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Exquises saveurs
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Roronoa Zoro
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MessageSujet: Exquises saveurs    Exquises saveurs   EmptySam 26 Nov 2016, 18:18





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Village fantôme de jour
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Quelle affreuse forêt… Hanté par les derniers événements passés aux côtés d’Ellen, le cerveau de l’escrimeur s’avérait préoccupé, et il errait sans même regarder devant lui. Il était à la merci aux créatures féroces, complètement vulnérable face au danger. Oh, ce n’était qu’une phase un peu particulière à assimiler mais il s’en remettrait. Il n’avait juste pas été préparé par à un tel remue psychologique, voilà tout.

Il entra au sein du village fantôme, qui s’avérait bien différent de la dernière fois où il y avait mis les pieds. En effet, le village s’avérait presque accueillant de journée, alors qu’il ne le connaissait que de nuit, c’est-à-dire effrayant et fantôme.
Il lui arrivait même de croiser quelques passants, ce qui était bien entendu inimaginable lorsque la nuit tombait.

Il longea péniblement une ruelle montante, avant qu’une savoureuse odeur de bouffe ne lui chatouille les narines. Il huma le doux parfum en le suivant, comme un hypnotisé. Aujourd’hui, il était particulièrement réceptif à tout et n’importe quoi, ça en devenait très pénible ! Il était temps qu’il trouve la sortie de ces maudites zones inexplorées pour reprendre sa prudence imperturbable.

Au final, l’odeur l’amena jusqu’à une espèce de bar extérieur, où l’on faisait frire diverses confiseries. Des aliments alléchants étaient disposées sur le comptoir, en mode buffet à volonté, et semblait comme inviter les passants à se servir gratuitement.
Brouillé, mais pas non plus désespéré, le cheveux vert se reprit et démontra enfin de la méfiance vis-à-vis de ce tableau. Il y avait un truc pas net dans cette histoire, ça paraissait trop facile de se servir, même si la rue étant déserte, personne ne semblait en position de le griller.

En revanche, il se laissa embobiner par les quelques coupes de vin rouge qui traînassaient également sur le comptoir. Il exprima d’abord du dédain, mais ne résista pas longtemps à cet échantillon. Il s’autorisa alors à prendre la coupe, juste histoire d’humer son effluve, et s’assurer qu’il s’agissait de vin, rien de plus. Mais l'arôme enivrante pénétra dans son esprit et il ne parvint pas à s’en détacher. Alors, il s’abandonna et succomba à la tentation…
Il vida l’une des coupes, et puis enchaîna avec une seconde, et une troisième… Une véritable drogue.. Ce jus divin lui éveillait tous ses sens, une pure merveille. Il ne s’en lassait pas, et le voilà rapidement entouré de coupes vides tout autour de lui. Il avait été faible...





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MessageSujet: Re: Exquises saveurs    Exquises saveurs   EmptySam 26 Nov 2016, 20:32




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Une chose était sûre, Erika n'était pas de bonne humeur, elle était dans un nouveau monde, pourtant elle était bien seule, enfin pas tout à fait. Elle sentait toujours ces espèces de « regards » posés sur elle. Et de ce fait elle n'avait pas pu passer une nuit complète de sommeil, se forçant à rester éveillée pour ne pas se faire avoir lorsqu'elle baisserait sa garde. Cela ne faisait qu'une poignée de jours qu'elle était ici et pourtant elle ne s'y sentait déjà pas bien. Tout ce qu'elle voulait c'était trouver une ville, avec des habitants, essayer de trouver de quoi survivre sans trop se faire remarquer. Mais cet endroit la mettait sur les nerfs, il n'y avait personne, en dehors de la jeune femme qu'elle avait croisée il y a peu, et cela ne la rassurait pas. Pourtant elle détestait la foule, mais la situation actuelle lui faisait clairement relativiser cet état d'esprit. Elle voulait juste une auberge, un coin pour se reposer pendant quelques heures sans avoir à craindre pour sa vie dans une forêt aussi déserte qu’inconfortable.

Son ventre gargouilla pendant sa marche, ça aussi cela lui faisait défaut, pendant ses heures de trajets entre deux heures de semi-repos, elle s'était vu incapable de trouver de quoi manger, et là encore une simple auberge aurait suffit, ou même un oiseau ou le moindre petit truc à avaler, même cru cela lui aurait suffit. Mais là ce n'était que déception et terre brûlée, c'était le néant absolu de la survivabilité.

Elle continuait à marmonner ses pensées pour elle en traînant des pieds quand en levant les yeux, elle se rendit compte qu'au loin il y avait des bâtiments. La corrélation bâtiment = ville = auberge ne mit pas longtemps à germer dans son esprit, lui faisant lâcher un rictus facial des plus inhabituel pour elle, un sourire.

Elle se mit à courir, pour une fois elle ne se permettait pas de jouer les prudentes paranoïaque, son estomac et ses cernes lui criaient de laisser tout cela de côté, pour cette fois du moins. Elle courut le long des rues, première déception, il n'y avait à première vue personne, et ce n'était absolument pas bon signe. D'autre part il y avait un autre problème, qui en soit pouvait sembler anodin mais qui se posait tout de même, toutes les structures autour d'elle étaient très loin de ce qu'elle connaissait et de ce fait elle était incapable de pouvoir comparer les fonctions d'un bâtiment à l'autre. Elle arrivait vaguement à repérer ce qui devait être des habitations, mais du reste il lui était incapable de repérer une forge par rapport à un restaurant, ou une épicerie d'un bar. Cette architecture d'une autre culture la chamboulait, et elle courrait dans tout les sens, se perdant dans les rues qui se ressemblaient toutes.

Elle s'était d'elle-même coincée dans une ville fantôme, pour le coup écouter son estomac et sa fatigue ne l'avait en rien sortie de sa situation, et cela ne risquait pas d'aller en s'améliorant. Du moins c'est ce qu'elle pensait, car ses narines ne lui firent pas défaut lorsque le fumé de la nourriture cuite vint croiser son chemin. Elle ne s'attarda pas plus pour savoir ce qu'il en était, elle avait faim, et il y avait de la nourriture quelque part. Elle reprit sa course, rien ne pourrait se mettre sur son chemin, elle était prête et découper une horde de goule à elle seule si elle le devait pour atteindre le buffet.

Sa cible ne se fit pas prier, elle était là, à l'autre bout de la rue, il n'y avait qu'un type au comptoir, mais pour le coup elle s'en fichait royalement. Elle aurait dû s'arrêter, se poser, réfléchir à la situation, cela n'était-il pas trop facile ? Où était le gérant ? Comment allait-elle payer ? Mais tout cela passait à la trappe de son esprit embrumé par la faim de plusieurs repas sautés. Elle s'installa elle aussi au comptoir, relativement loin de l'inconnu, elle attrapa ce qui semblait être de la viande, en vrai elle s'en fichait, cela pouvait être mâché et avalé, et cela était loin d'avoir un goût déplaisant.

Elle ne s'empiffra pas pour autant, elle s'était mise à manger proprement, mais bien moins que ce à quoi elle s'était accoutumée. La preuve en était le fait qu'elle se nourrissait en attrapant la nourriture à la main, en règle général elle se serait conformée à la politesse et aux règles de bien séance à table, aurait prise des couverts et aurait prit le temps de déguster les plats un par un. Mais son estomac semblait cette fois sans fond et était en train de se faire remplir, il s'en fichait pas mal de la bien séance.

Cette pause n'empêcha toutefois pas Erika de jeter un œil plus précis à l'autre client. Le type avait des cheveux pour le moins… bizarres, la jeune femme du manoir aussi, mais elle même ses yeux indiquait clairement qu'il ne fallait pas s'attendre à de la logique chromatique pour sa capillarité, mais là cet homme avait les cheveux verts comme de l'herbe. Elle se demanda si cela était vraiment naturel, pourtant lui semblait bel et bien humain. Il était borgne, dommage pour lui, mais pour le coup elle n'allait pas se moquer, elle n'avait pas finie si loin de l'être aussi, et le pansement sur sa joue n'allait pas dire le contraire. Il avait des plaies sur son torse, là encore cela semblait improbable. Erika ne s'y connaissait pas en médecine, mais pour elle cela semblait bien profond, beaucoup trop profond pour qu'il ait pu en survivre. D'un autre côté si cet idiot ne se baladait pas avec une tenue de bagnard, sans doute aurait-il pu éviter ce genre de problèmes. Cette habit était étrange, c'était bien trop travaillé pour être de simple haillons mais trop simplistes pour désigner cela comme une tenue digne de ce nom. C'était au mieux une tenue de nuit, pour aller se coucher, mais alors pourquoi la portait-il en plein jour ?

Elle s'arrêta dans son repas, haussant un sourcil, cet individu était armé, il portait des épées, enfin des épées, tout semblait indiquer que c'était cela, mais la forme autant du fourreau que de la garde et du manche, rien n'était réglementaire. Sa propre arme accrochée à son épaule droite était capable de trancher un corps en deux, elle n'avait pas vu la lame des armes de l'homme, mais à l'épaisseur du fourreau elle doutait fortement de l'efficacité de celles-ci.

D'ailleurs elle fixa avec de gros yeux les armes en question. Un, deux, trois, elle recompta, un, deux, trois. Ce type avait trois fois la même arme ? Là aussi cela n'avait rien de normal, elle commençait enfin à pouvoir réfléchir, le client  non loin d'elle était une menace. Premièrement il était armé, et semblait loin d'être un novice et deuxièmement, pire que tout au vu des nombreux cadavres de verres et à l'odeur, il semblait être alcoolisé. Elle s'était mise à ralentir la cadence de son repas, que devait-elle faire ? En tout cas, elle fronça les sourcils, maintenant qu'elle était en état de faire fonctionner son cerveau, elle était sur ses gardes, prête à agir au moindre mouvement suspect de l'homme étrange près d'elle.


Dernière édition par Erika Godlieff le Jeu 01 Déc 2016, 18:45, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Exquises saveurs    Exquises saveurs   EmptyDim 27 Nov 2016, 17:25





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Le corps de l’escrimeur s’immunisait naturellement contre l’alcool. L’habitude d’en consommer créait une barrière, même si elle se fragilisait à cause de ce sceau. Toutefois, il n’avait pas descendu assez de verres pour ressentir les tourbillons de l’ivresse. Il se sentait juste terriblement bien, et apaisé.
Alors quand une silhouette prit place à ses côtés, il détourna son regard indifférent vers elle. Au premier examen, il s’agissait d’un individu de sexe féminin, svelte et assez grande, style guerrière, avec une chevelure de couleur pure rattachée à la va vite en arrière. Quant à sa tenue, son look différait pleinement du bretteur et vue la manière dont elle le scrutait, il devina qu’elle n’était pas accoutumée à rencontrer des types comme lui non plus. Très bien, ils s’inspiraient curiosité mutuellement au moins.

Mais un élément attirait le regard du garçon plus que n’importe quel autre. La femme portait une arme volumineuse, et ne semblant pas des plus sympathiques. Il la sonda autant qu’il put avant de remarquer ce pansement sur sa joue, qui témoignait probablement d’un frais affrontement.
Vraisemblablement, ce n’était pas l’alcool mais la bouffe qui avait mené la dame jusqu’ici. Elle se posait et se servit en viandes, puis croqua un peu dans tout et n’importe quoi, ça ne semblait n’avoir aucune importance pour elle. A quand remontait son dernier repas bon sang ?

Tout comme l’épéiste, elle se contenta de faire acte de présence, en silence, n’hésitant pas à balancer deux trois regards téméraires à son voisin de temps en temps. La couleur émeraude de ses yeux était particulièrement captivante. L’homme aussi portait des yeux, enfin un œil émeraude, mais la couleur s’avérait plus fade, moins vive et percutante. Il se souviendrait de ses yeux, et elle de ses cheveux de marimo, telle était la différence.
Il se leva, ne quittant pas de l’œil sa nouvelle compagnie, et contourna le comptoir afin de chercher une nouvelle bouteille de ce vin aux saveurs sublimes. Il dégota l’objet de sa recherche et vint remplir une coupe.

Il s’avança alors vers elle, et lui offrit le verre. Quant à lui, il boirait directement au goulot comme il aimait faire :

- Ton repas n’en sera que meilleur…


Lui recommanda-t-il, d’une mine presque aimable dis donc. Du bon alcool le rendait toujours plus chaleureux, c’était comme ça. Il lui déposa devant elle avant même d’attendre sa réponse, et ingurgita plusieurs gorgées d’affilées à la bouteille. Quand il en eut vidé la moitié, il marqua une pause et plaqua la bouteille le comptoir en s’essuyant la bouche. Ses sourcils se froncèrent, et il se rassit… Il se sentait soudainement un peu bizarre, comme s’il divaguait, ou perdait le contrôle de son corps. Une sensation bien étrange qui l’incita à s’agripper fermement au comptoir, faisant valser tous les plats qui se trouvaient devant lui. Ses membres le tiraillaient de tous les côtés, comme si quelque chose l’écrasait, essayait de le comprimer.






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MessageSujet: Re: Exquises saveurs    Exquises saveurs   EmptyLun 28 Nov 2016, 18:27




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L'homme à côté d'elle la jaugeait, elle n'allait pas lui faire la morale aux vues de son propre regard inquisiteur. Un point qui allait en sa faveur était qu'il ne semblait pas être un bavard. Cela allait en opposition avec la plupart des cas d'ivrognes qu'elle avait pu croiser dans sa vie, collants et bruyants. L'étranger se leva, il ne lâcha toutefois pas Erika su regard, et elle en fit de même. Il se dirigea de l'autre côté du bar. Dans son déplacement, Erika nota la marque colorée sur le cou de l'individu. Comment avait-elle fait pour manquer un tel détail ? Sans doute que l'apparence globale de l'inconnu avait accaparée toute son attention. Mais là, elle le voyait clairement, cet espèce de lézard bleu, apparemment un dragon selon les dire de la dénommée Ellen. Donc il était lui aussi sous la « tutelle » du « dieu » Long ? Tout ce qu'elle espérait, c'était que l'homme n'était pas un fanatique du dit dieu. Elle avait autre chose à faire que de débattre de l'inutilité et de l'inexistence des entités divines avec un ivrogne.

Erika se mit alors à cacher son propre sceau sous le comptoir, son bras droit à nu laissait exposé la marque. Elle n'y avait pas pensée dû au fait qu'elle n'avait croisée qu'Ellen depuis son arrivée ici, mais elle devait trouver un moyen de cacher son sceau. Elle n'avait pas envie de se retrouver en conflit avec un « élu » d'un autre dieu sous la simple condition qu'elle s'était vu contrainte de porter cette marque contre son gré. Elle cherchait autant que possible à éviter les confrontations, et cette foutu cible sur son bras droit n'allait pas l'y aider.

Erika fut sorti de sa réflexion par une bouteille posée contre le comptoir. Visiblement, l'homme avait trouvé ce qu'il cherchait. Par politesse, ou tout du moins elle le prenait comme tel, l'inconnu lui servit un verre qu'il poussa dans sa direction.

- Ton repas n’en sera que meilleur…


Elle le fixa du regard, il faisait preuve d'assez de politesse pour la servir, mais pas assez pour ne serait-ce que la vouvoyer ? Elle était plutôt perplexe quant à ce comportement.

- Non merci Sir, je ne bois pas.


Une façon simple de décliner à la fois son offre actuelle mais aussi les potentielles à venir. S'il comptait la faire boire pour l'affaiblir, c'était raté. Elle ne se permettait pas de baisser sa garde et c'était pour son plus grand bien. De son côté, le borgne se mit à boire directement au goulot, c'était… un manque de classe indéniable. Elle avait eu des doutes mais tout concordait en ce sens, l'individu en face d'elle était un pouilleux, sans doute même un mendiant. Il avait sans doute sauté sur l'occasion d'avoir un repas gratuit. Certes, il en était de même pour elle, mais elle c'était différent, c'était une question de vie ou de mort.

Toutefois cela souleva de nouveau une question sur ses armes, comment les avait-il achetées ? Certes vu l'épaisseur et la potentielle qualité de ces… choses, il n'y avait pas à douter que cela devait être vendu à bas prix. Tout de même, cela restait un mystère pour elle. Il s'était rassit, au moins il reprenait son alcoolisation en silence. Du moins avant de s'écrouler sur le comptoir. C'était fait, l'alcool avait eu raison de lui.

- Une juste punition pour un ivr-


Erika n'eut jamais le loisir de finir sa propre phrase. Son ventre gargouilla bizarrement, elle sentait son estomac brûler. Elle n'avait jamais ressenti cela auparavant. Son première réflexe fut de hurler avec colère vers l'inconnu.

- Tu m'a piégée vaurien !


Mais en même temps que ses mots traversèrent ses lèvres, elle se rendit compte que son accusation n'avait aucun sens. Après tout le borgne lui avait uniquement tendu un verre, qu'elle avait refusée, et il s'était permit de boire par la suite, il était donc évident qu'il ne l'avait pas empoisonnée. De plus au vu de son propre état, il ne devait pas en mener large non plus.  Elle tomba par terre, pliée en deux, son ventre la faisait souffrir. Cela ne pouvait être que la nourriture, mais pourquoi piéger cette nourriture ? Mais surtout, et plus important encore, qui avait fait ça dans cette ville déserte ?

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Dernière édition par Erika Godlieff le Jeu 01 Déc 2016, 18:51, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Exquises saveurs    Exquises saveurs   EmptyMar 29 Nov 2016, 00:57





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Le mal le rongeait violemment, et chaque seconde s’intensifiait. Jamais il n’eut subi pareille torture interne, comme si ses organes implosaient un à un. Une telle douleur inexplicable provoquait la folie, et l’entraîna à agir violemment envers la demoiselle. En effet, il l’avait vu refuser hautainement sa proposition, avec son regard de peste qui se posait sur lui inlassablement. Il remarquait qu’elle le considérait comme le dernier des crasseux, et si d’habitude, il se contenterait d’ignorer passivement, l’air bougon, cette fois-ci il en péta un câble.

Avec un tel degré de souffrance en soi, il n’était même pas question d’essayer de se maîtriser. Zoro, prince du sang-froid, n’existait plus. Il entendit la réflexion de la demoiselle à son égard, comme si elle l’accusait d’un état apparemment similaire au sien. De ce fait, dans un élan de rage, il lui jeta méchamment la bouteille dans la tête. Il n’espérait qu’une chose à l’heure actuelle : qu’il la touche et qu’elle crève !

Jamais, ô grand jamais, il ne souhaiterait cela, même envers la femme la plus abjecte du monde. Mais vu que son cerveau donnait l’impression de rétrécir également, ses idées se déformaient et plus rien ne tournait rond là-haut. Une soudaine envie de faire ses griffes le démangea, il fallait qu’il déchire quelque chose, pourquoi pas de la chair humaine tiens ? Oui ,réduire en lambeaux cette douce peau que lui présentait sa maudite voisine dédaigneuse.
Il tenta alors de bondir sur elle en rugissant tel un félin, mais tandis qu’il effectuait son saut, il se vit cette fois complètement rétrécir.

Quand il retomba sur ses pattes, il se trouvait aux pieds de la guerrière aux yeux émeraudes. En fait, il ne dépassait pas ses chevilles ! Mais au moins, la douleur s’était comme évaporée comme de la vapeur. La torture terminée, Zoro s’apaisa doucement avant de comprendre pour quelle raison il ne voyait pas plus haut que trois pommes.
Commençons par interroger la femme, apparemment victime du même sort puisqu’elle se tortillait bizarrement tout à l’heure :


- Miaou, miaou, miaou, mia…. ! Miaou ?! Miii...Aaaaaa....Ouuuu ?! MIAOU ! Mia.. @&#$.. ou.. MIAAOUUUU


Même en chat, il trouvait le moyen d'injurer en miaulant, quelle bestiole vulgaire ! Eh oui, un grand moment venait de se produire dans ce petit village fantôme : Le grand Zoro s'était métamorphosé en un ridicule petit chaton au pelage grisâtre. Les détails amusants faisaient que le garçon préservait quelques caractéristiques : sa balafre, sa ceinture, son regard désinvolte, et son sceau... Quant à ses armes, disparues, comme le reste de ses vêtements.


Exquises saveurs   1480374932-zozo


Evidemment, Zoro le chaton tout mignon tournoya sur lui-même, mécontent de sa nouvelle condition. Ne perdant pas sa conscience, le fil de ses pensées fonctionnait toujours, et une multitude de questions l'envahit : Quel était l'enfoiré à l'origine de ce sortilège ? Quel intérêt à en tirer ? Où étaient ses armes ? Etait-il possible de rompre le charme ? Si oui, retrouverait-il ses trois katanas à ce moment là ? Bref, une situation bien angoissante.. Mais bientôt, le cheveux vert partagerait son calvaire avec sa bonne copine de comptoir, qui ne semblait pas non plus au top de sa forme.

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MessageSujet: Re: Exquises saveurs    Exquises saveurs   EmptyMar 29 Nov 2016, 19:25




Exquises saveurs

feat. Zoro


Surprise et douleur, deux mots pour définir les conséquences du jet de bouteille de l’inconnu. Il n’avait pas manqué sa cible, en même temps, pliée par terre, elle ne risquait pas d’esquiver. Au moins la violence du coup permit-il de reporter sa souffrance sur autre chose que son ventre. Elle sentait le sang couler de son crâne et tâcher ses cheveux, elle sentait aussi sa joue droite la lancer. Visiblement les éclats de verre s’étaient fait une joie d’érafler sa joue auparavant intact. Elle ne cria pas, elle avait déjà subit bien pire, mais cela n’empêchait pas la douleur d’être présente et d’être particulièrement désagréable. Il n’y avait pas été de main morte et elle n’allait pas prétendre le contraire.

Elle sentait que l’homme à côté d’elle se déplaçait bizarrement et il… miaulait ? Elle ne faisait pas trop attention à vrai dire, ses yeux étaient clos et la douleur de son ventre s’intensifiait encore. Le poids de son épée longue sembla soudain disparaître de son épaule, et ça, même dans son état, elle savait que ce n’était pas un bon présage. La douleur aussi commença à s’estomper, celle de son ventre du moins. Elle se sentais… bizarre, différente. Elle ouvrit enfin les yeux. Elle fut prise d’incompréhension, elle, elle n’avait pas bougée, par contre sa tenue c’était une autre histoire. Elle se releva maladroitement pour admirer ses vêtements pour le moins anormaux.

Sa tenue lui collait bien trop à la peau et épousaient tellement ses formes que l’on pouvait voir jusqu’au creux de son nombril rien qu’en la regardant d’un œil inattentif. Sa poitrine était honteusement exposée sous cet ensemble d’une pièce beaucoup trop évocatrice. Quant à ses jambes, elles étaient recouvertes de bas un peu sombres qui remontaient jusqu’à ses hanches, disparaissant sous le V  que formait le bas de la pièce principale de la tenue. Le tout était beaucoup trop provocateur et impudique pour pouvoir se dire habillée avec ça. Elle remarque le reste des accessoires en les touchant,ne voulant pas croire en leur existence. Un espèce col, seul, auquel était attaché un drôle de collier en tissu venait embellir son cou, au bas de son dos se trouvait une queue de lapin, c’était pour le moins ridicule et inutile. Enfin sur sa tête se trouvait une coiffe imitant les oreilles du même animal. Elle tenta de retirer l’accessoire en question, mais rien n’y faisait, il était comme collé à la coiffure ensanglantée d’Erika.

Exquises saveurs   CTSsXh

Dans l’opération elle perdit l’équilibre et retomba par terre. Comment avait-elle pu s’écrouler comme un nouveau né juste en essayant de retirer une coiffe de sa tête ? En regardant de plus près, même ses bottes étaient parties, laissant place à… des talons ? Aussi fins et longs ? Mais personne ne pouvait marcher avec cela en toute aisance. Elle ne niait pas la grâce de l’objet mais ne pouvait comprendre son utilité autre que d’être posé pour être admiré. Aux pieds, cela n’avait aucune utilité. Et en admirant ses chaussures au bout de ses jambes presque nues, elle vit la bête. Un châton gris, balafré. Elle fit vite le rapprochement entre le petit animal et le vaurien ivrogne qui lui avait plus tôt jeté une bouteille. Elle voulait lui crier dessus, lui rendre la pareil, profiter de cette faiblesse momentanée de l’autre idiot. Mais elle sentie comme une boule remonter de son estomac jusqu’à toucher son cœur. Elle se sentie rougir et son cœur battre la chamade.

- Oh ~ ♥ Il est trop mignon ! ~ ♥


Elle n’était pourtant pas adepte des chats, de moins pas au point de s’en ridiculiser. Mais là un quelque chose changeait la donne. Elle avait vraiment besoin de le prendre dans ses bras. Son cerveau tentait de lui rappeler que ce n’était pas elle, qu’elle devait se contrôler, se montrer forte en toute circonstance. Elle n’était pas le genre de femme à s’émouvoir pour si peu, elle était au-delà de ça, du moins dans sa tête. Dans son cœur c’était bien différent, son corps entier lui hurlait de l’attraper, de le caresser, de jouer avec ce petit être inoffensif pour l’entendre ronronner. Elle essayait de réprimer cette envie, mais c’était la même chose que lorsqu’elle avait décidée d’attaquer la nourriture, la tentation était beaucoup trop forte.
Elle jeta un regard presque lubrique au chaton, elle se pinça la lèvre inférieur, son corps entier vibrant d’extase par avance sur l’idée d’avoir le pelage du félin dans ses bras. Elle s’approcha du chaton avec un regard de braise.

- Viens par ici mon petit, je vais te cajoler ~ ♥


En fait elle n’attendit pas que ce dernier lui réponde, elle lui sauta dessus, comme un accro en manque, elle devait le faire. Elle pouvait être ridicule, être la plus opposée à ce qu’elle était habituellement, elle ne s’en souciait plus pour le moment, seul comptait le contacte chaud et doux des poils de l’animal sur sa poitrine. Elle voulait l’entendre ronronner dans ses bras. Elle posa sa tête ensanglantée et toujours blessée sur celle de l’animal.

- Tu es à moi maintenant ~ ♥



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Dernière édition par Erika Godlieff le Jeu 01 Déc 2016, 19:01, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Exquises saveurs    Exquises saveurs   EmptyMer 30 Nov 2016, 00:32





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Est-ce que comme les chats, il possédait à présent sept vies ? Peu importait, il se trouvait dans une situation embarrassante, et n’avait aucune idée de la façon dont il se rendrait sa forme initiale. Le voilà dans de beaux draps, et les agissements de sa voisine ne le rassuraient en rien. Il n’eut qu’à se retourner pour apercevoir que des changements s’étaient également opérés sur elle.

Alors certes, elle demeurait humaine, mais la magie de la bouffe ne l’épargnait pas. Sa métamorphose était quelque peu.. Violente, et carrément humiliante pour une femme de sa condition. Son image de guerrière charismatique se brisait comme la bouteille qui s’était éclatée sur sa tête précédemment. Maintenant, elle ressemblait davantage à ces danseuses/serveuses  à gogo qui se pavanaient dans ces clubs branchés pour millionnaires. Avec ses oreilles, et toute sa panoplie de lapine sexy, elle faisait penser à une playgirl. Mais surtout à une grosse nunuche, cherchant à se faire fesser par le premier beauf friqué du coin, en gloussant comme une dinde. Ouais, ça faisait très « femme soumise », se contentant de satisfaire le regard pervers des passants.

Cela dit, même si elle gardait une partie de son humanité physique, son comportement se modifiait aussi. Elle semblait presque se réjouir de son déguisement ridicule, qui la moulait au point d’en devenir gênant pour le petit chaton, qui lui avait certes perdu toute once d’humanité corporelle mais qui pour le moment, conservait ses pleins esprits. Quitte à choisir, être un chaton paraissait moins cruel. A tous les coups, elle ne pouvait pas retirer cette tenue ringarde ?
Et puis, le chaton remarqua ce liquide rougeâtre offrir une coloration à la chevelure livide de la demoiselle. Sur le comptoir, diverses sauces dont des rouges étaient disposées, peut-être s’en était-elle versée une involontairement dans sa crise de métamorphose ? Parce qu’il ne se souvenait pas l’avoir vu blessé lors de son arrivée. Toutefois, l’odorat du félin plus développé que celui de l’humain, même s’il restait limité par rapport aux chiens, reconnut un parfum sanguin. Du sang.

Merde, à quel moment cette abrutie s’était ouverte le crâne. Le chat la sonda une nouvelle fois, s’asseyant sagement le temps de l’examen. Puis, la jeune femme s’effondra devant lui, se ramassant sur le cul. Quelle plouc ! Elle ne tenait plus debout ou quoi ? En tout cas, ce choc n’effraya pas le chaton qui préservait sa témérité humaine, de ce fait, il ne manifesta aucune réaction, immobile et droit comme un cierge. En fait, il se contenta de se lécher la patte arrogamment, l’air de rien.
La cause de sa malheureuse chute ? Des talons apparus en même temps que son costume. Sa pauvre dignité prenait chère.

En fixant les talons de la demoiselle, il discerna par la même occasion ces fracas de verre éparpillés tout autour d’elle. Une vision de lui, propulsant une bouteille de vin contre la tête de la pauvre fille, encombra son esprit. Oui, ça lui revenait, dans une perte de contrôle totale, il avait violenté cette drôle de dame. Légèrement honteux, il rabaissa ses oreilles et détourna le visage, tout penaud, comme si on venait de le punir. Bah ouais, il s’en voulait de ne pas avoir su se maîtriser, s’être laissé bêtement emporté par ses émotions le frustrait, il luttait contre ça en principe. Sans compter le fait de s’en être pris à une femme par-dessus le marché…

Cependant, il pouvait compter sur le soutien de la femme qui, sans raison apparente, se jeta sur lui. Apparemment, elle le pardonnait déjà de ses crimes. Il ne parvint pas à l’anticiper et se retrouva subitement blotti contre une poitrine, mine de rien, plus volumineuse qu’elle ne paraissait. Ecrasé contre cet attribut féminin non négligeable, le petit mâle tenta de s’échapper de cette étouffante emprise, en vain. Le museau contre ses seins, il se figeait, consterné. Elle le serrait trop, et il ne possédait rien de plus qu’une force de petit chaton. Un instant profondément malaisant… Il était si petit, si fébrile, à la merci de n’importe quel taré. Il s’autorisa seulement à pousser quelques miaulements pathétiques.
Son instinct lui hurlait de sortir les griffes, et l’envie le démangeait de plus en plus mais il l’avait déjà suffisamment amoché comme ça. Il se débattit malgré tout autant qu’il le put et décida alors, non pas de la griffer, mais d’enfoncer progressivement ses griffes au niveau de sa poitrine. Quand ça commencerait à la picoter, elle finirait bien par s’en détacher. Cette femme était devenue tarée, ce n’était plus ce bloc de glace de tout à l’heure qui le scrutait avec dégoût. Non, maintenant, elle lui adressait un nouveau regard ;: tendre et enjoué. Et beh c’était fichtrement déstabilisant.

Soudainement, une espèce de bonne femme, élégante, âgée d’une quarantaine d’années interrompit ces caresses « chaleureuses ». Elle portait une étonnante robe noire, accompagnée d’un chapeau qui voilait et assombrissait son visage. Une tenue de deuil ? Elle se tenait à côté du comptoir, un sourire angélique plaquée sous son voile sombre :

- Quelle joie de vous rencontrer mes chers amis ! En espérant que ce festin ait été à votre goût..

Elle s’avança vers Erika, tendant sa main gantée vers sa joue afin de la lui effleurer. Elle glissa sa main jusqu’aux nouvelles oreilles tendances de la playgirl pour les caresser. Extasiée, elle s’exclama :

- Victoire ! Dieu que vous êtes charmante mademoiselle ! Et…

Son regard étrange se posa sur le chaton grisâtre qui la dévisageait d’un sale œil. Zoro n’avait pas confiance en cette femme complètement louche. Alors naturellement, il se réfugia un peu plus dans la poitrine d’Erika :

- Qu’il est mignon…

Dédaigneux, Zoro s’hérissa, montrant ses crocs de bébé. Evidemment, il n’impressionnait personne dans cette posture. La mystérieuse femme lui tapota son petit nez tout rose, avant de l’attraper sauvagement par la peau du cou. Un geste que le bretteur ne supporta pas, et il vint à lourdement miauler. Mais elle s’en fichait royalement. Etrangement, il ne pensait qu’à s’enfuir, et techniquement il le pouvait mais quelque chose l’en empêchait. En ce qui concernait Erika, elle ressentait certainement cette même sensation..
Maintenant que la femme à qui appartenait ce riche comptoir maintenait Zoro dans ses bras, elle enfila discrètement une menotte ensorcelée au poignet de la lapine humaine, reliée par une chaîne magique que la sorcière tenait. Elle passa un collier similaire au cou du chaton, et ainsi elle pouvait les mener tous les deux à la laisse. Bon sang, il rêvait de la griffer, mais une fois de plus, impossible ! Bordel, mais qui était-elle au juste ? Une sorcière ?!

Fière d’elle, elle dirigea les deux élus à l’intérieur de la maison qui se dressait derrière le comptoir magique, et les laissa entrer. Directement, on arrivait dans un géant salon, tout ce qu’il y avait de plus normal. Aucun accessoire de sorcières, rien, tout était clean. Pas de toiles, de poussières ou d’objets maléfiques, que dalle. Une maison entretenue, de bonne ménagère, digne d’une desperate housewives.
Au pied d’un étroit escalier, elle hurla :

- Clarissa, viens par ici ma chérie, des cadeaux t’attendent en bas !


Le temps que sa probable fille ne descende les escaliers, elle déposa le chaton sur l'epaule de la lapine. Elle inspecta alors la plaie de la demoiselle d’un œil interloqué, et marmonna gentiment :

- Qu’est-ce que c’est que ça ma chérie.. ? Oh.. Abîmée un si joli visage, quelle idée… Nous allons nous occuper de nettoyer tout ce sang avant qu’elle ne voit ça. D’accord ?

Les informa-t-elle en bonne mère poule, d’un sourire délicat. A première vue, cette femme était adorable mais… quand on vous passait collier et menotte l’air de rien, bah on était en droit d’appréhender un petit peu, et de remettre son apparente gentillesse en question. Pendant qu’elle partit dans la pièce d’à côté, chercher du matériel pour soigner, une nouvelle opportunité de se tirer se présentait à eux. Mais la magie qui opérait sur eux à cause de ce foutu comptoir les emprisonnait ici ! Maintenant, il comprenait pourquoi on classait la gourmandise dans les sept pêchés capitaux, il s’en rappellerait !
Il releva son museau vers le regard émeraude de la lapine blessée . Il tendit sa petit tête poilue et commença à lui lécher le sang qui ruisselait sur sa joue. Qu’est-ce qui lui prenait ? Il l’ignorait… L’instinct animal peut-être ? A croire que petit à petit, il devenait vraiment un chat… C’en était le premier signe.

Spoiler :

Spoiler 2  :




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MessageSujet: Re: Exquises saveurs    Exquises saveurs   EmptyMer 30 Nov 2016, 21:43




Exquises saveurs

feat. Zoro


Les petites miaulements du chaton étaient certes là en signe de protestation, mais Erika de son côté vit son cœur fondre en l’entendant, resserrant alors sa prise sur l’innocente créature. Il continua en plantant petit à petit ses griffes dans la poitrine d’Erika, cette dernière senti le picotement sur sa peau mais le laissait faire. Elle prenait ça pour un signe de plaisir du petit animal et ne comptait pas le déranger. Elle aurait pu rester des heures comme ça, à ne rien faire d’autre que d’admirer le chaton blotti dans ses bras. Toutefois cet instant de pur bonheur fut d’assez courte durée, une femme à l’âge plus avancée qu’elle s’était posée de l’autre côté du comptoir. Sa robe noire et son étrange coiffe, masquant une bonne partie de son visage, lui donnait un air de vieille veuve. Son voile était si épais qu’il donnait l’impression au premier coup d’œil qu’il s’agissait d’un masque, pourtant, en regardant attentivement, il était possible de voir le regard brillant de la femme au travers du tissu épais et sombre. Son sourire était angélique et bienveillant, ce qui n’était pour Erika qu’une raison de plus pour être mal à l’aise de la présence de la nouvelle venue.

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- Quelle joie de vous rencontrer mes chers amis ! En espérant que ce festin ait été à votre goût..


L’inconnue s’approcha d’Erika, passant sa main douce et fine sur sa joue. Erika avait l’impression de ne croiser que des femmes très tactiles envers elle, ce qui lui déplaisait beaucoup. D’ailleurs, en regardant la femme, elle se senti redevenir un peu elle-même, comme si écarter son regard et ses pensées du chaton retirait la brume débilitante qui avait assailli son esprit. Son regard se fit plus sévère et sérieux. Elle devait autant que possible éviter de regarder l’animal afin de rester consciente et alerte, mais surtout d’être en état de pouvoir réfléchir sur un moyen de sortir de cette situation. L’autre idiot pouvait bien rester un chaton à vie, cela lui importait peu, par contre elle voulait retrouver une tenue décente, son arme et surtout sa capacité à regarder un chat sans devenir une idiote complètement folle. Elle se sentait d’attaque pour charger la potentielle coupable de son état. Erika n’avait plus d’arme et n’était pas rompue au combat à mains nues, mais elle ne doutait pas de sa capacité à la vaincre.

Mais une fois encore, tout cela ne fut qu’une scène fantôme restreinte à son imagination. Son corps refusait de l’attaquer. Ce n’était pas la même chose qu’avec le chaton, pas juste une envie irrépressible qui la brûlait de l’intérieur, mais bien un blocage pur et dur qui la pétrifiait. Elle détestait plus que tout cette sensation d’impuissance. L’inconnue fit glisser sa main le long de son visage pour caresser le couvre-chef de lapin. Erika frissonna, elle sentait que la femme la chatouillait, comme si les oreilles de lapin faisait parti intégrante de son corps.

- Victoire ! Dieu que vous êtes charmante mademoiselle ! Et…


La veuve détourna son regard vers le chaton, par réflexe Erika fit de même, se rendant trop tard de son erreur, sentant sa concentration fuir au loin et son cœur s’emballer de nouveau. Et pour ne pas aider, le chaton s’engouffra plus profondément dans sa poitrine, lui donnant un air de petite bête en danger se réfugiant auprès de sa mère, ce qui ne la laissa pas indifférente.

- Qu’il est mignon…


- Oui ~ ♥


Elle se sentait de nouveau toute chose, perdue dans cette amour étrange semblable à celui d’une mère portant son bébé tout juste né dans ses bras. Il essayait de se faire menaçant, mais dans les faits cela produisait l’effet inverse, et l’inconnue lui fit sentir cet état de faiblesse en le narguant par une petite touche sur son museau. Elle enchaîna en attrapant le chaton par le cou, Erika aurait voulu le retenir, le garder dans ses bras. Mais la pétrification restait supérieur à cet envie, aussi déchirant cela avait-il pu être de voir le chaton quitter son emprise. La femme ne s’arrêta pas là, menottant la main d’Erika et passant un collier au cou du petit animal. La femme commença à se déplacer, tirant avec elle Erika qui la suivait docilement. Erika ne s’était jamais sentie aussi humiliée de toute sa vie.

Le groupe rentra dans ce qui semblait être une maison. Encore une fois Erika fut dépaysée par les différences culturelles et technologiques tant sur l’architecture intérieur que par les meubles dont certains, comme les objets tout à fait inédits pour elle, lui étaient totalement inconnus. C’était moins flagrant au niveau culturel que l’extérieur, il y avait ici des points communs, des similitudes avec ce qu’il y avait dans son monde. Mais pour les objets c’était une autre histoire, il n’y avait presque que des choses qui la laissait perplexe. Une peinture bien trop parfaite pour en être une, un petit objet rond avec une cadre dégageant de la lumière et qui indiquait des chiffres, un miroir noir géant dont l’intérêt échappait totalement à Erika.

- Clarissa, viens par ici ma chérie, des cadeaux t’attendent en bas !


La femme déposa le chaton sur l’épaule d’Erika, elle commença à reprendre ses esprits, aussi fit-elle tout pour éviter le moindre contact visuel avec l’animal vu qu’il n’était pas sans son champ de vision direct. L’inconnue se rapprocha légèrement du visage d’Erika, comme pour pouvoir l’inspecter de plus près.

- Qu’est-ce que c’est que ça ma chérie.. ? Oh.. Abîmer un si joli visage, quelle idée… Nous allons nous occuper de nettoyer tout ce sang avant qu’elle ne voit ça. D’accord ?


Elle s’éloigna dans la salle d’à côté, laissant seule le duo. Elle cherchait dans sa tête un moyen de fuir cette situation, elle aurait pu courire, là, mais il y avait deux problèmes majeur, le plus simple était tout simplement qu’elle ne pouvait pas. Elle n’avait pas la force de sortir, sans doute dû au même procédé que tout à l’heure. La deuxième raison était que si elle faisait ça, qu’est-ce qui garantissait qu’elle retrouverait son « elle » d’antan ? Que tout cela s’estomperait avec le temps ? Rien, et rien que ça était une raison suffisante pour rester. Pendant sa réflexion, elle sentie quelque chose toucher sa joue, cette fois elle se retint de tourner la tête, laissant la langue rappeuse lécher sa joue. Elle se demandait avec frustration pourquoi l’idiot sur son épaule faisait ça, car ce n’était absolument pas pour l’aider.

La veuve revint avec une éponge qu’elle utilisa nettoyant le gros du sang pour mieux repérer la zone de la blessure. Une fois fait, elle sembla se concentrer sur Erika, la fixant à travers son voile épais, ses yeux brillants de manière anormale. Erika se sentie soudain en meilleur état, mais surtout la douleur avais disparue. Elle avait visiblement soignée Erika, comment ? Elle n’en avait aucune idée, sans doute une technologie inconnue. La femme repassa un coup de son éponge, terminant son travail pour faire disparaître les tâches pourpres dans sa chevelure. Là encore Erika était pétrifiée et ne pouvait pas bouger, l’empêchant de pouvoir protester à cette toilette improvisée. Elle recula alors, admirant Erika avec un peu de recule, souriant encore, l’air satisfaite, avant de repartir dans la salle d’à côté. Elle ne fut pas longue à revenir.

- Clarissa, dépêche toi, tu va adorer !


- J’arrive maman!


La voix venait de l’étage, et l’heureuse propriétaire de cette dite voix arriva enfin, dévalant les escalier avec une fulgurance surhumaine, et pour cause, elle ne l’était clairement pas, enfin pas tout à fait. Erika, blêmie en même temps que son esprit s’en allait encore pour disparaître, avant de redevenir stupide, elle comprit pour quelle raison tout avait été fait pour qu’elle se mette à perdre son état normal en regardant les chats. La créature face à elle était, certes, humanoïde, mais également féline. Ses pattes inférieurs, sa queue et ses oreilles ne pouvaient tromper. Quant à sa tenue elle était… spéciale, tout en couleur, sa jupe était beaucoup trop courte pour être désigner ainsi, sa poitrine était scandaleusement mise en avant. Ses cheveux avaient une couleur non naturelle et elle était surchargée d’accessoires tous plus farfelus les uns que les autres. Des bracelets étranges, un collier volumineux inconnu autour de son cou et un petit accessoire ornant son nez face à ses yeux verts brillants et clairs. Le cœur d’Erika chavira bien vite, elle se sentait rougir avant de lui sauter dans les bras avec un grand sourire.

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- T’es trop mignonne ! ~ ♥


La dénommé Clarissa ne tarda pas à lui renvoyer cette marque d’affection, elle aussi toute joyeuse.

- Toi aussi ! ~ ♫


Erika ne pouvait résister à l’apparence de la nouvelle venue, elle savait qu’au font d’elle, elle était bien trop excentrique pour apprécier son physique à sa juste valeur, mais dans son état actuelle tout était différent. Clarissa semblait à ses yeux l’être parfait et sublime. Clarissa se tourna vers sa mère.

- J’aurais quand même préféré une tenue de neko ♪


- Je sais ma chérie, mais je me suis trompée, désolé.


- T’inquiète pas, je l’aime très bien comme ça, oh ! ♪


Elle détourna son regard, recula d’un pas avant de se repencher en avant, les deux bras tendu, les mains appuyées sur ses genoux, dans cette position ses formes avantageuses étaient encore plus exposées.

- Salut toi ! T’es tout choupi ♫


- Joyeux anniversaire ma chérie, j’espère que tu les aiment.


- Oui ! ♪ T’es la meilleurs des mamans de l’univers ! ♫


- Et ils t’obéiront, au doigt et à l’œil, teste, tu verras.


Elle n’attendit pas une qu’on lui explique deux fois pour tester les dires de la femme. Sa façon de tester en revanche fut des plus étranges et inattendu. Elle donna une grande fessée à Erika, qui senti la douleur parcourir son corps, mais plus précisément l’endroit frappé. Elle devait lui crier dessus, s’énerver, lui rendre la pareil. Erika rougit en fixant Clarissa d’un regard lubrique.

- Continuez s’il vous plait maîtresse ~ ♥


NON NON NON NON NON NON NON ! Ce n’était absolument pas ça que voulait dire Erika, ce n’était pas ce qu’elle DEVAIT dire. Elle ne voulait pas être une idiote soumise sans volonté, elle avait lutté pendant des années entières pour sortir de l’emprise et des mensonges de Mael, ce n’était pas pour tout lâcher maintenant et bafouer ce qu’elle était vraiment. Une douleur aiguë traversa le crâne d’Erika, comme une violente migraine incontrôlée. Elle se tint les tempes en serrant les dents, s’écroulant par terre dans une grimace, elle ne savait pas ce qu’il était advenu du chaton sur son épaule pendant sa chute, mais en vérité elle s’en fichait pas mal, elle n’était pas en état pour réfléchir à ce genre de choses.

- Non ! Je ne suis pas cela ! Je suis moi ! Je suis ce que je veux être, pas ce que l’on veut que je sois !


- Maman, mon cadeau il est tout cassé...


- Ne t’inquiète pas j’ai tout prévu.


La mère s’approcha d’Erika, attrapant l’oreille de lapin droite, elle commença à la caresser, tout à coup Erika senti son corps la chatouiller, c’était intense, elle se mit à éclater de rire d’un seul coup, elle ne contrôlait rien.

- Ahahahah non ! S’il vous plaît je- hihihi ! Non ! Ah ! Je ne peux plus respirer ! Pitié !


C’était insoutenable, elle en pleurait et avait mal aux cottes, elle ne pouvait se contenir et cela la faisait souffrir, elle n’avait jamais vu ou vécu pareil torture. Mais heureusement pour elle, la mère arrêta soudain.

- C’est l’oreille droite, et la gauche...


Elle attrapa l’oreille de lapin gauche, la caressant à son tour. Erika se sentie… étrange, bizarre, bien, chaude.

- Qu’est-ce que… ah ~ ♥


Le gémissement était parti de lui-même, c’était incroyablement embarrassant, elle voulait mourir, là, maintenant, plutôt que de subir ce supplice pervers et lubrique qui n’avait aucun sens. Son souffle était chaud et elle se sentait transpirer, ses joues en feu.

- S’il vous plait - ah ~ ♥ Arrêtez ~ ♥


- Trop bien ! ♫ A moi ! ♪


- Bien sûr ma chérie, amuse toi, c’est ton anniversaire après tout.


La mère lâcha Erika, s’éloignant pour laisser place à sa fille, Erika était à terre, les larmes aux yeux, les cottes douloureuses, son corps bouillant et ses joues brûlantes. Elle ne pouvait tenir longtemps ainsi, il fallait un miracle pour la sortir de là. La situation était mal engagée et allait en s’empirant, elle voyait mal comment sortir de ce pétrin.

HRP:
 


Dernière édition par Erika Godlieff le Jeu 01 Déc 2016, 19:49, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Exquises saveurs    Exquises saveurs   EmptyJeu 01 Déc 2016, 13:17





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Ma chronologie : Non
Mes liens : Rémi sans famille
>Mes familiers : Akemi & Rinkyu






Village fantôme de jour
feat.Erika & Zoro




Continuant à promener sa langue sur la joue de la lapine, un vilain goût de ferrailles stoppa le chaton dans sa démarche. Prenant du recul sur son acte dernier, il grimaça, et se frotta la langue à l’aide de ses crocs afin de retirer ce persistant parfum dégueulasse. Dingue comme le sang était infect, à se demander ce que lui trouvaient les vampires et compagnie. En déposant sa salive sur le minois de la femme, il y avait aussi déposé sa fierté. Ces attitudes félines le gênaient quand il en prenait conscience, et souvent, l’acte était déjà effectué.
La sordide sorcière fut de retour, avec tout un attirail de chef dans les mains. Plus Zoro la voyait sourire, plus il n’aspirait qu’à lui arracher ses dents freedent. En tout cas, ses outils à la inspecteur Gadjet portaient leurs fruits puisque l’ancienne plaie de l’élue du dragon disparut, volatilisée.

Un appel fut nécessaire à l’égard de la fillette, dont le bretteur appréhendait déjà l’apparition. Rien qu’à l’entendre dévaler les escaliers comme un éléphant unijambiste, il expira fortement, anticipant le pire. Les portraits accrochés aux murs vibraient tant cette timbrée manquait de délicatesse. Mais alors quand la bête défila devant eux, les sourcils inexistants du chat s’arquèrent, ne comprenant rien à ce qu’il regardait. Qu’est-ce que c’était que ce truc multicolore ? Un sapin de noël excessivement décoré ? En fait.. Elle ressemblait à Charlotte aux fraises sous extasy. On l’appellerait comme ça tiens : Charlotte. Et apparemment, Charlotte possédait un penchant exacerbé pour les chats… …Ca s’annonçait mal pour l’escrimeur…

Puis, tandis que le chaton paraissait d’un air totalement blasé sur l’épaule de la lapine, cette dernière décida de péter un plomb à ce moment là, ce qui arracha le petit mâle de sa torpeur. Il sursauta, pendant que sa monture s’extasiait comme une fan hystérique devant le concert de Justin Bieber, ses yeux emplis d’étoiles. Tout ça pour Charlotte aux fraises ? Ok.. Cette élue était sérieusement atteinte. Tant pis, il s’évaderait tout seul puisqu’elle semblait tellement encline à ce jeu grossier. Après tout, il ne la connaissait pas, cette niaiserie était peut-être la véritable nature d’Erika ?
Clarissa se courba alors vers le chaton pour le saluer de son insupportable voix mièvre. Ce à quoi Zoro répondit par un redressement de la tête hautain, déclinant cette salutation.

Ici, on fêtait l’anniversaire de Charlotte. Quelle genre de mongole demandait en cadeaux un mec transformé en chaton et une bunny-girl ? Une information balancée par la mère chiffonna le garçon. Comment ça « ils t’obéiront au doigt et à l’œil » ? Hors de question, Zoro ne se plierait jamais à des catins de seconde zone, chaton ou non ! Il ne voulait toujours pas reconnaître qu’il agirait contre sa volonté.

Ce fut alors qu’une situation improbable se déroula sous l’œil attentionné du chaton. La sale gamine décida de tester ses nouveaux joujoux, et la lapine ouvrit le bal. Et clac ! Bordel, elle lui avait vraiment mis la fessée ? Et cette abrutie prenait-elle vraiment plaisir à se faire souiller de la sorte ? On dirait bien puisqu’elle en redemanda et la nomma « maîtresse ». Cette baraque se transformait en cave sadomasochiste à la 50 nuances de Grey. Il faisait une tête à en démembrer un alligator en rut.
Comme si elle regrettait ses paroles, ainsi que sa pathétique attitude, la lapine préféré s’écrouler, tomber dans les pommes plutôt qu’assumer. Pris au dépourvu par cette soudaine chute, le chat sauta en urgence et fila se planquer sous la table basse. Pas question de subir le même supplice, surtout que si la gamine tapait aussi fort sur le cul du chaton, elle risquait de le lui déboîter. Chat comme escrimeur, il n’était pas habitué à des scènes aussi hardcore. Affligeant.

La lapine entre alors dans une phase de crise identitaire, hurlant qu’elle ne voulait pas accomplir les volontés des autres, mais seulement les siennes, que ça plaise ou non. Evidemment, ce discours n’intéressa pas la gosse, alors la mère remédia à ce problème en une caresse. A peine lui eut-elle effleurée l’oreille que la revoilà à se tordre comme une dinde, se tapant une barre toute seule. Secte de mongoles…

La vessie nettement rétrécie et la quantité de vin non évacuée, le chaton ressentit une subite envie de pisser, et à ce train là, il risquait de lâcher un véritable déluge. Il se retint comme il put, mais malheureusement, il fallait que ça sorte. Alors il dégagea de sous la table basse pour rejoindre le pied du sofa soyeux  contre lequel il pourrait pisser tranquille. Sans gêne, il se vidangea comme un prince, avant que la mère ne lui jette un regard pendant que sa fille s’amusait avec la lapine.
La réaction fut assez excessive puisque la douce mère explosa de fureur quand elle aperçut le bretteur salir son meuble :

- Qu’est-ce qu’il fabrique celui-là ?!!!!

Bondissant sur lui, Zoro sentit que ça allait être sa fête, alors il tenta de se barrer mais la mère écrasa la laisse qui traînassait derrière lui, ce qui l’arrêta sèchement dans son début de fuite, brusquement étranglé. N’ayant aucune résistance dans cette posture, ce choc le coucha net et la femme l’attrapa sauvagement avant de lui foutre le museau dans sa propre pisse :

- Où sont tes bonnes manières ? Ce n’est pas bien ce que tu as fait ! … Nous allons te dresser comme il se doit, sale bête ! … Allez, oust !

Après cela, elle le souleva et lui tapota légèrement le derrière avant de le jeter sur la lapine :

- Tiens ma chérie, si tu montrais ta superbe chambre à tes nouveaux animaux de compagnie… ?

A cette question, la gosse se releva après avoir chatouillé le bidon d’Erika, toute excitée :

- Owiiii ! Venez !!! On va jouer à pleins de jeux !!

Sur ces mots, elle attrapa la chaîne attachée au poignet de la lapine, ainsi que la laisse du chaton et les tira pour les mener vers l’escalier. S’ils obéissaient aux ordres de la mère, il ne semblait pas se produire le même effet sur la gamine. Alors, le chat, refusant d’entrer dans la chambre d’une fillette écervelée tenta la résistance mais il se fit vite entraîné malgré lui. Qu’en était-il pour Erika ? Elle était dotée d’une plus grande force… Par ailleurs, avant qu’ils disparaissent, la femme déclara à l’encontre des animaux :

- Ah au fait… S’il vous vient la folle idée de faire du mal à ma fille… Un bassin au fond du jardin vous attendra… Mais nous savons tous les trois que tout se passera bien, n’est-ce pas ?

Passer une menace sous un ton aussi innocent, et gentillet déboussolait le chat. Mais ses suppositions s’avéraient exactes.. Si elle les menaçait ainsi, ce n’était pas anodin… Le sort d’obéissance n’existait qu’entre la sorcière et ses sujets, et non entre ces derniers et sa fille. En même temps, ça devait demander sacrément d’énergie. Toutefois, pour le bien de leur matricule, mieux valait se soumettre également à la fillette le temps de trouver une solution, car dans ce corps, il n’avait aucun moyen de se défendre.


Spoiler :







Dernière édition par Zoro Roronoa le Sam 03 Déc 2016, 18:15, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Exquises saveurs    Exquises saveurs   EmptySam 03 Déc 2016, 10:58




Exquises saveurs

feat. Zoro


Clarissa s'approcha d'Erika, toujours au sol et sans défense, elle attrapa l'oreille droite du couvre-chef, une fois de plus Erika se mit à se tordre de rire, elle n'avait aucun moyen de se défendre.

- Non ! Ahah non ! Hihi ayez pitié ahihi ! C'est atroce hihi non !


- Ça marche vraiment bien ! ♫ Et l'autre ? ♪


Elle lâcha la première oreille pour attraper l'autre, et rebelote, Erika était sans défense.

- Ce n'est… pas ~ ♥ arrêtez ~ ♥ ce n'est pas normal ~ ♥ je ne devrais pas ~ ♥


Elle ne savait même plus elle-même ce qu'elle disait, son corps était chaud et brûlant, elle se frottait contre le sol, comme un chat désirant des caresses, elle griffait la moquette de ses ongles. C'était comme si elle avait envie de se gratter, mais qu'elle n'arrivait pas à atteindre l'endroit exacte pour se soulager. Ici c'était pareil, mais la sensation à la fois plus agréable et troublante.

- Testons autre chose ♫


Sans lâcher la deuxième oreille, elle ressaisie la première avant de frotter les deux très fort.

- Ah-….. Ku-…. Ah-…. ♥


C'était abominable, Erika se sentait mourir, en toute franchise elle ne savait même plus ce qu'elle ressentait, sa tête était vide, elle n'arrivait même plus à respirer et se sentait perdre conscience tout en se tordant dans tout les sens sans avoir le contrôle de son corps perdu dans ses spasmes.

- Qu’est-ce qu’il fabrique celui-là ?!!!!


Clarissa s'arrêta soudain, laissant enfin quelques secondes de répit à Erika, elle avait été sauvée par une action du chaton, elle n'avait strictement aucune idée de ce que cela pouvait être et elle s'en fichait. Elle voulait juste un temps en paix pour se remettre de ces émotions.

- Où sont tes bonnes manières ? Ce n’est pas bien ce que tu as fait ! … Nous allons te dresser comme il se doit, sale bête ! … Allez, oust !


Erika fut surprise de sentir quelque chose lui tomber dessus, la faisant sursauter de ce contact soudain, surtout dans son état. Mais ce qui la frappa encore plus fut l'odeur, nauséabonde, elle ne pouvait être confondu, c'était de l'urine. Après ce qu'elle venait de vivre, Erika ne se sentait pas vraiment d'attaque pour subir cet assaut odorant, d'autant plus que visiblement une partie de l'urine sur le chaton venait de la tâcher. Elle n'avait pas méritée ça, elle voulait juste que tout ce termine, que tout ne soit qu'une dernière hallucination de son esprit mourant. Oui, pas de dieu Long, de sceau, d'autre monde, de types bizarres, de chimères mi-femme mi-chat, juste elle coupée en deux aux pieds d'Atlas, agonisante. Mais la réalité était bien tel qu'elle le vivait en l'instant, et la voix de la femme se chargea de le lui rappeler.

- Tiens ma chérie, si tu montrais ta superbe chambre à tes nouveaux animaux de compagnie… ?


Clarissa chatouilla Erika au ventre, elle réagit par un frisson parcourant son corps, visiblement elle était encore sensible.

- Owiiii ! Venez !!! On va jouer à pleins de jeux !!


Erika se sentie tirée par le poignet, ah, oui, les menottes. Elle se releva les jambes tremblantes et sont corps faible. Elle suivait la chimère, soudain elle se rendit compte qu'elle ne devenait plus folle en la regardant. Erika se risqua à jeter un œil au chaton, plus rien. S'était-elle libérée définitivement de cet espèce d'hypnose bizarre ? Ou bien cela n'était que plus vraiment utile pour la vieille femme ? Dur à dire, mais cet état des faits lui convenait, elle pourrait réfléchir normalement.

- Ah au fait… S’il vous vient la folle idée de faire du mal à ma fille… Un bassin au fond du jardin vous attendra… Mais nous savons tous les trois que tout se passera bien, n’est-ce pas ?


Le regard blasé d'Erika en disait long, presque comme pour dire « bien sur, je m'en serais doutée ». Cela aurait été beaucoup trop facile. Après tout, et cela aussi Erika l'avait remarqué, seul la vieille femme produisait le blocage, pas la fille. La preuve en était que si elle l'avait voulu, elle aurait pu tirer sur la chaîne de sa menotte, mais s'était inutile, du moins en l'état, dans cette situtation. Le trio monta les escaliers, faisant face à une porte.

- Je vais vous montrer ma chambre-


- Attends.


Son ton avait été sec, rude, en fait comme il avait l'habitude d'être dans son état normal, la preuve qu'elle reprenait peu à peu ses moyens. La chimère fixa Erika avec de gros yeux, extériorisant son incompréhension.

-  Nous devrions peut-être nous laver avant, ce pauvre petit chaton et moi-même sentons l'urine, il serait mieux de corriger cela avant, ne croyez vous pas ?


Une technique comme une autre pour gagner du temps afin de réfléchir, toutefois ce n'était pas vraiment mentir que de dire qu'elle désirait se débarrasser au plus tôt de cette odeur. La chimère sourit.

- Un bain tous ensemble ? Ok ! ♫


La chimère sautilla sur place avant de tirer le groupe vers une autre salle de l'étage, ouvrant une porte. Le trio se retrouva dans une pièce carrelée, un miroir accroché au mur par dessus un meuble inconnu. Sur le côté une baignoire et une sorte de cage en verre dont l'utilité première ne traversa pas l'esprit d'Erika.

- C'est parti pour un bain entre copines, j'en ai toujours rêvée ! ♪


En dehors de l'affirmation de la chimère, Erika remarqua que la baignoire était vide, ce qui la fit arquer un sourcil.

-  Cela risque d'être compliqué en l'état...


Mais à peine eut-elle le temps de finir sa phrase que la chimère activa un petit levier, laissant couler de l'eau par un tube courbé. Comment ? Par quelle technologie cela était-il possible ? Faire apparaître de l'eau juste en tirant sur un levier ? Les gens d'ici avaient vraiment une avance technologique bien en dehors de la portée de l'imaginable d'Erika. La chimère se retourna vers Erika.

- A poil ! ♫


Ne réagissant que trop tard, Erika vit la chimère saisir sa tenue au niveau de la poitrine en tirant dessus pour la dévêtir. Seul sa voix fit écho à sa pensée.

- Non !


Clarissa ignora bien évidemment Erika, tirant de toutes ses forces et… il ne se passa rien.

- Mais ? Comment ? ♪


Erika comprit bien vite, de la même manière qu'elle ne pouvait se défaire de son couvre-chef, elle ne pouvait retirer sa tenue. Cette fois sa tenue l'avait sauvée, mais visiblement pas pour longtemps, car Clarissa avait déjà comprit elle aussi.

- Je reviens, je vais demander à maman de te retirer ça, maman !


La chimère quitta la pièce pour se diriger vers les escaliers, laissant enfin Erika et le chaton seuls depuis leur transformation. Erika se pencha vers le chaton, le fixant d'un air sévère.

-  Pfff, bon maintenant on fait quoi ? Enfin je fais quoi ? Parce que bon, sans vouloir vous vexer, vous n'êtes pas vraiment utile là...


Elle fixa la sortie de la pièce, que faire ? Elle n'eut pas le temps d'y réfléchir qu'elle seni son couvre-chef plus… léger ? Elle leva les yeux, ne voyant plus les oreilles pendre au dessus d'elle, elle jeta un coup d’œil à son corps, sa tenue était en train de disparaître, purement et simplement. Dans la panique, elle attrapa une serviette qui traînait et s'enroba dedans, cachant ainsi une bonne partie de ce qu'il y avait à cacher, du moins elle l'espérait. Elle regarda le chaton en rougissant, elle n'était pas dupe, cela restait un homme, dans un corps animal, certes, mais bien l'un de ces pervers sur pattes.

- Ne regardez pas ! Si vous le faite, je jure que vous n'en ressortirez pas indemne.


Erika entendait Clarissa remonter, quelle était cette malchance qui la poursuivait ? Pourquoi le destin s'acharnait-il autant sur elle ? Mais surtout quelles étaient les probabilités que tout ce déroule ainsi et de façon si humiliante ?
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MessageSujet: Re: Exquises saveurs    Exquises saveurs   EmptySam 03 Déc 2016, 19:41





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Au vue du regard qu’elle échangea avec le chaton, la lapine semblait s’être également aperçue de la nature du sort. Ils étaient libres d’obéir ou non à la fillette. En revanche, s’ils refusaient, on leur réservait un sort terrible. Rester à choisir entre mourir et être condamné à se coltiner une gamine emmerdante à souhaits… Cruel dilemme, mais bizarrement, Zoro favorisait largement la première option s’il venait à se rendre compte qu’il n’existait aucun moyen de s’en sortir…..
Cette pauvre débile de Charlotte se précipitait dans les escaliers. Pour un petit chaton avec des pattes minuscules, suivre cette cadence avec des marches aussi grandes s’avérait impossible. Résultat, il se faisait lamentablement traîner, et secouer de tous les côtés par la laisse. Souffrant, il couinait de colère suite à sa faiblesse contre laquelle il ne pouvait rien. Monstrueusement frustrant, c’était pire que tout.  

Après avoir été malmené durant tout ce trajet qui paraissait interminable, les trois individus se retrouvèrent nez à nez avec une porte. Déglingué, le chaton se coucha contre le sol, tentant de reprendre un rythme de respiration adéquate. Qu’est-ce que c’était que cette sale gosse ? Une fille n’était pas censée être délicate, calme et attentionnée ? Cette grosse brute ne comprenait aucun de ces critères.
A demi assommé, Zoro n’écouta qu’un mot sur huit de la conversation qui se déroulait au-dessus de lui. Clignant d’un œil pour rester éveillé, il était tout penaud et n’espérait qu’une chose : qu’on le laisse se reposer.

En revanche, il entendait un ton assez tranchant de la part de la lapine. Un ton semblable à celui qu’elle avait employé lors de leur rencontre. Ca changeait de cette  stupide voix extasiée qu’elle avait adopté depuis sa transformation. Il ressentit des vibrations contre le sol, et leva son œil vers l’enfant. Pourquoi sautillait-elle comme ça c’te grosse dinde ?
Sans plus attendre, elle les tira sauvagement à travers tout le palier pour ouvrir une porte qui donnait sur une salle de bain plutôt fastueuse, avec une baignoire spacieuse, de forme carrée...

Quand Zoro percuta qu’il se trouvait dans une salle d’eau, il se redressa soudainement, totalement tétanisé. Merde, pourquoi les emmener ici, n’était-elle pas censée leur montrer sa chambre ? Le chaton n’avait pas la confiance à l’heure actuelle, il se préparait aux pires scénarios. De l’eau coula d’un robinet, comptait-elle prendre un bain ? Pourvu qu’il soit épargné de participer…. Il ignorait quel effet l’eau faisait sur les chats, mais ses instincts félins s’agitaient tout seul.
A poil ? Non… Elles n’allaient tout de même pas se désaper devant un regard masculin ? … Eh … oh !

La gamine se jeta sur la tenue de la demoiselle, la tirant dans tous les sens comme une sauvage. Bordel, mais d’où sortait cette perverse ? Pourquoi tenait-elle tant à déshabiller la pauvre lapine ? Elle semblait prête à les lui arracher sur place ! A ce stade là, c’était de l’obsession. Sauf que le sortilège opéré sur la femme-lapine lui sauvait la vie cette fois-ci. En effet, sa tenue excentrique était comme cousue à sa peau. Irritée face à cette révélation inattendue, la fillette n’était pas décidée à en rester là. Telle une petite princesse capricieuse, elle descendit consulter maman pour qu’elle puisse palier au problème.

Elle abandonna ses deux « prisonniers » en tête à tête, et la femme, plus sérieuse que tout à l’heure, interrogea le chaton en lui rappelant sa minable condition de faible chaton inutile. Comme si ça ne le torturait pas déjà assez l’esprit ? Vas-y mémère, enfonce le clou, on ne te dira rien !

De toute façon, à quoi s’attendait-elle ? Il ne parlait plus ! Ses cordes vocales s’étaient régulées sur un nouveau langage, alors à moins qu’elle parlait le chat…

- Miaou.

Lui répondit-il d’un ton blasé, comme pour lui signaler qu’il n’était pas apte à en dire davantage. Il reluqua alors la salle, grimpant agilement sur un panier afin d’atteindre le lavabo. Pourquoi ne pas commencer par se débarrasser de cette excitée de service en lui faisant avaler un somnifère, ou des calmants ?  D’ici, il avait une vue d’ensemble sur la pièce, et perçut l’objet de sa quête : une espèce de placard à pharmacie accroché au mur carrelé. Mais comment l’atteindre ?

Alors qu’il s’apprêtait à transmettre son message d’une façon ou d’une autre à Erika, celle-ci se mit à agir étrangement. Ses joues s’empourpraient légèrement, comme si quelque chose la gênait. Et puis, l’improbable se produisit, la femme… perdait… ses … vêtements….
Aussitôt qu’elle en prit conscience et qu’un bout de fesse apparut, elle se pressa de choper la première serviette passant par là pour l’enrouler autour de son corps comme un cocon. Elle se permit alors de commenter les circonstances, menaçant le petit mâle, qui pesta d’un cri très animal. Mais pour qui le prenait-elle ? Il en avait rien à foutre de son corps de gonzesse…. Tss, ridicule ! Il n’était pas comme cet imbécile de Sanji qui saignait du pif dés qu’il apercevait un membre féminin.

Elle profitait de sa supériorité temporaire pour le menacer, comment osait-elle ? Quel culot : « Comme si tu m’intéressais crétine…. ». Il se retourna sur le lavabo, afin de lui tourner dos, posant son cul avec orgueil, la tête dressée vers le haut.
Et puis, Clarissa fut revenue, enjouée comme jamais. Elle s’approcha de la lapine, rigolant comme une folle, et applaudit énergiquement :

- Trop coooool ! Ca a marché !!!

Cette abrutie s’empressa de retirer ses fringues à son tour, les balançant sans aucun respect à travers la pièce. Elle déposa son casque sur un meuble et croisa le dos du chat. Par surprise, elle le choppa violemment :

- Allez, viens toi !

S’exclama-t-elle, en l’embarquant contre elle avant d’enjamber le bain rempli à la moitié, et qui coulait encore. Le chaton gris s’affola en percevant l’eau de si près et grimpa sur la tête de la fillette. Tremblant comme une feuille, il voulait à tout prix éviter l’eau, sans savoir pourquoi. La petite fille se marra face à cette réaction, souriant machiavéliquement, mais son regard s’arrêta à nouveau sur la lapine qu’elle incita à venir :

- De quoi t’as peur ? Enlève ta serviette et viens nous rejoindre ! Dépêche-toi !! On va bien s’amuser !

Toujours plus heureuse que jamais, elle attrapa le chat de ses deux mains, puis le caressa. A proximité de son nez, la fillette huma par hasard le parfum à la pisse du chat, de ce fait, elle se froissa et vociféra :

- AAAAAAAHHHHH ! Mais tu chlingues ! .. A la flotte !

Sur ces mots, le chaton se rapprocha de l’eau à toute vitesse, et fut subitement plongé dedans. Une sensation des plus désagréables vint envahir tout son pauvre petit corps. Une véritable panique, comme une crise d’angoisse. Une main le frottait sévèrement. Il tentait de se dépatouiller mais la force de l’eau ralentissait ses mouvements. Et en plus de cela, il avalait la tasse. Si elle continuait ainsi, elle finirait par le noyer.
Au bout de 15 éternelles secondes, elle le releva et le déposa sur le rebord. Trempé de partout, sans compter le traumatisme flagrant, il tenait à peine sur ses pattes fragilisées par le choc. Il vivait la pire journée de son existence !

L’enfant s’arma d’une bouteille et la vida dans la baignoire afin d’ensevelir excessivement l’eau de mousse. Heureusement qu’elle n’avait pas lavé le chat sous cette couche de savon, il serait mort intoxiqué. Enfin, elle se balança de tous les côtés, tout en éclaboussant méchamment la lapine avec ses bras, quitte à inonder la salle de bain. Et elle ricanait, toujours plus fort…. Il espérait que la perversion de Clarissa ne s'aggrave pas... Il manquerait plus qu'elle s'amuse à tripoter la femme alors que le petit gars se tenait juste à côté d'elles, elle en paraissait capable..






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MessageSujet: Re: Exquises saveurs    Exquises saveurs   EmptyLun 05 Déc 2016, 23:26




Exquises saveurs

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Le chaton eu la décence de lui tourner le dos, lui montrant avec un air hautain qu'il n'était pas de ce genre là. C'était, certes, fait en mettant en avant sa fierté, mais au moins il avait pour qualité de ne pas être un pervers. C'était un point de plus pour lui aux yeux d'Erika, même s'il était loin d'être au stade ne serait-ce que de la confiance. Le bruit du pas lourd de Clarissa se fit entendre, et bientôt ce fut sa tête par delà l'encadrement de la porte. Lorsqu'elle vit Erika, cela la fit rire et elle applaudit.

- Trop coooool ! Ca a marché !!!


Pour le coup Erika n'était pas aussi excitée que la chimère de son propre état. Son regard en disait long quant à son avis de la situation mais visiblement Clarissa n'y prêtait pas attention. D'ailleurs son attention, justement, s'était portée sur le chaton, et elle n'allait pas s'en plaindre, moins elle aurait l'attention de cette folle, mieux elle se portera. Clarissa se dépêcha de se déshabiller, De son côté Erika détourna le regard, elle n'avait pas vraiment envie de voir ça de ses yeux, l'esprit était capable d'oublier bien des horreurs, mais elle doutait de pouvoir oublier cela un jour si elle le voyait.

- Allez, viens toi !


Visiblement elle avait attrapé le chaton, elle n'osait pas trop regarder, ou alors du coin de l’œil. Elle s'était installée dans la baignoire, la bête dans ses mains. Le chaton semblait tenter de se débattre dans les paluches de Clarissa.

- De quoi t’as peur ? Enlève ta serviette et viens nous rejoindre ! Dépêche-toi !! On va bien s’amuser !


- Non merci je ne suis pas vraiment d'humeur à-


- AAAAAAAHHHHH ! Mais tu chlingues ! .. A la flotte !


Erika s'était tût, à première vue Clarissa n'était pas du genre à se soucier des réponses des autres, voir même des autres tout court, comme si elle avait du mal à juste faire preuve d'empathie. Il y avait peut-être un peu de cela. L'intuition d'Erika sembla se confirmer lorsque la chimère plongea le chaton dans l'eau contre son gré. Certes c'était pour son bien, mais là elle était à la limite de le noyer. Pour le coup elle n'aurait pas aimée être à sa place. Il sorti de cette épreuve propre, mais clairement dans un état psychologique second. Pour le coup elle n'allait pas le lui reprocher o se moquer de lui, cela n'avait pas dû être une scène facile à vivre. Une fois le chaton posé sur le rebord de la baignoire, Clarissa se mit à vider une bouteille dans l'eau qui se mit à… faire des bulles ? Vraiment Erika ne comprenait rien à ces technologies, cela la dépassait. Clarissa se secouait dans la baignoire, lançant de l'eau sur Erika pour l'éclabousser de là où elle était.

- Aller ! Viens ! Sinon comment on pourrait appeler ça un bain entre copines ?


Erika hésita longuement, enfin pendant de longues secondes. D'un côté elle ne se voyait pas partager un bain avec quelqu'un d'autre, surtout une chimère, c'était bien trop bizarre et impudique. D'autant que le chaton était toujours là, plus trop en état de dire quoi que ce soit, mais bien là. Puis elle se dit que ce n'était peut-être pas une bonne idée que de désobéir à Clarissa. Finalement elle accepta une fois de plus de jeter sa fierté pour le choix le plus sûr pour elle. Elle entra dans le bain en douceur, retirant la serviette au fur-et-à-mesure de manière à toujours se cacher soit sous la serviette soit sous la mousse. Finalement elle était aussi dans la baignoire, posant la serviette un peu plus loin sur un meuble. Elle ne se sentait pas à l'aise, face à elle un monstre nue, et elle tout aussi désarmée, ce n'était clairement pas normal. Clarissa fixa Erika avec de grand yeux.

- Raconte-moi tout ? ♫


Erika haussa un sourcil.

- Pardon ? Tout ? Tout de quoi ?


- De toi idiote, de quoi voudrais-tu parler ?


Pour le coup, le regard d'Erika se plaça entre le blasé et la rage, elle était déjà au fond, sa fierté bafouée comme jamais dans sa vie, et elle se faisait traiter d'idiote par une cruche, c'était un comble. Une fois encore Clarissa ignora le faciès d'Erika, comme imperméable à toute sensation extérieure.

- Je n'ai rien à dire sur moi.


- Pfff, mais bien sûr que si, tiens, c'est quoi déjà ton nom ? On ne pourra pas être meilleurs amies si je ne connais pas ton nom.


Une fois encore, la question de son identité était posée, et une fois encore, Erika n'avait aucune envie de la donner. Alors elle se contenta de donner la même réponse qu'elle avait fournit à Ellen, peut-être qu'elle, cruche comme elle était, allait tomber dans le panneau.

- Je m'appelle Astid.


- Oh ! C'est joli, moi c'est Clarissa ! ♫


- Je sais...


Un blanc s'installa, malaisant, au vu du regard de Clarissa, elle s'attendait à ce qu'Erika déballe d'elle-même sa vie dans la plus grande des joies. Mais ce n'était pas le cas, aussi elle se permit de reprendre la main sur la discussion.

- T'as quoi comme hobby ?


- Hobby… ?


- Tu sais, ce que t'aime faire pour passer le temps, Daa !


L'intonation de sa dernière onomatopée dégageait un air de supériorité qui disait « espèce d'idiote », et cela ne plaisait vraiment pas à Erika. Elle bouillonnait au fond d'elle, mais ne répondit pas à la provocation, restant maîtresse d'elle-même.

- Je n'ai pas de passe temps.


- Tout le monde à un passe temps ! Moi y a plein de trucs que j'aime faire, écouter de la musique, danser, chanter, lire des mangas et jouer aux jeux vidéos.


- Lire quoi ? Jouer à quoi ?


- Je te montrerais, c'est génial ! ♫


Pour le coup Erika était vraiment curieuse, elle ne comprenait qu'un mot sur deux de ce que disait Clarissa, mais cela était sans doute en rapport avec de la technologie inconnue, alors elle ne s'en voulait pas de ne rien comprendre. Erika se tourna vers le chaton.

- Rien à voir, mais tu pourrais lui rendre la parole ? Je suis sûr qu'il a aussi envie de s'exprimer, mais il ne peut pas dans son état. Comme ça il pourra nous donner son nom et ses… hobby.


Elle se fichait pas mal de tout cela. Sa question avait trois but. Le premier était de se sentir moins mal à l'aise, savoir qu'un homme était juste à côté d'elle et ne pouvait que miauler la rendait un peu dingue. Deuxièmement, quand bien même elle n'aimait pas avoir à se fier à quelqu'un d'autre, il n'en restait pas moins qu'elle ne connaissait rien de ces technologies qui l'entourait, la privant ainsi de stratégies et de marches à suivre pour se sortir d'ici, et lui rendre la parole lui permettrait de palier à son problème par un tier qui lui devait en connaître plus qu'elle. Cela lui permettrait de plus d'échanger avec lui de manière cohérente et simple. Enfin, si la chimère acceptait, cela voulait dire qu'elle faisait confiance à Erika, au moins de manière à pouvoir l'influencer, et peut-être réussir à sortir de ce pétrin par le biais de Clarissa sans faire de mal à personne.
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MessageSujet: Re: Exquises saveurs    Exquises saveurs   EmptyMer 07 Déc 2016, 15:52





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Charlotte aux fraises harcela la jeune femme pour qu’elle s’amène dans le bain. Est-ce que Zoro avait vraiment envie de voir ça. N’ayant pas la force de se retourner, il observait la décision de la demoiselle qui se traduisit par une avancée vers la fameuse baignoire à bubulle. Et merde, elle acceptait.
Bien heureusement, elle se la joua plus pudique que la gamine, et se respecta jusqu’au bout puisqu’elle retira la serviette avec délicatesse, au fur et à mesure que son corps pénétrait la mousse. Elle épargnait une gêne visuelle au chaton qui, face à un corps dénudé, ressentait un profond malaise. Il n’était pas comme tous ces mecs à lâcher une tonne de bave à chaque téton féminin présenté. Non, Zoro était plutôt du genre à être intimidé, plus qu’attiré,  devant la nudité féminine.

Démarra alors une conversation girly à la « Anh dis-moi tout ! Pas de secrets entre meilleures amies pour la vie ». Et le chaton dû assister à ce supplice. Mais face à ce comportement enfantin, la jeune femme à la chevelure claire se montra fermée. Pourtant, l’autre n’en démordit pas, continuant avec sa quantité de questions, en commençant par demander son nom.
La femme déclina son identité, et Zoro le découvrit par la même occasion. Astid ? Très bizarre. Une ruse ou une vérité ? Au vu de son attitude réticente avec Clarissa, il la voyait mal balancer tranquillement son prénom et se pliait ainsi à elle. Le chaton fronça de l’œil, essayant de discerner le vrai du faux.

Puis l’autre chantonna son blaze tout pourri, comme si on ne le connaissait pas déjà. Tout aussi blasée que la bête balafrée, « Astid » laissa traîner un blanc dérangeant derrière elle. Enfin, Zoro y trouva plus de tranquillité que de gêne dans ce silence en fait.
Mais comme toute bonne chose avait une fin, Clarissa reprit ses jacassements toxiques, et interrogea la demoiselle sur son « hobby » ? Qu’est-ce que c’était que ce machin là ? Et vraisemblablement, il n’était pas le seul à enrober ce mot de points d’interrogations car Astid la belle aux yeux émeraude ne semblait pas être davantage renseignée. Toutefois, on pouvait compter sur Dictionnaire Clarissa pour définir ce pokémon.

Ses explications se valurent arrogantes, comme si elle prenait la jeune fille pour la dernière des débiles. Apparemment, il s’agissait d’un passe-temps. A la surprise générale, Astid révéla qu’elle n’avait pas de passe-temps. Il comprenait qu’elle ne veuille rien dévoiler à cette espèce de concierge énervante ! S’il était dans son cas, il ferait de même ! Finalement, ne pas pouvoir discuter était une très bonne chose, jusqu’au moment où Astid en décida autrement…

En effet, alors que Clarissa était partie pour raconter sa vie, en oubliant le chat à sa plus grande joie, la femme changea totalement de sujet et proposa à la fillette de lui rendre la parole. Bordel, mais qu’est-ce qu’elle foutait cette greluche ?  A aucun moment, ils ne voulait converser avec une pouf pareille, et rien à foutre de leurs hobbies de merde… ! Probablement qu’elle souhaitait partager son calvaire avec lui, et jugeait que c’était injuste qu’elle ait à subir ça toute seule ? Oui bah lui était un chat, déjà assez éprouvant comme ça, et elle désirait en rajouter ?! Alors elle, dés qu’ils s’échapperaient de cette situation diabolique, il ne la louperait pas ! Sous l’agacement, il ne vit pas les avantages qu’il pourrait en tirer, comme échanger des idées avec elle pour régler ce pesant problème.

Sur cette proposition, la petite fille se tourna vers le chaton et le prit dans ses bras afin de le coller contre sa poitrine mousseuse. Elle le tenait juste au-dessus de l’eau mais il éternua suite à la mousse qui lui picotait son museau rose :

- Oh noooon !  Il est beaucoup trop mignon quand il miaule … D’ailleurs, je vais t’appeler… mh…. Grisou.. Non, Tommy !.. Han Nougat !... Roméo, Zazou… Mimi… Fanfan… Owiiiiiiiii Fanfan !

Oh et  ce blaze ridicule… Fanfan quoi… Fanfan la tulipe  ? N’importe quoi. En plus d'être carrément ennuyante, elle avait de mauvais goûts.. Elle n'avait définitivement rien pour elle. Enfin peu importait, puisqu’au moins, elle lui évitait de se mêler à une emmerdante discussion. Toujours posé contre ses seins, l’instinct du chat reprit le dessus, et à la place de se gêner en se retrouvant face à deux seins, il y perçut deux petites balles. Les félins étant joueurs, il se mit à donner des coups de pattes dans la poitrine naissante de la fillette. Il vit que ça rebondit et s’en amusa davantage. Clarissa explosa de rire face à ses chatouilles et le souleva au-dessus d’elle :

- Eh petit coquin.. Je ne te permets pas !

Le chat tenta de tendre ses pattes vers les deux ballons ! Il voulait jouer avec bordel ! Ce n’était pas l’homme mais le chat qui le désirait ! Et puis, Clarissa sembla soudainement perplexe  et jeta un regard dubitatif à la demoiselle devant elle. Son index se posa sur son menton, comme si elle réfléchissait profondément. Son sérieux ne fut que de courte durée puisqu’elle éclata de joie à nouveau :

- En fait t’as trop raison Astid ! Ce serait vraiment génial qu’il parle ! Je n’ai jamais parlé avec un garçon hihihih !

Toute contente, elle tendit le chaton à Astid, le temps qu’elle comptait descendre… A poil… Voir sa maman pour qu’elle arrange ce problème linguistique. Elle attendit qu’Astid daigne prendre la bestiole dans ses bras, avec un  sourire jusqu’aux oreilles. Enervé, le chat lança un regard meurtrier à la femme, puisque au final, sa superbe idée était sur le point de se réaliser.

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MessageSujet: Re: Exquises saveurs    Exquises saveurs   EmptySam 10 Déc 2016, 22:28




Exquises saveurs

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Clarissa attrapa le chaton, le prenant dans ses bras, ce dernier éternua dans les bulles, les faisant flotter sur quelques centimètres.

- Oh noooon !  Il est beaucoup trop mignon quand il miaule … D’ailleurs, je vais t’appeler… mh…. Grisou.. Non, Tommy !.. Han Nougat !... Roméo, Zazou… Mimi… Fanfan… Owiiiiiiiii Fanfan !


Erika regarda Clarissa de travers. Fanfan ? Vraiment ? Erika n'était pas ou point sur les traditions et la culture de Kosaten, mais elle trouvait ce nom à la fois ridicule et à la fois en plein dans le manque de goût. Cela ne voulait rien dire, était plus que simpliste tout en étant horrible à entendre et prononcer. En bref Erika pouvait lire la déception du chaton quant à son nom d'animal domestique, et elle le comprenait. D'ailleurs ce dernier commença à… jouer avec la poitrine de Clarissa ? Il était donc vraiment un rustre ! Elle avait eu tort de croire qu'il n'était pas comme tous les autres pervers, il était dans une position où il pouvait se le permettre, et il ne se gênait pas de le faire devant elle. Clarissa répliqua en riant et en le levant un peu plus haut.

- Eh petit coquin.. Je ne te permets pas !


Elle avait beau dire cela, elle ne semblait pas si réfractaire que cela à l'idée de se faire ainsi toucher par un mâle en chaleur. Décidément elle était bien loin de réagir comme il le fallait, et ce peu importe les circonstances. Et le chaton, lui, brassait l'air avec ses pattes pour continuer son acte pervers, n'avait-il donc aucune dignité ? Clarissa posa son indexe sur son menton avant de me fixer, perplexe. Erika lui rendit son regard, toujours blasée. Que pouvait bien avoir en tête la chimère ? Elle reprit bien vite son air niais alors qu'Erika s'attendait au pire.

- En fait t’as trop raison Astid ! Ce serait vraiment génial qu’il parle ! Je n’ai jamais parlé avec un garçon hihihih !


Elle n'avait… jamais parlée avec un homme ? Bon, certes, les lieux ne semblaient pas être les plus appropriés pour rencontrer d'autres personnes, mais elle trouvait cela bizarre que Clarissa n'ai jamais parlée avec un homme. Toujours était-il qu'elle passa le chaton à Erika, que le saisit en le fixant, toujours blasée. Son regard changea bien vite en voyant la chimère se relever, nue. Erika ferma les yeux, pas qu'elle soit de ce bord là, mais non comptant de ne pas la regarder par pudeur et politesse, elle ne voulait pas garder un souvenir d'une telle créature dans le simple appareil dans un recoin de sa mémoire. Erika entendit Clarissa sortir de la baignoire avant de sortir de la pièce. Erika ouvrit ses yeux lentement, constatant qu'elle était bien seule avec le chaton. Elle tendit les bras, gardant le chaton le plus loin possible d'elle sans le lâcher.

- Bon, déjà sache que je ne te laisserais pas profiter de mon corps comme cette autre peste, tu restes loin de moi.


Dans sa tête, Erika se souvint qu'en fait elle l'avait déjà presque étouffé dans sa poitrine, lorsqu'elle était encore sous l'effet de… enfin lorsqu'elle n'était pas elle-même plus tôt dans la journée. En tout cas elle ne voulait pas lui donner le loisir d'en profiter plus.

- Et là ce n'est pas une question, je vais te donner un ordre. Lorsque tu auras la possibilité de parler, je veux connaître ton nom et toute solution que tu as à me proposer pour me sortir de ce pétrin.


Erika parlait bien de se sortir de là, si le chaton restait ainsi, aucun problème tant qu'elle pouvait partir sans soucis, sa propre personne avait bien plus d'intérêt que l'inconnu. Elle préférait être sûr et ne se sauver qu'elle plutôt que de tenter de les sauver tous les deux avec une marge d'erreur.

- Et je te conseil vraiment de me donner ton nom )petit pervers, parce que sinon je vais devoir t'appeler Fanfan à vie.  Et ne cherche même pas à me doubler tu risquerais de le payer, mon chaton.


Erika voulait être claire, elle d'abord, lui après. Elle doutait qu'en l'état actuel des choses, mais surtout de l'inconnu, qu'il puisse être en position de force à un moment. Mais par acquit de conscience, elle voulait être sûr qu'il soit au courant de ce qui l'attendait. Un bruit de pas lourd se fit de nouveau entendre dans les escaliers. Erika plongea ses yeux verts dans ceux du chaton.

- Elle revient, elle a donc dû régler le problème, fait vite.
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MessageSujet: Re: Exquises saveurs    Exquises saveurs   EmptyMar 13 Déc 2016, 16:21





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Astid attrapa le chat avec autant de réticence que lui-même. Quant à Clarissa, elle en profita pour lever son gros boule de féline. Erika comme Zoro s’accordèrent pour détourner les yeux, personne ne voulait assister à un spectacle pareil. Plutôt crever ?
Cette tarée disparue, la lapine dénudée sauta sur l’occasion afin de mettre les points sur les i avec cette insupportable tentative d’autorité sur lui. Elle abusait sévèrement de sa condition. Il ne se souvenait même plus qu’il avait joué avec les boobs de l’autre, tout simplement parce que ce n’était pas lui, mais le chat qui l’avait fait. Tant qu’il ne voyait pas ses seins dépasser de la mousse, elle ne craignait rien en principe.

Mais elle ne s’arrêta pas là. Madame se permit d’ordonner à Zoro de lui décliner son identité et de la libérer dés que sa parole lui serait revenue. Attend… elle pétait les plombs cette femme ou quoi ?! Son cerveau avait caillé … Mieux valait ne pas trop en attendre du marimo, surtout quand on le traitait d’une telle façon. Elle pouvait aller se faire voir.
S’il ne lui obéissait pas, elle le menaçait de le couvrir à jamais de ce nom ridicule. Sournoise comme une dame, elle connaissait les ficelles du métier et savait où taper pour atteindre un homme psychologiquement : son honneur, sa réputation. Alors, énervé, Zoro sortit les griffes afin de lui témoigner son mécontentement. Quelle satanée femme odieuse !

Astid comme le chat entendirent les pas lourds grimpaient les escaliers. A la remarque de la femme, il tenta de parler. Les premiers mots exprimés d’un chaton :

- Test… 1,2… 1,2…

Une voix rauque, bien en décalage avec l’adorable chaton qu’il était. De ce fait, ses moustaches se secouèrent, plus ou moins nerveux, tandis qu’il sortit ses quatre vérités à la demoiselle :

- Eh… ! j’t’ai jamais forcé à te goinfrer comme une truie… Tu te démerdes femme… !

Riposta-t-il en référence avec ses conneries de tout à l’heure : " Assume tes abus crétine !" Il n’eut pas le temps d’en placer une autre puisque Clarissa, dégoulinante d’eau, se ramena avec un géant sourire. Bordel, sa mère s’en contrefichait qu’elle mouille toute la maison avec son eau du bain ?

- Alors, ça a marché ?!!!!

Se ravit-t-elle en arrachant le chaton des bras d’Astid comme une vulgaire peluche. Blasé, Zoro afficha un air boudeur, déviant ses yeux de Charlotte aux fraises. En plus quand on y pensait, ce bain était parfumé à la fraise. Tout le monde sentait la fraise dans cette salle. Super. La fillette n’en démordit pas et lui chatouilla le bidon :

- Allez dis quelque chose !

Zoro inspira profondément, déterminé à ne pas parler avec elle, un chat difficile:

- Miaou !

Sauf que ça ne faisait pas du tout naturel. On entendait bien qu’il s’agissait d’un humain qui se contentait de faire « miaou » sans aucun effort d’imitation. Déjà il passait de miaulement naturelles et aiguës à une voix d’homme au ton négligeant. Evidemment, l’ado excentrique, pas complètement débile, grilla le subterfuge. Un sourire pervers inquiétant se dessina sur son visage et elle approcha ses doigts du minuscule zizi du chaton. Elle s’amusa à appuyer dessus tout doucement. Le chaton écarquilla brusquement des yeux, se retenant de parler durant quelques secondes mais le danger était trop réel. Il gigota dans tous les sens avant d’abandonner :

- Ohh ! Ca va pas bien dans ta tête morue !? Relâche-moi !!

Le visage de la gamine se fracassa. Ah, cette perverse se révélait susceptible ?! Eh bien, ils n’étaient pas sortis de l’auberge. Elle le laissa tomber, et grinçant des dents, ordonna aux deux :

- Tu ne m’amuses plus chaton ! Bon… ! Sors de ce bain Astid, j’en ai marre de cette salle de bain ! Maman avait raison, les garçons sont tous méchants… !

Elle attendit qu’Astid sorte, les bras croisés sur sa poitrine gonflée, boudant plus que jamais. Elle était ce genre de capricieuse à facilement se lasser de tout Elle s’exposait à poil encore, se trimballant nue comme un ver dans la baraque, mais ça ne semblait pas la déranger.
Le chaton observait la porte avec un air réflexif. Par la fenêtre, on constatait que la nuit tombait :

- De toute façon, maman m’a dit qu’on passait à table dans 5 minutes alors dépêche-toi meilleure amie !

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MessageSujet: Re: Exquises saveurs    Exquises saveurs   EmptyJeu 23 Mar 2017, 14:39





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Combien de temps périmerait-il ainsi encore ? Il devait absolument trouver le moyen de s’extirper d’ici, le plus vite possible, avec ou sans la lapine. Une collaboration avec elle ne le dérangeait pas, bien qu’elle s’avérait particulièrement désagréable et propice aux chantages.
Bref, le temps du bain était révolu, et Zoro comptait bien profiter du dîner pour aller flâner dans la baraque à la recherche d’une solution. Il ne s’imaginait pas avoir une place réservée pour lui autour de la table…

Alors qu’Astid se recouvrait de la serviette pour sortir, le gamine ouvrit la porte, et aussitôt, le chat s’apprêta à s’enfuir. Avançant tranquillement, il traversa la porte quand soudainement, la main de cette peste l’attrapa par la peau du cou afin de le relever au niveau de son visage. Souffrant le martyr, non habitué à ce moyen de transport, les griffes du chaton se révélèrent, tandis que son petit corps gigota dans tous les sens. Il essayait d’utiliser ses griffes comme des sabres pour trancher de la chair mais impossible d’atteindre le visage de cette garce !
Qu’est-ce qu’elle lui voulait encore ?

- Non non non toi tu ne sors pas vilain garçon !

Lui ricana-t-elle au nez, affichant un étrange sourire sadique, avant de lui tripoter la truffe à l’aide de son index. Zoro le chaton en profita pour la mordre, bien que ses minis crocs n’étaient pas bien efficaces :

- Va t’habiller dans la chambre meilleure amie, je te rejoins après, j’ai quelque chose à faire d’abord..

Sans réelle hésitation, Astid abandonna l’escrimeur entre les griffes de cette sorcière. Elle n’avait pas l’intention de l’aider ? Cette femme odieuse ne valait pas mieux que cette gosse. Se taire, c’était consentir ! Très bien, à partir de là, c’était chacun pour soi !
La capricieuse attendit la sortie de la lapine pour fermer la porte derrière elle. Elle lança alors sardoniquement au chaton :

- A nous deux sale chat ! …
- POSE-MOI SALE GARCE  
- T’es trop méchant, j’te déteste !

S’exclama-t-elle à son égard, avant de l’approcher de la baignoire :

- Les chats comme toi, j’n’en veux pas ! Moi je veux un chaton tout mignon ! …. Alors MEURS !

Sur ce mot inquiétant, l’œil colérique du chat s’écarquilla d’interrogation. Qu’est-ce qu’elle entendait par « meurs ! » prononcée aussi formellement ?! Pris au dépourvu, le chaton se retrouva soudainement immergé dans l’eau sans avoir même le temps de capter quoi que ce soit, car une main l’écrasait au fond de la baignoire. Il tentait de se débattre en vain, mais il comprenait ce qu’il en était. Elle voulait le noyer, elle voulait le tuer !
Déjà que ses forces d’homme étaient absentes sous cette faible forme, sa puissance de chaton en était d’autant plus amoindrie sous l’eau.

Progressivement, ses poumons se remplissaient d’eau, et sa tête perdait la raison. Il savait qu’il n’y avait plus aucun échappatoire, à moins d’une intervention extérieure, sans quoi il était fini. Mourir par noyade, tué par Charlotte aux fraises, en position chaton en plus… Triste destinée… Jamais il ne penserait crever d’une façon aussi humiliante merde… Ca le faisait chier !

Au fur et à mesure que ses ultimes bulles d'air s'élevèrent jusqu'à la surface,  et que ses esprits s’envolaient, une obscurité l’avalait tout entier… Il suffoquait atrocement et ne priait que pour mettre fin à sa douleur. Soudainement, le sombre total, il perdit conscience… et mourut…

….


………



………………..


MAIS NON, ON RIGOLE, CE N’ETAIT QU’UN REVE ! UN HORRIBLE CAUCHEMAR !

L’homme se réveilla au coin d’une ruelle, bouteille de saké à moitié pleine tenue fermement dans sa main. Mais que foutait-il ici, largué au beau milieu du village fantôme entre deux poubelles comme un vulgaire clodo ?!
Peu importait, il se releva, sans comprendre le délire et se rendit compte qu’il possédait à nouveau son corps. Satisfait, il réalisa qu’il ne s’agissait que d’un vilain songe, et ne s’y attarda guère. Ca arrivait, ce n’était ni la première, ni la dernière fois.
Quel soulagement ! Il en soupira, épanoui, avant de reprendre sa route vers une destination inconnue…


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