C'est sur, ça amusait la galerie et les trois bandits étaient partagés entre se moquer de lui ou vouloir l'achever ici et maintenant. Au moins, c'est au prix de quelques efforts qu'il arriva à maitriser la bête, le canasson se calmant de plus en plus jusqu'à accepter son nouveau maitre pour l'occasion. Un maitre très temporaire mais tout de même, on ne pouvait pas lui enlever cet exploit.

Le leader attendit de voir le bretteur se repositionner, en fait tout le monde s'était arrêté dans le même cadre, attendre le nouveau de la troupe. C'était un peu un calvaire et ça ridiculisait même le choix du chef, cependant il suffisait que son regard blanc et sévère croise celui des autres pour canaliser ses comparses. Enfin, au moment ou Zoro fit de nouveau son apparition, prêt à partir à l'aventure de plus belle, il rétorqua en provoquant les trois fous de ne pas le faire chier et qu'il n'avait pas toute la journée.


- C'est TOI qu'on attends depuis tout à l'heure Ano yarooo !!
-  Chef laisse nous buter cet...



Oi, fermez là un peu. Notre ami le samurai est juste un peu paumé, ahah, je suis sur qu'il va vite retrouver ses instincts. Allez... YAH !





Un coup de cravache et c'était le signe de partir au galop sans s'arrêter, la destination n'était plus très loin. Heureusement la suite fut moins prompt aux maladresses en tout genre et le voyage se passa sans encombre dans le silence absolu, les chevaux arrivèrent bien vite proche de l'objectif, cependant un peu avant de s'arrêter pour de bon et continuer la route à pied pour la suite des hostilités, le bretteur brisa la glace si l'ont puis dire pour poser une question au crâne chauve. Le colosse écouta sans donner l'impression d'être vraiment attentif. Cet élu voulait donc en savoir plus sur Zayro Jinn, ce nom en ferait frissonner plus d'un... Il passa sur le fait que Zoro flatte un peu l'égo de son précédent agresseur pour finalement arrêter son cheval et descendre, profitant aussi dans l'instant pour arrêter le cheval du pirate. Les trois autres descendirent d'un même bond et tous attachèrent leurs montures à un arbre. Avant d'aller plus loin, le leader parla ;



 Il est notre salut, l'élu de la prophétie, le plus puissant, celui qui à vaincu la mort, détruit des villes, des temples, défié empereur et Dieux et est encore là pour signer de sa puissance ce monde. Il nous à ouvert les yeux sans que nous ne le croisions. Il nous à montré à quel point ce monde est faux et mérite une destruction douloureuse. Nous pensons qu'il est la clé pour réussir là ou tous ont échoués. Tout simplement. Je viens d'un village nommé Hibana, situé dans la crête ouest de Seika. Zayro à détruit par deux fois cette ville, la première fois j'ai perdu mon frère et je lui en voulais, j'ai prié Fenghuang le phénix pour qu'il punisse cet élu, et le second assaut est arrivé des mois plus tard. A ce moment là, j'ai réalisé que les Dieux se fichaient bien des hommes et que seuls les élus avaient un vrai pouvoir pour influencer ce monde dans le bien ou le mal. Zayro Jinn veut éprouver ce monde et les dieux, il est le seul à être allé aussi loin, alors nous le servons..



Tous les regards s'étaient abaissés à être les mêmes en ce moment, cet instant qui semblait presque solennelle ou l'histoire touchante du chef s'adressa à Zoro, puis un grand sourire vint éclairer le visage du bandit assassin ; .



Mais ne va pas croire que j'ai un passé torturé Ahah, il m'a aussi montré ma vraie nature, comme nous tous.  Comme on dit... Plus de faibles, c'est plus de morts ! Bon, vous trois faites comme prévu et passez par devant à mon signal. Roronoa, viens avec moi.




Le plan allait enfin commencer, caché près d'une butte de terre blanchie par la neige, les hommes se séparèrent, les trois jetant un dernier regard haineux vers le bretteur, partaient en direction du devant de la maison, cachés par des fourrés et des cimes d'arbres séchés. Le chef et l'épéiste allaient contourner par l'arrière. La maison était allumée, il y'avait une cheminée fumante, à l'entrée un garde en habit de samurai était posté, main sur le pommeau de son sabre, mais il aurait fort à faire malgré sa puissance. Les trois assassins étaient parés et n'attendaient qu'un signal pour sauter. Le leader approcha discrètement par l'arrière, jusqu'à se rapprocher des murs de bois de celle ci, jetant un coup d'oeil par la fenêtre et repérant les deux autres cibles. Un homme et une femme. Zoro aussi pouvait jeter un regard s'il restait assez discret. L'effet de surprise serait pour le mieux.

L'homme qui était à l'intérieur était plutôt impressionnant, habillé de manière militaire, un noble surement et la fille aussi, elle était de la haute societé pourtant, ils étaient vraiment dans un bourg paumé. Bref, le début de la mission allait commencer, le chef se tourna vers le sabreur pour demander ;





Alors, tu veux la jouer comment hein héhé ? On rentre et on égorge ces porcs ou on se la joue bourrin ?




____________________

! Choose your Destiny !

" Zoro obtient quelque réponses à ses questions, la troupe s'avance prête à faire ce qui est décidé dans le plan, cependant le chef se tourne vers le bretteur au dernier moment pour savoir s'il veut agir d'une certaine manière ? "


Buliaaaa on défonce la porte, on tue tout le monde ? (les Zayriens s'en souviendrons)

ou

Sssht, on rentre, on observe, on égorge mais avec classe ? (lancé de dé requis)
(lance un D6 dans le topic que tu connais, 5 et 6 sont des réussites critiques, le reste echoue)

ou

Plan de Zoro ?

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MessageSujet: Re: Ici, il fait froid.   Ici, il fait froid. EmptyJeu 30 Juin 2016, 17:27


Glagla
Zayro & Zoro



Le bretteur n’avait guère eu d’autre choix que de grimper sur ce stupide cheval. De plus, tout à l’heure, il ne mentait pas, ce cheval avait une sale gueule, semblable à son ancien propriétaire. Tel maître, tel cheval. S’il avait refusé de monter à cause de son inexpérience honteuse, soit il serait déjà étalé, gisant dans son sang à l’heure actuelle, soit le chef l’aurait probablement traîné comme il l’évoqua de lui-même, bien que cela paraissait plus ironique qu’autre chose.
Le petit commentaire passager sur l’identité de Zoro flatta ce dernier. Voilà maintenant que le chef des moustiques lui jetait des fleurs. Enfin, ce n’était certainement pas dans le but de dorer l’ego du bretteur, ce type avait juste la maturité d’assumer sa pensée, et de ne pas la cacher par fierté comme certains..

Les moqueries débordaient sur les affreux visages du trio de la connerie. Passer outre, Zoro devrait. Ils n’en valaient pas la peine, et puis il était conseillé de préserver le peu d’énergie restant. Par ailleurs, quand le chef leur ordonna de se la fermer, Zoro émit une fine esquisse avant d’entendre la suite de son propos comme quoi il était « juste un peu paumé ». L’homme aux cheveux verts dévia rapidement son visage vers le leader pour lui offrir un regard assassin. Puis, le départ fut donné, et au bout d’un certain moment, le bretteur posa sa fameuse question sur Zayro Jinn.
La réponse ne ressemblait pas à du foutage de gueule. En effet, le chef prit le temps de répondre sérieusement, de façon claire et complète. Cet élu recevait nombres d’éloges de la part de ses sbires, il devait vraiment être influent. Vaincre la mort ? Etait-ce un effet de style afin d’illustrer sa toute puissance, ou était-ce vraiment un propos véridique ? Dans le dernier cas, ça faisait froid dans le dos. En se fiant à ses dires, Zoro en concluait que cet élu était une machine à tuer, l’incarnation de la destruction, qui semblait par ailleurs être son objectif ! Quelle triste dessein. De plus, ce chef, et certainement masse d’autres disciples misaient tout leurs espoirs sur lui : «  La clé pour réussir là ou tous ont échoués ». C’était fort ! En revanche, la suite du discours fut plus étonnante. Ce même élu avait saccagé la ville du narrateur, et avait provoqué la perte de son frère, mais il l’avait pardonné et finalement suivi après avoir été déçu des Dieux. Cette histoire ne peina aucunement le bretteur, habitué à entendre ce type de passés tragiques, et puis ce gars n’était pas du genre à vouloir qu’on le plaigne. Il était content de servir Zayro Jinn, et c’était tout à son honneur. L’épéiste se contenta d’hocher la tête en signe d’assimilation, mais n’émit aucun son en particulier.

Un silence presque mortuaire s’initia, comme par respect pour la fin de ce récit dramatique, qui n’émouvait pas le bretteur plus que cela. S’il avait choisi de pardonner et de suivre le responsable de la mort de sa vie d’autan, et de son frère, il n’y avait pas de quoi être morose pour lui. Les trois moustiques abusaient en affichant subitement des têtes d’enterrement. Et par ailleurs, si Zoro demeurait avec une mine stoïque, le sourire du bandit apparut, tout en ajoutant la précision de ne pas voir en lui une espèce de martyr au « passé torturé ». C’était la dernière pensée de Zoro à son égard. Il n’était pas de ceux que l’on larmoie tristement.
Vraisemblablement, ils étaient tout proches de la destination puisque le leader enchaîna dans la même phrase avec la mise en place du plan.

Cette petite promenade à dada lui avait permis de récupérer son énergie. Quand le groupe se sépara en deux, Zoro fut comblé de satisfaction. La présence de ces trois là lui pesaient sur le moral. Quand ils s’éloignèrent en balançant un ultime regard méprisant au bretteur, ce dernier à l’opposé vint malicieusement sourire : « Oui oui, dégagez les crottins de chèvre ! ».

- Bon débarras… ! C’est moi ou l’air semble moins pollué et pourri tout d’un coup ?!


Déclara-t-il « subtilement » au chef, histoire de bien faire comprendre qu’il ne les portait pas dans son cœur, et le truc bien dans cette affaire, c’était que l’abjection semblait être réciproque.
Zoro suivit sagement le chef, contournant la maison pour arriver par derrière. Progressivement, ils s’approchaient tout deux du mur en bois tandis que les trois autres étaient en alerte, cachés devant la maison. Après le chef, Zoro longea le mur jusqu’à la fenêtre et décida d’également épier les futurs victimes, qui vivaient tranquillement dans leur maisonnette, discrètement. Un homme et une femme, semblant fortunés de part leur allure. L’homme était massif, et ne paraissait pas si inoffensif. Si avant la question ne se posait pas, le bretteur s’interrogeait sur l’étendue des compétences de la cible masculine. Bondir sur lui sans connaître ses compétences serait un peu débile, surtout qu’il ne semblait pas être n’importe qui. Au final, on pouvait se demander ce que voulait le chef à une famille pareille. Des comptes à régler ? Une haine envers la noblesse ? Des ennemis ? Enfin, peu importait, le bretteur exécuterait sans jouer les Sherlock, pour l'instant.

- Mh… J’ai l’habitude de soigner mes entrées…


Si d’habitude, Zoro se contentait de trancher le mur pour se forger une jolie entrée, là, il était contraint d’aviser puisqu’il n’était plus capable d’une telle prouesse. Alors, étant à côté de la fenêtre, il dégaina son katana maudit et cogna violemment le manche de cette arme contre le verre qui se fracassa sous le choc. Il avait légèrement agi sans réfléchir, n’ayant même pas attendu le top départ. Mais le bretteur aux cheveux verts n’en faisait qu’à sa tête, et il se disait que les trois gugus de l’autre côté comprendrait que ce fracas signalait le moment où il fallait se débarrasser du garde à l’entrée. Du moins, il l’espérait. Aussitôt la fenêtre brisée, le bretteur se faufila habilement dans la salle, et en profita pour se jeter sur la femme, les deux proies ne percutant pas de suite ce qu’il se produisit. Il fallait un certain temps de réaction après une action aussi soudaine.
En attrapant la femme, Zoro laissait sous-entendre au chef qu’il devait se charger de l’homme. Bien entendu, si l’homme désirait défendre la fille, il ne pouvait pas car Zoro tenait en joue la dame, qu’il avait forcé à s’agenouiller à côté de lui. S'il tentait de la sauver ou si elle bougeait, le katana qui pointait rudement contre sa poitrine la traverserait. Ou du moins, c’était l’illusion qu’il fabriquait. Car si Zoro faisait mine de se charger de la femme, c’était pour l’épargner de la barbarie du chef. Zoro savait pertinemment que s’il avait tenté de s’occuper lui-même de l’homme, le leader se serait chargé de la femme et l’aurait massacré sans sourciller. Or, tuer des hommes sans défense, n’était pas dans les principes du bretteur, ça ne lui plaisait pas du tout de tuer dans le vent, surtout quand il s’agissait d’une femme. Si la femme démontrait un minimum de talent en combat, il la considérerait comme un adversaire à son égal, et la tuerait sans scrupule, mais là, sachant qu’elle était désarmée et probablement anodine, ça lui faisait chier qu’elle meure. L’homme lui, semblait plus apte à se défendre, mais la femme semblait ne rien demander. Etait-ce obligatoire de l’éliminer ? Avait-elle commis des crimes qui justifieraient son meurtre ? Zoro désirait seulement s’assurer qu’elle ne paye pas pour les erreurs de cet homme, ce qui souvent était malheureusement le cas :

- Rappelle-moi ce qu’ils ont fait déjà ?!



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MessageSujet: Re: Ici, il fait froid.   Ici, il fait froid. EmptySam 02 Juil 2016, 01:21



Qui sont les Zayriens ?


Lieu  : Un peu partout
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Profession(s) :
Bandits, tueurs, mercenaires, fanatiques...
Mission(s) :
Piller, tuer, suivre la voie de Zayro
Lieux trouvables  :
Un peu partout, QG inconnu
Chef :
Zayro Jinn


Histoire :
La secte Zayrienne à été fondée sur les ruines des hostilités fédérées par Zayro Jinn. Ils sont organisés même sans sous-leader, leurs loyauté n'allant que vers le menaçant messager des enfers. Le grand recrutement se fit à l'époque, via une lettre d'un agitateur, porté sur des murs, partout dans les cités et dans les provinces, voici ce qu'il disait ;

"Qui ne connait pas le messager des enfers ? Qui ne connais pas le porteur du Z ? Qui ne connait pas l'homme qui a défié les dieux jusque dans le monde des morts ?! Nous sommes les Z ! Les fils spirituels de l'homme qui a levé son bras pour annoncer la fin et la destruction ! Marre de ce monde pourrit où les riches sont les plus forts ! Revenons aux bases ! Celles d'une violence primitive et surtout absolue ! Si tu as de la force , tu peux faire ce que tu veux : Comme Zayro ! Alors si toi aussi tu as envie d'être le maitre de ta vie tout en buttant ceux qui se dresseront devant toi, rejoint les Z et marque toi l’emblème de notre tout puissant modèle, sur le corps !"

Si le recrutement était plutôt simple à cette époque et que l'arrestation de l'agitateur en refroidi quelques uns, ceux de la nouvelle génération qui rejoigne la secte, ont un idéal bien moins sympathique, ils suivent aveuglement Zayro et sont pour une brutalité exemplaire et hors norme. Le pire de l'espèce humaine en Kosaten. Sans le vouloir, le messager des enfers à donné la meilleure des chances, aux pires rebus de ce monde. Même s'il ne se considère pas comme un leader, cela doit sans doute le rendre bien plus charismatique... Qui sait.


Première Apparition :
voir chrono de Zayro

Devise :
" Plus de faibles, c'est plus de morts "






Ici, il fait froid...




La maison se dessinait peu à peu lorsque le groupe commença à se séparer, cela du faire plaisir à Zoro, en fait c'était clairement le cas puisque le pirate n'hésite pas un seule seconde à le dire à voix haute pour bien le faire comprendre au leader, mais le chauve au mauvais caractère ne releva pas cette énième remarque. Pour lui, ca valait autant que des gamineries et il avait juste hâte de faire à la fois la mission et voir ces quatre s'entre découper s'il le fallait, s'il osait et s'il en était seulement capable. Car oui, le bretteur avec du cran et sa voix portait autant qu'un pitbull aboyant dans les airs, mais sa mâchoire n'était qu'en papier pour le moment. Une fois la halte effectué et qu'ils allèrent vers la maison pour en voir plus, c'est à ce moment que le cheveux vert déclara vouloir soigner son entrée.

La suite alla donc se passer très vite, le chef vit que le samurai prit son arme, la sortant hors de son fourreau pour cogner avec le bout du manche la fenêtre, entrer avec fracas et tenir en joue l'otage féminine, laissant alors le gaillard pour le leader des bandits. Cela fut un signal comme un autre et les trois autres attaquèrent le garde interloqué qui avait déjà saisi son katana pour riposter. Le combat dehors laissait place aux lames tonnantes les unes aux autres, le bretteur garde du corps se débrouillait très bien il blessa même l'un des bandits, il les tenais en respect mais ne pouvait pas se permettre de sauver le Sir et la Lady, le plan était donc bien joué pour l'instant.

Le chef finit donc par entrer en défonçant à son tour le reste de la fenêtre et prenant sa hache dans ses mains pour impressionner la galerie. L'homme qui était grand ne savait plus ou donner de la tête, le visage en sueur, les sourcils froncés et le regard assassin envers Zoro et le chef. La jeune femme était une noble plutôt belle, effrayée bien sur, le katana contre la poitrine et en pleur auprès du pirate. D'ailleurs ce dernier demanda ce qu'ils foutaient ici au final, enfin, de lui rappeler le but de toute cette foutue organisation. Le bilan ? En tout cas, c'est l'une des victimes, le gaillard en l'occurrence, qui prit la parole ;


- Des bandits, un élu de Fuyu ? Vous devriez avoir honte, vous attaquez deux maisons puissantes et influentes autant ici qu'en Minshu. Vous avez en face de vour Lady Faldara, noble de la maison du serpent écaillé en Minshu. Je suis quand à moi Sir Laijin de la maison du dragon en cisaille.



Nous... Enfin je sais qui vous êtes et ce que vous veniez faire ici. Vous faites partis des maisons concluant des resistances avec des villages avoisinants les nations. Vous trahissez votre propre pays en pactisant avec l'ennemi, et nous... Nous suivons les preceptes de Zayro Jinn l'élu sombre. En ce moment il écrase les alliances alors... Ce que nous faisons ici ? C'est simple !




Armant sa hache et la faisant tournoyer de toute sa force, le chef des bandits commença alors à trancher dans le vif et le bout acéré de celle ci parti à la rencontre de la nuque du fameux Sir. Sa tête tomba et roula alors jusqu'à la Lady qui cria en mettant ses mains crispés sur son visage terrifié et tordu par l'effroi. Elle avait peur et à raison, car nul ici n'allait réchapper à la punition de ce gang. Zoro avait cependant toujours sa lame auprès d'elle et c'était pas si mal qu'il prouve sa valeur dans un tel endroit. Alors le chef le regarda alors que le sang du noble coulait sur ses joues et l'invita à s’exécuter pour accomplir sa part du contrat.



Je vais être honnête, je m'attendais pas à autant d'imprudence de leurs part ahah, mais hey.. Au moins c'est facile nan ? Allez, décapite là et finissons en, je mettrais leurs têtes sur des pics et un symbole d'avertissement ensuite.





Il n'avait plus qu'un pas à faire, juste que sa lame ne vienne glisser et finalement percuter la nuque de cette fille qu'il ne connaissait pas vraiment. Mais alors, un sursaut vint l'embraser et elle saisi le kimono vert du bretteur pour lui parler soudainement, évidemment avec la crainte lisible dans ses yeux, mais une envie de vengeance irrepressible.

- V... Vous ! Vous êtes un élu, sauvez moi... Tuez ces bandits... Vengez Laiijin... Nous ne cherchions qu'à faire la paix avec les nations voisines. Pitié... Pitié.... Pitié....



Pff... Ces larmes me font chier, allez bouge toi samurai...



Que choisirait-t'il de faire ? Est ce qu'il souillerait sa lame pour eux, pour un conflit qu'il ignorait, tuant une innocente au mépris de la morale ? Ou alors... Ou alors.... En tout cas, peu importait sa décision, puisque dehors, les sons des lames ne se faisait plus entendre mais il était difficile de savoir qui avait gagné entre les bandits ou le garde du corps, la porte demeurait fermée et aucun pas perceptible à l'horizon. La tension était palpable, une décision était en attente.



Oi... N'oublie pas ta promesse.


____________________

! Choose your Destiny !

" Le plan démarre sur les chapeaux de roue ! Zoro entre et prend l'otage feminin, le chef entre et se bat, enfin c'est un euphémisme, contre le Sir Laijin qu'il tue par décapitation. La femme supplie alors le bretteur pirate de l'épargner et de les venger dés maintenant. Dehors, les bandits et le garde du corps se sont livré à un lourd combat dont l'issue demeure incertaine... Et maintenant, le leader demande à l'épéiste d'accomplir son devoir envers eux. La tension monte d'un cran. "


Tu fais ce que tu as dis (les Zayriens s'en souviendrons)

ou

Tu retournes ta veste et venge la femme (Combat)

ou

Tu fais autre chose ?



Dernière édition par Zayro Jinn le Lun 04 Juil 2016, 19:09, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Ici, il fait froid.   Ici, il fait froid. EmptyDim 03 Juil 2016, 20:01


Glagla
Zayro & Zoro



Cette surveillance laissait franchement à désirer. Avec seulement un garde, il était aisé de l’éliminer pour s’introduire dans la baraque. Toutefois, résidant sur un territoire ennemi, la protection se devait d’être la plus discrète possible.
Le chef eut besoin davantage de place pour passer alors il n’hésita pas à réduire l’intégralité de la fenêtre en morceaux. Quant à Zoro, il maintenait sa lame contre la poitrine de la demoiselle, tout en jetant quelques coups d’œil à l’homme, surtout lorsqu’il osa prendre la parole. Il commença à déblatérer un ultime discours à propos de la honte, et de leur rang, de quoi donner envie au bretteur de bailler aux corneilles. S’il y avait bien une chose dont il se contrefichait royalement, c’était le statut social des gens. Les traitements de faveur et compagnie, ça ne l’intéressait aucunement. Il ne changerait jamais son attitude, même face à un noble, il se fichait de savoir qui se dressait devant lui. Il ne faisait aucune différence entre un "grand" Monsieur socialement parlant, et le dernier SDF du coin.

Le chef accorda néanmoins une réponse à l’homme, l’occasion de tendre l’oreille pour écouter, et pourquoi pas mieux comprendre la situation. L’objectif était d’éradiquer tout alliance, sans exception. Plutôt radical, mais les circonstances de la guerre expliquaient ces prises de mesures quelque peu extrêmes.
Dés que le leader eut achevé sa phrase, il ne perdit pas davantage de temps en futilités, et se prépara en faisant tournoyer sa hache avant qu’elle ne s’abatte sur la nuque de l’homme ennemi. La brutalité de cet instant traumatisa la jeune femme qui se mit à trembloter comme une feuille, Zoro put la sentir frémir puisque sa lame vibra légèrement, avant qu’elle ne pousse un hurlement d’effroi pendant que la tête roula jusqu’à elle. Zoro s’était contenté de regarder la tête roulée impassiblement à côté de lui, mais voir cette femme dans cet état était presque plus accablant que la décapitation en elle-même. Elle semblait tellement souffrir, et terrifiée. Un moment vous êtes tranquille, et la minute d’après, des gens débarquent chez vous, et vous vous retrouvez menacé par un katana tandis que la tête de votre compagnon roule au sol. Sa réaction était compréhensible, et cette ambiance macabre commençait à peser sur le bretteur qui serrait légèrement des dents. Maintenant, un ardu dilemme se présentait à lui.

Evidemment, il s’était chargé de la femme afin de gagner du temps, mais il n’avait tout de même pas eu le temps de réfléchir à un plan de sauvetage. Maintenant, l’attention du chef se portait sur l’épéiste, et il semblait en attendre beaucoup de lui. Il le pressa d’en finir, comme si ces vies ne valaient absolument rien, et qu’on pouvait donc s’en débarrasser comme de la simple mauvaise herbe. Quel merdier, vraiment ! Décapiter impitoyablement cette femme était la dernière chose qu’il désirait. Et pourtant, il n’avait guère d’autre choix. Il se préparait psychologiquement à commettre l’irréparable quand la lady s’agrippa au manteau de son ravisseur, avant de le supplier de toutes ses forces en larmoyant. Elle se raccrochait à son dernier espoir, qui était l’homme aux cheveux verts.
Surpris, le jeune homme serra son poing face à ce comportement désespéré. Le fait de se retrouver dans cette terrible impasse lui provoqua quelques tremblements. Trop de pression exercée sur lui actuellement. De plus, le commentaire du chef qui jugeait cette scène pitoyable n’aidait en rien. Les dents serrés, et les muscles crispés, il fixa un long moment la Lady, sans réponse, avant de subitement la cogner au niveau de la tempe avec le manche de son katana qu’il venait de retourner. Autoritaire, il balança :

- Lâche-moi abrutie ! Et ferme-la, ne me dis pas ce que je dois faire !


Ce ne fut pas un coup violent, mais suffisamment doser pour la dégager. Elle s’écroula au sol, toujours consciente. S’il avait fait cela, c’était parce qu’il ne supportait plus cette tête de chien battu, et il était surtout profondément mal à l’aise quand on le priait ainsi, comme si le sort de la personne était entre ses mains. Il refusait qu’une vie puisse dépendre de lui, et c’était malheureusement le cas. C’était à lui de décider si la vie de cette femme méritait d’être sauvée ou non. Bon Dieu qu’il détestait ça !

Quel que soit sa décision, Zoro était conscient qu’il devrait en assumer les conséquences. Une fois sortie de cette maison, s’il en sortait, il savait que sa vie aurait pris un tournant décisif. Cet important choix déterminerait son avenir.
Même si elle était une ennemie, Zoro ne jugeait pas cette raison suffisante pour la décapiter de sang-froid. Elle était désarmée, inoffensive, et n’avait pour le moment causé aucun mal. Et même si elle avait l’intention de nuire à Fuyu, elle n’avait pas encore agi. Il ne pouvait pas la punir si elle n’avait pas encore commis de crime, c’était injuste. En revanche, s’il la sauvait, il était toujours temps de la mettre en garde, et de lui faire jurer devant les Dieux et autres conneries, de ne plus jamais retenter quoi que ce soit de stupide contre ce royaume. Une lady telle qu’elle était certainement une femme de parole, elle ne trahirait pas un homme à qui elle devrait la vie. Une grande place était accordée à l’honneur au sein de la noblesse. Elle n’oserait pas le salir.
Mais d’un autre côté, il y avait ce type. Ce chef, auquel Zoro avait conclu un deal : celui de tuer trois personnes, en échange d’informations et de sa vie. Certes, le bretteur s’était montré négligent et avait accepté sans même réfléchir au contenu de cette mission. Il pensait devoir éliminer d’odieux criminels, ayant déjà commis nombres d’actes monstrueux. Il était vrai qu’en s’amenant en territoire ennemi, cette famille était bien consciente des dangers qu’elle encourait. Et même s’ils n’avaient pour le moment rien fait, qui disait ennemis, disait tuerie, telle était la cruelle condition de la guerre. Mais cette femme, même si elle comptait participer à la destruction de Fuyu, semblait être avant tout ici pour cet homme, désormais décapité. Sans doute n’avait-elle pas eu d’autre choix que de le suivre, ou s’était proposée de l’accompagner par amour ? En supposant qu’ils étaient un couple ? Bref, elle ne paraissait pas être l’organisatrice de tout ceci, sinon pourquoi supplier pour sa vie avec tant d’ardeur ? Si elle tenait tant à la vie, autant rester chez elle ? Peut-être n’avait-elle pas eu d’autre choix que de le suivre ?
Mais peut-être se trompait-il complètement sur elle, et que sa venue ici était tout aussi voulue que cet homme, qu’elle était seulement une sorte d’espionne au même titre que lui et qu’elle jouait la comédie auprès de Zoro ? Peut-être que dans une minute, elle révèlerait sa vraie nature et lui planterait un couteau dans la gorge ? Même si d’apparence, elle paraissait être faible, et être ici qu’en « soutien ». Autant l’homme, il n’y avait pas de doute, il était complètement impliqué et s’avérait être certainement une espèce d’agent qui servait la cause de Minshu, il était fort et expérimenté pour prendre le risque de résider ici, sa mort était justifiée. Il était responsable de ses actes, et connaissait les risques en s’aventurant en terre ennemie. Mais elle… Elle semblait juste être sa femme. Une lady. Tout simplement bêtement amoureuse ou dévouée à son mari, d’où sa présence ici. Toutefois… Si jamais elle était également une agente, venue ici de son plein gré au nom de son pays, et qu’elle se contentait de manipuler le bretteur.. ?

«  Fais chier… ! Que c'est chiant de réfléchir ! » pensa le bretteur, il n'était pas très doué pour la réflexion, avant que le chef ne s’impatiente et en remette une couche. Cette soi-disant « promesse », ou plus ce deal ! Ce n’était pas son genre de briser un marché. Il méprisait ceux incapables de tenir un deal, bien qu’il n’avait pas eu totalement le choix. Il ne se sentait pas près à trahir, quelque soit les ordures qu’ils incarnaient, ils servaient simplement leur cause et Zoro avait accepté de les accompagner pour cette fois. Néanmoins, dans tous les cas, son honneur se trouverait souillé : que ce soit tuer cette femme sans défense, ou tuer et donc trahir ce chef. De plus, il n’était pas certain que sa tentative de meurtre serait possible. Il avait devant lui un redoutable barbare, et même s’il en venait à bout, les trois chiens féroces le poursuivraient avec acharnement jusqu’à le buter, sans vergogne. Surtout que Zoro n’avait aucun intérêt à les tuer, il voulait juste épargner cette femme. Mais s’il choisissait cela, trahis, le chef et le trio de moustiques agiraient en conséquence, et tenteraient de l’éliminer. Alors s’il prenait cette décision, il engageait inévitablement un combat dans lequel il n’était pas certain d’y survivre. Même si se battre et mourir pour une noble cause, dans le cas présent : mourir pour la vie de cette femme, ne paraissait pas déranger Zoro, le souci était qu’une fois mort, les quatre autres massacreraient la lady… Ce qui signifierait que le sacrifice du Zoro serait vain, et on le savait, Zoro n’était guère partisan des morts inutiles.

Le temps pressait, et vraisemblablement, c’était hors de question de se battre contre eux pour crever en même temps que la jeune femme, c'était dépourvu d'intérêt, bien que ce choix aurait été plus « honorable ».. Mais étant un minimum réaliste, il savait que les chances de s'en sortir s'élevaient autour de... 0%. Apparemment, il était contraint de sacrifier son honneur, et aller à contresens en butant cette femme.
Il prit une grande inspiration pour se donner du courage, déboussolé, et se résigna à commettre le fatal. Il prit place à côté de la Lady, qui à quatre pattes sur le sol, avait compris le choix de l’épéiste et se préparait probablement à mourir. Il se positionna, vint maintenir le katana de ses deux mains, tandis qu’il caressa de sa lame la nuque de la demoiselle. Il n’avait plus qu’à espérer fortement, quitte à s’en persuader qu’il s’agissait d’une simple manipulatrice comme il l’avait supposé, et qu’elle cachait bien son jeu. Ca l’aiderait de penser ainsi. Il leva la lame au-dessus de lui, désormais dans la trajectoire, et rapidement il l’abaissa vers le membre à couper.

Mais au dernier moment, il arrêta son mouvement, coupé dans son élan. Le regard suppliant de la femme lui apparut soudainement. Ce regard scintillant d’espoir et de vie. Elle avait tout misé sur lui. Il représentait son unique échappatoire.  La lame s'était stoppée à temps, désormais juste entrain de frôler  la nuque de la Lady qui fermait ses yeux de toutes ses forces, tremblotant de tout son être. Puis, elle rouvrit subitement les yeux, certainement étonnée de ne pas être déjà morte.
Quant à lui, Zoro demeura quelques longues secondes dans cette position, les yeux fermés, avant de retirer lentement sa lame et de la ranger dans son étui.
Pleinement redressé, il ouvrit son œil, et le jeta sur le chef. Il portait un visage fermé, et définitivement résolu. Il s’avança vers le leader, le regarda avec hardiesse, silencieusement, et vint soudainement poser un genou à terre devant lui, avant d’incliner la tête :

- Permettez-moi de rejoindre votre cause, de servir dignement votre élu…. Laissez-moi me battre à vos côtés.. ! Et en échange, épargnez cette femme… Laissez-la retourner chez elle… Elle ne reviendra plus, et ne causera plus aucun tort !

S'il lui avait coupé la tête, sa dignité se serait réduite en poussières, et il n'aurait plus jamais été capable de se regarder en face. Probablement, aurait-il fini par se suicider, ne supportant plus de vivre avec ce poids honteux. En revanche, s'il choisissait de la sauver, elle pouvait toujours courir pour qu'il se venge de la mort de l'autre blaireau comme elle lui avait demandé plus tôt. Il n'était pas non plus un traître, il appartenait au royaume de Fuyu, fallait pas abuser de sa "gentillesse". Il était déjà bien généreux de sacrifier une partie de sa liberté en se soumettant à une sorte d'organisation, pour elle. Mais plutôt renoncer à un bout de sa liberté que de bafouer l'honneur en allant à contre-sens de ses principes ou en choisissant de mourir vainement après avoir totalement trahi les siens. Là, même s'il ne s'était pas tenu à son deal, il proposait de se racheter pour ne pas que le leader ne ressente pleinement ce sentiment de "trahison".
 Il n’hésita pas à parler au nom de la jeune femme, qui si était vraiment inoffensive comme il voulait bien le croire, ne chercherait pas à revenir ici, sans quoi Zoro se chargerait personnellement de son cas ! Il savait que cette importante décision bouleverserait totalement le cours de son existence, mais dans le cas présent, il ne pouvait faire autrement. Pourquoi était-il aussi faible ?! Tout ce serait si rapidement réglé s’il jouissait de tout son pouvoir, il n’aurait pas eu à se plier en mille pour chercher une solution pas trop dégueulasse. Mais même cette option, bien qu’elle semblait être la moins blâmable, n’était pas des plus honorables. Sachant que Zoro était un gars indiscipliné qui refusait de recevoir des ordres, si ce n’était ceux de son capitaine. De toute façon, à y réfléchir, il était hors de question de rejoindre les Mugiwaras dans cet état.. Il ne leur servirait à rien. Même Ussop le surpassait dorénavant. Quel second du capitaine lamentable il ferait ! Non, il devait se charger de récupérer et de se renforcer à nouveau, et il s’occuperait de les rejoindre plus tard.
Néanmoins, le leader risquait fort de refuser cette demande, pratiquement suppliée, puisque une incohérence se posait. En effet, comment accepter un type qui était incapable de tuer une femme ? La situation risquait de se reproduire ? S'il ne pouvait pas exécuter un ordre aujourd'hui, qu'est-ce qui garantissait qu'il l'effectuerait la prochaine fois ? Si ça lui posait un problème aujourd'hui, ça lui poserait un problème demain.

Cependant, cette situation était une exception. Il n’aimait juste pas buter des "innocents" désarmés, mais il imaginait que les disciples de Zayro ne se contentaient pas de commettre ce genre de meurtres à peine justifiés. Apparemment, ils souhaitaient avant tout défendre Fuyu, détruire les alliances. Mais cette femme ne semblait pas représentée une menace, maintenant seule. La menace, c'était l'homme, maintenant décédé. En revanche, affronter un ennemi armé ne déconcertait en aucun cas Zoro. Il suffisait de lui confier des missions justifiées, qui exigeraient de combattre, et non pas de simplement d'exécuter. Car au final, Zoro n’avait même pas combattu, là, il se serait contenté de tuer une femme sans que cette dernière n’interagisse. Ca ne l’intéressait pas, et il n’avait qu’à espérer que leurs travaux ne consistaient pas qu’à assassiner, mais aussi à combattre, car dans ce dernier cas, Zoro pourrait leur être utile et rapidement progresser. S’il avait perdu en puissance, son appétit pour le combat ne s’était lui, pas terni. Il aimait ça, et n’avait aucun scrupule à abattre une personne armée. Evidemment, il acceptait aussi de simplement tuer sans lutte, un peu comme cette mission, s’il considérait que la cible commettait des actes monstrueux, impardonnables ou tout simplement contre Fuyu. Il aurait par exemple été capable de tuer cet homme, qui incarnait sans l'ombre d'un doute la pièce centrale de cette conspiration arrêtée à temps. Mais cette femme, contrairement à l’homme, n’avait certainement tué personne ou n'avait encore effectué la moindre nuisance. Elle ne pouvait plus rien faire maintenant. Ca l'emmerdait de buter quelqu'un inutilement, comme s'il s'agissait juste de tuer pour tuer. Il n'était personne pour décider qui devait mourir selon son bon plaisir. Un "assassinat" sans combat se devait d'être au moins justifiée ou méritée. Il demeura tête baissée, attendant une réponse, appréhendant une quelconque sentence de la part du leader. Il ajouta alors un dernier argument afin de plaider pour sa cause :

- Si pour le moment, je suis limité, je ne tarderai pas à redevenir un redoutable épéiste qu'il sera préférable d'avoir de son côté.




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MessageSujet: Re: Ici, il fait froid.   Ici, il fait froid. EmptyMar 05 Juil 2016, 15:26



Qui sont les Zayriens ?


Lieu  : Un peu partout
Taille : /
Poids : /
Sceau :  /

Profession(s) :
Bandits, tueurs, mercenaires, fanatiques...
Mission(s) :
Piller, tuer, suivre la voie de Zayro
Lieux trouvables  :
Un peu partout, QG inconnu
Chef :
Zayro Jinn


Histoire :
La secte Zayrienne à été fondée sur les ruines des hostilités fédérées par Zayro Jinn. Ils sont organisés même sans sous-leader, leurs loyauté n'allant que vers le menaçant messager des enfers. Le grand recrutement se fit à l'époque, via une lettre d'un agitateur, porté sur des murs, partout dans les cités et dans les provinces, voici ce qu'il disait ;

"Qui ne connait pas le messager des enfers ? Qui ne connais pas le porteur du Z ? Qui ne connait pas l'homme qui a défié les dieux jusque dans le monde des morts ?! Nous sommes les Z ! Les fils spirituels de l'homme qui a levé son bras pour annoncer la fin et la destruction ! Marre de ce monde pourrit où les riches sont les plus forts ! Revenons aux bases ! Celles d'une violence primitive et surtout absolue ! Si tu as de la force , tu peux faire ce que tu veux : Comme Zayro ! Alors si toi aussi tu as envie d'être le maitre de ta vie tout en buttant ceux qui se dresseront devant toi, rejoint les Z et marque toi l’emblème de notre tout puissant modèle, sur le corps !"

Si le recrutement était plutôt simple à cette époque et que l'arrestation de l'agitateur en refroidi quelques uns, ceux de la nouvelle génération qui rejoigne la secte, ont un idéal bien moins sympathique, ils suivent aveuglement Zayro et sont pour une brutalité exemplaire et hors norme. Le pire de l'espèce humaine en Kosaten. Sans le vouloir, le messager des enfers à donné la meilleure des chances, aux pires rebus de ce monde. Même s'il ne se considère pas comme un leader, cela doit sans doute le rendre bien plus charismatique... Qui sait.


Première Apparition :
voir chrono de Zayro

Devise :
" Plus de faibles, c'est plus de morts "






Ici, il fait froid...




On va dire que l'entrée avait été plutôt fracassante. Le leader des bandits ne s'était pas fait prier après le signal forcé de Zoro et le blablatage n'était pas trop son truc, il ne répondit d'ailleurs presque pas au bretteur lorsque celui ci lui demanda ce qu'ils comptaient faire enfin surtout, ce que leurs futures vitcimes avaient faites pour mériter ça. Mais après tout, c'est le premier gaillard et futur mort, qui annonça un peu les raisons sans le vouloir. Tout était question de guerre, d'alliance, de recul sur la situation. Sans doute qu'ils étaient venus dans le territoire ennemi en petit groupe en pensant que l'ont irait pas les chercher ici. C'était une stratégie qui avait foiré mais bon, comme dit le dicton ; qui ne tente rien, n'a rien ! Ainsi les truands de mauvais augure avaient su flairer leurs traces et monter un plan pour les décimer. L'épéiste avait toujours son otage, un otage peu bavard mais qui savait crier et pleurer. La jeune femme était dans tous ses états après la mort de cet homme. Ce n'était vraisemblablement pas qu'un simple noble et stratège militaire aux idéaux pacifiques pour elle, il devait compter bien plus que cela... Mais c'était déjà du passé. Sa tête avait roulé sur le bois du sol en maculant d'une traîné rouge ce dernier.

Les ordres du chef n'avaient ainsi pas tarder et bientôt c'est le pirate qui se retrouva dans le plus horrible dilemme qui soit. Agir entre sa conscience et ses principes, entre sa promesse et jouer avec sa propre vie ou celle de cette femme. Au fond, il avait foncé tête baissé et maintenant c'est lui qui gardait sa tête abaissé sur la situation critique dans laquelle il s'était vraiment empêtré. C'était comme un sable mouvant ou chacun de ses prochains mouvements pouvaient finir par l'enterrer pour de bon, alors que choisirait t'il ? Perdu dans ses réflexion, il y'eut un large moment de blanc, de secondes futiles ou rien ne se passa si ce n'est les désespoirs criant de la femme qui pleurait et demandait maintenant à l'élu de la sauver et de la venger. Il ne connaissait rien d'eux, rien d'elle, mais ses jambes avaient tremblés sans flanchées, son bras avait été hésitant sans tomber. Zoro ne pouvait pas juste s’exécuter et basta. Avec ces jérémiades il finissait pas ne plus y voir clair et l'assomma dans un premier temps, bien que ça n'ait eut qu'un effet second de la projeter au sol, alors qu'elle était toujours consciente et rampait en accrochant la jambe de ce dernier, toujours de la même manière ; larmoyante et au bout du rouleau.

Au moins, ce début de violence afficha un sourire non dissimulé sur le visage du chauve qu'il avait en face de lui. Ce  dernier en gardait déjà un bon début et commença à prendre une chaise avant de s'y mettre en sirotant l'un des alcools posé sur la table ;




Ah ah, tu veux prendre ton temps... J'peux pas t'en vouloir. Tant que tu fais ce que je t'ai demandé. D'ailleurs on pourrait bien profiter du moment autrement avec elle.




Dit t'il, avec un sous entendu serieux et malsain, son regard sombre se posant sur elle, puis encore une fois sans vraiment s'en cacher, ses pupilles se posèrent sur le visage et les seins de la belle. Evidemment, avec ce genre de raclure, Zoro n'était pas à l'abris de voir le lieu se transformer à la fois en massacre, mais la jeune femme y perdrait bien plus que sa vie, elle y perdrait sa fierté et sa pureté. De toute manière le cheveux vert n'avait pas encore prit de décision, il pesait le pour et le contre et ça semblait si simple d'un certains point de vu. S'il écoutait le chef, il tuait une parfaite inconnue qui n'était peut être pas si blanche qu'elle le laissait croire, d'un autre coté s'il ne le faisait pas, elle mourrait et lui avec. Au fond, même en respectant sa part du marché le bretteur ne s'assurait pas une meilleure survie, mais au moins, il y'avait un semblant d'espoir dans les paroles du leader qui n'était pas le plus abruti du quator de bandits.

C'était l'heure de choisir, et dans un élan indescriptible alors que le temps semblait s'être curieusement arrêté comme le bruit des combats dehors, le samurai brandit alors son katana et paré à frapper en pleine nuque de la demoiselle, s'arrêta juste avant. Les yeux de cette femme s'arrêtèrent sur froideur de ce fer qui s'apprêtait à rompre son cou, puis s'évanouie sous le choc. C'était pitoyable à voir, si pitoyable que le leader chauve se leva en jetant l'alcool dans la maison, ce qui éclaboussa le sol et les murs, puis écrasa de sa force intense la chaise de bois ! La colère de l'individu palpable, c'est un dernier rebondissement qui intervint alors aux yeux du bandit qui perdait son sang froid soudainement. En effet, le pirate proposa de rejoindre leurs causes et épouser les principes Zayrien. Sérieusement ? Le chef se calma alors un peu, mais sa respiration forte faisait hausser ses épaules à chaque bouffée d'air, lui donnant un ton des plus menaçant.

Il répondit aussi soudainement ;  




Considère ça comme un recrutement échoué ! Baka... Dire que je te pensais différent de ces autres crétins.





Le géant menaçant attrapa alors sa hache d'arme pour commencer à la faire jongler doucement dans chacun de ses mains, il fit alors un pas en avant, s'approchant ainsi à la fois de la jeune demoiselle au sol que de Zoro lui même. Il était évident que depuis le départ il allait refuser la proposition du pirate sur ce point et ce dernier avait aussi dû y réfléchir s'il n'était pas  trop bête. Quelqu'un incapable de tuer ou d'executer un ordre était inutile, d'autant plus qu'épargner était vraiment un cas impossible pour les Zayriens. Ces vauriens n'hésitaient jamais quand à rompre une vie sans remords ni pitié. La demande était donc rejeté et bientôt, le bretteur allait goûter à une amère défaite se soldant peut être par une fin tranchante... Il avait fait le mauvais choix. Pour devenir cette fameuse menace et être aussi fort qu'il le disait, il avait besoin de continuer à vivre justement et ça n'allait pas être le cas.

Faisant maintenant tournoyer sa hache comme une tornade, il s'apprêtait à frapper de toute ses forces, d'abord la demoiselle pour remplir son contrat comme prévu, mais la porte du gîte s'ouvrit, un éclair de lumière scintilla dans la pièce et deux lames se confrontèrent alors d'un seul coup.




Na.... Nani ?!



Celui qui était apparut était en fait une sorte de gobelin géant ou d'orc, un truc dans le genre en tout cas. Il faisait la taille du colossal bandit, mais il avait la peau verte et solide, une tenue de samurai, des oreilles pointues et une mâchoire carrée surplombée de deux grosses dents. Cette chose était intervenue pour sauver la lady et se mettre aussi devant le bretteur Zoro Roronoa. Il parvint même à faire reculer le leader chauve sur le coup, puis il se tourna pour s'adresser à l'épéiste.

Voir a quoi il ressemble (clique)



Mon nom est Grogo, je t'ai entendu tu voulais épargner cette femme et je suis son yojinbou, pour avoir tenté de la sauver je t'épargne, aide moi à en finir avec lui.







Un orc ?! Qu'est ce que fout une créature comme toi avec des Hommes.







Les trois humains dehors ont dit la même choses avant que je ne les étripes. Toi le bretteur, acceptes-tu de m'aider et retrouver les valeurs qui te font porter ces katanas ?







Dommage pour toi l'ORC, mais cet HOMME à un deal avec moi... Oi Zoro, aide moi à exécuter ce type, et je réfléchirais à ta proposition.


____________________

! Choose your Destiny !

" On dirait que les choses sont entrain de changer nettement. Après une longue phase de reflexion, tandis que Zoro se demande quoi faire, le bandit perd patience, pire, il refuse d'accepter l'offre de l'épéiste qui devrait alors s'attendre au pire. Mais au moment ou le bandit veut frapper la femme, sa hache est arrêté par une lame de samurai, pas celle du pirate, mais celle d'un bretteur orc, grand et massif qui se prétend yonjinbou et donc garde du corps de l'humaine notamment. Il a tué les trois bandits et demande l'aide du pirate. "


Aide le chef Zayrien (Choix important)

ou

Aide Grogo (Choix important)

ou

Tu fais autre chose ?


Attention, le prochain choix est décisif et aura diverses conséquences pour le futur ^^

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MessageSujet: Re: Ici, il fait froid.   Ici, il fait froid. EmptyVen 08 Juil 2016, 16:23


Glagla
Zayro & Zoro



Il était vrai qu’entre les jérémiades de la demoiselle et les phrases… Dégueulasses du leader, Zoro se perdait dans sa propre tête. Ses idées se mélangeaient, il avait l’impression de complètement tourner en rond dans sa réflexion : « Profiter du moment autrement avec elle.. », très peu pour le bretteur qui grimaça silencieusement, dégoûté. Toutefois, ça n’était pas si surprenant quand on identifiait le profil du personnage, sanguinaire, impitoyable et totalement immoral ! Ces mecs là ne se privaient de rien, ils considéraient que tout leur était permis.
Bref, le choix fait, il posa un genou au sol et se proposa au chef, afin d’épargner la jeune femme. Il ne s’attendait pas à ce que cette pitoyable demande soit acceptée, mais ça ne lui coûtait rien d’essayer ce dernier recours. Se nettoyant l’esprit d’inutiles espoirs à l’avance, ce fut sans surprise que le chef répondit plutôt négativement ! Même carrément négativement. S’ensuivit alors une colère, mêlée à de la frustration et de la déception : Le leader balança violemment son alcool sur le sol ! L’épéiste redressa le visage rapidement vers l’origine de bruit, quelque peu surpris par ce bruit, mais non surpris par la réaction.

Le discours fut clair, le chef le refusait. Pas de quoi s’étonner. C’était à prévoir, s’il ne suivait pas les ordres maintenant, rien ne certifiait que cette situation ne se reproduirait pas à l’avenir. Quel bordel. Durant un court instant, l’épéiste ferma les yeux, réalisant qu’il ne voyait plus le bout de cette scène infernale. C’était quand le moment où il s’en sortait et sauvait ses idéaux ? Visiblement, ce n’était pas près d’arriver.
Par ailleurs, le combat semblait avoir cessé dehors, il espérait ne pas voir débouler les trois abrutis ici, il ne manquerait plus que ça. Cette fin de vie était minable. Il mourrait en faible, incapable de protéger quelqu’un convenablement. Il lui semblait loin le temps où il décimait des troupes entières à lui seul ou butait des gaillards bien plus impressionnants que ce porc ! Peut-être avait-il rêvé ce fabuleux passé ? Peut-être qu’il n’existait pas ? .. Non ! C’était impossible ! Dans tous les cas, sa fin semblait proche, mais ce qui l’emmerdait avant tout dans l’histoire, c’était qu’il n’était pas foutu de sauver une vie !

Il lui restait plus que la solution de se battre jusqu’à la mort, car il ne se faisait pas d’illusions, il ne faisait pas le poids face à ce type, et s’il remportait le combat, ce serait par chance. Il ne restait plus qu’à miser sur sa bonne étoile et de donner le meilleur de lui-même. Le leader les nargua avec sa hache en s’amusant avec, tout en s’approchant d’un pas redoutable, qui en fit vibrer le sol, vers eux. Résigné, il se redressa, comprenant que la demoiselle serait la cible première de cette brute épaisse. Désormais debout, il fixa impassiblement la nouvelle menace droit dans les yeux, et par la même occasion, lui barra la route en se mettant devant la jeune femme.
La fenêtre cassée était à proximité de la dame, si seulement elle avait la jugeote de se tirer d’ici, mais cette petite nature semblait bien trop paniquée, et abasourdie pour capter quoi que ce soit. Quelle imbécile cette femme aussi, elle ne l’aidait pas ! Tout ce qu’elle savait faire, c’était chialer et gémir sur son sort. C’était très énervant !  Mais non une raison pour la laisser lamentablement crever. Il ne l’aimait pas, les gens comme elle lui tapaient sur le système, ce n’était donc guère par pitié ou estime qu’il refusait de la tuer, mais vraiment par respect pour ses principes. Il était rare que les valeurs du jeune homme ne prennent pas le dessus quand il s’agissait de prendre une décision aussi cruciale. Une fois de plus, il ne désobéirait pas à ses codes, qui s’avéraient très solides et précieux, et sur lesquels reposait son honneur, tout simplement.

Ce fut alors qu’un « miracle » se produisit, bien que le cheveux vert ne croyait pas du tout aux miracles. La porte se poussa brutalement pour laisser entrer une drôle de bestiole. Il fallait avouer qu’il tombait à pic. Une espèce de créature aussi hideuse qu’un… Orc ? Ouais, il ressemblait à un orc, digne des comtes de fée ! Jamais il n’aurait pensé en voir un jour, ou que cela existait ! Et pourtant, il en avait vu des choses sur Grand Line, mais là, ça dépassait presque l’entendement :

- Impressionnant !

S’exclama-t-il indifféremment, comme s’il s’agissait d’une simple ironie, alors qu’en réalité, il était véritablement impressionné, bien que son corps ne l’exprimait pas. Il ne s’attendait pas à voir ce truc apparaître à un moment aussi propice. Ce grand type déconcertant s’avança vers le bretteur qui, se la jouant prudence, garda une main sur les manches de ses sabres, prêt à les dégainer à tout instant. Au final, la bête bizarre se contenta de se présenter, et de lui demander de faire équipe pour éliminer le Zayrien. Ca prenait une tournure complètement folle, que se passait-il ? Zoro ne comprenait plus rien. Apparemment, l’orc comptait épargner le bretteur car il avait tenté de sauver la Lady.

Les deux monstres de la pièce entamèrent alors un furtif dialogue, le chef s’étonnant de croiser un orc en compagnie d’humain, et l’orc expliquant que les trois débiles dehors s’étaient également interrogés avant de finir les tripes à l’air. Alors ces trois là avaient quitté ce monde ? Quelle bande d'incapables.
Cette discussion permit à Zoro de gagner un peu de temps en réflexion avant que les deux ne sollicitent l’aide du bretteur pour buter l’un des deux. Ok, c’était plutôt compliqué. Toutefois, le temps qu’ils discutent ainsi, le bretteur avait remarqué un objet intéressant, et pour une fois, avait usé de sa cervelle. C’était un fait : être faible physiquement permettait le développement intellectuel. Jamais il n’aurait pensé à une solution comme celle-ci s’il disposait de ses pleins pouvoirs, certainement parce qu’en un coup de sabre, tous ces glands joncheraient le  sol. Il jeta un coup d’œil furtif à la demoiselle, et vint regagner le regard de l’orc, avant d’alterner avec celui du leader. Il s’avança doucement vers la table :  

- Oui, je veux épargner cette femme. En revanche, je n’ai aucunement l’intention de faire ami-ami avec l’ennemi, je n’oublie pas qui tu es Orc, et faire équipe avec toi n’est pas dans mes plans, je ne suis pas un traître. Quant à toi, chef Zayrien, les négociations sont terminées. Je me suis proposé afin de racheter notre deal que je n’ai pas su tenir, tu as refusé, tant pis pour toi.


Si Zoro se lançait dans un discours aussi confiant, ce n’était pas par hasard. En effet, après avoir terminé son petit blabla conventionnel, il attrapa une mini lampe à pétrole qui était posée sur la table et la brisa violemment contre le sol, où résidait la flaque d’alcool dont le chef était l’auteur. C’était le moment opportun pour se barrer. De grandes flammes se formèrent brusquement sur la zone de la flaque, et Zoro profita de ce petit mur de feu, et de la surprise collective pour attraper la jeune femme en sac à patate sur son épaule, et bondir par la fenêtre déjà cassée. Une chance qu’elle n’était pas très loin d’eux. Toutefois, au moment où il traversa la fenêtre, un bout de verre restant s’enfonça méchamment dans son bras. Sur le moment, il poussa un minime gémissement, tandis que l’atterrissage ne fut pas des plus sympathiques. Il lâcha la jeune femme qui roula sur une petite distance. Lui était étendu sur le côté, se tenant le bras, tandis qu’il supplia la jeune femme de dégager :

- Tire-toi d’ici… Allez ! Fous le camp !

Prononça-t-il agressivement, comme un chien féroce prêt à la mordre, pendant que sa voix tremblait légèerment. Sous la pression, la demoiselle se releva difficilement, s’emmêlant dans sa robe afin de finalement parvenir à se redresser totalement et commença à courir, loin. Zoro la regardait disparaître dans le blizzard, et puis, il décida de s’asseoir. Son sang colora la poudre blanche, et il voulut constater le dégât. Il coinça le bout de verre saignant entre ses doigts, et tira à la fois fortement mais doucement afin de le retirer :

- Fais chier !

Sa mâchoire se serra sous la douleur, et quand il parvint après quelques secondes à retirer ce foutu verre, il poussa un furtif gémissement de soulagement, maintenant ça allait pisser le sang. Instinctivement, il prit une poignée de neige et se la frotta contre sa plaie. Il ignorait si ça changerait quelque chose, ou si c’était la bonne chose à faire, mais dans tous les cas, il s’en contrefichait, ce n’était pas ça qui l’arrêterait. Il reporta alors son attention sur la maison, ignorant ce qui se passait à l’intérieur. Il ne pensait pas que deux gros colosses de ce genre se laisseraient piéger par les flammes, et par ailleurs, il devrait penser à dégager d’ici lui aussi. Il aimerais bien constater le dénouement de tout ce merdier.




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MessageSujet: Re: Ici, il fait froid.   Ici, il fait froid. EmptySam 16 Juil 2016, 14:53



Qui sont les Zayriens ?


Lieu  : Un peu partout
Taille : /
Poids : /
Sceau :  /

Profession(s) :
Bandits, tueurs, mercenaires, fanatiques...
Mission(s) :
Piller, tuer, suivre la voie de Zayro
Lieux trouvables  :
Un peu partout, QG inconnu
Chef :
Zayro Jinn


Histoire :
La secte Zayrienne à été fondée sur les ruines des hostilités fédérées par Zayro Jinn. Ils sont organisés même sans sous-leader, leurs loyauté n'allant que vers le menaçant messager des enfers. Le grand recrutement se fit à l'époque, via une lettre d'un agitateur, porté sur des murs, partout dans les cités et dans les provinces, voici ce qu'il disait ;

"Qui ne connait pas le messager des enfers ? Qui ne connais pas le porteur du Z ? Qui ne connait pas l'homme qui a défié les dieux jusque dans le monde des morts ?! Nous sommes les Z ! Les fils spirituels de l'homme qui a levé son bras pour annoncer la fin et la destruction ! Marre de ce monde pourrit où les riches sont les plus forts ! Revenons aux bases ! Celles d'une violence primitive et surtout absolue ! Si tu as de la force , tu peux faire ce que tu veux : Comme Zayro ! Alors si toi aussi tu as envie d'être le maitre de ta vie tout en buttant ceux qui se dresseront devant toi, rejoint les Z et marque toi l’emblème de notre tout puissant modèle, sur le corps !"

Si le recrutement était plutôt simple à cette époque et que l'arrestation de l'agitateur en refroidi quelques uns, ceux de la nouvelle génération qui rejoigne la secte, ont un idéal bien moins sympathique, ils suivent aveuglement Zayro et sont pour une brutalité exemplaire et hors norme. Le pire de l'espèce humaine en Kosaten. Sans le vouloir, le messager des enfers à donné la meilleure des chances, aux pires rebus de ce monde. Même s'il ne se considère pas comme un leader, cela doit sans doute le rendre bien plus charismatique... Qui sait.


Première Apparition :
voir chrono de Zayro

Devise :
" Plus de faibles, c'est plus de morts "






Ici, il fait froid...




Même si l'histoire ne semblait pas donner raison à Zoro au final et qu'il s'enfonçait de plus en plus dans son propre merdier. Celui dans lequel il s'était mit lui même après tout. Forcé de constater que la chance continuait de lui sourire un peu. La femme était encore en vie et il n'avait pas encore prit de décision concrète sur la suite. Soudain, un épéiste orc sorti de nulle part, en fait si, de la porte principale en verité,  s'était immiscé dans le combat à venir. Stoppant alors la hache du bourreau sur le fil du rasoir, proche de la gorge de la demoiselle qui ne comprenait déjà plus rien à la situation, tourmenté et en larme, s'évanouissant pour une énième fois.

L'orc eut le temps de la poser à l'écart avant de s'adresser au bretteur pirate. Toute la scène semblait prendre un tournant différent, comme un chemin ou une voie qui venait de s'ouvrir à lui et dont les prochains choix s'avéreraient cruciaux autant que délicats. C'était peut être l'occasion de forger son avenir aux cotés de différentes factions. Le bien ou le mal ou rester neutre. Il ne manqua pas d'être tout de même subjugué sans le montrer par le talent de la créature salvatrice. Sa technique au katana restait en effet impressionnante, bien que s'il avait son ancien niveau, Zoro aurait pu en venir à bout d'une traite. C'était environs le niveau d'un Ryuuma.

Comme à son habitude, l'attitude de l'homme aux cheveux verdoyants restait impassible, maitre de ses émotions et dans le bluff absolu. C'était une manière de pouvoir se confronter indirectement au pire adversaire qui soit. Ne pas montrer sa douleur, sa peur, démontrait ainsi une certaine force invisible qu'il fallait deviner. Cela pouvait permettre de se sortir de bien des pétrins. L'épéiste le savait et en jouait avec évidence. Par la suite, entre les divers dialogues que s'échangeaient le bandits et l'orc, ce dernier demanda l'aide du bretteur, mais à l'opposé, c'était aussi le cas du chef chauve. Le début d'autres emmerdes se pointaient à vitesse grand v.

Le début de réponse de Zoro était sans appel, entre trahison et jugement hautain. Il disait connaitre l'orc, du moins ne pas oublier qui il était. Peut être se fiait t'il simplement aux mythes de son monde sans savoir qui était réellement le garde du corps. Quoiqu'il en soit, c'était un refus dans les deux cas. La suite s’enchaîna d'ailleurs bien rapidement. L'ancien chasseur de prime prit d'une lampe à pétrole pour la lancer sur l'alcool hautement inflammable balancé par l'abruti de Zayrien. Le bois de la maison, les quelques tissus et le reste de la beuverie commença à prendre dans une grand tournoiement de flamme. Avant qu'on puisse dire "ouf" le pirate était parti en se la jouant sauveur, prenant sous son aile la jeune femme.

Maintenant un peu plus loin dans la neige, il pouvait observer les crépitements de la maison dévorée de plus en plus par le feu, l'incendie ne se propagerait pas au delà, dans Fuyu les bois étaient morts et trop enneigée pour risquer grand chose. Le brasier ne prendrait pas fin tout de suite, mais le bretteur indiqua à la femme de partir, courir, fuir, sauver sa vie, se tirer quoi. La femme le fit avec regret, réveillée entre temps et tombant à plusieurs reprises, son regard ne se décolla pas de la maison. Elle y laissait son garde du corps et un homme qu'elle avait un jour chéri.

Par un merci pour Zoro, par un regard non plus, elle disparaissait peu à peu dans la brume glacée des vallées forestière aux abords de la rivière dont le courant ne s'arrêtait pas. Soignant le reste de ses blessures en attendant, il ne fallut pas plus de deux ou trois minutes pour voir les deux autres sortir de chaque cotés de la maison en flamme. Brisant le mur, le chauve en sueur et au visage un peu brûlé défonça le mur arrière, tandis que l'orc défonça la porte avant. Séparé par un mur de feu, le duel était sur la fin, la fatigue lisible sur les visages tuméfiés.

Le chef Zayrien fut le premier à parler, d'abord en direction de l'orc puis enfin et pour finir en direction de son nouveau futur ennemi ; Le dénommé Roronoa.




Toi l'orc, je te retrouverais et tu me le paiera cher.... Quand a toi Zoro, compte sur moi pour te détruire si on se recroise ! Je donnerais ton nom à Zayro, je ne sais pas s'il m'écoutera mais crois moi bien qu'il te démolira !





C'était un peu signé comme une revanche de collégien, mais bon, le bandit ne demanda pas plus son reste avant de filer à travers une direction inverse, laissant des hommes morts derrière lui, une mission totalement mise en echec et des chevaux sans maitres. L'orc resta en position d'attaques pendant de longue minutes sans répondre, le regard fixé sur son adversaire, jusqu'à ce que celui ci ne disparaisse vraiment. Puis il rangea sa lame et fondit sur le bretteur pirate afin de le saisir par le col et le soulever, d'un air serieux, lui dit ;



Tu peux me hair pour ce que je suis, je m'en fiche humain. Je suis le protecteur de la femme que tu as sauvé et pour cela.... Je t'en dois une. Maintenant, que nos chemins ne se croisent plus jamais. La prochaine fois... Tu seras mon adversaire.




Relâchant par la suite cette étreinte d'homme en colère, plus que cela, d'homme qui n'avait pas su protéger ce qu'il devait protéger, d'homme qui avait perdu. Même s'il était orc et donc non humain, être ce qu'il était sur Kosaten n'était pas péjoratif ou criminel. Tout le monde avait sa place ici, les élus eux même en étaient la preuve ultime !

____________________

> Zoro est désormais ennemi des Zayriens.

> Zoro est désormais ennemi de Grogo.

hrp : en ce qui me concerne tu peux clore le rp. Je te remercie de ta patience moi mon ultime réponse.

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MessageSujet: Re: Ici, il fait froid.   Ici, il fait froid. EmptyMar 19 Juil 2016, 03:22


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Zayro & Zoro



Les flammes dévoraient violemment la maison, mais après avoir évalué un minimum la puissance des deux colosses, Zoro se doutait qu’un incendie pareil ne viendrait pas à bout de ces deux là. Il en fallait bien plus pour les terrasser, il s’attendait donc à les voir débarquer d’une minute à l’autre.
Tandis que les flammes continuaient à lécher les murs de la baraque, la jeune femme elle, se trouvait déjà hors de portée. Même si son visage nonchalant exprimait le contraire, Zoro était satisfait. En sauvant cette femme, il avait sauvé sa dignité, et contrairement à certains, il se contrefichait de la reconnaissance. D’ailleurs, cette demoiselle en détresse s’était barrée sans un seul remerciement, mais ça ne changeait absolument rien, c’était d’ailleurs mieux ainsi. Au contraire, les preuves de gratitude lui fourguaient un sordide malaise.

Bref, à cette heure, l’épéiste au bras égratigné se posait des questions à propos de ce qui était probablement entrain de se passer à l’intérieur de la maison enflammée. Certainement qu’ils avaient trouvé un moyen de s’échapper maintenant, ou peut-être avaient-ils préféré se combattre à mort ? C’était peu probable quand même…
Mais enfin, une première manifestation eut lieu. Une manifestation plutôt brusque, et non décevante puisque le chef Zayrien ratatina un mur en mille morceaux afin de sortir, suivit de l’orc qui s’amenait de l’autre côté. Les deux semblaient quelque peu souffrir, principalement le chef zayrien qui semblait être légèrement brûlé sur un coin du visage, de quoi lui faire un peu plus fondre le cerveau comme un marshmallow.

Zoro se reprit, de façon à intercepter une potentielle attaque, mais il n’en fut rien. En effet, d’une humeur volcanique, le chef zayrien se contenta de cracher quelques menaces de pacotille, qui engendra un haussement de sourcil chez le bretteur, et qui laissaient présager à la fin d’une aventure entre les deux. Bon vent ! Sa sale tronche ne lui manquerait pas de si tôt. Il était bien curieux de se confronter un jour à cette superstar, ce « Dieu »  qu’était Zayro. Puis, il disparut promptement, soulageant Zoro par son départ : « Voilà une bonne chose de faite » songea Zoro, souriant légèrement.
Mais ce fut sans compter sur le second rôle des problèmes : ce vieil orc abominable, qui une fois assuré que le duel contre le bandit s’achevait, vint régler ses comptes avec l’épéiste. Il se précipita vers lui, rangeant son arme au passage, et le choppa par le col jusqu’à le décoller sommairement du sol. Que se passait-il encore ? Certes, il avait voulu le cramer, mais au final, il avait sauvé la vie de sa chère lady, pourquoi grognait-il encore ? Ces orcs …. Incompréhensible !

Il se lança alors dans un discours concluant, dans lequel il expliquait qu’il épargnait le jeune homme pour avoir sauvé la jeune femme, à défaut de le haïr lui et tout ce qu’il représentait. Cependant, il annonça clairement que si c’était tranquille pour cette fois, leur prochaine rencontre, si rencontre il  y avait, risquerait de piquer un peu plus.

- C’est sympa de me laisser la vie sauve dis donc…

Commenta-t-il, d’un sourire malicieux, dans une dernière provocation avant que l’orc le relâche et se tire à son tour, laissant retomber l’épéiste au milieu de la neige, non loin de la maison incendiée. Tandis que l’orc s’en allait, Zoro lui, s’autorisait une petite sieste. Il n’avait pas essayé d’atterrir sur ses pieds quand l’orc l’avait lâché, ayant en tête de se laisser volontairement tomber sur le dos, position étoile de mer, et d’entamer un p’tit somme bien mérité au milieu du tapis enneigé. Il avait ce don miraculeux de pouvoir s'endormir n'importe quand, et n'importe où dans n'importe quelle position et condition.




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